QCM : Analyse du compte de résultat (58 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Lorsqu’un commerçant veut documenter les échanges, en mesurer la valeur et comparer les biens ou services concernés, quelle fonction de la comptabilité mobilise-t-il ?

La prévision des recettes et des dépenses futures de l’entreprise
La traçabilité, l’enregistrement, la valorisation et la comparaison des échanges
Le contrôle des stocks sans valorisation des biens échangés
La production des états officiels sans suivi des échanges

La traçabilité, l’enregistrement, la valorisation et la comparaison des échanges

Explication

La comptabilité permet de suivre les échanges, de les enregistrer, d’en valoriser les éléments et de les comparer. La prévision de trésorerie relève d’un autre objectif, tandis que les deux autres réponses réduisent excessivement son rôle.

2. Une entreprise doit enregistrer ses opérations dans leur ordre temporel et leur attribuer une valeur tout en respectant les obligations légales : quelle caractéristique de la comptabilité applique-t-elle ?

Une comparaison des biens et services selon leur nature commerciale
Un classement des opérations selon leur rentabilité prévisionnelle
Un enregistrement des échanges sans référence aux obligations légales
Un suivi chronologique et une valorisation dans un cadre réglementaire

Un suivi chronologique et une valorisation dans un cadre réglementaire

Explication

La comptabilité suit les opérations dans le temps, les valorise et s’inscrit dans un cadre réglementaire assorti d’obligations légales. La comparaison des biens ne remplace pas ce suivi, et les autres réponses omettent une composante essentielle.

3. Dans quelle civilisation et à quelle époque la comptabilité apparaît-elle pour suivre des ressources telles que le bétail et les céréales ?

En Grèce, au début de la Renaissance
En Mésopotamie, il y a environ 5 000 ans
En Italie, à la fin du Moyen Âge
Dans la Rome antique, il y a environ 2 000 ans

En Mésopotamie, il y a environ 5 000 ans

Explication

La comptabilité apparaît en Mésopotamie il y a environ 5 000 ans afin de suivre des ressources, consignées notamment sur des tablettes d’argile. Rome est associée aux registres antiques, tandis que l’Italie de la fin du Moyen Âge voit se développer la partie double.

4. À la fin du Moyen Âge, un marchand italien inscrit une même opération à deux endroits distincts dans ses comptes : quel procédé utilise-t-il ?

La tenue d’un registre commercial
La comparaison des biens échangés
Le suivi chronologique des opérations
La comptabilité en partie double

La comptabilité en partie double

Explication

La partie double, développée en Italie à la fin du Moyen Âge et au début de la Renaissance, inscrit une même donnée à deux endroits différents. Le suivi chronologique concerne l’ordre des opérations, et les autres réponses ne désignent pas ce mécanisme.

5. Une entreprise prépare ses comptes pour une clôture postérieure au 1er janvier 2025 : quelle conséquence doit-elle prendre en compte au titre de la réforme du règlement ANC ?

La nouvelle présentation des comptes et des incidences sur l’exceptionnel et les transferts de charges
La nouvelle présentation des comptes appliquée dès l’entrée en vigueur de 2014
Le dépôt des factures sur une plateforme agréée à compter de 2025
La suppression des incidences comptables liées aux transferts de charges

La nouvelle présentation des comptes et des incidences sur l’exceptionnel et les transferts de charges

Explication

Le règlement ANC n° 2022-06 modifie le règlement ANC n° 2014-03 et s’applique à compter du 1er janvier 2025, avec une nouvelle présentation des comptes et des incidences sur le caractère exceptionnel et les transferts de charges. Le dépôt des factures relève d’une autre réforme, et 2014 correspond à la mise en vigueur du règlement initial.

6. Une entreprise organise le dépôt de ses factures sur des plateformes agréées : quelles sont les deux échéances prévues par la réforme ?

Le 1er septembre 2026 puis le 1er septembre 2028
Le 1er janvier 2025 puis le 1er septembre 2026
Le 1er septembre 2026 puis le 1er septembre 2027
Le 1er septembre 2027 puis le 1er septembre 2026

Le 1er septembre 2026 puis le 1er septembre 2027

Explication

La réforme prévoit deux échéances de dépôt sur des plateformes agréées : le 1er septembre 2026, puis le 1er septembre 2027. Le 1er janvier 2025 concerne la réforme du plan comptable, et les autres propositions inversent ou décalent une échéance.

7. Quel enchaînement caractérise la fraude d’Enron révélée en 2000 ?

La dissimulation de dettes, la disparition de deux cabinets d’audit et l’adoption d’une loi européenne
La présentation de comptes bancaires fantômes, la disparition d’Arthur Andersen et le renforcement réglementaire américain
La dissimulation de dettes, la disparition d’Arthur Andersen et le renforcement réglementaire américain par la loi Sarbanes-Oxley
La présentation de comptes bancaires fantômes, la disparition d’Enron et l’adoption de la loi Sarbanes-Oxley

La dissimulation de dettes, la disparition d’Arthur Andersen et le renforcement réglementaire américain par la loi Sarbanes-Oxley

Explication

La fraude d’Enron, marquée par la dissimulation de dettes en 2000, a entraîné la disparition du cabinet Arthur Andersen et un renforcement de la réglementation américaine avec la loi Sarbanes-Oxley. Les comptes fantômes caractérisent Wirecard, et la réponse attribuant ces faits à une loi européenne est erronée.

8. Entre 2015 et 2020, quelle anomalie les audits de Wirecard ont-ils rencontrée aux Philippines ?

Des comptes bancaires présentés comme disponibles, mais introuvables par deux cabinets d’audit
Des dettes présentées comme remboursées, mais dissimulées par le cabinet Arthur Andersen
Des factures présentées comme déposées, mais absentes des plateformes agréées
Des comptes bancaires validés par deux cabinets d’audit, mais contestés par l’administration fiscale

Des comptes bancaires présentés comme disponibles, mais introuvables par deux cabinets d’audit

Explication

Wirecard présentait comme disponibles des comptes bancaires fantômes aux Philippines, que deux cabinets d’audit n’ont pas pu retrouver. La dissimulation de dettes et Arthur Andersen renvoient à Enron, tandis que le dépôt des factures relève d’une réforme distincte.

9. À la clôture, un bien acheté 12 000 euros vaut désormais 14 000 euros, tandis qu’un autre bien a subi une baisse de valeur. Quel traitement respecte le principe de prudence ?

Constater les deux variations comme des résultats réalisés à la clôture
Constater une plus-value sur le premier bien et conserver le coût d’acquisition du second
Conserver le coût d’acquisition du premier bien et constater une dépréciation pour le second
Réévaluer les deux biens à leur valeur actuelle dans les comptes annuels

Conserver le coût d’acquisition du premier bien et constater une dépréciation pour le second

Explication

La prudence maintient les biens à leur coût d’acquisition, ne comptabilise pas les plus-values et conduit à constater les moins-values sous forme de dépréciations. Enregistrer une plus-value méconnaît cette asymétrie, tandis que traiter les deux variations comme réalisées ou réévaluer les biens à leur valeur actuelle ne respecte pas cette règle.

10. Une entreprise découvre après la clôture une perte liée à un risque survenu pendant l’exercice. Quelle démarche découle du principe de continuité de l’exploitation ?

Reporter la perte à l’exercice suivant en raison de sa découverte tardive
Prendre en compte la perte malgré sa découverte après la clôture
Écarter la perte en raison de sa découverte après la clôture
Retenir la perte seulement si l’entreprise cesse ses activités

Prendre en compte la perte malgré sa découverte après la clôture

Explication

La continuité présume que l’entreprise poursuit ses activités, mais impose de prendre en compte les risques et pertes de l’exercice ou d’un exercice antérieur même s’ils sont connus après la clôture. Les réponses qui écartent ou reportent la perte confondent date de connaissance et période concernée; la cessation d’activité n’est pas une condition.

11. Un responsable établit les comptes de bonne foi selon les connaissances normalement disponibles, respecte les règles comptables, mais présente la situation patrimoniale de façon peu objective. Quelle exigence n’est pas satisfaite ?

L’image fidèle et objective de la situation
La sincérité, c’est-à-dire l’établissement de bonne foi
La régularité, c’est-à-dire la conformité aux règles
La permanence des méthodes d’évaluation

L’image fidèle et objective de la situation

Explication

Les comptes doivent donner une image fidèle et objective de la situation patrimoniale et de ses perspectives, en plus d’être réguliers et sincères. La régularité concerne la conformité aux règles, tandis que la sincérité renvoie à la bonne foi et aux connaissances normalement détenues; la permanence des méthodes est un principe distinct.

12. Une entreprise paie des intérêts à sa banque et des impôts à l’État. Comment ces opérations se traduisent-elles parmi les flux externes physiques ?

Les intérêts et les impôts sont les flux physiques associés à ces partenaires
Les intérêts et les impôts sont des flux financiers sans contrepartie physique
Les intérêts et les impôts sont des flux internes de production
Les intérêts relèvent du personnel et les impôts des fournisseurs

Les intérêts et les impôts sont les flux physiques associés à ces partenaires

Explication

Dans la classification des flux externes physiques, les relations avec les banques correspondent aux intérêts payés et celles avec l’État aux impôts payés. Les confondre avec les flux de monnaie mélange deux catégories, et les attribuer au personnel ou aux flux internes associe les opérations aux mauvais partenaires.

13. Une entreprise achète des matières premières, les transforme dans son atelier et vend le résultat à ses clients. Quel enchaînement décrit son processus industriel ?

Achat des produits finis, transformation en matières premières, vente
Matières premières achetées, transformation, produits finis vendus
Transformation des matières premières, achat des intrants, vente des produits finis
Achat des matières premières, vente directe, transformation des produits vendus

Matières premières achetées, transformation, produits finis vendus

Explication

Dans une entreprise industrielle, les matières premières sont achetées à l’extérieur, transformées en produits finis, puis vendues aux clients. Commencer par la transformation inverse la séquence, vendre avant la transformation saute une étape, et l’achat de produits finis ne décrit pas ce processus.

14. Une entreprise évalue un lot de produits finis destinés à la vente. Le coût d’achat des matières utilisées est de 8 000 euros et les frais de production de 3 000 euros. À quel montant évalue-t-elle ces produits finis ?

Le prix de vente, indépendamment des coûts engagés
11 000 euros, soit le coût d’achat augmenté des frais de production
8 000 euros, soit le coût d’achat des matières premières
14 000 euros, en ajoutant aussi 3 000 euros de distribution

11 000 euros, soit le coût d’achat augmenté des frais de production

Explication

Les produits finis sont évalués au coût de production, égal au coût d’achat augmenté des frais de production : 8 000 + 3 000 = 11 000 euros. Le coût d’achat seul omet la production, les frais de distribution entrent dans le coût de revient des produits vendus, et le prix de vente n’est pas la base d’évaluation indiquée.

15. Une entreprise règle par chèque une facture de fournisseur qu’elle devait déjà. Quelle qualification correspond au règlement dans la logique des ressources et des emplois ?

Une ressource, car le règlement constitue une origine des fonds
Une ressource, car il crée une dette envers le fournisseur
Un emploi, car le règlement constitue une utilisation des fonds
Un emploi, car il apporte de nouveaux fonds à l’entreprise

Un emploi, car le règlement constitue une utilisation des fonds

Explication

Un emploi est une destination ou une utilisation des fonds, enregistrée au débit; régler une facture mobilise les fonds de l’entreprise. La ressource désigne leur origine, la dette fournisseur correspond à une obligation née d’un achat à crédit, et le règlement n’apporte pas de nouveaux fonds.

16. Une entreprise veut pouvoir reconstituer l’information comptable relative à un achat. Quel document doit justifier cette opération ?

La facture correspondant à l’achat
La liste des numéros du Plan comptable général
Le relevé périodique des comptes bancaires
Le journal chronologique des écritures

La facture correspondant à l’achat

Explication

Une pièce comptable, telle qu’une facture, justifie l’opération et permet de reconstituer l’information à partir des justificatifs. Le journal classe les opérations par date, le plan comptable répertorie des comptes et le relevé bancaire ne constitue pas nécessairement la pièce justificative de l’achat.

17. Pour retrouver toutes les écritures concernant un compte précis, un comptable hésite entre le journal chronologique et le grand livre. Quel document doit-il consulter ?

Le bilan, qui rassemble les soldes des comptes de bilan
Le grand livre, qui classe les écritures par compte
Le dossier de justificatifs, qui réunit les pièces comptables
Le journal, qui classe les écritures par date

Le grand livre, qui classe les écritures par compte

Explication

Le grand livre regroupe les écritures par compte, ce qui permet de consulter celles d’un compte précis. Le journal suit l’ordre chronologique, le bilan est un document de synthèse et les justificatifs documentent les opérations sans les classer ainsi.

18. Un compte présente 8 200 € au débit et 6 700 € au crédit. Quel solde en résulte ?

Un solde créditeur de 6 700 €
Un solde créditeur de 1 500 €
Un solde débiteur de 14 900 €
Un solde débiteur de 1 500 €

Un solde débiteur de 1 500 €

Explication

Le solde est la différence entre les sommes au débit et au crédit : 8 200 € − 6 700 € = 1 500 €. Comme les débits sont supérieurs, le solde est débiteur ; l’addition donne le total des mouvements et l’inversion produit un solde créditeur.

19. Une entreprise accepte une commande le 3 mai, expédie les biens le 8 mai et transfère leur propriété à la livraison le 10 mai. À quelle date l’opération déclenche-t-elle son inscription comptable ?

Le 8 mai, à la date d’expédition des biens
À la date du paiement effectué par le client
Le 10 mai, à la date du transfert de propriété
Le 3 mai, à la date d’acceptation de la commande

Le 10 mai, à la date du transfert de propriété

Explication

L’inscription comptable est déclenchée par le transfert de propriété, généralement à la livraison. L’acceptation de la commande et l’expédition sont des étapes antérieures dans ce cas, tandis que le paiement n’est pas le fait générateur indiqué.

20. Un bilan est établi pour comparer le patrimoine d’une entreprise à celui de l’année précédente. Quelle information est indispensable pour que ce bilan ait une valeur ?

La date de création de l’entreprise
La présentation détaillée de chaque compte
La date à laquelle le patrimoine est observé
La mention des exercices antérieurs comparés

La date à laquelle le patrimoine est observé

Explication

Le bilan est une photographie du patrimoine à un instant donné : il faut donc l’associer à une date pour qu’il ait une valeur. Le détail, la comparaison avec d’autres exercices et la date de création ne remplacent pas cette date d’observation.

21. Une entreprise dispose d’actifs difficiles à convertir rapidement en argent, alors que plusieurs dettes arrivent à échéance à court terme. Quelle capacité le bilan permet-il d’évaluer dans cette situation ?

La capacité à transformer les actifs en trésorerie pour payer les dettes à court terme
Le niveau d’endettement et la solidité financière à moyen et long terme
La capacité à régler l’ensemble des dettes en cas de liquidation
La valeur totale des actifs inscrits au bilan

La capacité à transformer les actifs en trésorerie pour payer les dettes à court terme

Explication

La liquidité désigne l’aptitude à transformer les actifs en trésorerie afin de faire face aux dettes à court terme. Le règlement de l’ensemble des dettes relève de la solvabilité, l’endettement à moyen et long terme concerne la structure financière, et la valeur totale des actifs ne mesure pas cette aptitude.

22. Une entreprise détient une machine utilisée pendant plusieurs années, des stocks, des créances clients et de l’argent en caisse. Comment ces éléments se répartissent-ils entre les deux blocs de l’actif ?

La machine, les stocks et les créances relèvent de l’actif circulant ; la caisse relève de l’actif immobilisé.
La machine et les créances relèvent de l’actif immobilisé ; les stocks et la caisse relèvent de l’actif circulant.
La machine et les stocks relèvent de l’actif immobilisé ; les créances et la caisse relèvent de l’actif circulant.
La machine relève de l’actif immobilisé ; les stocks, créances et caisse relèvent de l’actif circulant.

La machine relève de l’actif immobilisé ; les stocks, créances et caisse relèvent de l’actif circulant.

Explication

L’actif immobilisé regroupe les biens destinés à servir à la production sur plusieurs années, tandis que l’actif circulant comprend les stocks, les créances et la trésorerie. Classer les stocks ou les créances avec les immobilisations confond les deux blocs.

23. Dans une lecture de l’actif allant du bas vers le haut, une entreprise compare sa caisse, son compte bancaire et ses placements en actions. Quel ordre correspond à une liquidité croissante ?

Caisse, placements en actions, compte bancaire.
Placements en actions, compte bancaire, caisse.
Compte bancaire, caisse, placements en actions.
Caisse, compte bancaire, placements en actions.

Caisse, compte bancaire, placements en actions.

Explication

La liquidité croît du bas vers le haut : les espèces en caisse sont immédiatement disponibles, le compte bancaire permet des dépenses rapides et les placements nécessitent une vente. Placer les actions avant la caisse inverse leur degré de disponibilité.

24. Au bilan d’une entreprise figurent des capitaux propres, des provisions, un emprunt bancaire et des dettes envers des fournisseurs. Quelle structure décrit le passif ?

Capitaux propres et immobilisations, ainsi que dettes financières et stocks.
Capitaux propres et provisions, tandis que les dettes fournisseurs relèvent de l’actif.
Capitaux propres et provisions, ainsi que dettes financières et dettes à court terme.
Provisions et créances, ainsi que dettes financières et trésorerie.

Capitaux propres et provisions, ainsi que dettes financières et dettes à court terme.

Explication

Le passif comprend les capitaux propres et les provisions, ainsi que les dettes financières et les dettes à court terme, comme les dettes fournisseurs. Assimiler ces dernières aux capitaux propres confond une dette avec une ressource appartenant aux propriétaires.

25. Des actionnaires versent du capital lors de la création d’une entreprise. Pourquoi cette somme figure-t-elle au passif du bilan ?

Parce que le capital représente un bien détenu par l’entreprise et destiné à sa production.
Parce que le capital provient des ventes réalisées dans le cadre de l’exploitation.
Parce que le capital correspond à une somme que l’entreprise doit rembourser à une banque.
Parce que le capital appartient aux actionnaires et constitue une ressource mise à la disposition de l’entreprise.

Parce que le capital appartient aux actionnaires et constitue une ressource mise à la disposition de l’entreprise.

Explication

Le capital versé figure au passif parce qu’il appartient aux actionnaires et constitue une ressource mise à la disposition de l’entreprise. Le confondre avec une immobilisation revient à confondre l’origine des fonds avec leur emploi.

26. Une entreprise possède 420 000 € d’actifs immobilisés et 510 000 € de capitaux et dettes à moyen et long terme. Quel est son fonds de roulement financier ?

−90 000 €
420 000 €
510 000 €
90 000 €

90 000 €

Explication

Le fonds de roulement financier correspond aux capitaux et dettes à moyen et long terme diminués des actifs immobilisés : 510 000 € − 420 000 € = 90 000 €. La valeur négative inverse la soustraction, tandis que les deux autres montants omettent un terme du calcul.

27. Une entreprise doit payer ses fournisseurs avant d’avoir encaissé les ventes correspondantes, et ses stocks restent immobilisés quelque temps. À quoi ces décalages contribuent-ils ?

Au besoin en fonds de roulement
Aux capitaux propres
À la trésorerie nette
Au fonds de roulement financier

Au besoin en fonds de roulement

Explication

Le besoin en fonds de roulement naît des décalages liés aux stocks et aux créances, ainsi que des délais accordés par les fournisseurs. Les ressources durables relèvent du fonds de roulement, et les liquidités disponibles composent la trésorerie nette.

28. Quels éléments constituent la partie la plus liquide du bilan appelée trésorerie nette ?

Les immobilisations financières, les équipements et les bâtiments
Les créances clients, les stocks et les acomptes versés
Les comptes courants bancaires, les placements et la caisse
Les dettes fournisseurs, les dettes fiscales et les emprunts

Les comptes courants bancaires, les placements et la caisse

Explication

La trésorerie nette regroupe les éléments les plus liquides du bilan, notamment les comptes courants bancaires, les placements et la caisse. Les créances et stocks relèvent de l’actif circulant, tandis que les dettes et les immobilisations sont d’autres catégories du bilan.

29. Quel document comptable intégré aux comptes annuels reprend les soldes des comptes de charges et de produits ?

L’annexe comptable
Le compte de résultat
Le tableau de trésorerie
Le bilan

Le compte de résultat

Explication

Le compte de résultat est le tableau intégré aux comptes annuels qui reprend les soldes des comptes de charges et de produits. Le bilan présente le patrimoine, et le tableau de trésorerie porte sur les mouvements de liquidités.

30. Une dirigeante veut évaluer la rentabilité de son entreprise, retracer la formation du résultat net et disposer d’un élément pour déterminer l’impôt sur les sociétés. Quel document répond à ces besoins ?

Le relevé bancaire
Le compte de résultat
Le bilan
Le registre des immobilisations

Le compte de résultat

Explication

Le compte de résultat sert à analyser la rentabilité, à comprendre la formation du résultat net et notamment à déterminer l’impôt sur les sociétés. Le bilan décrit le patrimoine, tandis qu’un relevé bancaire suit les mouvements de trésorerie.

31. Une entreprise comptabilise un amortissement et une vente encaissée immédiatement. Quelle classification distingue correctement ces deux opérations selon leur effet sur la trésorerie ?

L’amortissement est calculé, et la vente est encaissable
L’amortissement est encaissable, et la vente est décaissable
L’amortissement est calculé, et la vente est également calculée
L’amortissement est décaissable, et la vente est calculée

L’amortissement est calculé, et la vente est encaissable

Explication

Les charges et produits calculés ne donnent pas lieu à un mouvement de trésorerie, contrairement aux charges décaissables et aux produits encaissables. L’amortissement est une charge calculée, tandis qu’une vente immédiatement encaissée est un produit encaissable.

32. Une entreprise comptabilise des frais qui diminuent son résultat. Dans quelle classe du PCG ces charges sont-elles rangées ?

La classe 6
La classe 7
La classe 2
La classe 1

La classe 6

Explication

Les charges, qui diminuent le résultat de l’entreprise, relèvent de la classe 6 du PCG. La classe 7 correspond aux produits, tandis que les classes 1 et 2 concernent notamment les capitaux et les immobilisations.

33. À quoi servent les soldes intermédiaires de gestion dans l’analyse financière d’une entreprise ?

À évaluer le poids des dettes par rapport aux capitaux propres
À expliquer la formation du résultat net par des niveaux successifs d’analyse
À répartir les actifs selon leur degré de liquidité
À mesurer la capacité à régler les dettes à court terme

À expliquer la formation du résultat net par des niveaux successifs d’analyse

Explication

Les soldes intermédiaires décomposent progressivement l’analyse financière pour expliquer comment se forme le résultat net. La liquidité concerne les dettes à court terme, l’endettement porte sur le niveau des dettes et la ventilation des actifs n’est pas leur fonction.

34. Quels éléments la décomposition du compte de résultat fait-elle ressortir parmi les soldes intermédiaires de gestion ?

La marge commerciale, la production, la valeur ajoutée, l’EBE et plusieurs résultats
La production, l’EBE, l’autofinancement et les ratios de liquidité
Les capitaux propres, les dettes, les stocks, les créances et la trésorerie
La marge commerciale, la valeur ajoutée, la trésorerie et les dettes à court terme

La marge commerciale, la production, la valeur ajoutée, l’EBE et plusieurs résultats

Explication

La décomposition fait notamment apparaître la marge commerciale, la production, la valeur ajoutée, l’excédent brut d’exploitation, le résultat courant avant impôts, le résultat exceptionnel et le résultat net. Les autres réponses mélangent ces soldes avec des postes de bilan, des ratios ou l’autofinancement.

35. Une entreprise fabrique des biens et des services hors négoce, dont une partie est vendue, une partie stockée et une partie utilisée pour créer une immobilisation. Quels éléments relèvent de sa production de l’exercice ?

Les biens et services fabriqués et vendus aux clients
Les marchandises achetées et revendues en l’état
Les biens fabriqués, vendus ou stockés, hors immobilisations
Les biens et services fabriqués, vendus, stockés ou immobilisés

Les biens et services fabriqués, vendus, stockés ou immobilisés

Explication

La production de l’exercice englobe les biens et services fabriqués hors négoce, qu’ils soient vendus, stockés ou utilisés pour les besoins en immobilisations. La limiter aux ventes ou aux marchandises revendues confond production et activité de négoce.

36. Une entreprise examine ses dettes exigibles à court terme et ses actifs mobilisables à court terme. Quel type de ratio répond à cette question ?

Un ratio de marge
Un ratio d’endettement
Un ratio de liquidité
Un ratio de rotation

Un ratio de liquidité

Explication

Les ratios de liquidité évaluent la capacité à faire face aux dettes à court terme à l’aide des actifs à court terme. L’endettement concerne le niveau des dettes, la marge la rentabilité et la rotation les délais du cycle d’exploitation.

37. Une direction veut déterminer le niveau d’endettement de son entreprise et évaluer sa capacité à supporter ces dettes. Quel type de ratios doit-elle analyser ?

Les ratios d’endettement
Les ratios de valeur ajoutée
Les ratios de rotation des stocks
Les ratios de liquidité

Les ratios d’endettement

Explication

Les ratios d’endettement servent à évaluer à la fois le niveau des dettes et la capacité de l’entreprise à les supporter. La liquidité examine les échéances à court terme, tandis que la valeur ajoutée et la rotation des stocks portent sur d’autres aspects de l’activité.

38. Une entreprise calcule sa CAF par la méthode additive. Elle constate des dotations aux amortissements et provisions, des reprises, la cession d’un actif et une subvention d’investissement virée au résultat. Quel traitement applique-t-elle au résultat net ?

Ajouter les dotations et la valeur comptable nette, puis soustraire les reprises, le prix de cession et la quote-part de subvention virée au résultat
Soustraire les dotations et ajouter les reprises, le prix de cession et la quote-part de subvention virée au résultat
Ajouter les dotations, les reprises et la valeur comptable nette, puis soustraire le prix de cession et la quote-part de subvention virée au résultat
Ajouter le prix de cession et soustraire la valeur comptable nette, les dotations et les reprises

Ajouter les dotations et la valeur comptable nette, puis soustraire les reprises, le prix de cession et la quote-part de subvention virée au résultat

Explication

La méthode additive part du résultat net, ajoute les dotations et la valeur nette comptable des actifs cédés, puis retranche les reprises, le prix de cession et la quote-part de subvention virée au résultat. Soustraire les dotations inverse leur traitement, ajouter le prix de cession inverse le traitement de la cession, et ajouter la quote-part de subvention inverse son ajustement.

39. Quelle différence caractérise les méthodes soustractive et additive de calcul de la CAF ?

La méthode soustractive part de l’EBE, tandis que l’additive part du résultat net et retraite certains éléments
La méthode soustractive part du résultat net, tandis que l’additive part de l’EBE et détaille le compte de résultat
La méthode additive part de l’EBE, tandis que la soustractive part du résultat net et retraite certains éléments
Les deux méthodes partent du résultat net, mais la méthode soustractive ajoute davantage de postes

La méthode soustractive part de l’EBE, tandis que l’additive part du résultat net et retraite certains éléments

Explication

La méthode soustractive part de l’EBE et reprend de nombreux postes du compte de résultat ; la méthode additive part du résultat net et le retraite des éléments non décaissables ou non encaissables. Le départ du résultat net attribué à la méthode soustractive inverse les méthodes, le départ de l’EBE attribué à l’additive les inverse également, et l’absence de retraitements méconnaît le principe de la méthode additive.

40. Que représente la capacité d’autofinancement dont dispose réellement une entreprise ?

Le montant total de trésorerie détenu à la clôture de l’exercice
Les ressources internes générées par les bénéfices
Le résultat net comptable avant tout retraitement
Les apports de capitaux fournis par les actionnaires et les prêteurs

Les ressources internes générées par les bénéfices

Explication

La CAF représente les ressources internes réellement disponibles, générées par les bénéfices de l’entreprise. Les apports de tiers sont des ressources externes, la trésorerie de clôture n’est pas la définition de la CAF, et le résultat net seul ne tient pas compte des retraitements nécessaires.

41. Une entreprise achète un équipement dont l’usage lui procurera un avantage économique durable au cours des prochaines années. Comment cette dépense est-elle qualifiée et comptabilisée ?

Un actif financier enregistré parmi les placements de trésorerie
Un investissement inscrit à l’actif du bilan en immobilisations
Une charge d’exploitation enregistrée intégralement dans l’exercice
Une dépense courante sans inscription à l’actif du bilan

Un investissement inscrit à l’actif du bilan en immobilisations

Explication

Une dépense procurant un avantage économique futur et durable constitue un investissement comptabilisé à l’actif en immobilisations. La traiter comme une charge courante méconnaît son avantage durable, la classer en actif financier confond les catégories d’investissement, et nier son avantage futur contredit la situation décrite.

42. Quelles catégories permettent de distinguer les investissements ?

Actifs financiers, actifs immobiliers et actifs commerciaux
Actifs financiers, actifs industriels et actifs réels humains et sociaux
Conception, étude financière et choix du projet
Capitaux propres, emprunts et dividendes

Actifs financiers, actifs industriels et actifs réels humains et sociaux

Explication

Les investissements se répartissent entre actifs financiers, actifs industriels et actifs réels humains et sociaux. Les actifs immobiliers et commerciaux ne sont pas les trois catégories énoncées, la conception et l’étude financière sont des étapes du choix, et les capitaux propres, emprunts et dividendes relèvent du financement.

43. Une entreprise définit d’abord les grandes lignes d’un projet, évalue ensuite sa rentabilité, puis examine ses conséquences techniques, humaines et juridiques pour arrêter sa décision. Quel enchaînement suit-elle ?

Conception, choix définitif du projet, puis étude financière et analyse transversale
Conception, étude financière, puis choix du projet et analyse transversale de ses conséquences
Étude financière, conception, puis choix du projet et analyse transversale de ses conséquences
Conception, analyse transversale des conséquences, puis étude financière et choix du projet

Conception, étude financière, puis choix du projet et analyse transversale de ses conséquences

Explication

Le processus commence par la conception, se poursuit par l’étude financière, puis aboutit au choix du projet et à l’analyse transversale de ses conséquences. Décider avant l’étude financière inverse l’ordre, confondre conception et analyse transversale mélange des étapes, et déplacer l’analyse transversale avant l’étude financière ne respecte pas l’enchaînement prévu.

44. Une entreprise dégage une CAF de 240 000 euros et verse 65 000 euros de dividendes. Quel montant reste disponible pour autofinancer ses investissements selon cette règle ?

65 000 euros
240 000 euros
175 000 euros
305 000 euros

175 000 euros

Explication

L’autofinancement des investissements correspond à la CAF diminuée des dividendes : 240 000 − 65 000 = 175 000 euros. Retenir la CAF brute oublie les dividendes, prendre les dividendes seuls confond les termes du calcul, et les ajouter à la CAF inverse la relation.

45. Une entreprise dispose de ressources stables suffisantes pour financer ses investissements, mais pas les besoins de trésorerie liés à son BFR. Son équilibre financier est-il atteint ?

Oui, car le BFR correspond à une ressource de financement stable
Oui, car les ressources stables couvrent les investissements prévus
Non, car les ressources stables doivent couvrir aussi les besoins liés au BFR
Non, car l’équilibre suppose que l’entreprise ne réalise aucun investissement

Non, car les ressources stables doivent couvrir aussi les besoins liés au BFR

Explication

L’équilibre financier exige que les ressources stables couvrent à la fois les investissements et les besoins de trésorerie exprimés par le BFR. Se limiter aux investissements, traiter le BFR comme une ressource ou exclure les investissements repose sur une conception erronée de cet équilibre.

46. Quel rapprochement décrit correctement les deux tableaux qui composent le tableau de financement ?

Emplois et ressources : variations brutes du bilan ; besoins et dégagements : éléments de bas de bilan de l’analyse fonctionnelle
Emplois et ressources : éléments de bas de bilan ; besoins et dégagements : variations brutes du bilan
Emplois et ressources : soldes prévisionnels ; besoins et dégagements : investissements et financements pluriannuels
Emplois et ressources : besoins liés au BFR ; besoins et dégagements : ressources stables et immobilisations

Emplois et ressources : variations brutes du bilan ; besoins et dégagements : éléments de bas de bilan de l’analyse fonctionnelle

Explication

Le tableau des emplois et des ressources présente les variations brutes des postes du bilan entre deux exercices, tandis que celui des besoins et dégagements reprend les éléments de bas de bilan de l’analyse fonctionnelle. Les autres réponses intervertissent ces rôles ou leur attribuent des éléments relevant d’autres analyses.

47. Au cours d’un exercice, les stocks augmentent tandis que les dettes fournisseurs diminuent. Quelle conséquence ces deux variations ont-elles dans le tableau des besoins et dégagements ?

Elles n’ont aucun effet sur les besoins et dégagements
Elles constituent un dégagement de fonds de roulement
Elles constituent un besoin à financer
Elles constituent une ressource stable à long terme

Elles constituent un besoin à financer

Explication

Une hausse de l’actif circulant et une baisse du passif circulant créent un besoin à financer. Le dégagement correspond au mouvement inverse, tandis qu’une variation des dettes fournisseurs ne constitue pas, à elle seule, une ressource stable.

48. Quelle définition correspond au plan de financement ?

Un état récapitulatif des emplois et ressources effectivement constatés au cours d’un exercice écoulé
Un état prévisionnel des investissements envisagés sur trois à cinq ans sans les ressources associées
Un état prévisionnel des emplois envisagés sur trois à cinq ans et des ressources destinées à les financer
Un état prévisionnel des besoins de trésorerie du prochain exercice et des ressources correspondantes

Un état prévisionnel des emplois envisagés sur trois à cinq ans et des ressources destinées à les financer

Explication

Le plan de financement prévoit les emplois sur un horizon de trois à cinq ans ainsi que les ressources permettant de les financer. Le bilan passé, la prévision limitée au court terme et la liste d’investissements sans ressources ne correspondent pas à cette définition.

49. Dans un plan de financement, une entreprise présente pour une année des emplois de 420 000 € et des ressources de 420 000 €. Quel objectif est réalisé pour cet exercice ?

Un déficit d’emplois à couvrir par le fonds de roulement
Une absence d’emplois et de ressources à prévoir
L’équilibre financier entre les emplois et les ressources
Un excédent de ressources à affecter au désendettement ou au placement

L’équilibre financier entre les emplois et les ressources

Explication

Le plan de financement vise à équilibrer les emplois et les ressources pour chaque exercice ; ici, leurs montants sont égaux. Un excédent ou un déficit supposerait au contraire que les deux montants diffèrent.

50. Une entreprise constate que, pour une année, ses emplois dépassent ses ressources et qu’elle possède un fonds de roulement. Quelle mesure correspond à cette situation ?

Augmenter son fonds de roulement en réduisant ses emplois
Placer l’excédent de ressources disponible
Se désendetter grâce à l’excédent de ressources
Puiser dans son fonds de roulement

Puiser dans son fonds de roulement

Explication

Lorsque les emplois dépassent les ressources, l’entreprise puise dans son fonds de roulement s’il existe. Le désendettement et le placement correspondent plutôt au cas inverse, où les ressources dépassent les emplois.

51. Une entreprise prévoit chaque mois ses encaissements et ses décaissements, puis calcule le solde cumulé pour repérer d’éventuels excédents ou insuffisances. Quel document établit-elle ?

Un tableau des soldes mensuels sans cumul
Un état financier historique comparatif
Un budget des ventes détaillé
Un budget de trésorerie récapitulatif

Un budget de trésorerie récapitulatif

Explication

Le budget de trésorerie récapitule les soldes mensuels et cumulés, calculés à partir des encaissements et des décaissements, afin de faire apparaître les excédents ou les insuffisances. Le budget des ventes porte sur une fonction, le solde sans cumul omet une information essentielle et l’état historique décrit le passé.

52. Lors de la préparation de son budget de trésorerie, une entreprise enregistre ses règlements clients et ses paiements fournisseurs. Quel élément doit-elle écarter faute de flux monétaire ?

Le paiement d’un fournisseur
Le prix payé pour une immobilisation
La dotation aux amortissements de l’exercice
Le règlement reçu d’un client

La dotation aux amortissements de l’exercice

Explication

Le budget de trésorerie retient les flux monétaires et exclut les charges et produits qui n’en entraînent pas, comme les dotations aux amortissements. Un règlement client, un paiement fournisseur et l’achat payé d’une immobilisation affectent la trésorerie.

53. Une dirigeante examine les causes de difficultés de gestion afin de comprendre les dysfonctionnements et de décider s’il faut corriger la situation ou maintenir la trajectoire financière. Quelle démarche entreprend-elle ?

Un contrôle de conformité comptable
Une analyse normative sectorielle
Un diagnostic financier méthodologique
Une prévision budgétaire fonctionnelle

Un diagnostic financier méthodologique

Explication

Le diagnostic financier étudie méthodiquement les causes des difficultés pour comprendre les dysfonctionnements et aider le dirigeant à corriger ou à maintenir la santé financière de l’entreprise. Un budget prévoit l’activité, l’analyse normative compare des entreprises du secteur et le contrôle comptable répond à une autre finalité.

54. Pour établir un diagnostic financier, une analyste organise son étude autour de quatre dimensions. Laquelle complète l’activité, la profitabilité et la liquidité ?

La gestion du BFRE
La capacité de distribution
La solvabilité à long terme
La rentabilité des capitaux propres

La gestion du BFRE

Explication

Le diagnostic financier analyse l’activité, la profitabilité, la liquidité et la gestion du BFRE. La capacité de distribution concerne notamment les intérêts des actionnaires, tandis que solvabilité à long terme et rentabilité des capitaux propres ne remplacent pas la dimension indiquée.

55. Une entreprise compare ses états financiers actuels à ceux des exercices précédents pour suivre l’évolution de son activité et de ses performances, notamment au moyen de ratios. De quelle approche s’agit-il ?

D’une projection budgétaire de trésorerie
D’un contrôle de conformité des comptes
D’une analyse normative entre entreprises
D’une comparaison financière dans le temps

D’une comparaison financière dans le temps

Explication

La comparaison dans le temps s’appuie sur des états financiers antérieurs et comparatifs pour analyser l’évolution de l’activité et comparer les performances, notamment avec des ratios. L’analyse normative confronte des entreprises du même secteur, tandis qu’une projection budgétaire porte sur des données prévisionnelles.

56. Une analyste compare le panier moyen de plusieurs commerces appartenant au même secteur et utilise des ratios propres à leur métier. Quelle méthode décrit cette démarche ?

Une analyse comparative temporelle
Une projection financière interne
Une analyse normative sectorielle
Une analyse générale de liquidité

Une analyse normative sectorielle

Explication

L’analyse normative compare des entreprises du même secteur, avec davantage de détail et des ratios métier tels que le panier moyen. L’analyse comparative suit une entreprise dans le temps; des ratios généraux de liquidité et une projection interne ne correspondent pas à cette comparaison sectorielle.

57. À la clôture de son exercice, une commerçante sans dispense légale prépare ses comptes annuels. Quels documents doit-elle établir ?

Un bilan, un compte de résultat et une annexe
Un bilan et un compte de résultat
Un bilan, une annexe et un état des flux
Un bilan, un compte de résultat et un état de trésorerie

Un bilan, un compte de résultat et une annexe

Explication

L’article L.123-12 impose au commerçant, sous réserve des dispenses légales, de tenir une comptabilité et d’établir à la clôture un bilan, un compte de résultat et une annexe. Le bilan seul omet deux éléments, l’état de trésorerie ne remplace pas l’annexe, et l’état des flux ne remplace pas le compte de résultat.

58. Un étudiant affirme que la normalisation comptable est propre à la France, car le Plan comptable général français date de 1947. Quelle correction décrit le mieux la situation internationale ?

Certains pays imposent un plan normalisé, tandis que d’autres laissent ce choix libre et normalisent les états financiers
Tous les pays laissent le plan comptable libre et normalisent les états financiers
Tous les pays imposent un plan comptable normalisé, mais chacun normalise librement ses états financiers
Certains pays imposent le plan français de 1947, tandis que les autres choisissent librement leurs états financiers

Certains pays imposent un plan normalisé, tandis que d’autres laissent ce choix libre et normalisent les états financiers

Explication

Le PCG français date de 1947, mais la normalisation des plans comptables n’est pas propre à la France : certains pays imposent un plan normalisé, tandis que d’autres laissent le choix du plan libre et normalisent les états financiers. La liberté du plan dans tous les pays généralise à tort une pratique variable, et l’identité des plans ou la liberté des états financiers ne correspond pas à cette distinction.

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Quelles opérations la comptabilité permet-elle de suivre sur les biens et services échangés ?

Leur traçabilité, leur enregistrement, leur valorisation et leur comparaison.

Comment la comptabilité suit-elle les opérations dans le temps et selon les règles ?

Chronologiquement, avec valorisation et dans un cadre réglementaire soumis à des obligations légales.

Où et quand la comptabilité apparaît-elle pour suivre les ressources ?

En Mésopotamie, il y a 5 000 ans.

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