QCM : Facturation et calcul de la TVA (20 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Une entreprise examine une facture de vente : quel rôle ce document joue-t-il pour elle et son client ?

Elle atteste la dette de l’entreprise envers son client.
Elle simule une vente envisagée sans établir de créance.
Elle concrétise la vente et atteste le montant de la créance sur le client.
Elle prouve la commande et indique si le produit est livré.

Elle concrétise la vente et atteste le montant de la créance sur le client.

Explication

La facture concrétise la vente et atteste le montant de la créance de l’entreprise sur son client, ou de sa dette envers un fournisseur. Le devis est une simulation, le suivi de livraison relève du bon de commande et la dette envers le client inverse la relation créancier-débiteur.

2. Un client signe le devis qui lui a été remis : quel statut le document acquiert-il alors ?

Il reste une simulation non contractuelle.
Il devient un bon de commande contractuel.
Il devient un justificatif de livraison du produit.
Il devient une facture attestant la créance.

Il devient un bon de commande contractuel.

Explication

Le devis est une simulation non contractuelle, mais sa signature par le client le transforme en bon de commande contractuel. Le devis non signé conserve son caractère de simulation, tandis qu’une facture concrétise la vente et qu’un justificatif de livraison concerne le suivi du produit.

3. Lorsqu’une vente est réalisée, quelle obligation s’applique à l’établissement de sa facture ?

La facture est obligatoire sur les plans légal et comptable.
La facture est facultative si un devis a été accepté.
La facture est exigée en comptabilité, mais pas légalement.
Le bon de commande remplace l’obligation de facturer.

La facture est obligatoire sur les plans légal et comptable.

Explication

La facture est obligatoire légalement et comptablement. La considérer comme facultative ou remplaçable par un devis accepté ou un bon de commande méconnaît cette double obligation.

4. Une entreprise enregistre les documents d’une commande à mesure que les opérations ont lieu : quelle méthode respecte la règle de chronologie ?

Attendre la fin du mois pour enregistrer toutes les opérations.
Les enregistrer dès chaque opération, dans l’ordre où elle se produit.
Les inscrire en commençant par l’opération la plus récente.
Les classer par catégorie, puis les enregistrer dans cet ordre.

Les enregistrer dès chaque opération, dans l’ordre où elle se produit.

Explication

Les documents comptables doivent être enregistrés dès que chaque opération a lieu et dans l’ordre chronologique. Le classement par type, l’ordre inverse et le report à la fin du mois ne respectent pas cette règle.

5. Après avoir enregistré une facture, une entreprise repère une erreur : quelle démarche respecte le principe de non-modification ?

Effacer la facture erronée et la remplacer par une autre.
Émettre une facture d’avoir selon la procédure de correction.
Conserver l’erreur sans engager de procédure de correction.
Modifier directement la facture déjà enregistrée.

Émettre une facture d’avoir selon la procédure de correction.

Explication

Un document enregistré ne doit pas être modifié directement ; une correction doit suivre une procédure stricte, par exemple l’émission d’une facture d’avoir. La modification directe et l’effacement contreviennent à cette règle, tandis que laisser l’erreur sans correction ne constitue pas la procédure prescrite.

6. Une entreprise archive ses documents comptables sur papier et sous forme électronique : pendant combien de temps au minimum doit-elle les conserver ?

Au plus 10 ans pour les deux formats.
Au moins 5 ans pour les deux formats.
Au moins 10 ans sur papier, sans durée précisée pour les fichiers électroniques.
Au moins 10 ans pour les deux formats.

Au moins 10 ans pour les deux formats.

Explication

Les documents comptables, qu’ils soient papier ou électroniques, doivent être conservés pendant au moins 10 ans. Cinq ans est une durée insuffisante, dix ans constitue un minimum plutôt qu’un maximum, et le format électronique est également concerné.

7. Quelles coordonnées doivent figurer sur une facture pour identifier l’acheteur et le vendeur ?

Le nom et le SIRET de chacun, sans adresse
Le nom, l’adresse et le SIRET de chacun
Le nom, l’adresse et le numéro de facture de chacun
Le nom, l’adresse et le SIRET du vendeur

Le nom, l’adresse et le SIRET de chacun

Explication

La facture doit identifier les deux parties par leur nom, leur adresse et leur SIRET. L’absence d’adresse, la confusion avec le numéro de facture ou l’identification du seul vendeur ne satisfait pas cette exigence.

8. Lorsqu’une entreprise établit une facture, quelles informations permettent de la dater et de la distinguer des autres factures ?

Sa date et le SIRET du vendeur
Sa date et son numéro unique
Sa date et le numéro de commande
Ses conditions de paiement et son numéro unique

Sa date et son numéro unique

Explication

Une facture doit comporter sa date et un numéro qui lui est propre. Le SIRET identifie une entreprise, tandis que les conditions de paiement et le numéro de commande ne remplacent pas ces mentions.

9. Une facture décrit une prestation et son prix global, mais ne détaille ni le nombre d’unités ni leur prix hors taxes. Quelle information faut-il ajouter pour satisfaire aux mentions de détail de la facture ?

La quantité et le prix unitaire HT, en plus du total HT
Les conditions de paiement et les pénalités, en plus du total HT
Le nom et le SIRET de l’acheteur, en plus du total HT
Le taux de TVA et le montant TTC, en plus du total HT

La quantité et le prix unitaire HT, en plus du total HT

Explication

La facture doit désigner les prestations et indiquer leur quantité, leur prix unitaire HT et leur total HT. Le total global ne remplace pas les quantités ni les prix unitaires.

10. Quelles mentions fiscales et commerciales complètent les montants hors taxes sur une facture ?

Les remises éventuelles, le taux et le montant de TVA, puis le montant TTC
Le taux de TVA et le montant TTC, sans mention des remises éventuelles
Les remises éventuelles et le taux de TVA, sans le montant TTC
Le prix unitaire HT, les pénalités et le montant TTC

Les remises éventuelles, le taux et le montant de TVA, puis le montant TTC

Explication

La facture doit préciser les remises, rabais ou ristournes, ainsi que la TVA applicable avec son taux et son montant, puis le montant TTC. Omettre les remises ou le montant de TVA laisse de côté des mentions requises.

11. Une entreprise encaisse la TVA sur ses ventes pour la reverser à l’État. Qui supporte finalement cet impôt indirect sur la consommation ?

L’État qui reçoit le reversement
Le consommateur final
L’entreprise qui collecte la TVA
Le fournisseur de l’entreprise

Le consommateur final

Explication

La TVA est supportée par le consommateur final, tandis que les entreprises la collectent pour le compte de l’État. Identifier l’entreprise collectrice comme payeur final confond collecte et charge finale.

12. Une entreprise réalise une vente taxable et doit appliquer le taux légal correspondant. Sur quelle base calcule-t-elle la TVA de l’opération ?

Le montant de TVA de l’opération
Le prix de vente toutes taxes comprises
Le prix de vente hors taxes
Le prix d’achat hors taxes

Le prix de vente hors taxes

Explication

La TVA s’applique au prix de vente hors taxes, au taux fixé par la loi. Calculer le taux sur le prix TTC ou sur le coût d’achat utilise une base différente de celle prévue.

13. Une entreprise paie de la TVA sur l’achat de fournitures professionnelles. Comment cette TVA est-elle prise en compte dans le calcul de la TVA à reverser ?

Comme TVA déductible, à soustraire de la TVA collectée
Comme un montant à ajouter à la TVA collectée
Comme une remise qui réduit le prix de vente hors taxes
Comme TVA collectée, à ajouter à la TVA due sur les ventes

Comme TVA déductible, à soustraire de la TVA collectée

Explication

La TVA payée sur les achats et frais professionnels est déductible et vient en déduction de la TVA collectée à reverser. La traiter comme de la TVA collectée inverse le rôle des deux catégories.

14. Pour une période donnée, une entreprise a collecté 1 800 € de TVA et dispose de 650 € de TVA déductible. Quel montant de TVA doit-elle reverser ?

−1 150 €
1 150 €
650 €
2 450 €

1 150 €

Explication

La TVA à reverser se calcule en soustrayant la TVA déductible de la TVA collectée : 1 800 € − 650 € = 1 150 €. L’addition des deux montants ou l’inversion de la soustraction donne un résultat erroné.

15. Une entreprise relève d’un régime fiscal qui prévoit une déclaration trimestrielle de TVA. Quelle périodicité doit-elle appliquer ?

Une déclaration trimestrielle
Une déclaration mensuelle
Une déclaration annuelle
Une déclaration à chaque facture

Une déclaration trimestrielle

Explication

La périodicité dépend du régime fiscal de l’entreprise, qui peut conduire à des déclarations mensuelles, trimestrielles ou annuelles. La déclaration mensuelle est conseillée pour la gestion, mais ne remplace pas la périodicité prévue par le régime.

16. Un opticien facture une réparation le 12 juin, mais son client la paie le 3 juillet. À quelle date la TVA collectée devient-elle exigible dans le cas présenté ?

À l’envoi de la déclaration de TVA
Le 12 juin, à l’émission de la facture
À la fin du mois de juin
Le 3 juillet, au paiement du client

Le 12 juin, à l’émission de la facture

Explication

Pour les ventes et prestations présentées, la TVA collectée devient exigible à l’émission de la facture, indépendamment du paiement. La date d’encaissement correspond à la confusion entre exigibilité et règlement.

17. Une entreprise reçoit le 8 septembre une facture pour des biens achetés, qu’elle règle le 20 octobre. Quand la TVA déductible devient-elle déductible dans le cas présenté ?

Le 8 septembre, à l’émission de la facture
À la fin du mois de septembre
Le 20 octobre, au paiement du fournisseur
Lors de la facturation d’une vente ultérieure

Le 8 septembre, à l’émission de la facture

Explication

Pour les achats présentés, la TVA déductible devient déductible à l’émission de la facture, sans dépendre du paiement effectif. Attendre le règlement du fournisseur confond la déduction avec le décaissement.

18. Quel taux correspond au taux super réduit de TVA parmi les taux indiqués ?

2,1 %
10 %
0 %
5,5 %

2,1 %

Explication

Le taux super réduit indiqué est de 2,1 %. Le taux de 5,5 % est le taux réduit, celui de 10 % est le taux intermédiaire, et 0 % correspond à l’exonération.

19. Un article est vendu hors taxes à 240 € avec un taux de TVA de 10 %. Quel montant de TVA faut-il calculer ?

240 €
24 €
2,40 €
48 €

24 €

Explication

Le montant de TVA se calcule par TVA=HT×t100\text{TVA} = \text{HT} \times \frac{t}{100} : 240×10100=24240 \times \frac{10}{100} = 24 €. Le résultat de 240 € omet la division par 100, tandis que 48 € applique un taux de 20 %.

20. Un produit coûte 80 € HT et la TVA calculée sur ce produit s’élève à 16 €. Quel est son prix TTC ?

16 €
64 €
112 €
96 €

96 €

Explication

Le prix TTC est égal au prix HT augmenté du montant de TVA : 80+16=9680 + 16 = 96 €. Soustraire la TVA donne 64 €, tandis que 112 € revient à l’ajouter deux fois.

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Mémorisez les réponses avec 45 flashcards sur Facturation et calcul de la TVA.

Que concrétise une facture ?

Une vente.

Quelle créance une facture atteste-t-elle ?

Le montant dû à l’entreprise par un client.

Quelle dette une facture atteste-t-elle envers un fournisseur ?

Le montant dû par l’entreprise au fournisseur.

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Consultez la fiche de révision complète sur Facturation et calcul de la TVA.

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