QCM : L’individu dans l’organisation (20 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle description rend compte de la personnalité d’un individu ?

Un répertoire de comportements visibles appris dans les relations sociales
Une combinaison de compétences cognitives développées par l’éducation seule
Une disposition émotionnelle déterminée par les expériences vécues au travail
Un ensemble de caractéristiques façonnées par des facteurs innés et acquis

Un ensemble de caractéristiques façonnées par des facteurs innés et acquis

Explication

La personnalité regroupe des caractéristiques influencées à la fois par des facteurs innés, comme la génétique, et des facteurs acquis, comme l’éducation et l’expérience. La réduire aux seules expériences vécues écarte notamment le rôle des facteurs innés.

2. Quelles émotions Paul Ekman identifie-t-il comme les six émotions de base ?

Joie, tristesse, colère, peur, dégoût et surprise
Joie, tristesse, peur, frustration, déception et dégoût
Joie, anxiété, colère, honte, dégoût et surprise
Tristesse, colère, peur, culpabilité, surprise et mépris

Joie, tristesse, colère, peur, dégoût et surprise

Explication

Les six émotions de base citées par Paul Ekman sont la joie, la tristesse, la colère, la peur, le dégoût et la surprise. L’anxiété et la honte, par exemple, ne font pas partie de cette liste.

3. Une personne identifie sa colère pendant une réunion et la régule pour répondre calmement à ses collègues. Quelle capacité mobilise-t-elle ?

Le contrôle de soi, qui permet de maîtriser ses émotions pour agir de façon adaptée
La stabilité, qui consiste à conserver les mêmes opinions malgré les circonstances
L’extraversion, qui se traduit par une participation active aux échanges collectifs
La logique, qui consiste à privilégier les faits dans l’analyse d’une situation

Le contrôle de soi, qui permet de maîtriser ses émotions pour agir de façon adaptée

Explication

Le contrôle de soi consiste à reconnaître et maîtriser ses émotions afin d’adopter un comportement adapté en collectivité. La stabilité concerne un trait de personnalité, et ne désigne pas précisément la régulation émotionnelle décrite ici.

4. Que désigne la perception dans le traitement des informations reçues par les sens ?

Le processus qui sélectionne et interprète les informations pour leur donner du sens
La mémorisation des informations après leur compréhension complète
La réception des informations sensorielles avant toute sélection ou interprétation
La transmission des informations sensorielles à d’autres personnes

Le processus qui sélectionne et interprète les informations pour leur donner du sens

Explication

La perception est le processus par lequel une personne sélectionne, interprète et donne du sens aux informations reçues par ses sens. La simple réception sensorielle ne comprend pas encore ces opérations d’interprétation et d’attribution de sens.

5. Dans quel ordre se déroulent les quatre étapes du processus de perception ?

Stimulus, attention, interprétation, compréhension
Compréhension, attention, stimulus, interprétation
Attention, stimulus, compréhension, interprétation
Stimulus, interprétation, attention, compréhension

Stimulus, attention, interprétation, compréhension

Explication

Le processus commence par un stimulus, puis mobilise l’attention, l’interprétation et enfin la compréhension. Placer l’interprétation avant l’attention inverse deux étapes de cet enchaînement.

6. Deux collègues tirent des conclusions différentes d’une même remarque et se méprennent l’un sur l’autre. Quelle caractéristique de la perception peut expliquer cette situation ?

Elle dépend principalement de l’exactitude des informations transmises par l’émetteur
Elle constitue une compréhension complète avant que l’attention ne soit mobilisée
Elle suit une interprétation identique dès lors que les personnes reçoivent le même stimulus
Elle est subjective et peut entraîner des incompréhensions ou des erreurs de jugement

Elle est subjective et peut entraîner des incompréhensions ou des erreurs de jugement

Explication

La perception est subjective et peut être biaisée, ce qui favorise les incompréhensions et les erreurs de jugement entre individus. Recevoir le même stimulus ne garantit donc pas que deux personnes lui donneront le même sens.

7. Quel énoncé distingue correctement l’attitude du comportement ?

L’attitude est une intention déclarée, tandis que le comportement est une émotion ressentie
L’attitude est une action visible, tandis que le comportement est un état d’esprit interne
L’attitude est une réaction corporelle, tandis que le comportement est une opinion personnelle
L’attitude est un état d’esprit interne, tandis que le comportement est observable

L’attitude est un état d’esprit interne, tandis que le comportement est observable

Explication

L’attitude est un état d’esprit interne qui prédispose à évaluer une personne, une idée ou une situation; elle n’est pas directement observable. Une action visible relève plutôt du comportement, et non de l’attitude.

8. Une personne connaît les enjeux d’une idée, éprouve des sentiments à son égard et a l’intention de la soutenir. Quelles dimensions de l’attitude ces éléments illustrent-ils, dans l’ordre ?

Affective, cognitive et conative
Cognitive, conative et affective
Cognitive, affective et conative
Conative, affective et cognitive

Cognitive, affective et conative

Explication

La dimension cognitive correspond aux savoirs, l’affective aux sentiments et la conative à l’intention. Intervertir les sentiments et les savoirs confond les dimensions affective et cognitive.

9. Quelle définition correspond au comportement d’un individu dans une situation donnée ?

Ses connaissances, ses sentiments et ses intentions réunis
Sa disposition à évaluer favorablement ou défavorablement une situation
Son état d’esprit interne à l’égard d’une personne ou d’une idée
L’ensemble de ses actions et réactions visibles

L’ensemble de ses actions et réactions visibles

Explication

Le comportement désigne l’ensemble des actions et réactions visibles d’un individu dans une situation donnée. Une disposition évaluative interne décrit plutôt l’attitude.

10. Une personne pense qu’une règle est importante, mais agit à son encontre et ressent un malaise. Comment caractériser cet écart entre attitude et comportement ?

Comme une dissonance, c’est-à-dire un désaccord sans lien avec le malaise ressenti
Comme une consonance, c’est-à-dire un accord pouvant provoquer stress et malaise
Comme une consonance, c’est-à-dire un accord entre l’attitude et l’action visible
Comme une dissonance, c’est-à-dire un désaccord pouvant provoquer stress et malaise

Comme une dissonance, c’est-à-dire un désaccord pouvant provoquer stress et malaise

Explication

La dissonance correspond au désaccord entre attitude et comportement et peut provoquer du stress ou du malaise. La consonance désigne au contraire leur accord.

11. Que désigne l’identité numérique d’un individu ?

Les informations qu’il choisit de publier sur ses profils numériques
L’image que les internautes associent à une marque ou à un service en ligne
L’ensemble des traces qu’il laisse volontairement ou involontairement sur Internet
Les données calculées par les algorithmes à partir de ses activités en ligne

L’ensemble des traces qu’il laisse volontairement ou involontairement sur Internet

Explication

L’identité numérique regroupe toutes les traces laissées sur Internet, qu’elles soient intentionnelles ou non. La seule image perçue par les internautes relève plutôt de l’e-réputation.

12. Un internaute remplit son profil, publie des commentaires et reçoit des recommandations générées par un algorithme ; quelles catégories de traces sont représentées ?

Des données calculées, des profils privés et des traces comportementales
Des données déclaratives, des paramètres de confidentialité et des recours juridiques
Des traces agissantes, des données juridiques et des données déclaratives
Des données déclaratives, des traces agissantes et des données calculées

Des données déclaratives, des traces agissantes et des données calculées

Explication

Le profil renseigné constitue une donnée déclarative, les commentaires sont des traces agissantes et les recommandations correspondent à des données calculées. Les paramètres de confidentialité concernent plutôt la protection technique.

13. Que décrit l’e-réputation d’une personne ou d’une organisation ?

Les traces numériques qu’elle laisse après chaque interaction en ligne
L’image et la perception qu’en ont les internautes sur Internet
L’ensemble des informations personnelles qu’elle saisit sur ses comptes
Les règles juridiques qui encadrent sa présence sur les réseaux

L’image et la perception qu’en ont les internautes sur Internet

Explication

L’e-réputation correspond à l’image et à la perception d’une personne, d’une marque, d’un produit ou d’un service par les internautes. Les informations saisies dans des comptes ne constituent qu’une partie possible de l’identité numérique.

14. Une personne rend son profil privé et prend le temps de réfléchir avant de repartager une publication ; à quels types de protection ces gestes correspondent-ils ?

Le profil privé relève de la protection technique, et la réflexion avant partage de la protection comportementale
Les deux gestes relèvent de la protection comportementale, car ils concernent des choix personnels
Les deux gestes relèvent de la protection juridique, car ils limitent la diffusion de contenus
Le profil privé relève de la protection juridique, et la réflexion avant partage de la protection technique

Le profil privé relève de la protection technique, et la réflexion avant partage de la protection comportementale

Explication

Les profils privés et les paramètres de confidentialité relèvent de la protection technique, tandis que réfléchir avant de publier ou de partager relève de la protection comportementale. La protection juridique s’appuie plutôt sur le droit à l’image et sur des recours.

15. Quelles composantes contribuent à construire la culture d’une organisation ?

Les équipes, les locaux, les horaires et les technologies
Les objectifs, les résultats, les métiers et les outils
Les hiérarchies, les procédures, les postes et les salaires
Les valeurs, les codes, les rituels et les règles

Les valeurs, les codes, les rituels et les règles

Explication

La culture organisationnelle se construit autour des valeurs, des codes, des rituels et des règles. Les objectifs et les outils peuvent structurer le travail, mais ne constituent pas les quatre composantes indiquées.

16. Pourquoi la lutte contre les stéréotypes et les préjugés peut-elle améliorer les interactions au sein d’une organisation ?

Parce qu’elle remplace les différences culturelles par des pratiques identiques
Parce que les représentations et les attributions influencent la compréhension des événements
Parce qu’elle réduit le besoin de communiquer sur les situations rencontrées
Parce qu’elle rend les règles communes moins importantes dans les échanges

Parce que les représentations et les attributions influencent la compréhension des événements

Explication

Les stéréotypes et les préjugés influencent les représentations et les attributions, qui orientent la compréhension des événements ; les combattre peut donc enrichir les interactions. Cela ne signifie pas que les différences culturelles disparaissent ni que la communication devient moins nécessaire.

17. Quelle comparaison décrit correctement les structures horizontale et verticale ?

L’horizontale favorise les échanges et l’innovation, tandis que la verticale accentue la hiérarchie et l’exécution des ordres
L’horizontale accentue la hiérarchie et l’exécution des ordres, tandis que la verticale favorise les échanges et l’innovation
L’horizontale privilégie les procédures établies, tandis que la verticale développe davantage l’épanouissement individuel
L’horizontale écarte les compétences métiers, tandis que la verticale privilégie les échanges en mode projet

L’horizontale favorise les échanges et l’innovation, tandis que la verticale accentue la hiérarchie et l’exécution des ordres

Explication

Une structure horizontale encourage les échanges, l’innovation et l’épanouissement, alors qu’une structure verticale se distingue par une hiérarchie importante et un rôle davantage centré sur l’exécution. La deuxième proposition inverse précisément ces caractéristiques.

18. Dans une structure verticale, comment l’individu organise-t-il généralement son travail et sa reddition de comptes ?

Il suit des procédures préétablies et rend régulièrement compte à un seul supérieur hiérarchique
Il adapte librement les procédures et rend compte à plusieurs responsables de projet
Il privilégie les échanges entre pairs et répartit les décisions au sein de l’équipe
Il choisit ses missions selon ses compétences et rend compte à l’ensemble de l’organisation

Il suit des procédures préétablies et rend régulièrement compte à un seul supérieur hiérarchique

Explication

Dans une structure verticale, l’individu suit des procédures préétablies et rend régulièrement compte à un seul supérieur hiérarchique. Le travail en mode projet et les échanges entre pairs sont davantage associés aux structures horizontales.

19. Quelle caractéristique distingue le wiki interne dans la coopération à distance ?

Il renforce la cohésion en partageant les retours d’expérience.
Il rend les interactions instantanées et responsabilise les individus.
Il accroît la confiance en soi grâce aux échanges entre acteurs.
Il facilite les échanges à distance et favorise l’autonomie.

Il facilite les échanges à distance et favorise l’autonomie.

Explication

Le wiki interne facilite les échanges à distance et favorise l’autonomie. Les interactions instantanées et la responsabilisation des individus caractérisent plutôt les plateformes collaboratives.

20. Une organisation utilise des outils digitaux pour partager des connaissances et des retours d’expérience ; quels effets ces outils peuvent-ils aussi produire ?

Ils peuvent responsabiliser les individus et remplacer les interactions collectives.
Ils peuvent concentrer les connaissances et réduire les retours d’expérience.
Ils peuvent accroître la confiance en soi et renforcer la cohésion des acteurs.
Ils peuvent rendre les échanges à distance plus autonomes et instantanés.

Ils peuvent accroître la confiance en soi et renforcer la cohésion des acteurs.

Explication

Le partage des connaissances et des retours d’expérience par les outils digitaux contribue à la confiance en soi et à la cohésion des acteurs. L’autonomie dans les échanges à distance est associée au wiki interne, plutôt qu’à ces effets particuliers.

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Qu’est-ce que la personnalité ?

L’ensemble des caractéristiques propres à un individu.

Quels facteurs façonnent la personnalité ?

Des facteurs innés et des facteurs acquis.

Qui a cité les six émotions de base ?

Paul Ekman.

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Consultez la fiche de révision complète sur L’individu dans l’organisation.

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