QCM : Finances publiques générales — 29 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quel ensemble correspond au périmètre des finances publiques ?

Les finances de l’État, de la protection sociale, des collectivités territoriales et de l’Union européenne
Les finances de la protection sociale et des banques qui financent les administrations publiques
Les finances des collectivités territoriales et des institutions européennes, hors organismes publics associés
Les finances de l’État et des entreprises privées qui fournissent des services publics

Les finances de l’État, de la protection sociale, des collectivités territoriales et de l’Union européenne

Explication

Les finances publiques englobent l’État, les organismes qui gravitent autour de lui, la protection sociale, les collectivités territoriales et l’Union européenne. Les autres réponses écartent plusieurs composantes de ce périmètre ou y ajoutent des acteurs qui n’en relèvent pas nécessairement.

2. En quelle année la loi de financement de la sécurité sociale a-t-elle été créée ?

En 2001
En 1996
En 1982
En 2010

En 1996

Explication

La loi de financement de la sécurité sociale a été créée en 1996 pour encadrer les comptes sociaux. La loi de finances, qui concerne le budget de l’État, relève d’un autre périmètre juridique.

3. Quelle fonction caractérise la loi de finances de l’État ?

Elle organise les budgets des communes et répartit leurs recettes fiscales locales
Elle contrôle les comptes des institutions européennes et autorise leurs emprunts
Elle autorise les dépenses, prévoit les recettes et permet la perception des impôts ainsi que l’emprunt
Elle fixe les dépenses de santé et arrête les comptes annuels de la protection sociale

Elle autorise les dépenses, prévoit les recettes et permet la perception des impôts ainsi que l’emprunt

Explication

La loi de finances contient le budget de l’État, autorise ses dépenses, prévoit ses recettes et habilite l’État à percevoir les impôts et à emprunter. Les dépenses de santé relèvent de la loi de financement de la sécurité sociale, même si celle-ci concerne les comptes sociaux.

4. Quelles sommes l’État prévoit-il pour 2026 au titre des recettes et des dépenses nettes du budget général ?

459 milliards d’euros de recettes et 325 milliards d’euros de dépenses
134 milliards d’euros de recettes et 459 milliards d’euros de dépenses
325 milliards d’euros de recettes et 134 milliards d’euros de dépenses
325 milliards d’euros de recettes et 459 milliards d’euros de dépenses

325 milliards d’euros de recettes et 459 milliards d’euros de dépenses

Explication

Pour 2026, les recettes nettes prévues s’élèvent à 325 milliards d’euros et les dépenses nettes à 459 milliards d’euros. L’écart entre ces deux montants correspond au déficit, et non au montant total des dépenses.

5. Quel déficit résulte de recettes nettes de 325 milliards d’euros et de dépenses nettes de 459 milliards d’euros ?

Un déficit d’environ 134 milliards d’euros
Un déficit d’environ 325 milliards d’euros
Un déficit d’environ 784 milliards d’euros
Un excédent d’environ 134 milliards d’euros

Un déficit d’environ 134 milliards d’euros

Explication

Le déficit se calcule en soustrayant les recettes des dépenses : 459325=134459-325=134 milliards d’euros. La dette correspond, elle, à l’accumulation de déficits et d’emprunts au fil du temps.

6. Comment définir le déficit budgétaire de l’État ?

Un stock de dettes et d’emprunts accumulés au cours de plusieurs années
La différence entre le PIB national et le montant des dépenses publiques
Un écart entre ses recettes et ses dépenses mesuré sur une période donnée
Le montant annuel des intérêts versés par l’État à ses créanciers

Un écart entre ses recettes et ses dépenses mesuré sur une période donnée

Explication

Le déficit budgétaire mesure l’écart entre les recettes et les dépenses de l’État sur une période donnée ; il s’agit donc d’un flux. Un stock accumulé correspond plutôt à la dette publique, tandis que les intérêts relèvent de la charge de la dette.

7. Quelle relation décrit correctement la dette publique ?

Elle résulte de l’accumulation des déficits et des emprunts qui les financent
Elle désigne les intérêts que l’État verse chaque année à ses créanciers
Elle mesure la part des recettes publiques consacrée aux collectivités territoriales
Elle correspond à l’écart enregistré entre les recettes et les dépenses d’une seule année

Elle résulte de l’accumulation des déficits et des emprunts qui les financent

Explication

La dette publique est un stock constitué par l’accumulation des déficits et des emprunts destinés à les financer. L’écart d’une année donnée est un déficit, tandis que les intérêts annuels constituent la charge de la dette.

8. Comment la dette publique française en 2025 se compare-t-elle à la référence européenne ?

Elle atteint 60 % du PIB, contre une référence européenne fixée à 108 %
Elle atteint 134 % du PIB, contre une référence européenne fixée à 325 %
Elle atteint 108 % du PIB, contre une référence européenne inférieure à 60 %
Elle atteint 55 % du PIB, contre une référence européenne fixée à 134 %

Elle atteint 108 % du PIB, contre une référence européenne inférieure à 60 %

Explication

En 2025, la dette publique représente 108 % du PIB, alors que la référence européenne prévoit un niveau inférieur à 60 %. Les autres couples de chiffres confondent notamment la dette avec le déficit ou la charge des intérêts.

9. Quelle répartition des recettes fiscales est correcte pour l’année 2026 ?

La TVA représente 25 %, l’impôt sur le revenu 19 % et la TICPE 6 %.
La TVA représente 16 %, l’impôt sur le revenu 25 % et la TICPE 19 %.
La TVA représente 19 %, l’impôt sur le revenu 16 % et la TICPE 25 %.
La TVA et l’impôt sur le revenu représentent chacun 25 %, tandis que la TICPE représente 6 %.

La TVA et l’impôt sur le revenu représentent chacun 25 %, tandis que la TICPE représente 6 %.

Explication

En 2026, la TVA et l’impôt sur le revenu représentent chacun 25 % des recettes fiscales, tandis que la TICPE en représente 6 %. La confusion fréquente consiste à attribuer à la TICPE une part comparable à celle de la TVA ou de l’impôt sur le revenu.

10. Quelle distinction caractérise les recettes fiscales et les recettes non fiscales de l’État ?

Les recettes fiscales correspondent aux produits du domaine de l’État, tandis que les recettes non fiscales désignent les taxes sur la consommation.
Les recettes fiscales proviennent notamment des impôts, tandis que les recettes non fiscales incluent des contraventions, des dividendes et des produits du domaine de l’État.
Les recettes fiscales et les recettes non fiscales regroupent les mêmes ressources, mais selon des administrations différentes.
Les recettes fiscales proviennent notamment des dividendes, tandis que les recettes non fiscales regroupent principalement les impôts directs.

Les recettes fiscales proviennent notamment des impôts, tandis que les recettes non fiscales incluent des contraventions, des dividendes et des produits du domaine de l’État.

Explication

Les impôts constituent des recettes fiscales, alors que les contraventions, les dividendes et les produits du domaine de l’État relèvent notamment des recettes non fiscales. Assimiler les dividendes ou les produits du domaine aux impôts inverse cette distinction.

11. Dans quelle situation l’effet ciseaux apparaît-il en matière budgétaire ?

Lorsque les dépenses publiques dépassent les recettes publiques.
Lorsque les dépenses publiques diminuent avec les recettes publiques.
Lorsque les recettes publiques progressent plus vite que les dépenses publiques.
Lorsque les recettes publiques financent exactement les dépenses publiques.

Lorsque les dépenses publiques dépassent les recettes publiques.

Explication

L’effet ciseaux désigne la situation dans laquelle les dépenses publiques deviennent supérieures aux recettes publiques. Une progression plus rapide des recettes ou un équilibre budgétaire ne correspond pas à ce mécanisme.

12. Pourquoi l’année 2020 constitue-t-elle une période de fortes dépenses publiques ?

La hausse des recettes fiscales a permis à l’État de supprimer les dépenses exceptionnelles.
La première crise pétrolière a conduit l’État à réduire les investissements pour maîtriser le déficit.
La crise de la COVID-19 a conduit l’État à investir massivement pour maintenir l’activité économique.
La période ordinaire de fonctionnement budgétaire a entraîné une augmentation prévisible des dépenses.

La crise de la COVID-19 a conduit l’État à investir massivement pour maintenir l’activité économique.

Explication

En 2020, la crise de la COVID-19 a nécessité des dépenses et des investissements importants afin de soutenir l’activité économique. Cette situation correspond à une réponse exceptionnelle à une crise, et non au fonctionnement budgétaire ordinaire.

13. Comment le déficit public français se compare-t-il à la référence européenne mentionnée ?

Il atteint 5,1 % du PIB, ce qui respecte la référence européenne fixée à moins de 3 % du PIB.
Il atteint 3 % du PIB, alors que la référence européenne prévoit un déficit inférieur à 5,1 % du PIB.
Il atteint moins de 3 % du PIB, tandis que la référence européenne autorise un déficit de 5,1 % du PIB.
Il atteint 5,1 % du PIB, alors que la référence européenne prévoit un déficit inférieur à 3 % du PIB.

Il atteint 5,1 % du PIB, alors que la référence européenne prévoit un déficit inférieur à 3 % du PIB.

Explication

Le déficit public français atteint 5,1 % du PIB, dépassant ainsi la référence européenne d’un déficit inférieur à 3 % du PIB. Les deux pourcentages ne doivent pas être inversés ni considérés comme compatibles.

14. Que prévoit l’article 34 de la Constitution concernant les lois de finances ?

Il accorde au Parlement un délai de 70 jours pour se prononcer sur chaque loi de finances.
Il limite les initiatives financières des parlementaires en réduisant les recettes ou en augmentant les dépenses publiques.
Il fixe le domaine de la loi et prévoit que les lois de finances déterminent les ressources et les charges de l’État selon une loi organique.
Il permet au gouvernement d’engager sa responsabilité sur une loi de finances sans vote.

Il fixe le domaine de la loi et prévoit que les lois de finances déterminent les ressources et les charges de l’État selon une loi organique.

Explication

L’article 34 définit le domaine de la loi et prévoit que les lois de finances déterminent les ressources et les charges de l’État dans le cadre fixé par une loi organique. Les restrictions aux initiatives parlementaires relèvent de l’article 40, tandis que les autres règles correspondent aux articles 47 et 49.

15. Quelle limite l’article 40 de la Constitution impose-t-il aux parlementaires ?

Il autorise le gouvernement à faire adopter une loi de finances sans vote parlementaire.
Il leur interdit de réduire les recettes publiques ou d’augmenter les dépenses publiques par leurs initiatives financières.
Il leur impose d’adopter chaque loi de finances dans un délai constitutionnel de 70 jours.
Il leur permet de modifier les recettes publiques à condition d’augmenter aussi les dépenses publiques.

Il leur interdit de réduire les recettes publiques ou d’augmenter les dépenses publiques par leurs initiatives financières.

Explication

L’article 40 interdit aux parlementaires de prendre des initiatives qui diminuent les recettes publiques ou augmentent les dépenses publiques. Le délai de 70 jours relève de l’article 47 et l’engagement de responsabilité du gouvernement relève de l’article 49, alinéa 3.

16. Quelle règle budgétaire est prévue par l’article 47 de la Constitution ?

Une loi de finances est prévue tous les deux ans et le Parlement dispose de 40 jours pour se prononcer.
Le Parlement peut examiner plusieurs lois de finances par an dans un délai fixé par le gouvernement.
Le gouvernement peut remplacer le vote budgétaire par une motion de censure adoptée.
Une loi de finances est prévue chaque année et le Parlement dispose de 70 jours pour se prononcer.

Une loi de finances est prévue chaque année et le Parlement dispose de 70 jours pour se prononcer.

Explication

L’article 47 prévoit l’existence d’une loi de finances annuelle et accorde au Parlement un délai de 70 jours pour se prononcer. Le remplacement du vote par une procédure engageant la responsabilité du gouvernement relève de l’article 49, alinéa 3.

17. Que permet l’article 49, alinéa 3, pour une loi de finances ?

Le Parlement peut augmenter librement les dépenses publiques lorsqu’il examine une loi de finances.
Le Conseil constitutionnel peut fixer le contenu de la loi de finances en remplacement du gouvernement.
Le gouvernement doit obtenir un vote favorable du Parlement avant d’engager sa responsabilité sur le budget.
Le gouvernement peut engager sa responsabilité afin de faire adopter la loi sans vote, sauf si une motion de censure est adoptée.

Le gouvernement peut engager sa responsabilité afin de faire adopter la loi sans vote, sauf si une motion de censure est adoptée.

Explication

L’article 49, alinéa 3, permet au gouvernement d’engager sa responsabilité pour faire adopter une loi de finances sans vote, sous réserve qu’une motion de censure ne soit pas adoptée. Cette procédure ne donne pas au Parlement une liberté générale d’augmenter les dépenses publiques.

18. Quel principe la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen associe-t-elle à une répartition de l’impôt selon les facultés contributives des citoyens ?

Le consentement à l’impôt
La nécessité de l’impôt
L’égalité devant l’impôt
Le contrôle de l’administration

L’égalité devant l’impôt

Explication

L’égalité devant l’impôt exige que la contribution soit répartie en fonction des facultés contributives. La nécessité de l’impôt justifie la contribution commune, mais ne définit pas sa répartition entre les citoyens.

19. Quel article de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen fonde le consentement à l’impôt par les représentants de la nation ?

L’article 14
L’article 15
L’article 16
L’article 13

L’article 14

Explication

L’article 14 consacre le droit des citoyens de constater la nécessité de la contribution publique et d’y consentir par leurs représentants. L’article 15 concerne la possibilité de demander compte à tout agent public de son administration.

20. Quel contrôle le Conseil constitutionnel exerce-t-il sur les lois de finances ?

Il vérifie leur conformité à la Constitution et applique notamment les principes d’unité, d’annualité et de sincérité.
Il contrôle leur opportunité économique et applique notamment les principes de rentabilité, de stabilité et de concurrence.
Il vérifie leur conformité aux traités et applique notamment les principes de spécialité, de gratuité et de continuité.
Il examine leur exécution comptable et applique notamment les principes de séparation, de prudence et de responsabilité.

Il vérifie leur conformité à la Constitution et applique notamment les principes d’unité, d’annualité et de sincérité.

Explication

Le Conseil constitutionnel contrôle la conformité des lois de finances à la Constitution et a dégagé les principes d’unité budgétaire, d’annualité et de sincérité. Le contrôle de leur opportunité économique ne correspond pas à cette mission constitutionnelle.

21. Quel ensemble correspond principalement au champ des finances sociales ?

Les comptes des collectivités territoriales et les risques de maladie, retraite, emploi, famille et dépendance.
Les comptes de la sécurité sociale et les risques de maladie, retraite, accident du travail, famille et autonomie.
Les comptes de l’assurance chômage et les risques de logement, emploi, formation, famille et autonomie.
Les comptes de l’État et les risques de maladie, retraite, accident du travail, famille et logement.

Les comptes de la sécurité sociale et les risques de maladie, retraite, accident du travail, famille et autonomie.

Explication

Les finances sociales concernent principalement les comptes de la sécurité sociale et cinq risques : maladie, retraite, accident du travail, famille et autonomie. L’assurance chômage relève plus largement de la protection sociale et ne constitue pas le périmètre principal indiqué ici.

22. Dans le financement de la sécurité sociale, qui verse les cotisations patronales ?

L’administration fiscale
L’employeur
L’organisme de sécurité sociale
Le salarié

L’employeur

Explication

Les cotisations patronales sont versées par l’employeur, tandis que les cotisations salariales sont prélevées sur le salaire. La contribution sociale généralisée constitue une autre ressource du financement de la sécurité sociale.

23. Quelle réforme constitutionnelle a créé les lois de financement de la sécurité sociale ?

La loi organique du 1er août 2001
La révision constitutionnelle du 4 octobre 1958
La révision constitutionnelle du 22 février 1996
L’ordonnance du 2 janvier 1959

La révision constitutionnelle du 22 février 1996

Explication

La révision constitutionnelle du 22 février 1996 a créé les lois de financement de la sécurité sociale afin de permettre au Parlement de fixer des objectifs financiers sociaux. La loi organique de 2001 concerne principalement la LOLF et les lois de finances de l’État.

24. Dans la règle des quatre temps alternés, quelle répartition des fonctions est correcte ?

Le Parlement prépare et exécute le budget, tandis que le gouvernement l’adopte et contrôle son exécution.
Le gouvernement prépare et exécute le budget, tandis que le Parlement l’adopte et contrôle son exécution.
Le Parlement prépare et contrôle le budget, tandis que le gouvernement l’adopte et en assure l’exécution.
Le gouvernement prépare et adopte le budget, tandis que le Parlement l’exécute et contrôle ses résultats.

Le gouvernement prépare et exécute le budget, tandis que le Parlement l’adopte et contrôle son exécution.

Explication

La procédure budgétaire alterne la préparation par le gouvernement, l’adoption par le Parlement, l’exécution par le gouvernement et le contrôle parlementaire. Confier l’adoption au gouvernement inverserait la répartition constitutionnelle des rôles.

25. Quelle innovation la loi organique du 1er août 2001, appelée LOLF, a-t-elle introduite dans le vote des crédits ?

Un vote par ministère à la place du vote global des services votés
Un vote par collectivité à la place du vote global des services votés
Un vote par mission à la place du vote global des services votés
Un vote par impôt à la place du vote global des services votés

Un vote par mission à la place du vote global des services votés

Explication

La LOLF a remplacé le vote global des services votés par un vote par mission et a renforcé les pouvoirs d’investigation et de sanction du Parlement. Un vote organisé par ministère ne correspond pas à l’innovation mentionnée.

26. Comment la LOLF cherche-t-elle à justifier l’efficacité des crédits dépensés ?

En associant des objectifs et des indicateurs à une démarche de performance.
En associant des recettes et des emprunts à une démarche de trésorerie.
En associant des contrôles et des sanctions à une démarche de centralisation.
En associant des dépenses et des taxes à une démarche de simplification.

En associant des objectifs et des indicateurs à une démarche de performance.

Explication

La LOLF introduit une démarche de performance fondée sur des objectifs et des indicateurs permettant d’apprécier l’efficacité des crédits. Une démarche centrée sur la trésorerie ne mesure pas directement les résultats obtenus par la dépense publique.

27. Quel est le rôle principal des lois de programmation des finances publiques ?

Autoriser chaque année les recettes et les dépenses prévues par le budget de l’État
Fixer des objectifs budgétaires sur plusieurs années et contribuer au respect des engagements européens
Organiser la procédure interne d’examen des textes financiers par les assemblées
Déterminer les agents habilités à encaisser les recettes et à payer les dépenses publiques

Fixer des objectifs budgétaires sur plusieurs années et contribuer au respect des engagements européens

Explication

Les lois de programmation des finances publiques définissent une trajectoire pluriannuelle et participent au respect des engagements européens, notamment ceux de Maastricht. L’autorisation annuelle des recettes et des dépenses relève des lois de finances, et non de ces lois de programmation.

28. Quelle règle d’exécution budgétaire est organisée par le décret du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique ?

La réunion des fonctions de décision et de paiement entre les mains d’un même agent
La définition des modalités de vote des lois financières par les assemblées parlementaires
La séparation entre les ordonnateurs qui décident et les comptables qui exécutent les paiements
La fixation d’objectifs budgétaires pluriannuels compatibles avec les engagements européens

La séparation entre les ordonnateurs qui décident et les comptables qui exécutent les paiements

Explication

Le décret du 7 novembre 2012 organise l’exécution budgétaire autour de la séparation des ordonnateurs et des comptables. Les objectifs pluriannuels et les modalités parlementaires relèvent d’autres sources, tandis que le cumul des fonctions contredirait cette règle.

29. Pourquoi la séparation des ordonnateurs et des comptables protège-t-elle les fonds publics ?

Elle permet aux lois de finances de définir la procédure interne de fonctionnement des assemblées
Elle impose que les recettes et les dépenses publiques soient autorisées selon une trajectoire européenne
Elle confie aux assemblées parlementaires la fixation des objectifs budgétaires sur plusieurs années
Elle empêche qu’une même personne décide une dépense puis encaisse ou verse les fonds correspondants

Elle empêche qu’une même personne décide une dépense puis encaisse ou verse les fonds correspondants

Explication

La séparation réduit le risque de détournement en distinguant la décision de dépenser de l’encaissement ou du paiement des fonds. Les autres propositions confondent cette règle de gestion avec la programmation pluriannuelle, les lois de finances ou les règlements parlementaires.

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Mémorisez les réponses avec 67 flashcards sur Finances publiques générales.

Que regroupent les finances publiques ?

Les finances de l’État, des organismes autour de l’État, de la protection sociale, des collectivités territoriales et de l’Union européenne.

Que sont les opérateurs de l’État ?

Des organismes publics qui gravitent autour de l’État.

Citez un exemple d’opérateur de l’État.

L’Institut d’Études Politiques (IEP).

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