QCM : Droit de la concurrence — 26 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quels domaines relèvent du droit de la concurrence ?

La concurrence déloyale, les pratiques restrictives, les pratiques anticoncurrentielles et les concentrations
Les pratiques anticoncurrentielles, le droit pénal, le droit social et les marchés publics
Les pratiques restrictives, le droit de la consommation, le droit fiscal et les contrats commerciaux
La concurrence déloyale, le droit des sociétés, le droit fiscal et les concentrations

La concurrence déloyale, les pratiques restrictives, les pratiques anticoncurrentielles et les concentrations

Explication

Le droit de la concurrence couvre ces quatre domaines complémentaires, dont la régulation des concentrations. Les autres propositions remplacent certains domaines par des matières juridiques qui ne constituent pas ses champs principaux.

2. Une opération de rapprochement entre deux entreprises relève de quel champ du droit de la concurrence lorsqu’elle doit être contrôlée en raison de ses effets structurels sur le marché ?

La régulation des concentrations
Les pratiques restrictives de concurrence
La concurrence déloyale
La responsabilité civile délictuelle

La régulation des concentrations

Explication

Le contrôle d’un rapprochement entre entreprises appartient à la régulation des concentrations, qui examine les effets structurels de l’opération. La concurrence déloyale et les pratiques restrictives concernent plutôt des comportements dans les relations commerciales.

3. Quelle distinction caractérise la concurrence déloyale ?

La clientèle appartient à l’entreprise qui l’a obtenue en premier sur le marché
La clientèle peut être conquise librement, mais les moyens employés doivent rester loyaux
La clientèle peut être conquise par imitation, dès lors qu’aucun contrat ne l’interdit
La clientèle doit être partagée équitablement, même lorsque les moyens employés restent loyaux

La clientèle peut être conquise librement, mais les moyens employés doivent rester loyaux

Explication

La liberté porte sur la conquête de la clientèle, tandis que les procédés utilisés pour l’obtenir doivent respecter les usages honnêtes du commerce. L’existence d’une clientèle antérieure ou d’une imitation ne suffit donc pas à rendre un procédé licite.

4. Quelles conditions doivent être réunies pour engager une action en concurrence déloyale ?

Un dommage commercial, une position dominante et une entente entre entreprises
Une faute, un préjudice et un lien de causalité entre les deux
Une faute contractuelle, un enrichissement injustifié et une mise en demeure
Une perte de clientèle, une intention frauduleuse et une infraction pénale

Une faute, un préjudice et un lien de causalité entre les deux

Explication

L’action repose sur la responsabilité civile délictuelle et exige une faute, un préjudice ainsi qu’un lien de causalité. Une simple concurrence commerciale licite ou la seule perte de clientèle ne suffit pas à établir ces conditions.

5. Lequel de ces comportements constitue une forme reconnue de concurrence déloyale ?

Le parasitisme consistant à profiter indûment des efforts d’une autre entreprise
La conquête d’une clientèle par une publicité exacte et vérifiable
La conclusion d’un contrat commercial librement négocié entre deux entreprises
La baisse des prix résultant d’une amélioration réelle de la productivité

Le parasitisme consistant à profiter indûment des efforts d’une autre entreprise

Explication

Le parasitisme fait partie des principales formes de concurrence déloyale, avec le dénigrement, l’imitation et la désorganisation. Une baisse de prix productive, une publicité exacte ou un contrat librement négocié ne caractérisent pas, par eux-mêmes, une telle pratique.

6. Comment définir les pratiques restrictives de concurrence ?

Des opérations de concentration susceptibles de modifier la structure d’un marché
Des abus commis par une entreprise qui détient une position dominante
Des accords entre concurrents visant à fixer les prix sur un même marché
Des comportements portant atteinte à la loyauté et à l’équilibre des relations commerciales

Des comportements portant atteinte à la loyauté et à l’équilibre des relations commerciales

Explication

Les pratiques restrictives portent atteinte à la loyauté et à l’équilibre des relations commerciales sans relever nécessairement d’une entente ou d’un abus de position dominante. Les autres réponses décrivent respectivement des pratiques anticoncurrentielles ou la régulation des concentrations.

7. Dans quel cas la rupture brutale mentionnée à l’article L. 442-1 du Code de commerce peut-elle constituer une pratique restrictive ?

Lorsqu’un fournisseur refuse une nouvelle commande avant toute relation commerciale suivie
Lorsqu’elle met fin sans préavis suffisant à une relation commerciale établie
Lorsqu’un contrat prend fin à la date prévue par les parties après son exécution
Lorsqu’une négociation ponctuelle est interrompue après des échanges menés de mauvaise foi

Lorsqu’elle met fin sans préavis suffisant à une relation commerciale établie

Explication

La rupture brutale vise la fin d’une relation commerciale établie, notamment lorsqu’un préavis suffisant n’a pas été accordé. L’interruption de négociations de mauvaise foi relève d’une autre catégorie et ne correspond pas à cette rupture.

8. Quel plafond détermine le montant maximal de l’amende civile prévue par l’article L. 442-4 du Code de commerce ?

Le montant correspondant à 10 % du chiffre d’affaires français hors taxes, sans comparaison avec d’autres plafonds
Le montant le plus faible entre 5 millions d’euros, le double des avantages obtenus et 5 % du chiffre d’affaires mondial hors taxes
Un montant fixe de 5 millions d’euros, indépendamment des avantages obtenus et du chiffre d’affaires
Le montant le plus élevé entre 5 millions d’euros, le triple des avantages obtenus et 5 % du chiffre d’affaires français hors taxes

Le montant le plus élevé entre 5 millions d’euros, le triple des avantages obtenus et 5 % du chiffre d’affaires français hors taxes

Explication

Le plafond correspond au montant le plus élevé entre 5 millions d’euros, le triple des avantages indûment obtenus et 5 % du chiffre d’affaires hors taxes réalisé en France pendant la période légale. Le calcul ne retient donc ni le montant le plus faible, ni le chiffre d’affaires mondial, ni un montant fixe.

9. Qu’est-ce qui caractérise une pratique anticoncurrentielle ?

Elle fausse, restreint ou empêche le jeu normal de la concurrence sur un marché
Elle modifie durablement le contrôle exercé sur une entreprise du marché
Elle compromet la loyauté des relations commerciales entre partenaires économiques
Elle organise la réparation d’un dommage causé par une relation commerciale

Elle fausse, restreint ou empêche le jeu normal de la concurrence sur un marché

Explication

Une pratique anticoncurrentielle se définit par son objet ou son effet sur le fonctionnement concurrentiel du marché. La loyauté des relations commerciales relève plutôt des pratiques restrictives, qui constituent la confusion la plus fréquente.

10. Quelle situation correspond à une entente illicite ?

Une entreprise dominante impose seule des conditions commerciales abusives à ses clients
Une entreprise réclame réparation après avoir subi un dommage commercial
Deux entreprises coordonnent leur comportement afin de réduire la concurrence sur un marché
Une entreprise acquiert une participation qui modifie durablement le contrôle d’une société

Deux entreprises coordonnent leur comportement afin de réduire la concurrence sur un marché

Explication

L’entente illicite suppose un accord ou une concertation entre plusieurs entreprises visant à empêcher, restreindre ou fausser la concurrence. Le comportement unilatéral d’une entreprise dominante relève plutôt de l’abus de position dominante.

11. Laquelle de ces pratiques peut constituer une entente illicite entre entreprises concurrentes ?

Échanger des informations stratégiques sur leurs conditions futures de marché
Déposer une demande de réparation devant une juridiction nationale compétente
Refuser une vente en raison d’un comportement abusif d’une entreprise dominante
Créer une entreprise commune exerçant durablement toutes ses fonctions économiques

Échanger des informations stratégiques sur leurs conditions futures de marché

Explication

L’échange d’informations stratégiques figure parmi les comportements pouvant caractériser une entente illicite, au même titre que la fixation des prix ou la répartition des marchés. Le refus de vente décrit ici correspond plutôt à un comportement susceptible de relever d’un abus de position dominante.

12. Comment définir l’abus de position dominante ?

L’exploitation abusive d’une position dominante détenue sur un marché pertinent
L’atteinte à la loyauté des relations commerciales entre partenaires économiques
La concertation entre plusieurs entreprises pour contrôler leurs prix de vente
La modification durable du contrôle exercé sur une ou plusieurs entreprises

L’exploitation abusive d’une position dominante détenue sur un marché pertinent

Explication

L’abus de position dominante consiste à exploiter de manière abusive une position dominante sur un marché pertinent. Une concertation entre entreprises correspond plutôt à la définition d’une entente illicite.

13. Quelle opération correspond à une concentration au sens du contrôle des concentrations ?

Une participation financière qui ne confère aucune influence durable sur le contrôle d’une société
Un échange d’informations stratégiques entre entreprises concurrentes d’un même secteur
Une fusion qui modifie durablement la structure de contrôle d’entreprises sur un marché
Une pratique commerciale qui porte atteinte à la loyauté des relations entre partenaires

Une fusion qui modifie durablement la structure de contrôle d’entreprises sur un marché

Explication

Une concentration comprend notamment une fusion ou une prise de contrôle qui transforme durablement la structure de contrôle d’une ou plusieurs entreprises. Une simple participation sans contrôle ne suffit pas à caractériser une concentration.

14. Dans quelle situation une entreprise commune constitue-t-elle une concentration ?

Lorsqu’elle exerce durablement toutes les fonctions d’une entité économique autonome
Lorsqu’elle répartit entre ses sociétés mères les marchés et la clientèle concernés
Lorsqu’elle échange des informations commerciales sensibles avec ses entreprises fondatrices
Lorsqu’elle dépend fortement de ses sociétés mères pour ses activités et ses décisions essentielles

Lorsqu’elle exerce durablement toutes les fonctions d’une entité économique autonome

Explication

Une entreprise commune est une concentration lorsqu’elle fonctionne durablement comme une entité économique autonome. Une filiale commune très dépendante de ses sociétés mères peut plutôt relever du droit des ententes.

15. Depuis le 1er septembre 2026, quelles conditions générales de chiffre d’affaires doivent être réunies pour le régime national ?

Un total français supérieur à 250 M€ et plus de 80 M€ dans le monde pour une entreprise
Un total mondial supérieur à 5 Md€ et plus de 250 M€ dans l’Union pour au moins deux entreprises
Un total mondial supérieur à 250 M€ et plus de 80 M€ en France pour au moins deux entreprises
Un total mondial supérieur à 250 M€ ou plus de 80 M€ en France pour au moins deux entreprises

Un total mondial supérieur à 250 M€ et plus de 80 M€ en France pour au moins deux entreprises

Explication

Le régime national général exige cumulativement un chiffre d’affaires mondial total supérieur à 250 M€ et un chiffre d’affaires réalisé en France supérieur à 80 M€ pour chacune d’au moins deux entreprises. Les deux montants ne constituent donc pas une alternative, et les seuils européens sont différents.

16. Qui exerce l’action publique en matière de pratiques anticoncurrentielles, et qui connaît de la réparation ?

L’Autorité de la concurrence ou la Commission européenne pour l’action publique, puis les juridictions nationales pour la réparation
La Commission européenne pour la réparation, puis les juridictions nationales pour les sanctions
Les juridictions civiles pour l’action publique, puis la Commission européenne pour la nullité
Les juridictions nationales pour l’action publique, puis l’Autorité de la concurrence pour la réparation

L’Autorité de la concurrence ou la Commission européenne pour l’action publique, puis les juridictions nationales pour la réparation

Explication

Les autorités de concurrence exercent l’action publique, tandis que les juridictions nationales statuent notamment sur la réparation et la nullité. Inverser ces rôles constitue la confusion principale dans ce domaine.

17. Quel régime juridictionnel s’applique aux pratiques restrictives ?

L’Autorité de la concurrence en première instance, avec recours devant le Conseil d’État
Des juridictions civiles ou commerciales spécialement désignées, avec appel devant la cour d’appel de Paris
Des juridictions nationales non spécialisées, avec appel devant la Cour de justice de l’Union
Des juridictions administratives de droit commun, avec appel devant une cour régionale compétente

Des juridictions civiles ou commerciales spécialement désignées, avec appel devant la cour d’appel de Paris

Explication

Les pratiques restrictives relèvent de juridictions civiles ou commerciales spécialement désignées, et l’appel est porté devant la cour d’appel de Paris. Le défaut de compétence spécialisée constitue une exception d’incompétence, et non une fin de non-recevoir.

18. Quelle voie de recours correspond au contrôle des concentrations en France ?

L’Autorité de la concurrence statue, puis le recours relève du Conseil d’État
La Commission européenne statue, puis le recours relève du Tribunal et de la Cour de justice
Une juridiction commerciale statue, puis le recours relève de la cour d’appel de Paris
L’Autorité de la concurrence statue, puis le recours relève directement de la Cour de justice

L’Autorité de la concurrence statue, puis le recours relève du Conseil d’État

Explication

En France, l’Autorité de la concurrence contrôle les concentrations et ses décisions peuvent faire l’objet d’un recours devant le Conseil d’État. Au niveau de l’Union, la Commission européenne intervient, avec les recours correspondants devant les juridictions de l’Union.

19. Une association sans but lucratif propose régulièrement des services sur un marché de manière autonome ; peut-elle être qualifiée d’entreprise en droit de la concurrence ?

Non, car seules les sociétés commerciales exercent une activité économique
Oui, mais seulement si elle reçoit un financement privé
Oui, car l’activité économique peut exister sans recherche de profit
Non, car une entreprise doit poursuivre un but lucratif

Oui, car l’activité économique peut exister sans recherche de profit

Explication

La qualification d’entreprise dépend de l’exercice autonome d’une activité économique sur un marché, et non de la recherche d’un profit. L’absence de but lucratif ne suffit donc pas à écarter cette qualification.

20. Selon l’arrêt Höfner et Elser du 23 avril 1991, quelle activité constitue une activité économique ?

Détenir un patrimoine sans proposer de prestation marchande
Financer une activité sans intervenir sur aucun marché
Offrir des biens ou des services sur un marché donné
Exercer une mission publique sans offre de biens ou services

Offrir des biens ou des services sur un marché donné

Explication

L’offre de biens ou de services sur un marché donné constitue une activité économique au sens de l’arrêt Höfner et Elser. La simple détention d’un patrimoine ou le financement d’une activité ne caractérise pas, à lui seul, une telle offre marchande.

21. Quand une société mère impose le comportement commercial de ses filiales grâce à une influence déterminante, comment sont-elles considérées en droit de la concurrence ?

Comme des concurrents indépendants
Comme une seule entreprise
Comme des entités publiques distinctes
Comme des consommateurs professionnels

Comme une seule entreprise

Explication

Une influence déterminante empêchant les filiales de définir autonomement leur comportement conduit à considérer la mère et ses filiales comme une seule entreprise. Leur appartenance au même groupe ne suffit toutefois pas si les sociétés restent réellement autonomes.

22. Laquelle de ces personnes répond à la définition du consommateur prévue par le Code de la consommation ?

Un agriculteur achetant des semences pour son exploitation
Une société commandant une machine pour sa production industrielle
Une personne physique achetant un appareil pour son usage personnel
Un artisan acquérant un outil pour son activité professionnelle

Une personne physique achetant un appareil pour son usage personnel

Explication

Le consommateur est une personne physique qui agit à des fins étrangères à son activité professionnelle, notamment commerciale, artisanale ou agricole. Les autres acheteurs utilisent les biens dans le cadre de leur activité professionnelle.

23. Comment se définit le marché pertinent utilisé pour analyser la concurrence ?

Par le chiffre d’affaires annuel d’une entreprise donnée
Par une dimension de produits et une dimension géographique
Par la forme juridique des fournisseurs présents
Par la nationalité des dirigeants des entreprises concernées

Par une dimension de produits et une dimension géographique

Explication

Le marché pertinent combine une dimension de produits et une dimension géographique afin de délimiter le cadre dans lequel la concurrence est appréciée. Le chiffre d’affaires ou la forme juridique ne définit pas, à lui seul, ce périmètre concurrentiel.

24. Quels biens ou services appartiennent au même marché de produits ?

Ceux qui sont vendus dans des territoires dont les frontières coïncident
Ceux que les consommateurs jugent interchangeables selon leurs caractéristiques, leur prix et leur usage
Ceux qui sont fabriqués par des entreprises ayant la même forme juridique
Ceux qui présentent des coûts de production identiques pour les fournisseurs

Ceux que les consommateurs jugent interchangeables selon leurs caractéristiques, leur prix et leur usage

Explication

Le marché de produits regroupe les biens ou services que les consommateurs considèrent comme interchangeables ou substituables en fonction de leurs caractéristiques, de leur prix et de leur usage. L’identité juridique des producteurs ou leurs coûts de production ne suffit pas à établir cette substituabilité.

25. Quel énoncé décrit correctement l’analyse de la substituabilité de la demande et le test SSNIP ?

Elle compare les structures juridiques des entreprises plutôt que les réactions des consommateurs
Elle repose sur le SSNIP, qui doit être appliqué quantitativement dans chaque affaire
Elle peut mobiliser plusieurs critères, tandis que le SSNIP reste un outil conceptuel
Elle dépend principalement des substitutions passées, sans examiner les caractéristiques des produits

Elle peut mobiliser plusieurs critères, tandis que le SSNIP reste un outil conceptuel

Explication

La substituabilité de la demande peut être étudiée à partir du prix, de l’usage, de la qualité, des fonctionnalités et d’autres éléments, le SSNIP constituant un outil conceptuel parmi eux. Il n’est pas un test quantitatif obligatoire dans chaque affaire.

26. À quoi sert principalement la détermination du marché pertinent dans une analyse concurrentielle ?

À déterminer la validité commerciale des contrats conclus avec les clients
À établir automatiquement la responsabilité civile de chaque concurrent
À mesurer le pouvoir de marché et à apprécier une éventuelle position dominante
À prouver à elle seule qu’une entreprise a commis un abus

À mesurer le pouvoir de marché et à apprécier une éventuelle position dominante

Explication

La délimitation du marché pertinent permet d’identifier le périmètre concurrentiel, de mesurer le pouvoir de marché et d’apprécier une éventuelle position dominante. Elle ne constitue pas, à elle seule, la preuve qu’un abus a été commis.

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Quels domaines comprend le droit de la concurrence ?

La concurrence déloyale, les pratiques restrictives, anticoncurrentielles et la régulation des concentrations.

Quelles pratiques sont incluses dans le droit de la concurrence ?

Les pratiques restrictives et anticoncurrentielles.

Quelle régulation fait partie du droit de la concurrence ?

La régulation des concentrations.

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