Comment le COSO définit-il le risque ?
La possibilité qu’un événement se produise et ait une incidence défavorable sur la réalisation des objectifs.
Quelle source définit le risque comme une possibilité d’incidence défavorable sur les objectifs ?
Le COSO.
À quoi le risque fait-il obstacle, et qui y est confronté ?
À la réalisation des objectifs ; toute organisation y est confrontée.
Quels risques la banque assume-t-elle contre rémunération ?
Ceux transférés par ses clients et ses contreparties de marché.
Quels sont les quatre traitements du risque ?
L’évitement, l’acceptation, la réduction et le partage.
Depuis quelle date la BCE et l’ACPR partagent-elles la supervision bancaire ?
Depuis le 4 novembre 2014.
Quelles exigences prudentielles le CRR prévoit-il notamment ?
Les exigences de fonds propres, de levier, de liquidité et de grands risques.
Comment Bâle I mesure-t-il le risque de crédit pour déterminer les fonds propres réglementaires ?
Par des pondérations différenciées selon le type de contrepartie.
Quel objectif de sécurité Bâle II poursuit-il pour le système financier ?
Il renforce la sécurité du système financier.
Quel effet Bâle II a-t-il sur la sensibilité des exigences de fonds propres aux risques ?
Il accroît leur sensibilité aux risques.
Quel est le rôle du pilier 1 de Bâle II ?
Il fixe les exigences minimales de fonds propres.
Quel seuil minimal le ratio de levier doit-il respecter ?
À partir de quel seuil une exposition constitue-t-elle un grand risque ?
10 % des fonds propres de catégorie 1.
Quel minimum le LCR impose-t-il ?
100 %.
Qu’est-ce que le risque de crédit ?
Le risque encouru en cas de défaillance d’une contrepartie ou d’un groupe de contreparties clientes.
Quels risques comprennent les risques de marché ?
Les risques actions, de change et de volatilité.
Quand apparaît le risque de règlement-livraison ?
Lorsqu’un décalage existe entre le paiement et le transfert des actifs d’une transaction.
Qu’est-ce que le risque de taux d’intérêt ?
Le risque encouru en cas de variation des taux du fait des opérations de bilan et de hors-bilan.
Quels risques la gestion actif-passif mesure-t-elle et couvre-t-elle ?
Les risques de taux, de liquidité et de change du bilan.
Quelles opérations génèrent notamment les risques gérés par l’ALM ?
Les opérations commerciales.
Qu’est-ce que le risque de liquidité ?
Le risque de ne pas pouvoir honorer ses engagements ou dénouer ou compenser une position dans un délai déterminé et à un coût raisonnable.
Que désigne la liquidité d’une banque ?
Sa capacité à honorer ses décaissements et à se refinancer.
Que désigne la liquidité d’un marché ?
Sa profondeur.
Qu’est-ce que le risque opérationnel ?
Un risque de perte lié à une défaillance interne ou à un événement extérieur.
Quelles étapes composent la gestion des risques opérationnels ?
Détecter les risques ou incidents, analyser leurs impacts, alerter les responsables et engager des actions curatives ou préventives.
Que devient la responsabilité de l’entreprise assujettie après externalisation ?
Elle reste responsable et doit contrôler les activités externalisées.
Quels éléments le contrôle interne comprend-il pour encadrer les opérations et procédures ?
Le contrôle des opérations et procédures.
Quel volet comptable et informationnel le contrôle interne comprend-il ?
L’organisation comptable et le traitement de l’information.
Quel critère réglementaire un contrôle interne adéquat doit-il respecter ?
Il doit être complet au regard des dispositifs réglementaires.
À quelles caractéristiques de l’entreprise le contrôle interne doit-il être adapté ?
À sa nature, son volume, ses implantations, son modèle, sa taille et la complexité de ses risques.
Qui exerce le contrôle permanent et qui assure le contrôle périodique ?
Des agents dédiés et opérationnels exercent le contrôle permanent ; une direction d’audit indépendante assure le contrôle périodique.
Quel niveau les directions opérationnelles assurent-elles dans le contrôle interne ?
Le premier niveau.
Quel niveau les fonctions de contrôle assurent-elles dans le contrôle interne ?
Le deuxième niveau.
Que fait la cartographie des risques face aux facteurs internes et externes ?
Elle identifie et évalue les risques.
Quels événements la gestion des risques doit-elle intégrer ?
Les événements internes et externes.
Quelle veille la gestion des risques doit-elle assurer ?
Une veille sur les risques émergents.
Que vise le plan d’urgence et de poursuite d’activité pendant une crise ?
Maintenir les services essentiels, éventuellement en mode dégradé.
Que planifie le plan d’urgence et de poursuite d’activité après une crise ?
La reprise des services essentiels.
Quelles relations la gouvernance d’entreprise régit-elle ?
Celles entre la direction générale, les actionnaires et les autres parties prenantes.
Que définit la gouvernance d’entreprise concernant les objectifs ?
La structure de leur fixation, de leur réalisation et de leur surveillance.
Quels intérêts la gouvernance bancaire doit-elle protéger et prendre en compte ?
Les intérêts des déposants et l’intérêt général.
Quelles obligations la gouvernance bancaire doit-elle assurer ?
Le respect des lois et des règlements.
Qu'organise le gouvernement d’entreprise ?
Les relations entre actionnaires, conseil et direction.
Quel est le rôle du management des risques ?
Identifier et réduire les incertitudes.
Comment définir l’appétit au risque d’un établissement ?
Le niveau global et les types de risques qu’il accepte pour réaliser ses objectifs stratégiques, compte tenu de ses fonds propres, de ses capacités de contrôle et de ses contraintes prudentielles.
Quelles responsabilités stratégiques l’organe de surveillance exerce-t-il ?
Il définit la stratégie et la tolérance aux risques, puis approuve les limites.
À quelle fréquence l’organe de surveillance examine-t-il les résultats du contrôle interne ?
Au moins deux fois par an.
Qui met en œuvre le contrôle interne et reste responsable de l’efficacité du management des risques ?
La direction générale.
À quoi la direction générale doit-elle veiller concernant les activités de l’établissement ?
À leur compatibilité avec la stratégie.
Quelles exigences s’appliquent à la fonction de gestion des risques ?
Elle doit être indépendante, disposer d’une autorité et de moyens suffisants, et accéder à l’organe de surveillance.
Qu’attend le superviseur de la cartographie des risques ?
Elle doit être exhaustive.
Quel suivi le superviseur attend-il des mesures correctrices ?
Un suivi effectif.
Quelle indépendance le superviseur exige-t-il pour le devoir d’alerte ?
Il doit être indépendant de l’audit.
Quelles compétences le conseil doit-il posséder pour exercer ses missions ?
Les compétences nécessaires pour comprendre les métiers et les risques.
Quelle information le conseil doit-il recevoir rapidement ?
Une information complète, intelligible et précise.
Quels risques la rémunération variable doit-elle prendre en compte ?
L’ensemble des risques.
Comment la rémunération variable doit-elle évoluer en cas de pertes ?
Elle doit pouvoir être réduite.
Quels risques émergents sont associés aux données, à l’ESG et à DORA ?
Les risques liés aux données, les impacts ESG et les exigences de résilience opérationnelle numérique de DORA.
Quel risque majeur détermine largement les exigences de fonds propres ?
Le risque de crédit.
Quel outil mesure les besoins de liquidité à court terme ?
Le LCR.
Quel outil de liquidité vise le financement stable à un an ?
Le NSFR.
Que peut transférer la banque tout en conservant une marge d’intermédiation ?
Une partie des risques.
À quoi sert la marge d’intermédiation conservée par la banque ?
À couvrir ses frais généraux, les risques non transférés, le renforcement des fonds propres et la rémunération des apporteurs de capitaux.
Qu’est-ce qui distingue l’évitement de l’acceptation du risque ?
L’évitement cesse les activités à l’origine du risque, tandis que l’acceptation le conserve à son niveau au regard de son coût.
Combien de banques la BCE supervise-t-elle directement ?
112 banques.
À quelle fréquence la BCE réexamine-t-elle le caractère important des banques ?
Une fois par an.
Quels domaines le CRD encadre-t-il notamment ?
La gouvernance, la gestion des risques, le contrôle interne, la rémunération et les modèles internes.
Quels autres domaines relèvent du contrôle bancaire européen ?
L’assurance, la résolution, la loi de séparation, la protection de la clientèle, la LCB-FT, les services d’investissement et de paiement, et les sociétés de financement.
Quel risque la Capital Adequacy Directive prend-elle en compte dans les fonds propres réglementaires ?
Les risques de marché.
Quelles caractéristiques des opérations compliquent la mesure des risques de marché ?
La combinaison presque illimitée de leurs caractéristiques.
Quelles variations compliquent la mesure des risques de marché ?
La vitesse et l’amplitude des variations de prix.
Quels outils et équipes compliquent la mesure des risques de marché ?
Leur technicité.
De quoi résulte le risque de concentration ?
D’expositions de crédit concentrées sur une même contrepartie ou un même bénéficiaire, secteur, zone géographique ou activité, ou sur des sûretés émises par un même émetteur.
Quel objectif le compartiment ALM cherche-t-il prioritairement à préserver ?
La marge nette d’intérêt et les commissions.
Dans quel cadre le compartiment ALM préserve-t-il la marge et les commissions ?
Dans le respect de limites de fluctuation liées aux risques financiers.
Quels risques le risque opérationnel inclut-il ?
Les fraudes internes et externes, les risques liés aux modèles et le risque juridique.
Que visent les actions de gestion opérationnelle ?
Contenir les impacts, réduire la probabilité des incidents, adapter les organisations et recourir si nécessaire à des financements alternatifs.
Qu’est-ce qu’une externalisation essentielle ou importante ?
La délégation durable et habituelle à un tiers de prestations ou tâches opérationnelles essentielles ou importantes.
Sur quels éléments les contrôles internes peuvent-ils porter ?
Les habilitations.
Quels risques la cartographie doit-elle couvrir dans les activités bancaires et non bancaires ?
Les risques de crédit, de contrepartie, résiduels, de concentration, de marché et de taux d’intérêt.
Quel rôle les fonctions Risques exercent-elles dans le contrôle des risques ?
Elles déterminent le niveau de risque.
Que peut entraîner une qualité insuffisante des contrôles ?
Une réévaluation du risque.
De quels éléments découlent les limites globales de risques ?
De l’appétit au risque.
Quelles missions le comité des risques exerce-t-il ?
Il examine la cartographie, mesure les risques et définit les limites.
Que fait le comité de coordination du contrôle interne ?
Il analyse les anomalies et coordonne les actions correctrices.
Comment le comité nouveaux produits valide-t-il les produits ?
Selon les risques que l’établissement accepte de supporter.
Quelles missions la fonction Risques doit-elle accomplir ?
Elle doit identifier, évaluer, contrôler, réduire ou couvrir les risques et les communiquer.
Quels facteurs contribuent au risque systémique ?
L’interconnexion des marchés et le renforcement de leur volatilité.
Qu’est-ce qui diversifie les risques dans les activités bancaires ?
La complexité croissante des produits, des services et des opérations hors bilan.
Quels risques prennent de l’importance avec la complexité croissante des activités bancaires ?
Le risque de non-conformité et le shadow banking.
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1. Comment le COSO définit-il le risque dans le cadre de la réalisation des objectifs ?
2. Une banque accorde un prêt à une entreprise et perçoit des intérêts en contrepartie du risque de défaut qu’elle assume. Quel rôle la banque joue-t-elle dans cette opération ?
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