QCM : Impôt sur le revenu — 34 questions

Questions et réponses du QCM

1. Dans quelle situation une personne est-elle considérée comme ayant son domicile fiscal en France ?

Lorsqu’elle y possède un compte bancaire, même sans y résider régulièrement
Lorsqu’elle y a son foyer, son activité principale ou le centre de ses intérêts économiques
Lorsqu’elle y effectue des achats fréquents sans y exercer d’activité professionnelle
Lorsqu’elle y séjourne ponctuellement tout en conservant ses intérêts économiques à l’étranger

Lorsqu’elle y a son foyer, son activité principale ou le centre de ses intérêts économiques

Explication

Le domicile fiscal français peut résulter du foyer ou du lieu de séjour principal, de l’activité professionnelle principale ou du centre des intérêts économiques en France. La simple possession d’un compte bancaire ou la réalisation d’achats ne suffit pas à établir l’un de ces critères.

2. Une personne séjourne 190 jours en France, notamment dans des hôtels, et le reste de l’année à l’étranger. Quelle conséquence peut être tirée de cette situation ?

La condition du foyer ou du séjour principal en France est remplie
La condition est écartée parce qu’un séjour hôtelier ne constitue pas un foyer
La condition est remplie seulement si les revenus sont entièrement perçus en France
La condition dépend principalement de la nationalité de la personne concernée

La condition du foyer ou du séjour principal en France est remplie

Explication

Un séjour supérieur à 183 jours en France suffit à remplir la condition du foyer ou du lieu de séjour principal, même lorsque la personne loge à l’hôtel. Le type d’hébergement et la nationalité ne modifient pas cette règle.

3. Comment est imposé en principe un non-résident qui n’a aucune habitation en France et perçoit des revenus de source française ?

Sur trois fois la valeur locative de ses immeubles situés en France
Sur ses revenus de source française, sans application possible d’un taux moyen inférieur
Sur ses revenus mondiaux, sans prise en compte de la convention internationale applicable
Sur ses revenus de source française, avec un impôt normalement au moins égal à 20 % de ses revenus mondiaux

Sur ses revenus de source française, avec un impôt normalement au moins égal à 20 % de ses revenus mondiaux

Explication

Le non-résident sans habitation en France est imposable sur ses revenus de source française, sous réserve des conventions internationales, et l’impôt ne peut normalement être inférieur à 20 % de ses revenus mondiaux. Toutefois, un taux moyen inférieur peut être retenu lorsqu’il résulte de l’imposition de l’ensemble des revenus mondiaux.

4. Dans quel cas une base forfaitaire égale à trois fois la valeur locative des immeubles peut-elle être utilisée pour imposer un non-résident ?

Lorsqu’il ne possède aucune habitation en France et reçoit des revenus exclusivement étrangers
Lorsqu’il loue un logement en France sans percevoir de revenus provenant du territoire
Lorsqu’il possède au moins une habitation en France et que cette base est inférieure à ses revenus de source française
Lorsqu’il possède une habitation en France et que cette base dépasse ses revenus de source française

Lorsqu’il possède au moins une habitation en France et que cette base est inférieure à ses revenus de source française

Explication

La base forfaitaire concerne le non-résident qui possède au moins une habitation en France, lorsque trois fois sa valeur locative constitue une base inférieure à ses revenus de source française. Cette règle ne vise pas le non-résident dépourvu d’habitation en France.

5. Quelle règle distingue le concubinage du mariage et du Pacs pour l’imposition du foyer fiscal ?

Les concubins sont imposés séparément, tandis que les couples mariés ou pacsés sont en principe imposés conjointement
Les concubins et les couples pacsés sont imposés séparément, tandis que les couples mariés déclarent ensemble
Tous les couples sont imposés conjointement dès lors qu’ils vivent sous le même toit
Les couples mariés sont imposés séparément, tandis que les concubins déclarent leurs revenus ensemble

Les concubins sont imposés séparément, tandis que les couples mariés ou pacsés sont en principe imposés conjointement

Explication

Le concubinage conduit à une imposition séparée, avec deux déclarations, tandis que le mariage et le Pacs entraînent en principe une imposition conjointe. La vie commune ne suffit donc pas, à elle seule, à produire le même régime pour les concubins.

6. Quel effet le régime matrimonial produit-il en principe sur l’imposition d’un couple marié ?

La séparation de biens entraîne automatiquement deux impositions distinctes pour les époux
Le régime matrimonial détermine si les époux doivent déposer une déclaration commune ou deux déclarations
Les époux sont imposés conjointement sur l’ensemble de leurs revenus, quel que soit leur régime matrimonial
Le régime de communauté impose les revenus communs, mais sépare systématiquement les revenus personnels

Les époux sont imposés conjointement sur l’ensemble de leurs revenus, quel que soit leur régime matrimonial

Explication

Les couples mariés sont en principe imposés conjointement sur l’ensemble de leurs revenus, indépendamment de leur régime matrimonial. La séparation de biens ne suffit donc pas à elle seule à provoquer une imposition séparée.

7. Comment se définit l’assiette du revenu imposable d’un contribuable et de son foyer fiscal ?

Elle regroupe les revenus professionnels français, mais exclut les gains provenant d’activités étrangères.
Elle regroupe les revenus, bénéfices et gains perçus, quelle que soit leur origine française ou étrangère.
Elle comprend les salaires et pensions, tandis que les bénéfices et gains sont traités hors de l’assiette.
Elle retient les revenus encaissés en France, même lorsque le contribuable possède aussi un foyer fiscal étranger.

Elle regroupe les revenus, bénéfices et gains perçus, quelle que soit leur origine française ou étrangère.

Explication

Le revenu imposable rassemble les revenus, bénéfices et gains du contribuable et des membres de son foyer fiscal, qu’ils proviennent de France ou de l’étranger. L’idée d’une base limitée aux revenus français constitue donc la confusion à éviter.

8. Laquelle de ces listes présente les principales catégories de revenus imposables ?

Traitements et salaires, prestations familiales, bourses d’études, primes d’activité et revenus fonciers.
Revenus fonciers, remboursements de frais, prestations familiales, bénéfices agricoles et bourses d’études.
Traitements et salaires, pensions et rentes, revenus financiers, revenus fonciers et bénéfices professionnels.
Pensions et retraites, intérêts de livrets exonérés, indemnités professionnelles, plus-values et salaires.

Traitements et salaires, pensions et rentes, revenus financiers, revenus fonciers et bénéfices professionnels.

Explication

Les catégories comprennent notamment les traitements et salaires, pensions, retraites et rentes, revenus financiers et plus-values, revenus fonciers, ainsi que les bénéfices industriels et commerciaux, non commerciaux et agricoles. Les prestations familiales et les bourses d’études relèvent au contraire des revenus exonérés mentionnés dans une autre catégorie.

9. Quelle indemnité journalière bénéficie d’une exonération totale d’impôt sur le revenu ?

Une indemnité liée à un accident du travail ou à une maladie professionnelle.
Une indemnité versée lors d’un congé personnel pris par le salarié.
Une indemnité compensant une baisse de salaire sans lien avec une maladie professionnelle.
Une indemnité ordinaire versée par la sécurité sociale pendant un arrêt maladie.

Une indemnité liée à un accident du travail ou à une maladie professionnelle.

Explication

Les indemnités journalières liées à un accident du travail ou à une maladie professionnelle sont totalement exonérées. Les indemnités journalières ordinaires de sécurité sociale ne bénéficient pas de cette même exonération et sont imposables.

10. Dans quelle situation la participation attribuée par l’entreprise est-elle totalement exonérée ?

Lorsqu’elle est investie pendant deux ans dans un placement d’épargne.
Lorsqu’elle est versée directement avec le salaire mensuel.
Lorsqu’elle est bloquée pendant cinq ans.
Lorsqu’elle est bloquée pendant trois ans.

Lorsqu’elle est bloquée pendant cinq ans.

Explication

La participation est exonérée lorsque les sommes restent bloquées pendant cinq ans. Un blocage de trois ans entraîne une exonération limitée à la moitié, et non une exonération totale.

11. Quel plafond annuel d’exonération s’applique aux salaires perçus par un étudiant de moins de 26 ans au 1er janvier ?

Trois SMIC mensuels, soit 5 405 € selon les valeurs retenues.
La moitié du SMIC annuel, soit 10 811 € selon les valeurs retenues.
Un SMIC annuel, soit 21 622 € selon les valeurs retenues.
Deux SMIC mensuels, soit 3 603 € selon les valeurs retenues.

Trois SMIC mensuels, soit 5 405 € selon les valeurs retenues.

Explication

Les salaires des étudiants concernés sont exonérés dans la limite de trois SMIC mensuels, évaluée à 5 405 € selon les valeurs indiquées. Le plafond de 21 622 € correspond aux apprentis et au montant annuel du SMIC, pas au dispositif étudiant.

12. Un apprenti ayant travaillé 8 mois pendant l’année bénéficie de quel plafond d’exonération calculé au prorata ?

21 622×12821\,622 \times \frac{12}{8} €
21 622×81221\,622 \times \frac{8}{12} €
5 405×8125\,405 \times \frac{8}{12} €
5 405×1285\,405 \times \frac{12}{8} €

$$21\,622 \times \frac{8}{12}$$ €

Explication

Pour une activité exercée pendant une partie de l’année, le plafond annuel de l’apprenti est multiplié par le nombre de mois travaillés puis divisé par douze, soit ici 21 622×81221\,622 \times \frac{8}{12} €. Le montant de 5 405 € est le plafond étudiant fondé sur trois SMIC mensuels, et non la base du calcul de l’apprenti.

13. Comment définit-on le quotient familial pour le calcul de l’impôt ?

Le montant total de l’impôt avant réduction fiscale
Le revenu imposable additionné aux parts fiscales
Le revenu imposable réparti entre les parts fiscales
Le revenu disponible après déduction des charges

Le revenu imposable réparti entre les parts fiscales

Explication

Le quotient familial correspond au revenu imposable réparti entre le nombre de parts fiscales. Il ne désigne donc pas le revenu imposable total, qui constitue seulement la base de la répartition.

14. Un foyer fiscal dispose d’un revenu imposable de 60 000 euros et de 3 parts fiscales ; quelle relation permet de calculer son quotient familial ?

QF=60 000+3=60 003QF = 60\,000 + 3 = 60\,003
QF=60 0003=20 000QF = \frac{60\,000}{3} = 20\,000
QF=360 000=0,00005QF = \frac{3}{60\,000} = 0{,}00005
QF=60 000×3=180 000QF = 60\,000 \times 3 = 180\,000

$$QF = \frac{60\,000}{3} = 20\,000$$

Explication

Le quotient familial se calcule avec la relation QF=RIPQF = \frac{RI}{P}, soit ici 60 0003=20 000\frac{60\,000}{3} = 20\,000. La multiplication par le nombre de parts intervient dans l’appréciation de l’impôt global, pas dans le calcul du quotient lui-même.

15. Quelle situation permet de compter une personne comme étant à charge pour le quotient familial ?

Un enfant majeur marié vivant dans un autre foyer fiscal
Un ami hébergé temporairement sans lien de dépendance
Un enfant mineur célibataire ou un enfant infirme de tout âge
Un parent âgé dont les revenus dépassent largement ses besoins

Un enfant mineur célibataire ou un enfant infirme de tout âge

Explication

Les enfants mineurs célibataires et les enfants infirmes peuvent être comptés comme personnes à charge, l’âge n’étant pas une limite pour ces derniers. Le mariage, l’absence de dépendance fiscale ou le simple hébergement ne suffisent pas à établir cette qualité.

16. Dans quelle situation un enfant majeur célibataire peut-il être rattaché au foyer fiscal de ses parents ?

S’il vit chez ses parents, sans condition d’âge ni de situation
S’il a moins de 25 ans, quelle que soit sa situation scolaire
S’il a moins de 18 ans, ou moins de 21 ans lorsqu’il poursuit ses études
S’il a moins de 21 ans, ou moins de 25 ans lorsqu’il poursuit ses études

S’il a moins de 21 ans, ou moins de 25 ans lorsqu’il poursuit ses études

Explication

Le rattachement est possible pour un enfant majeur célibataire âgé de moins de 21 ans, ou de moins de 25 ans lorsqu’il poursuit ses études. La résidence au domicile parental ne remplace pas ces conditions d’âge et de situation.

17. Quelle règle s’applique en principe aux époux qui se marient en 2025 pour leur déclaration de revenus ?

Ils déposent une déclaration commune uniquement pour les revenus perçus après le mariage
Ils déclarent ensemble les revenus précédant le mariage, puis séparément ceux qui le suivent
Ils déposent deux déclarations séparées pour toute l’année, sans possibilité de déclaration commune
Ils déposent une déclaration commune pour toute l’année, avec une option séparée pour l’année du mariage

Ils déposent une déclaration commune pour toute l’année, avec une option séparée pour l’année du mariage

Explication

La déclaration commune pour toute l’année du mariage constitue le principe, mais les époux peuvent choisir deux déclarations distinctes pour cette année. Cette imposition séparée est une option limitée à l’année du mariage ou du Pacs, et non la règle générale.

18. Comment les ex-époux doivent-ils déclarer leurs revenus lorsqu’une séparation ou un divorce intervient en 2025 ?

Ils déposent une déclaration commune jusqu’à la date du jugement puis deux déclarations après
Ils déposent chacun une déclaration séparée pour l’ensemble de l’année 2025
Ils choisissent entre une déclaration commune annuelle et deux déclarations partielles
Ils déposent une déclaration commune pour les revenus du couple et une annexe personnelle

Ils déposent chacun une déclaration séparée pour l’ensemble de l’année 2025

Explication

En cas de séparation ou de divorce en 2025, chacun des ex-époux dépose une déclaration séparée pour toute l’année 2025. Le partage de l’année en périodes avant et après la séparation ne correspond pas à la règle indiquée.

19. Comment sont déclarés les revenus lorsqu’un époux ou partenaire de Pacs décède en 2025 ?

Une déclaration couvre les revenus du couple jusqu’au décès, puis une autre couvre les revenus personnels du survivant
Deux déclarations personnelles couvrent toute l’année, sans période déclarée au nom du couple
Une seule déclaration couvre les revenus du couple et du survivant jusqu’au 31 décembre
Une déclaration couvre les revenus du survivant avant le décès, puis les revenus du couple après celui-ci

Une déclaration couvre les revenus du couple jusqu’au décès, puis une autre couvre les revenus personnels du survivant

Explication

La période allant du 1er janvier au décès est déclarée pour les revenus du couple, puis les revenus personnels du survivant sont déclarés du décès au 31 décembre. La succession des deux périodes reflète donc le changement de situation provoqué par le décès.

20. Combien de parts fiscales possède en principe un couple marié ou pacsé sans personne à charge ?

Deux parts et demie
Deux parts
Une part
Une part et demie

Deux parts

Explication

Un couple marié ou pacsé sans personne à charge dispose de deux parts fiscales. À l’inverse, une personne célibataire, divorcée ou veuve sans charge dispose en principe d’une seule part.

21. Pour un couple marié ou pacsé, quel avantage en parts fiscales ouvre le troisième enfant à charge ?

Il ouvre droit à une part entière, tandis que chacun des deux premiers ouvre une demi-part
Il ouvre droit à deux parts, tandis que les deux premiers ouvrent une part entière chacun
Il ouvre droit à une demi-part, comme chacun des deux premiers enfants
Il ne modifie pas le nombre de parts, car seuls les deux premiers enfants sont pris en compte

Il ouvre droit à une part entière, tandis que chacun des deux premiers ouvre une demi-part

Explication

Pour un couple marié ou pacsé, chacun des deux premiers enfants à charge ouvre une demi-part, tandis que chaque enfant à partir du troisième ouvre une part entière. Le troisième enfant bénéficie donc d’un avantage supérieur à celui des deux premiers.

22. Quel est le montant de la déduction forfaitaire des frais professionnels lorsque 10 % des rémunérations imposables se situent entre les limites prévues ?

Un montant fixe de 14 555 €
10 % des rémunérations imposables
La totalité des frais professionnels engagés
Un montant fixe de 509 €

10 % des rémunérations imposables

Explication

La déduction forfaitaire correspond à 10 % des rémunérations imposables, dans la limite d’un minimum de 509 € et d’un maximum de 14 555 €. Les frais réels relèvent d’un autre régime et nécessitent des justificatifs.

23. Laquelle de ces dépenses peut être déduite au titre des frais réels d’un salarié ?

Une dépense professionnelle ancienne sans justificatif conservé
Une dépense justifiée sans lien avec l’activité salariée
Une dépense professionnelle payée durant l’année et justifiée
Une dépense personnelle engagée durant l’année et non justifiée

Une dépense professionnelle payée durant l’année et justifiée

Explication

Une dépense de frais réels doit être engagée pour acquérir ou conserver les revenus, nécessitée par l’activité salariée, payée pendant l’année concernée et justifiée. Une dépense personnelle ou dépourvue de justificatif ne remplit pas ces conditions.

24. Quelle succession décrit correctement le calcul de l’impôt sur le revenu ?

Appliquer les réductions d’impôt, calculer les parts, puis déterminer le revenu net imposable
Calculer l’impôt net, appliquer le barème, puis intégrer les revenus et les parts fiscales
Calculer le revenu net imposable, déterminer les parts, appliquer le barème puis les corrections fiscales
Déterminer les parts, appliquer la décote, puis calculer le revenu net imposable et le barème

Calculer le revenu net imposable, déterminer les parts, appliquer le barème puis les corrections fiscales

Explication

Le calcul commence par le revenu net imposable et le nombre de parts, puis le barème progressif est appliqué au quotient familial. La décote, le plafonnement du quotient familial et les réductions ou crédits interviennent ensuite.

25. Un revenu imposable R situé dans la tranche à 30 % est associé à N parts fiscales. Quelle formule simplifiée permet de calculer l’impôt brut ?

R×30%+6 896,01×NR \times 30\% + 6\,896{,}01 \times N
R×30%−6 896,01÷NR \times 30\% - 6\,896{,}01 \div N
R×30%−6 896,01×NR \times 30\% - 6\,896{,}01 \times N
R×N−6 896,01×30%R \times N - 6\,896{,}01 \times 30\%

$$R \times 30\% - 6\,896{,}01 \times N$$

Explication

Dans la tranche à 30 %, l’impôt brut est calculé par R×30%−6 896,01×NR \times 30\% - 6\,896{,}01 \times N. Le nombre de parts intervient donc directement dans le terme soustrait, et non comme un diviseur du revenu.

26. Que désigne le taux marginal d’imposition d’un foyer fiscal ?

Le taux correspondant à la moyenne des prélèvements déjà versés
Le taux obtenu en rapportant l’impôt total au revenu imposable
Le taux appliqué de manière uniforme à toutes les tranches
Le taux appliqué à la dernière tranche et au revenu supplémentaire

Le taux appliqué à la dernière tranche et au revenu supplémentaire

Explication

Le taux marginal est celui de la dernière tranche d’imposition et s’applique au revenu supplémentaire perçu par le foyer. Le rapport entre l’impôt total et le revenu imposable correspond au taux moyen.

27. Pour les revenus de 2025, quel est le plafond général de l’avantage fiscal lié à une demi-part correspondant à une personne à charge ?

6 896,01 € par demi-part
181 917 € par demi-part
880 € par demi-part pour chaque foyer
1 807 € par demi-part

1 807 € par demi-part

Explication

Dans le cas général, l’avantage fiscal du quotient familial est plafonné à 1 807 € par demi-part liée aux personnes à charge. Le plafond de 880 € concerne la garde alternée, pour chaque parent.

28. Depuis quelle date l’impôt sur le revenu est-il prélevé à la source au moment de la perception des revenus ?

Depuis le 1er janvier 2019
Depuis le 1er janvier 2020
Depuis le 1er janvier 2018
Depuis le 1er janvier 2021

Depuis le 1er janvier 2019

Explication

Le prélèvement à la source accompagne la perception des revenus depuis le 1er janvier 2019. Avant cette réforme, le paiement de l’impôt intervenait selon un calendrier davantage décalé par rapport à la perception.

29. Quelle distinction caractérise le prélèvement à la source ?

Il modifie le moment du paiement sans changer les règles de calcul
Il modifie le barème d’imposition sans changer la date du paiement
Il supprime la régularisation lorsque l’impôt réellement dû est connu
Il remplace le revenu imposable par un montant forfaitaire

Il modifie le moment du paiement sans changer les règles de calcul

Explication

Le prélèvement à la source fait intervenir le paiement au moment où les revenus sont perçus, tout en conservant les règles de calcul de l’impôt. Une régularisation reste possible lorsque les montants prélevés diffèrent de l’impôt finalement dû.

30. Que se passe-t-il lorsque les prélèvements à la source dépassent l’impôt finalement dû ?

L’administration restitue le trop-versé l’année suivante
L’administration recalcule l’impôt en supprimant les revenus concernés
Le montant excédentaire devient une majoration pour l’année suivante
Le contribuable conserve un crédit à imputer sans restitution

L’administration restitue le trop-versé l’année suivante

Explication

Lorsque les prélèvements excèdent l’impôt réellement dû, l’administration restitue le trop-versé l’année suivante. À l’inverse, des prélèvements insuffisants entraînent le paiement du solde par le contribuable.

31. Pour les retenues à la source effectuées de janvier à août de l’année N, sur quelle période de revenus le taux de prélèvement est-il calculé ?

La moyenne des revenus des années N−2 et N−1
Les revenus de l’année N−2
Les revenus de l’année N
Les revenus de l’année N−1

Les revenus de l’année N−2

Explication

De janvier à août de l’année N, le taux repose sur les revenus de l’année N−2. Les revenus de N−1 servent à calculer le taux applicable aux retenues de septembre à décembre de l’année N.

32. Dans quel délai un contribuable doit-il signaler un mariage, un Pacs, une naissance ou un divorce afin de faire moduler son taux de prélèvement ?

Dans les 30 jours suivant l’événement
Dans les 60 jours suivant l’événement
Lors de la prochaine campagne annuelle
Au moment de la déclaration de revenus suivante

Dans les 60 jours suivant l’événement

Explication

Ces changements doivent être déclarés à l’administration fiscale dans un délai de 60 jours afin de permettre la modulation du taux. Attendre la campagne annuelle ne respecte pas la procédure prévue pour ces événements.

33. Depuis 2025, quel taux s’applique par défaut aux couples mariés ou pacsés soumis à imposition commune ?

Le taux neutre de la grille par défaut
Le taux correspondant au revenu du conjoint principal
Le taux individualisé
Le taux foyer demandé par le couple

Le taux individualisé

Explication

Depuis 2025, le taux individualisé constitue le régime appliqué par défaut aux couples concernés. Le taux foyer doit faire l’objet d’une demande, tandis que le taux neutre répond à d’autres situations.

34. Quel est l’effet du taux individualisé sur le prélèvement à la source d’un couple ?

Il répartit le prélèvement selon les revenus de chacun sans changer l’impôt total du couple.
Il applique le même taux aux deux conjoints en conservant leur répartition de revenus.
Il diminue l’impôt total du couple en réduisant le taux du conjoint le moins rémunéré.
Il transforme l’imposition commune en deux impositions distinctes pour chaque conjoint.

Il répartit le prélèvement selon les revenus de chacun sans changer l’impôt total du couple.

Explication

Le taux individualisé adapte la part prélevée à la situation de revenus de chaque membre, mais le montant total d’impôt dû par le couple reste inchangé. L’application d’un même taux aux deux conjoints correspond au taux foyer, et non au taux individualisé.

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Qu'est-ce que le domicile fiscal en France ?

Le lieu où la personne a son foyer, séjour principal, activité principale ou centre d'intérêts économiques en France.

Quelle condition remplit une personne séjournant plus de 183 jours en France ?

Elle remplit la condition du foyer ou du lieu de séjour principal.

Le séjour à l'hôtel compte-t-il pour le domicile fiscal en France ?

Oui, il compte pour la condition du foyer ou lieu de séjour principal.

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