QCM : Planification et quantification logistique (34 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelles étapes structurent le cycle de projet, de son lancement à sa fin ?

Le diagnostic, le montage du projet, la planification et la mise en œuvre, puis la clôture
L’évaluation des besoins, les achats, le stockage et le transport, puis la distribution
La rédaction du projet, la recherche de financements, le recrutement et la clôture
La planification, la mise en œuvre, le reporting logistique et le suivi, puis l’approvisionnement

Le diagnostic, le montage du projet, la planification et la mise en œuvre, puis la clôture

Explication

Le cycle comprend le diagnostic, le montage, la planification et la mise en œuvre, avant la clôture. Le suivi et le reporting relèvent des démarches de projet ou des implications logistiques, mais ne remplacent pas les étapes constitutives du cycle.

2. Lors de la préparation logistique d’un projet, quel ensemble d’activités couvre les implications du cycle de projet ?

La collecte des besoins, le regroupement des biens, leur transfert entre modes de transport et leur distribution
Le diagnostic, le montage du projet, la planification, la mise en œuvre et la clôture
L’évaluation logistique, le plan d’achat, la quantification et le budget, les achats, le stockage, le transport, la distribution, le reporting, le suivi et l’évaluation
L’analyse des besoins initiaux, l’écriture du projet, sa planification, son évaluation et son reporting

L’évaluation logistique, le plan d’achat, la quantification et le budget, les achats, le stockage, le transport, la distribution, le reporting, le suivi et l’évaluation

Explication

Les implications logistiques couvrent l’évaluation, les achats et leur planification, la quantification, le budget, le stockage, le transport, la distribution, le reporting, le suivi et l’évaluation. Les étapes de diagnostic, de montage et de clôture décrivent plutôt le cycle général du projet.

3. Quels éléments constituent les quatre piliers de la réforme humanitaire de 2005 ?

Le CERF, l’UNDSS, les départements civilo-militaires d’OCHA et le partenariat global
Le partenariat global, la gestion des dépôts, l’approche cluster et le renforcement du système HC/RC
L’approche cluster, l’Agenda transformateur, le renforcement du système HC/RC et le CERF
Le CERF, l’approche cluster, le renforcement du système HC/RC et le partenariat global

Le CERF, l’approche cluster, le renforcement du système HC/RC et le partenariat global

Explication

La réforme de 2005 repose sur le CERF, l’approche cluster, le renforcement du système HC/RC et le partenariat global. L’UNDSS et les départements civilo-militaires d’OCHA ont un rôle distinct lié aux informations sécuritaires, pas celui de piliers de cette réforme.

4. Lors d’une urgence humanitaire, quel rôle le Cluster Logistique peut-il jouer pour améliorer la réponse ?

Coordonner les acteurs et gérer l’information, tout en facilitant l’accès à des services logistiques
Collecter les informations sécuritaires sur les acteurs et déterminer les conditions d’accès aux zones
Diriger les achats de chaque organisation et fixer les budgets de leurs opérations logistiques
Remplacer les autorités humanitaires et assurer directement l’ensemble des distributions

Coordonner les acteurs et gérer l’information, tout en facilitant l’accès à des services logistiques

Explication

Le Cluster Logistique coordonne et gère l’information, et peut faciliter l’accès à des services logistiques pour organiser une réponse optimale. La collecte des informations sécuritaires relève plutôt de l’UNDSS et/ou des départements civilo-militaires d’OCHA.

5. Une équipe cherche à obtenir des informations sécuritaires sur les acteurs, les zones et l’accès humanitaire : vers quels acteurs doit-elle se tourner ?

Vers le CERF et les équipes chargées de l’approche cluster
Vers le système HC/RC et les partenaires du partenariat global
Vers le Cluster Logistique et les organismes chargés de gérer ses informations
Vers l’UNDSS et/ou les départements civilo-militaires d’OCHA

Vers l’UNDSS et/ou les départements civilo-militaires d’OCHA

Explication

Les informations sécuritaires concernant les acteurs, les zones et l’accès relèvent de l’UNDSS et/ou des départements civilo-militaires d’OCHA. Le Cluster Logistique coordonne des activités logistiques et la gestion de l’information, mais ne couvre pas ces renseignements sécuritaires.

6. Qu’est-ce qui caractérise une plateforme logistique ?

Un dépôt d’urgence où sont conservées des fournitures destinées à répondre aux crises dans plusieurs régions
Un centre de coordination chargé de collecter les besoins et de répartir les responsabilités entre les acteurs
Une zone d’activité regroupant des services de réception, de stockage et d’expédition pour faciliter la chaîne d’approvisionnement
Une organisation à but non lucratif spécialisée dans la gestion commerciale et technique de fournitures humanitaires

Une zone d’activité regroupant des services de réception, de stockage et d’expédition pour faciliter la chaîne d’approvisionnement

Explication

Une plateforme logistique est une zone d’activité où des services de réception, de stockage et d’expédition facilitent les opérations de la chaîne d’approvisionnement. Une centrale d’achat humanitaire est plutôt une structure spécialisée dans la gestion technique et commerciale de fournitures et de services.

7. Une organisation doit consolider des marchandises avant leur distribution et transférer certaines cargaisons vers un autre mode de transport : quelles fonctions de plateforme répondent à ces besoins ?

Acheter et gérer commercialement des fournitures, puis certifier leur conformité à des normes d’intégrité
Former le personnel, entretenir des véhicules et assurer la coordination sécuritaire des itinéraires
Regrouper et massifier les biens, les stocker avant distribution et transférer les marchandises entre modes de transport
Acheter des fournitures d’urgence, les placer dans des dépôts stratégiques et organiser leur acheminement

Regrouper et massifier les biens, les stocker avant distribution et transférer les marchandises entre modes de transport

Explication

Les plateformes peuvent regrouper et massifier les biens, les stocker avant distribution et faciliter leur transfert entre modes de transport. L’achat et la gestion commerciale de fournitures correspondent plutôt au rôle d’une centrale d’achat humanitaire.

8. Quelle description correspond à une centrale d’achat humanitaire (CAH ou HPC) ?

Une zone d’activité qui fournit des services de réception, de stockage et d’expédition pour faciliter la chaîne d’approvisionnement
Une structure à but non lucratif, spécialisée dans la gestion technique et commerciale de fournitures et de services, reconnue par la DG ECHO et appliquant des standards d’intégrité et de transparence
Un réseau de dépôts stratégiques qui achète, stocke et transporte des fournitures d’urgence pour préparer les crises
Un mécanisme de coordination qui gère l’information et facilite l’accès à des services logistiques lors des urgences

Une structure à but non lucratif, spécialisée dans la gestion technique et commerciale de fournitures et de services, reconnue par la DG ECHO et appliquant des standards d’intégrité et de transparence

Explication

Une CAH ou HPC est une structure à but non lucratif spécialisée dans la gestion technique et commerciale de fournitures et de services, reconnue par la DG ECHO et soumise à des standards d’intégrité et de transparence. Une plateforme logistique fournit plutôt des services opérationnels de réception, de stockage et d’expédition.

9. Quel ensemble résume les principes éthiques des achats humanitaires ?

Transparence, priorité aux fournisseurs habituels, négociation directe et réduction des délais
Redevabilité, achat local obligatoire, égalité des prix et validation par les bénéficiaires
Rapidité, centralisation, préférence nationale, contrôle des coûts et confidentialité
Transparence, redevabilité, mise en concurrence, équité envers les fournisseurs et éthique

Transparence, redevabilité, mise en concurrence, équité envers les fournisseurs et éthique

Explication

Les achats humanitaires reposent sur la transparence, la redevabilité, la mise en concurrence, le traitement équitable des fournisseurs et l’éthique. Privilégier les fournisseurs habituels ne constitue pas un principe de mise en concurrence équitable.

10. Une organisation publie les résultats de ses achats, assume la responsabilité de ses décisions et explique ses activités : quel principe met-elle en pratique ?

La mise en concurrence, qui consiste à comparer les offres de fournisseurs dans une procédure proportionnée
La transparence, qui consiste à rendre accessibles les informations relatives aux achats et aux décisions
La redevabilité, qui implique de rendre compte, d’assumer ses actes et de communiquer les résultats avec transparence
Le traitement équitable, qui garantit une considération impartiale des fournisseurs participants

La redevabilité, qui implique de rendre compte, d’assumer ses actes et de communiquer les résultats avec transparence

Explication

La redevabilité associe l’obligation de rendre compte, l’acceptation de la responsabilité et la communication transparente des résultats. La transparence concerne l’accès aux informations, mais ne recouvre pas à elle seule l’obligation d’assumer les décisions.

11. Dans le cadre des achats, qu’est-ce que la mise en concurrence ?

Une négociation réservée aux fournisseurs déjà connus, visant à obtenir un prix inférieur aux offres du marché
Une consultation dans laquelle les candidats proposent des produits différents sans comparaison des prix
Une procédure ouverte, équitable et proportionnée où des candidats proposent des produits ou services similaires à des prix au moins égaux
Une procédure où un acheteur attribue le marché au fournisseur offrant le délai le plus court, sans comparer les offres

Une procédure ouverte, équitable et proportionnée où des candidats proposent des produits ou services similaires à des prix au moins égaux

Explication

La mise en concurrence fait rivaliser des personnes ou entreprises proposant un produit ou service similaire, dans une procédure ouverte, équitable et proportionnée. Une négociation réservée à des fournisseurs connus ne répond pas à cette définition.

12. Avant de lancer une activité humanitaire susceptible d’affecter les moyens de subsistance locaux, quelle démarche traduit le principe « ne pas nuire » ?

Compenser les dommages après l’activité, sans modifier les modalités de mise en œuvre
Privilégier les fournisseurs les moins chers, même si l’activité perturbe les marchés locaux
Anticiper, mesurer et réduire les effets néfastes possibles sur les équilibres économiques et sociaux locaux
Évaluer les effets sur les bénéficiaires directs, sans examiner les conséquences pour les communautés voisines

Anticiper, mesurer et réduire les effets néfastes possibles sur les équilibres économiques et sociaux locaux

Explication

Le principe « ne pas nuire » demande d’anticiper, de mesurer et de réduire les effets négatifs des activités sur les équilibres locaux. Compenser les dommages après coup ne remplace pas cette démarche préventive.

13. Quels éléments doivent figurer dans une proposition destinée à un bailleur pour décrire le projet et organiser les achats ?

Un narratif centré sur les fournisseurs, un calendrier de livraison et un budget global sans plan d’achat
Un budget chiffré, une liste de bénéficiaires et un inventaire des stocks, sans description des résultats attendus
Un narratif présentant notamment objectifs, population cible, approches, résultats et SWOT, un budget chiffré et un plan d’achat
Une analyse du contexte, un plan de trésorerie, des contrats déjà signés et un rapport final des activités

Un narratif présentant notamment objectifs, population cible, approches, résultats et SWOT, un budget chiffré et un plan d’achat

Explication

La proposition comprend un narratif de projet, un budget chiffré et un plan d’achat qui détaille l’acquisition et la mise à disposition des biens et services. Un budget sans plan d’achat ne décrit pas comment ces biens et services seront obtenus.

14. À quel moment faut-il anticiper la planification des achats dans le cycle de projet ?

Après l’approbation du budget, lorsque les activités et les fournisseurs ont déjà été sélectionnés
Lors de la clôture du projet, afin de préparer le reporting des dépenses et des livraisons
Le plus tôt possible pendant la rédaction de la proposition, en informant idéalement la logistique dès la Concept Note
Au début de la mise en œuvre, une fois les besoins constatés sur le terrain

Le plus tôt possible pendant la rédaction de la proposition, en informant idéalement la logistique dès la Concept Note

Explication

La planification des achats doit être anticipée dès la rédaction de la proposition, avec une information de la logistique idéalement dès la Concept Note. Attendre le début de la mise en œuvre retarde l’identification des besoins et leur organisation.

15. Une équipe veut éviter que ses activités soient retardées par des ressources insuffisantes ou des délais irréalistes : quels objectifs de planification répondent directement à ce besoin ?

Réduire les transports, choisir des fournisseurs locaux et remplacer le fret aérien par le fret maritime
Définir les stratégies de contractualisation, regrouper les achats et choisir une procédure pour chaque marché
Prévoir le déblocage des fonds, estimer les besoins de trésorerie et rapprocher le plan du suivi budgétaire
Dimensionner les ressources, anticiper les stocks si nécessaire et estimer des délais de livraison réalistes

Dimensionner les ressources, anticiper les stocks si nécessaire et estimer des délais de livraison réalistes

Explication

Les objectifs programmatiques visent à faire dérouler les activités à temps grâce à un bon dimensionnement des ressources, à l’anticipation des stocks et à des estimations réalistes des délais. Le suivi de trésorerie relève des objectifs financiers, et non de ces objectifs programmatiques.

16. Pour prévenir une rupture de financement pendant les achats, quels objectifs financiers la planification doit-elle poursuivre ?

Regrouper les achats, établir les stratégies de contractualisation et repérer les marchés nécessitant une dérogation
Choisir des fournisseurs locaux, prépositionner les biens et limiter le recours au transport aérien
Anticiper le déblocage des fonds et les besoins de trésorerie, puis rapprocher régulièrement le plan du suivi budgétaire
Dimensionner les ressources, constituer des stocks adaptés et prévoir des délais réalistes pour les livraisons

Anticiper le déblocage des fonds et les besoins de trésorerie, puis rapprocher régulièrement le plan du suivi budgétaire

Explication

La planification financière consiste à anticiper le déblocage des fonds et les besoins de trésorerie, puis à réconcilier régulièrement le plan avec le suivi budgétaire. La constitution de stocks et l’estimation des délais relèvent plutôt des objectifs programmatiques.

17. Une équipe prépare plusieurs marchés et doit structurer leur passation : quelles actions correspondent aux objectifs logistiques de la planification ?

Prévoir le déblocage des fonds, suivre les besoins de trésorerie et rapprocher le plan des dépenses réalisées
Établir les stratégies d’achat et de contractualisation, regrouper les achats, choisir la procédure de chaque marché et repérer les dérogations nécessaires
Dimensionner les ressources pour les activités, anticiper les stocks et fixer des délais de livraison réalistes
Évaluer les émissions de transport, retenir des fournisseurs locaux et déplacer les biens avant leur utilisation

Établir les stratégies d’achat et de contractualisation, regrouper les achats, choisir la procédure de chaque marché et repérer les dérogations nécessaires

Explication

Les objectifs logistiques comprennent la définition des stratégies d’achat et de contractualisation, le regroupement des achats, l’identification des procédures et le repérage des dérogations nécessaires. L’anticipation de la trésorerie, bien qu’importante pour le projet, appartient aux objectifs financiers.

18. Au lancement de la planification d’un projet, quelle responsabilité revient au département Programme en coordination avec la logistique ?

Centraliser les besoins des équipes, estimer le transport et fixer les procédures d’achat et les délais.
Vérifier l’affectation budgétaire des achats et revoir le calendrier de déblocage des fonds.
Organiser les relations avec les bailleurs et donner accès aux contrats-cadres disponibles.
Définir les besoins du projet, les spécifications techniques, les quantités, le lieu et la date souhaitée de livraison.

Définir les besoins du projet, les spécifications techniques, les quantités, le lieu et la date souhaitée de livraison.

Explication

Le département Programme lance la planification avec la logistique et précise les besoins et caractéristiques des biens, ainsi que les modalités de livraison souhaitées. La définition des procédures d’achat et des délais relève plutôt de la logistique.

19. Lorsqu’une équipe consolide les demandes de plusieurs services, qui détermine aussi les procédures d’achat, le sourcing et les délais ?

La finance, en vérifiant le budget et le calendrier de déblocage des fonds.
Le siège, en assurant le soutien technique et les relations avec les bailleurs.
Le département Programme, en fixant les spécifications et les quantités du projet.
La logistique, en centralisant les besoins et en planifiant les moyens nécessaires.

La logistique, en centralisant les besoins et en planifiant les moyens nécessaires.

Explication

La logistique centralise les besoins et organise les aspects opérationnels, notamment le transport, le stockage, les ressources humaines, le sourcing et les délais. La finance contrôle l’alignement budgétaire, mais ne détermine pas les procédures d’achat.

20. Avant de valider la mise en œuvre d’un plan d’achat, quel contrôle relève de la finance ?

Dimensionner l’entrepôt et estimer les besoins en transport et en personnel.
Choisir les fournisseurs et déterminer la procédure d’achat adaptée aux besoins.
Vérifier l’alignement du budget, l’affectation des achats et le calendrier des fonds.
Préciser les quantités à commander et le lieu souhaité pour chaque livraison.

Vérifier l’alignement du budget, l’affectation des achats et le calendrier des fonds.

Explication

La finance vérifie la cohérence du budget avec le plan d’achat, contrôle l’affectation budgétaire et examine le calendrier de déblocage des fonds. Le choix des procédures d’achat relève de la logistique, et non de ce contrôle financier.

21. Pour estimer le coût logistique complet d’une acquisition, quels postes faut-il intégrer au-delà du prix des biens ?

Les coûts d’acquisition et de distribution, en considérant le transport et le stockage comme des frais supports.
Les coûts de transport et de stockage, en laissant les coûts de distribution et de support hors calcul.
Les coûts d’acquisition, de transport, de stockage et de distribution, ainsi que les coûts supports.
Les coûts de stockage et de support, en excluant les frais associés à l’acquisition et au transport.

Les coûts d’acquisition, de transport, de stockage et de distribution, ainsi que les coûts supports.

Explication

La quantification logistique englobe les coûts annexes d’acquisition, de transport, de stockage et de distribution, ainsi que les coûts supports. Inclure le transport et le stockage tout en écartant la distribution sous-estimerait donc le coût complet.

22. Une équipe doit choisir un entrepôt et prévoir les moyens nécessaires à son fonctionnement : quels éléments doit-elle prendre en compte pour le dimensionner ?

Le prix des biens, les demandes de devis, la grille d’analyse, le bon de commande et la facture.
Le budget disponible, l’affectation des achats, les procédures de sélection et le calendrier de financement.
La disponibilité des locaux, le volume et la surface, l’organisation, les conditions de stockage, les équipements, le logiciel et le personnel.
Le type de marchandises, le nombre de personnes à transporter, l’état des routes et les besoins de maintenance.

La disponibilité des locaux, le volume et la surface, l’organisation, les conditions de stockage, les équipements, le logiciel et le personnel.

Explication

Le dimensionnement du stockage considère les locaux disponibles, l’espace requis, l’organisation et les conditions de stockage, ainsi que les équipements, le logiciel et le personnel. Les routes et la maintenance concernent plutôt le dimensionnement des véhicules.

23. Dans la consolidation des achats, qu’est-ce qui caractérise un marché ?

Une étape de validation budgétaire effectuée avant le lancement d’une procédure d’achat.
Un achat de services, de biens ou de travaux homogènes auprès d’un même type de fournisseurs.
Un regroupement de commandes provenant de services différents, quel que soit leur objet.
Un ensemble de dépenses de valeurs différentes qui suit une procédure d’achat commune.

Un achat de services, de biens ou de travaux homogènes auprès d’un même type de fournisseurs.

Explication

Un marché correspond à l’achat de biens, de services ou de travaux de nature homogène auprès d’un même type de fournisseurs. Le regroupement pertinent porte donc sur la nature des achats, et non sur leur seule origine administrative.

24. Une équipe prépare un plan d’achat comprenant des biens et des services : quelle étape permet de choisir la procédure correspondant à leur valeur ?

Regrouper les biens et services par marché, puis calculer la valeur totale de chaque regroupement.
Attribuer à chaque article une procédure distincte, puis additionner les montants après le choix.
Sélectionner d’abord un fournisseur, puis calculer la valeur des achats qu’il peut fournir.
Établir les bons de commande, puis utiliser les factures pour déterminer les procédures.

Regrouper les biens et services par marché, puis calculer la valeur totale de chaque regroupement.

Explication

La préparation du plan consiste à regrouper les biens et services par marché, à en calculer la valeur totale, puis à déterminer la procédure correspondante. Choisir une procédure article par article avant de calculer cette valeur ne respecte pas cette démarche de consolidation.

25. La valeur totale d’un marché est de 75 000 € : quelle procédure d’achat correspond au barème indiqué ?

Une procédure négociée avec trois devis.
Un appel d’offres local ouvert ou international restreint.
Un appel d’offres international ouvert.
Un achat simple avec un devis.

Un appel d’offres local ouvert ou international restreint.

Explication

Une valeur de 75 000 € se situe dans la tranche de 60 001 à 300 000 €, qui correspond à un appel d’offres local ouvert ou international restreint. La procédure négociée avec trois devis concerne la tranche inférieure, jusqu’à 60 000 €.

26. Quels éléments doivent être définis pour caractériser les besoins dans un plan d’achat ?

Les fournisseurs pressentis, les modalités de paiement, les coûts réels, ainsi que les dates de passation des contrats
Les procédures d’achat, les capacités de stockage, les itinéraires de transport, ainsi que les risques liés aux fournisseurs
Les objectifs du projet, les règles des bailleurs, les accords-cadres, ainsi que les échéances de clôture budgétaire
Les spécifications techniques, les quantités et leur fréquence, le coût estimatif, ainsi que les dates et lieux de livraison

Les spécifications techniques, les quantités et leur fréquence, le coût estimatif, ainsi que les dates et lieux de livraison

Explication

La définition des besoins précise les caractéristiques techniques, les quantités et leur fréquence, le coût estimé ainsi que les informations de livraison. Les fournisseurs pressentis et les modalités de paiement relèvent d’autres aspects de la préparation des achats.

27. Une équipe doit s’approvisionner dans une région où la saison des pluies perturbe les routes et où l’offre locale est limitée. Quels facteurs doit-elle considérer pour son sourcing ?

Le coût estimatif, les fréquences de livraison et les spécifications techniques, sans tenir compte des capacités du marché
La nature des biens ou services, la capacité du marché à fournir la qualité et les quantités voulues, et les délais liés au contexte local
Les procédures de stockage, le contrôle qualité à réception et les modalités de distribution après l’arrivée des produits
La stratégie de contractualisation, les stocks prépositionnés et les dérogations prévues aux contraintes des bailleurs

La nature des biens ou services, la capacité du marché à fournir la qualité et les quantités voulues, et les délais liés au contexte local

Explication

Le sourcing tient compte de la nature des biens ou services, des capacités du marché local ou national et des délais liés notamment aux infrastructures et à la saisonnalité. Le stockage et le contrôle qualité font partie du délai d’approvisionnement, mais ne remplacent pas l’analyse du marché et du contexte.

28. Pour estimer le délai total d’approvisionnement, quelles étapes faut-il inclure ?

La définition des besoins, la validation budgétaire, la sélection des fournisseurs, puis l’évaluation finale des résultats du projet
La planification des besoins, la consolidation des marchés et la négociation des accords-cadres, puis le suivi mensuel du plan
La production du fournisseur, la réception au dépôt et le contrôle qualité, en excluant les étapes de distribution aux utilisateurs
La procédure d’achat, la production du fournisseur, le transport et l’importation, le stockage et le contrôle qualité, puis la distribution

La procédure d’achat, la production du fournisseur, le transport et l’importation, le stockage et le contrôle qualité, puis la distribution

Explication

Le délai d’approvisionnement couvre toute la chaîne, de la procédure d’achat jusqu’à la distribution, en passant par la production, le transport, l’importation, le stockage et le contrôle qualité. Se limiter à la production et à la réception omet notamment le transport et la distribution.

29. Que doit présenter la stratégie d’approvisionnement incluse dans une proposition de projet ?

Les spécifications techniques, les quantités, les fréquences de livraison, les coûts estimatifs et les coordonnées des fournisseurs locaux
Les marchés identiques à regrouper, les accords-cadres à négocier et les besoins de transport à prévoir pour chaque département
Les prévisions de demande, le chronogramme des activités, le budget détaillé et les responsabilités de validation des besoins
Les procédures d’achat, de stockage et de gestion des équipements, le traitement des stocks prépositionnés, les dérogations aux contraintes des bailleurs et les impacts socio-économiques et environnementaux

Les procédures d’achat, de stockage et de gestion des équipements, le traitement des stocks prépositionnés, les dérogations aux contraintes des bailleurs et les impacts socio-économiques et environnementaux

Explication

La stratégie décrit les procédures d’achat, de stockage et de gestion des équipements, ainsi que le traitement des stocks prépositionnés, les dérogations et les impacts concernés. Le regroupement de marchés et la planification des transports relèvent plutôt de la consolidation de plans d’achat.

30. À quel rythme faut-il suivre et réexaminer le plan d’achat pendant un projet ?

Le suivre à chaque trimestre, le réaligner en fin d’année et le revoir au moment de la clôture administrative du projet
Le suivre chaque mois, le réaligner si nécessaire et le revoir deux mois avant la fin du projet afin de repérer tout achat majeur oublié
Le suivre deux mois avant chaque échéance importante et le réexaminer uniquement lorsque les achats connaissent un retard
Le suivre chaque mois, le réaligner à chaque changement de budget et le revoir un mois avant la fin du projet

Le suivre chaque mois, le réaligner si nécessaire et le revoir deux mois avant la fin du projet afin de repérer tout achat majeur oublié

Explication

Le plan est suivi mensuellement et réaligné au besoin, puis revu deux mois avant la fin pour vérifier qu’aucun achat majeur n’a été oublié. Une revue reportée à la clôture risque de ne pas laisser assez de temps pour identifier et planifier ces achats.

31. Que désigne l’adéquation stratégique entre une entreprise et sa chaîne d’approvisionnement ?

La correspondance entre les capacités des fournisseurs et les spécifications techniques définies pour chaque achat
L’alignement de la stratégie concurrentielle et de la stratégie de chaîne d’approvisionnement, qui contribuent ensemble aux objectifs globaux
La coordination des équipes projet et logistiques pour respecter les règles applicables aux marchés financés
La consolidation des marchés similaires afin d’accroître le pouvoir de négociation et l’efficience des achats

L’alignement de la stratégie concurrentielle et de la stratégie de chaîne d’approvisionnement, qui contribuent ensemble aux objectifs globaux

Explication

L’adéquation stratégique correspond à l’alignement entre la stratégie concurrentielle de l’entreprise et sa stratégie de chaîne d’approvisionnement au service des objectifs globaux. La consolidation des marchés peut améliorer l’efficience, mais elle ne définit pas cet alignement stratégique.

32. Une équipe prépare les achats d’activités dont les besoins varient selon la saison et la disponibilité locale. Quel ensemble d’éléments soutient une quantification et une planification efficaces ?

Des prévisions en amont, la finalité des achats, le chronogramme, un stockage adapté, des moyens d’approvisionnement, un appui à l’expression des besoins, des alternatives et la connaissance du marché
Les coûts réels, les factures des fournisseurs, les résultats du contrôle qualité et le calendrier des distributions déjà réalisées
Les contrats des bailleurs, les règles de mission, les responsabilités des logisticiens et la charge de travail liée aux procédures d’achat
Les stocks prépositionnés, les dérogations aux contraintes des bailleurs, les impacts environnementaux et les accords-cadres du département

Des prévisions en amont, la finalité des achats, le chronogramme, un stockage adapté, des moyens d’approvisionnement, un appui à l’expression des besoins, des alternatives et la connaissance du marché

Explication

Une planification efficace combine prévisions, compréhension de la finalité, calendrier des activités, solutions de stockage et d’approvisionnement, soutien à l’expression des besoins, alternatives adaptées et connaissance du marché. Les règles des bailleurs et la charge de travail sont pertinentes pour les responsabilités et la faisabilité, mais ne constituent pas cet ensemble de facteurs de quantification.

33. Quelles règles doivent encadrer les responsabilités de planification d’un achat financé dans le cadre d’un projet ?

Les pratiques habituelles des fournisseurs locaux, les préférences de l’équipe projet et les usages du marché national
Les politiques et procédures de l’organisation, les règles de la mission ou du programme et les règles du bailleur applicables au projet
Les règles de la mission, les contraintes de transport et les modalités de stockage choisies par le département
Les procédures de l’organisation, les décisions de l’équipe logistique et les règles du bailleur principal, sans égard au programme

Les politiques et procédures de l’organisation, les règles de la mission ou du programme et les règles du bailleur applicables au projet

Explication

Les responsabilités de planification doivent respecter les politiques et procédures de l’organisation, les règles de la mission ou du programme et celles du bailleur applicables au projet. Les pratiques du marché peuvent éclairer la faisabilité, mais ne remplacent pas ces règles de gouvernance.

34. Lorsqu’un marché prévu devient difficile à réaliser et que l’accès au site change, quel rôle revient aux logisticiens dans la planification des achats ?

Exprimer et valider les besoins techniques, les quantités et les dates de livraison dans les limites du budget et du délai alloués
Coordonner et actualiser le planning, vérifier les procédures, la faisabilité des marchés et des accès ainsi que la charge de travail, puis réajuster le plan au besoin
Examiner les contrats de cofinancement afin de déterminer les règles de bailleur applicables au projet
Définir la stratégie concurrentielle de l’entreprise et son alignement avec les objectifs globaux de la chaîne d’approvisionnement

Coordonner et actualiser le planning, vérifier les procédures, la faisabilité des marchés et des accès ainsi que la charge de travail, puis réajuster le plan au besoin

Explication

Les logisticiens coordonnent et mettent à jour le planning, vérifient la faisabilité des marchés et des accès ainsi que la charge de travail, puis réajustent le plan si nécessaire. L’expression et la validation des besoins techniques relèvent plutôt des responsables projet et techniques.

Révisez avec les flashcards

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Quelles sont les étapes du cycle de projet ?

Le diagnostic, le montage, la planification, la mise en œuvre et la clôture.

Quelles implications logistiques comprend le cycle de projet ?

L’évaluation logistique, le plan d’achat, la quantification et le budget, les achats, le stockage, le transport, la distribution, le reporting logistique, le suivi et l’évaluation.

Quels sont les quatre piliers de la Réforme humanitaire de 2005 ?

Le CERF, l’approche cluster, le renforcement du système HC/RC et le partenariat global.

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