QCM : Fiscalité BIC BNC BA et RCM — 33 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle correction extracomptable faut-il effectuer lorsqu’une charge enregistrée en comptabilité n’est pas fiscalement déductible ?

La réintégrer au résultat comptable
La reporter sur l’exercice suivant
La neutraliser dans les produits imposables
La déduire du résultat comptable

La réintégrer au résultat comptable

Explication

La réintégration ajoute au résultat comptable une charge comptabilisée dont la déduction fiscale n’est pas autorisée, ce qui augmente le résultat fiscal. La déduction extracomptable produit l’effet inverse en diminuant ce résultat.

2. Une entreprise a comptabilisé un produit qui n’est pas imposable au titre de l’exercice. Quelle correction extracomptable convient-il d’appliquer ?

Le réintégrer dans le résultat fiscal
Le soustraire du résultat comptable
Le maintenir dans les produits imposables
L’ajouter aux charges déductibles

Le soustraire du résultat comptable

Explication

La déduction extracomptable soustrait du résultat comptable les produits non imposables pour l’exercice ou bénéficiant d’un régime fiscal de faveur. Une réintégration concerne au contraire une charge comptabilisée mais non déductible.

3. Quels bénéfices relèvent en principe des BIC ?

Les traitements et salaires perçus par un dirigeant d’une société soumise à l’impôt sur les sociétés
Les bénéfices d’une activité commerciale exercée par une personne physique ou une société non soumise à l’IS
Les revenus d’une profession libérale exercée par une personne physique soumise à l’impôt sur le revenu
Les revenus patrimoniaux tirés d’un portefeuille de valeurs mobilières

Les bénéfices d’une activité commerciale exercée par une personne physique ou une société non soumise à l’IS

Explication

Les BIC imposent les bénéfices provenant d’une profession commerciale ou assimilée exercée par une personne physique ou une société ne relevant pas de l’impôt sur les sociétés. Les professions libérales relèvent principalement des BNC.

4. Laquelle de ces activités relève des BIC par nature ?

La gestion désintéressée d’une association
La perception de dividendes sur des actions détenues à titre privé
La consultation juridique exercée à titre libéral
La location de biens meubles

La location de biens meubles

Explication

La location de biens meubles figure parmi les activités commerciales relevant des BIC par nature, avec notamment la revente de marchandises, le transport et la restauration. Une consultation juridique libérale relève principalement des BNC.

5. Dans quelle situation une activité non commerciale peut-elle être rattachée aux BIC ?

Lorsque l’activité non commerciale génère un chiffre d’affaires inférieur aux charges engagées
Lorsque l’activité commerciale est prépondérante et étroitement liée à l’activité non commerciale
Lorsque les recettes commerciales sont encaissées après la clôture de l’exercice
Lorsque l’entreprise exerce son activité dans plusieurs établissements distincts

Lorsque l’activité commerciale est prépondérante et étroitement liée à l’activité non commerciale

Explication

Une activité non commerciale est attirée dans les BIC lorsque l’activité commerciale est prépondérante et entretient des liens étroits avec elle. Le niveau des charges, le nombre d’établissements ou la date d’encaissement ne constituent pas la règle indiquée.

6. Comment se calcule le bénéfice net imposable selon la règle générale des BIC ?

Produits perçus moins charges supportées
Charges supportées moins produits perçus
Produits perçus plus charges supportées
Produits comptabilisés divisés par charges supportées

Produits perçus moins charges supportées

Explication

Le bénéfice net imposable correspond à la différence entre les produits perçus par l’entreprise et les charges qu’elle supporte. Les autres formules inversent, additionnent ou dénaturent cette relation.

7. Une entreprise clôture son exercice le 30 juin. Quels résultats sont retenus pour l’imposition établie au titre d’une année donnée ?

Les résultats de l’exercice clos au cours de cette année
Les résultats de l’exercice commencé au cours de cette année
Les résultats de l’exercice clos au cours de l’année précédente
Les résultats encaissés entre janvier et décembre de cette année

Les résultats de l’exercice clos au cours de cette année

Explication

Lorsque l’exercice comptable ne coïncide pas avec l’année civile, les résultats de l’exercice clos au cours de l’année concernée sont retenus. La règle ne repose donc pas sur les seuls encaissements de l’année civile.

8. Une vente est réalisée en décembre, mais son règlement intervient en février suivant. À quel moment son résultat est-il pris en compte pour les BIC ?

À la date de clôture suivant l’encaissement du règlement
Au moment où le règlement est effectivement encaissé
Après la déclaration annuelle du chiffre d’affaires
Dès que la créance est certaine dans son principe et déterminée dans son montant

Dès que la créance est certaine dans son principe et déterminée dans son montant

Explication

Le résultat est pris en compte dès que la créance est certaine dans son principe et déterminée dans son montant, indépendamment de son encaissement. Le raisonnement fondé sur le règlement correspond à une comptabilité de caisse, non à cette règle des BIC.

9. Quels éléments peuvent constituer le stock d’une entreprise à la date de l’inventaire ?

Les seules marchandises achetées et encore destinées à la revente
Les biens loués, même lorsqu’ils sont utilisés dans l’exploitation
Les immobilisations utilisées pour fabriquer les produits vendus
Les marchandises, matières, productions et emballages appartenant à l’entreprise

Les marchandises, matières, productions et emballages appartenant à l’entreprise

Explication

Le stock regroupe notamment les marchandises, matières, productions en cours ou achevées, produits résiduels et emballages appartenant à l’entreprise lors de l’inventaire. Un bien loué ne constitue pas un stock de l’entreprise, car elle n’en est pas propriétaire.

10. Une entreprise détient des stocks dont le coût de revient est de 80 000 € et le cours du jour de 74 000 €. Quelle valeur doit-elle retenir ?

74 000 €, car le cours du jour est inférieur au coût réel
77 000 €, en prenant la moyenne des deux valeurs
80 000 €, car le coût de revient est toujours conservé
86 000 €, en majorant le coût selon l’évolution du marché

74 000 €, car le cours du jour est inférieur au coût réel

Explication

Les stocks sont évalués au coût de revient hors TVA, ou au cours du jour lorsque celui-ci est inférieur au coût réel. Le cours du jour de 74 000 € doit donc être retenu dans cette situation.

11. À quel exercice une vente de biens doit-elle être rattachée ?

À l’exercice au cours duquel la fabrication des biens commence
À l’exercice au cours duquel la commande est enregistrée
À l’exercice au cours duquel les biens sont livrés
À l’exercice au cours duquel la facture est encaissée

À l’exercice au cours duquel les biens sont livrés

Explication

Les ventes sont rattachées à l’exercice de livraison des biens, car cette livraison marque le rattachement du produit. L’encaissement ou l’enregistrement de la commande ne constitue pas le critère applicable aux ventes de biens.

12. Dans quelle situation une dépense peut-elle être déduite comme charge fiscalement ?

Lorsqu’elle est omise de la comptabilité mais justifiée par un document interne
Lorsqu’elle augmente l’actif net, même sans lien avec l’exploitation
Lorsqu’elle diminue l’actif net, sert l’exploitation et est régulièrement comptabilisée
Lorsqu’elle est engagée dans l’exploitation mais exclue par la loi fiscale

Lorsqu’elle diminue l’actif net, sert l’exploitation et est régulièrement comptabilisée

Explication

Une charge déductible doit diminuer l’actif net, être exposée dans l’intérêt de l’exploitation, être régulièrement comptabilisée et ne pas être exclue par la loi fiscale. Une dépense légalement exclue ou non comptabilisée ne satisfait donc pas ces conditions.

13. Quel élément justifie l’amortissement d’un actif ?

Une créance devenue incertaine en raison du retard d’un client
Une simple variation temporaire de la valeur marchande d’un stock
Une durée d’utilisation limitée par l’usure, l’obsolescence ou une contrainte juridique
Une dépense engagée pour un actif dont l’utilisation reste sans limite prévisible

Une durée d’utilisation limitée par l’usure, l’obsolescence ou une contrainte juridique

Explication

L’amortissement répartit le coût d’un actif sur sa durée d’utilisation lorsque celle-ci est limitée, notamment par l’usure, l’obsolescence, une durée juridique ou le cycle économique. Une baisse de valeur d’un stock relève plutôt d’une dépréciation que d’un amortissement.

14. Quel est l’objectif d’une provision comptabilisée à la clôture ?

Répartir le coût d’une immobilisation sur sa durée normale d’utilisation
Enregistrer une dépense certaine déjà réglée au cours de l’exercice
Constater une hausse probable de la valeur d’un actif détenu par l’entreprise
Anticiper une perte, une dépréciation ou une charge probable mais encore non effective

Anticiper une perte, une dépréciation ou une charge probable mais encore non effective

Explication

Une provision est une somme déduite du résultat pour anticiper une perte, une dépréciation ou une charge non encore effective mais rendue probable par des événements en cours. Une dépense déjà réalisée relève de l’enregistrement d’une charge, tandis que la répartition du coût d’une immobilisation correspond à l’amortissement.

15. Quelle condition doit être remplie pour qu’une provision soit déductible fiscalement ?

Elle peut correspondre à une charge générale sans montant ni objet déterminés
Elle est déductible dès qu’une perte éventuelle est imaginable après la clôture
Elle doit être précisément individualisée et fondée sur un événement antérieur à la clôture
Elle concerne une dépense que la loi fiscale exclut du résultat imposable

Elle doit être précisément individualisée et fondée sur un événement antérieur à la clôture

Explication

Une provision déductible doit notamment être précisément individualisée, probable et liée à un événement survenu avant la clôture, tout en concernant un élément lui-même déductible. Une simple éventualité future ou une charge fiscalement exclue ne suffit pas.

16. Quelle différence distingue principalement la dépréciation de l’amortissement ?

La dépréciation constate une perte de valeur, tandis que l’amortissement répartit un coût dans le temps
La dépréciation répartit un coût dans le temps, tandis que l’amortissement constate une perte ponctuelle
La dépréciation concerne les charges probables, tandis que l’amortissement concerne les dettes incertaines
La dépréciation enregistre une recette différée, tandis que l’amortissement corrige une créance client

La dépréciation constate une perte de valeur, tandis que l’amortissement répartit un coût dans le temps

Explication

La dépréciation mesure une perte de valeur en comparant la valeur comptable nette d’un actif à sa valeur actuelle. L’amortissement répond à une logique différente : il répartit le coût d’un actif sur sa durée d’utilisation limitée.

17. Dans quel cas une provision régulièrement constituée doit-elle être reprise ?

Lorsque l’entreprise souhaite augmenter le montant de ses charges déductibles
Lorsque l’actif concerné est utilisé conformément à sa durée prévue
Lorsqu’elle reste justifiée par le même risque à la clôture suivante
Lorsque la perte ou la charge se réalise ou lorsque la provision devient sans objet

Lorsque la perte ou la charge se réalise ou lorsque la provision devient sans objet

Explication

Une provision doit être reprise lorsque la perte ou la charge se réalise, lorsqu’elle devient sans objet ou lorsqu’elle est détournée de son objet. Le maintien du même risque ne constitue pas, à lui seul, un motif de reprise.

18. Quelle activité relève des bénéfices non commerciaux professionnels ?

Les revenus tirés d’une sous-location nue
Les droits d’auteur d’un écrivain occasionnel
Les honoraires perçus par un médecin libéral
Les gains réalisés lors d’opérations de bourse

Les honoraires perçus par un médecin libéral

Explication

Les BNC professionnels comprennent notamment les bénéfices des professions libérales, comme ceux d’un médecin. Les autres activités citées relèvent des BNC non professionnels lorsqu’elles ne se rattachent pas à une autre catégorie de revenus.

19. Quelle situation correspond à un BNC non professionnel ?

Les revenus professionnels d’un notaire
Les honoraires réguliers d’un avocat libéral
Les recettes habituelles d’un ingénieur-conseil
Un profit occasionnel sans rattachement à une autre catégorie

Un profit occasionnel sans rattachement à une autre catégorie

Explication

Les BNC non professionnels constituent une catégorie résiduelle comprenant notamment certains profits occasionnels. Les autres situations décrivent des bénéfices issus de professions libérales, donc des BNC professionnels.

20. Un contribuable BNC tient une comptabilité arrêtée selon une période différente de l’année civile : quelle période détermine en principe son BNC imposable ?

La période comptable choisie
L’année civile
La période séparant deux déclarations
L’exercice commercial clôturé

L’année civile

Explication

Le BNC imposable est en principe réalisé au cours de l’année civile, même lorsque la comptabilité suit une autre périodicité. La période comptable choisie ne modifie donc pas cette règle fiscale.

21. Quel régime s’applique en principe à une activité BNC dont les recettes annuelles atteignent 77 000 € ?

Le régime réel agricole
Le régime micro-BA
La déclaration contrôlée
Le régime micro-BNC

La déclaration contrôlée

Explication

Le régime micro-BNC concerne les recettes inférieures à 77 000 €, tandis que la déclaration contrôlée s’applique à partir de ce seuil. Les régimes micro-BA et réel agricole concernent les bénéfices agricoles.

22. Une activité relevant du micro-BNC réalise 50 000 € de recettes brutes. Quelle base est retenue avant application du barème de l’impôt ?

50 000 € sans déduction forfaitaire
17 000 € après l’abattement forfaitaire
33 000 € après l’abattement forfaitaire
49 695 € après l’abattement minimal

33 000 € après l’abattement forfaitaire

Explication

L’abattement micro-BNC est de 34 %, soit 17 000 € sur 50 000 €, ce qui laisse une base de 33 000 €. L’abattement de 87 % appartient au régime micro-BA, tandis que le minimum de 305 € ne remplace pas l’abattement proportionnel lorsque celui-ci est supérieur.

23. Comment est déterminé le bénéfice en déclaration contrôlée BNC ?

Par la moyenne triennale des recettes encaissées
Par les recettes brutes diminuées d’un abattement forfaitaire
Par les créances acquises moins les dettes exigibles
Par les recettes encaissées moins les dépenses réalisées

Par les recettes encaissées moins les dépenses réalisées

Explication

En déclaration contrôlée, le bénéfice correspond à la différence entre les recettes encaissées et les dépenses réalisées pendant l’année civile. La moyenne triennale concerne le micro-BA, tandis que les créances et dettes relèvent d’une option ou de règles distinctes.

24. Un déficit provenant d’une activité BNC professionnelle dépasse les autres revenus du foyer fiscal de la même année. Que devient la fraction non imputée ?

Elle est reportée sur le revenu global jusqu’à la sixième année incluse
Elle est reportée sans limite sur les bénéfices professionnels futurs
Elle est transformée en abattement forfaitaire pour l’année suivante
Elle est imputée sur les recettes brutes avant calcul du bénéfice

Elle est reportée sur le revenu global jusqu’à la sixième année incluse

Explication

Le déficit professionnel s’impute d’abord sur les autres revenus du foyer de la même année, puis l’excédent est reportable sur le revenu global jusqu’à la sixième année incluse. Il ne bénéficie donc pas d’un report illimité ni d’une transformation en abattement.

25. Quel revenu relève des bénéfices agricoles ?

Le produit d’une sous-location d’immeuble nu
Les ventes réalisées selon des méthodes industrielles
Les honoraires d’un médecin exerçant en cabinet
Le revenu tiré de l’élevage sur une exploitation rurale

Le revenu tiré de l’élevage sur une exploitation rurale

Explication

Les bénéfices agricoles proviennent de l’exploitation de biens ruraux, notamment par la culture, l’élevage ou la production forestière. Les ventes au détail menées selon des méthodes industrielles relèvent plutôt des BIC.

26. Une exploitation agricole exerce une activité commerciale accessoire représentant 25 % du chiffre d’affaires agricole et 40 000 €. Quel traitement peut s’appliquer ?

L’imposition de l’activité agricole selon le régime micro-BNC
La séparation obligatoire de toutes les recettes dans la catégorie des salaires
Le maintien de l’imposition en bénéfices agricoles
Le basculement automatique de l’ensemble en bénéfices industriels et commerciaux

Le maintien de l’imposition en bénéfices agricoles

Explication

Une activité commerciale ou industrielle accessoire peut rester imposée en BA si elle représente moins de 30 % du chiffre d’affaires agricole et moins de 50 000 €. Les deux plafonds sont respectés dans cette situation.

27. Une exploitation agricole présente une moyenne triennale de recettes encaissées TTC de 150 000 €. Quel régime correspond à ce niveau de recettes ?

Le régime de la déclaration contrôlée BNC
Le régime réel normal
Le régime réel simplifié
Le régime micro-BA

Le régime réel simplifié

Explication

Le réel simplifié s’applique lorsque la moyenne triennale des recettes se situe entre 120 000 € et 391 000 €. Le micro-BA est réservé aux recettes inférieures ou égales à 120 000 €, tandis que le réel normal commence au-delà de 391 000 €.

28. Une exploitation relevant du micro-BA réalise une moyenne triennale de recettes de 100 000 €. Quelle base imposable résulte de l’abattement forfaitaire ?

100 000 € sans abattement
99 695 € après l’abattement minimal
13 000 € après l’abattement de 87 %
66 000 € après l’abattement de 34 %

13 000 € après l’abattement de 87 %

Explication

En micro-BA, l’abattement est de 87 %, soit 87 000 € sur 100 000 €, laissant une base de 13 000 €. Le taux de 34 % appartient au micro-BNC et le minimum de 305 € ne remplace pas l’abattement proportionnel.

29. Laquelle de ces associations entre un revenu mobilier et sa catégorie est correcte ?

Un intérêt de dépôt relève des placements à revenus variables
Un dividende de parts sociales relève des placements à revenus fixes
Un dividende d’actions relève des placements à revenus variables
Un intérêt d’obligation relève des placements à revenus variables

Un dividende d’actions relève des placements à revenus variables

Explication

Les dividendes d’actions et de parts sociales dépendent des résultats distribués et appartiennent aux placements à revenus variables. Les intérêts d’obligations et de dépôts sont, eux, des produits de placements à revenus fixes.

30. Quel traitement fiscal s’applique aux intérêts d’un livret A dans le régime décrit ?

Ils bénéficient d’une imposition réduite dans les deux catégories
Ils sont soumis à l’impôt sur le revenu, avec prélèvements sociaux exonérés
Ils sont exonérés d’impôt sur le revenu, avec prélèvements sociaux dus
Ils sont exonérés d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux

Ils sont exonérés d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux

Explication

Les intérêts des livrets A font partie des produits exonérés à la fois d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux. Cette situation se distingue de certains produits d’épargne exonérés d’impôt sur le revenu mais pas des prélèvements sociaux.

31. Quel est le taux global du prélèvement forfaitaire unique résultant de ses deux composantes ?

28 %, composé de 12,8 % d’impôt sur le revenu et de 15,2 % de prélèvements sociaux
30 %, composé de 17,2 % d’impôt sur le revenu et de 12,8 % de prélèvements sociaux
29 %, composé de 12,8 % d’impôt sur le revenu et de 16,2 % de prélèvements sociaux
30 %, composé de 12,8 % d’impôt sur le revenu et de 17,2 % de prélèvements sociaux

30 %, composé de 12,8 % d’impôt sur le revenu et de 17,2 % de prélèvements sociaux

Explication

Depuis le 1er janvier 2018, le PFU additionne 12,8 % d’impôt sur le revenu et 17,2 % de prélèvements sociaux, soit 30 %. Le taux de 17,2 % correspond aux prélèvements sociaux et non à l’impôt sur le revenu.

32. Comment s’enchaînent les étapes de l’imposition d’un revenu mobilier soumis au mécanisme prévu ?

Les prélèvements sociaux sont effectués l’année suivante, puis l’impôt sur le revenu est calculé lors du versement
Un prélèvement forfaitaire est effectué lors du versement, puis l’impôt est liquidé l’année suivante en tenant compte de cet acompte
L’impôt est liquidé lors du versement, puis un prélèvement forfaitaire intervient l’année suivante sans régularisation
Le contribuable paie l’impôt l’année suivante, sans prise en compte du prélèvement effectué lors du versement

Un prélèvement forfaitaire est effectué lors du versement, puis l’impôt est liquidé l’année suivante en tenant compte de cet acompte

Explication

Le prélèvement forfaitaire non libératoire intervient lors du versement comme un acompte, puis l’impôt sur le revenu est calculé l’année suivante avec imputation de cette somme. Il ne s’agit donc pas d’une imposition définitivement établie dès le versement.

33. Quelles caractéristiques définissent l’option pour le barème progressif applicable aux revenus relevant du PFU ?

Elle doit être expresse, réversible et limitée aux seuls dividendes
Elle doit être expresse, irrévocable et globale pour les revenus concernés
Elle peut être tacite, irrévocable et choisie séparément pour chaque placement
Elle peut être tacite, réversible et limitée à chaque catégorie de revenu

Elle doit être expresse, irrévocable et globale pour les revenus concernés

Explication

L’option pour le barème progressif doit être formulée expressément, elle est irrévocable et concerne globalement l’ensemble des revenus entrant dans le champ du PFU. Elle ne peut donc pas être choisie séparément selon chaque placement ou catégorie de revenu.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 55 flashcards sur Fiscalité BIC BNC BA et RCM.

Qu'est-ce que la réintégration extracomptable ?

C'est l'ajout au résultat comptable des charges non déductibles fiscalement.

Que fait la déduction extracomptable au résultat comptable ?

Elle soustrait les produits non imposables ou bénéficiant d'un régime fiscal de faveur.

Qu'imposent les BIC selon les articles 34 et suivants du CGI ?

Les bénéfices d'une profession commerciale ou activité assimilée.

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Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Fiscalité BIC BNC BA et RCM.

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