QCM : Alimentation et sciences sociales (17 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quel ensemble de dimensions les économistes examinent-ils pour étudier l’alimentation ?

L’accès aux aliments, les choix des consommateurs, la production, le marché et les effets des habitudes sur la santé
Les pratiques agricoles, les préférences gustatives, les normes sociales et les habitudes de consommation médiatique
Les traditions culinaires, les identités culturelles, les rites familiaux et les échanges entre générations
La composition nutritionnelle des aliments, les besoins biologiques et les techniques de préparation des repas

L’accès aux aliments, les choix des consommateurs, la production, le marché et les effets des habitudes sur la santé

Explication

L’analyse économique de l’alimentation porte sur l’accès, les choix, la production et les marchés, ainsi que sur les conséquences sanitaires des habitudes alimentaires. L’étude des rites et des identités relève plutôt des dimensions sociales et culturelles de l’alimentation.

2. En France métropolitaine, quelle comparaison décrit les dépenses annuelles moyennes de pommes de terre des ménages les plus pauvres et les plus riches ?

Les 10 % les plus pauvres dépensent 101 €, contre 65 € pour les 10 % les plus riches.
Les 10 % les plus pauvres dépensent 65 €, contre 32 € pour les 10 % les plus riches.
Les 10 % les plus pauvres dépensent 70 €, contre 101 € pour les 10 % les plus riches.
Les 10 % les plus pauvres dépensent 65 €, contre 101 € pour les 10 % les plus riches.

Les 10 % les plus pauvres dépensent 65 €, contre 101 € pour les 10 % les plus riches.

Explication

La dépense moyenne annuelle en pommes de terre est de 65 € pour les 10 % des ménages les plus pauvres et de 101 € pour les 10 % les plus riches. Les montants de 70 € et de 32 € correspondent à des prix au kilogramme mentionnés pour d’autres aliments, et non à cette comparaison de dépenses.

3. Pourquoi manger est-il considéré comme une pratique sociale plutôt que comme un simple besoin biologique ?

Parce que les façons de manger varient selon l’âge, le milieu social, le genre et les traditions.
Parce que les choix alimentaires s’expliquent principalement par la disponibilité des aliments.
Parce que les besoins biologiques dépendent principalement des traditions et du milieu social.
Parce que les repas suivent des règles identiques selon l’âge, le genre et la culture.

Parce que les façons de manger varient selon l’âge, le milieu social, le genre et les traditions.

Explication

Les pratiques alimentaires varient selon plusieurs caractéristiques sociales et culturelles, notamment l’âge, le milieu social, le genre et la tradition. La disponibilité des aliments peut compter, mais elle ne suffit pas à expliquer cette diversité sociale.

4. Que révèlent les habitudes alimentaires d’une société ?

Elles reflètent ses cultures, ses valeurs et ses modes de vie.
Elles dépendent principalement des politiques sanitaires nationales.
Elles traduisent principalement les besoins biologiques communs à ses membres.
Elles indiquent surtout les prix des aliments et les quantités produites.

Elles reflètent ses cultures, ses valeurs et ses modes de vie.

Explication

Les habitudes alimentaires reflètent les cultures, les valeurs et les modes de vie d’une société. Les prix et la production influencent les choix, mais ne rendent pas compte à eux seuls de ces dimensions collectives.

5. Quel est le rôle du Nutri-Score créé en France en 2017 ?

Remplacer les recommandations alimentaires publiques par un classement des producteurs.
Imposer aux producteurs une taxe calculée selon la teneur nutritionnelle de chaque produit alimentaire.
Fournir une information nutritionnelle apposée volontairement par les producteurs pour éclairer les choix des consommateurs.
Garantir que chaque produit portant une étiquette respecte les mêmes normes de production agricole.

Fournir une information nutritionnelle apposée volontairement par les producteurs pour éclairer les choix des consommateurs.

Explication

Le Nutri-Score est une information nutritionnelle que les producteurs apposent volontairement afin d’aider les consommateurs à faire des choix éclairés. Il renseigne sur les produits, mais ne constitue pas une taxe ni une garantie sur leurs méthodes de production.

6. Quelles composantes du Nutri-Score font partie des éléments négatifs qui augmentent la note N ?

Les fruits et légumes, les légumineuses, les fibres et les protéines.
Les calories, les acides gras saturés, les sucres simples et le sodium.
Les sucres simples, les protéines, les fruits et légumes et le sodium.
Les fruits à coque, les fibres, les calories et les acides gras saturés.

Les calories, les acides gras saturés, les sucres simples et le sodium.

Explication

Les éléments négatifs comprennent les calories, les acides gras saturés, les sucres simples et le sodium, et contribuent à la note N. Les fibres et les protéines font partie des composantes positives, même si elles sont associées ici à des éléments négatifs.

7. Une équipe classe les fibres et les protéines parmi les composantes positives du Nutri-Score ; quelle autre catégorie doit-elle y associer ?

Les sucres simples, les fibres et les acides gras saturés.
Les fruits et légumes, les légumineuses et les fruits à coque.
Les calories, les sucres simples et les acides gras saturés.
Le sodium, les calories et les fruits à coque.

Les fruits et légumes, les légumineuses et les fruits à coque.

Explication

Les composantes positives comprennent les fruits et légumes, les légumineuses, les fruits à coque, les fibres et les protéines. Les calories, les sucres simples, les acides gras saturés et le sodium relèvent des composantes négatives.

8. Un produit obtient une note négative N de 12 et une note positive P de 7 ; quel est son Nutri-Score selon la formule de calcul ?

5, obtenu en soustrayant P de N.
84, obtenu en multipliant N par P.
19, obtenu en additionnant N et P.
-5, obtenu en soustrayant N de P.

5, obtenu en soustrayant P de N.

Explication

Le calcul consiste à soustraire la note positive de la note négative : 12−7=512 - 7 = 5. L’addition des deux notes ne correspond pas à la formule du Nutri-Score.

9. Quel est l’objectif d’une enquête en sciences sociales ?

Établir une relation de cause à effet entre deux phénomènes
Vérifier une hypothèse à partir d’une expérience contrôlée
Recueillir des données quantitatives ou qualitatives sur un phénomène
Présenter une opinion personnelle sur un phénomène étudié

Recueillir des données quantitatives ou qualitatives sur un phénomène

Explication

Une enquête est une démarche d’investigation visant à recueillir des données quantitatives ou qualitatives sur un phénomène. Une expérience contrôlée peut étudier des relations causales, mais elle ne définit pas toute enquête.

10. Une enquête recueille 18 réponses favorables parmi 60 personnes. Quel pourcentage ces réponses représentent-elles ?

18%18\%
42%42\%
30%30\%
60%60\%

$$30\%$$

Explication

On divise le nombre de réponses concernées par l’effectif total, puis on multiplie par 100 : 1860×100=30%\frac{18}{60}\times100=30\%. Le nombre 18 est l’effectif des réponses favorables, pas leur pourcentage.

11. Quelles données les chercheurs en sciences sociales peuvent-ils recueillir grâce à leurs enquêtes ?

Des données qualitatives, déduites de statistiques déjà publiées
Des données quantitatives, qualitatives ou les deux types
Des données quantitatives, complétées par des expériences contrôlées
Des données expérimentales, sans réponses déclarées par les participants

Des données quantitatives, qualitatives ou les deux types

Explication

Les enquêtes en sciences sociales permettent de collecter des données quantitatives et/ou qualitatives. Les expériences contrôlées constituent une autre démarche et ne caractérisent pas nécessairement les données d’une enquête.

12. Dans l’enquête nationale de l’IFOP, quelle comparaison entre les goûts pour la pizza et les sushis est exacte ?

89 % apprécient beaucoup ou assez les deux aliments
89 % apprécient beaucoup ou assez la pizza, contre 44 % pour les sushis
44 % apprécient beaucoup ou assez la pizza, contre 89 % pour les sushis
44 % apprécient beaucoup ou assez les deux aliments

89 % apprécient beaucoup ou assez la pizza, contre 44 % pour les sushis

Explication

L’enquête indique que 89 % des personnes interrogées apprécient beaucoup ou assez la pizza, contre 44 % pour les sushis. Inverser ces pourcentages attribue à chaque aliment le résultat de l’autre.

13. Quel résultat l’enquête nationale de l’IFOP rapporte-t-elle pour la baguette de pain et la salade de tofu ?

95 % apprécient beaucoup ou assez la baguette, contre 17 % pour la salade de tofu
95 % apprécient beaucoup ou assez les deux aliments
17 % apprécient beaucoup ou assez la baguette, contre 95 % pour la salade de tofu
17 % apprécient beaucoup ou assez les deux aliments

95 % apprécient beaucoup ou assez la baguette, contre 17 % pour la salade de tofu

Explication

Les résultats rapportés sont de 95 % pour la baguette de pain et de 17 % pour la salade de tofu. Le distracteur qui inverse les chiffres attribue à chaque aliment le résultat de l’autre.

14. Que décrit une corrélation entre deux variables statistiques ?

Une variation simultanée accompagnée d’un lien statistique observable
Une relation de cause à effet où une variable explique l’autre
Une ressemblance entre deux variables sans variation conjointe
Une évolution opposée entre deux variables dans chaque situation

Une variation simultanée accompagnée d’un lien statistique observable

Explication

Une corrélation signifie que deux variables varient simultanément et qu’un lien statistique observable existe entre elles. Une relation de cause à effet relève de la causalité et ne découle pas à elle seule de la corrélation.

15. Le nombre d’heures d’ensoleillement et la production d’énergie solaire augmentent ensemble : quel type de corrélation décrit cette évolution ?

Une corrélation négative, car les deux variables évoluent en sens opposé
Une corrélation positive, car les deux variables évoluent en sens opposé
Une corrélation négative, car les deux variables évoluent dans le même sens
Une corrélation positive, car les deux variables évoluent dans le même sens

Une corrélation positive, car les deux variables évoluent dans le même sens

Explication

Une corrélation est positive lorsque les deux variables évoluent dans le même sens, comme dans cette situation. Une corrélation négative correspondrait à une évolution en sens opposé.

16. Une étude établit qu’une variable contribue à expliquer les variations d’une autre : quel concept décrit ce lien explicatif ?

La corrélation, qui indique que les variables varient simultanément
Le hasard, qui produit une coïncidence entre les variations observées
La variable cachée, qui explique deux variables sans lien direct établi
La causalité, qui relie les variables par une relation de cause à effet

La causalité, qui relie les variables par une relation de cause à effet

Explication

La causalité désigne un lien explicatif de cause à effet dans lequel une variable explique l’autre. La corrélation décrit une variation simultanée, mais ne suffit pas à établir une explication causale.

17. Deux variables présentent une corrélation, mais une troisième variable non observée pourrait expliquer leurs variations à toutes deux : quelle interprétation est possible ?

La corrélation démontre que la première variable cause la seconde
Une variable cachée peut expliquer les deux variables observées
La corrélation exclut une explication par une cause commune
Le hasard peut expliquer les deux variables observées par un mécanisme commun

Une variable cachée peut expliquer les deux variables observées

Explication

Une corrélation observée peut s’expliquer par une variable cachée qui influence les deux variables observées. Le hasard constitue une autre explication possible, mais il correspond à une coïncidence plutôt qu’à une cause commune.

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Quels aspects de l’alimentation les économistes étudient-ils ?

L’accès aux aliments, les choix des consommateurs, la production et le marché.

Quelles conséquences des habitudes alimentaires les économistes étudient-ils ?

Leurs conséquences économiques sur la santé.

De quels facteurs sociaux et culturels dépend la pratique de manger ?

De l’âge, du milieu social, du genre et de la tradition.

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