★ À maîtriser
Le risque constitue un obstacle à la réalisation des objectifs et toute organisation y est confrontée.
La banque assume, contre rémunération, les risques transférés par ses clients et ses contreparties de marché.
Les quatre traitements du risque sont :
Compléments
📌 L’évitement consiste à cesser les activités à l’origine du risque, tandis que l’acceptation consiste à le conserver à son niveau au regard de son coût.
★ À maîtriser
À partir du 4 novembre 2014, la BCE et l’ACPR exercent une compétence partagée de supervision bancaire.
Le contrôle prudentiel porte notamment sur les exigences de fonds propres, de levier, de liquidité et de grands risques prévues par le CRR.
Compléments
La BCE supervise directement 112 banques et réexamine une fois par an le caractère important des banques relevant de la supervision bancaire européenne.
Les exigences de gouvernance, de gestion des risques, de contrôle interne, de rémunération et de modèles internes relèvent notamment du CRD.
Les autres domaines de contrôle comprennent :
★ À maîtriser
Bâle I lie les fonds propres réglementaires au risque de crédit, mesuré par des pondérations différenciées selon le type de contrepartie.
Bâle II renforce la sécurité du système financier, accroît la sensibilité des exigences de fonds propres aux risques et peut réduire les besoins réglementaires des banques dont la gestion des risques est sophistiquée.
Le pilier 1 fixe les exigences minimales de fonds propres, le pilier 2 organise la surveillance prudentielle et le pilier 3 renforce la discipline de marché par l’information financière.
Le ratio de levier doit être supérieur ou égal à 3 % et rapporte les fonds propres de catégorie 1 au total du bilan et du hors-bilan.
Une exposition constitue un grand risque lorsqu’elle atteint ou dépasse 10 % des fonds propres de catégorie 1.
Compléments
★ À maîtriser
Compléments
★ À maîtriser
📌 La liquidité de la banque désigne sa capacité à honorer ses décaissements et à se refinancer, tandis que la liquidité d’un marché désigne sa profondeur.
Compléments
Liquidité de la banque : pouvoir payer ; liquidité du marché : pouvoir dénouer une position.
★ À maîtriser
📌 L’externalisation ne décharge pas l’entreprise assujettie de sa responsabilité et l’obligation de moyens en matière de contrôle s’étend aux activités externalisées.
Compléments
Le risque opérationnel inclut les fraudes internes et externes, les risques liés aux modèles et le risque juridique.
Les actions de gestion opérationnelle visent à contenir les impacts, réduire la probabilité des incidents, adapter les organisations et, si nécessaire, recourir à des financements alternatifs comme l’assurance.
Détecter, analyser, alerter, agir : la chaîne de gestion opérationnelle.
★ À maîtriser
Le contrôle interne comprend : le contrôle des opérations et procédures, l’organisation comptable et le traitement de l’information, la mesure des risques et résultats, la surveillance et la maîtrise des risques, la documentation et l’information, la surveillance des flux d’espèces et de titres
Un contrôle interne adéquat est complet au regard des dispositifs réglementaires et adapté à la nature, au volume, aux implantations, au modèle, à la taille et à la complexité des risques de l’entreprise.
📌 Le contrôle permanent est exercé par des agents dédiés au contrôle et par des agents opérationnels, tandis que le contrôle périodique est assuré par une direction d’audit indépendante.
Compléments
★ À maîtriser
La cartographie des risques identifie et évalue les risques selon des facteurs internes et externes, au regard de l’adéquation des risques et des actions nécessaires à leur maîtrise.
La gestion des risques doit intégrer les événements internes et externes et assurer une veille sur les risques émergents.
Le plan d’urgence et de poursuite d’activité vise à maintenir, éventuellement en mode dégradé, les services essentiels pendant une crise, puis à planifier leur reprise.
Compléments
La cartographie doit couvrir les risques associés aux activités bancaires et non bancaires, notamment le crédit et la contrepartie, les risques résiduels, de concentration, de marché et de taux d’intérêt.
Les fonctions Risques déterminent le niveau de risque, tandis que l’Audit ou le contrôle permanent évaluent la qualité des contrôles par leurs plans et missions.
Une qualité insuffisante des contrôles peut conduire à réévaluer le risque, à revoir la conception du contrôle et à mettre en œuvre des actions correctrices.
★ À maîtriser
📌 Le gouvernement d’entreprise organise les relations entre actionnaires, conseil et direction, le management des risques identifie et réduit les incertitudes, et le contrôle interne ramène les risques à un niveau acceptable.
Compléments
★ À maîtriser
L’organe de surveillance définit la stratégie et la tolérance aux risques, approuve les limites et examine les résultats du contrôle interne au moins deux fois par an.
La direction générale met en œuvre le contrôle interne, veille à la compatibilité des activités avec la stratégie et reste responsable en dernier ressort de l’efficacité du management des risques.
La fonction de gestion des risques doit être indépendante de la gestion, disposer d’une autorité et de moyens suffisants et avoir accès à l’organe de surveillance.
Compléments
Le comité des risques examine la cartographie, mesure les risques et définit les limites, tandis que le comité de coordination du contrôle interne analyse les anomalies et coordonne les actions correctrices.
Le comité nouveaux produits valide les produits selon les risques que l’établissement accepte de supporter, tandis que le comité ALM formule des propositions sur les risques de taux, de change et de liquidité.
★ À maîtriser
Le superviseur attend une cartographie exhaustive, un suivi effectif des mesures correctrices, un devoir d’alerte indépendant de l’audit et une gestion couvrant l’ensemble des risques avec une vision prospective.
Le conseil doit disposer des compétences nécessaires pour comprendre les métiers et les risques, suivre la stratégie et recevoir rapidement une information complète, intelligible et précise.
La rémunération variable doit prendre en compte l’ensemble des risques, pouvoir être réduite en cas de pertes et ne pas entraver le renforcement des fonds propres.
Compléments
★ À maîtriser
Les risques émergents mentionnés comprennent : la cybercriminalité, les risques liés aux données, les impacts ESG, les exigences de résilience opérationnelle numérique de DORA
Le risque de crédit reste un risque majeur qui détermine largement le niveau des exigences de fonds propres.
Compléments
L’interconnexion des marchés et le renforcement de leur volatilité contribuent au risque systémique.
La complexité croissante des produits, des services et des opérations hors bilan diversifie les risques, tandis que le risque de non-conformité et le shadow banking prennent de l’importance.
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1. Comment le COSO définit-il le risque dans le cadre de la réalisation des objectifs ?
2. Une banque accorde un prêt à une entreprise et perçoit des intérêts en contrepartie du risque de défaut qu’elle assume. Quel rôle la banque joue-t-elle dans cette opération ?
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Comment le COSO définit-il le risque ?
La possibilité qu’un événement se produise et ait une incidence défavorable sur la réalisation des objectifs.
Quelle source définit le risque comme une possibilité d’incidence défavorable sur les objectifs ?
Le COSO.
À quoi le risque fait-il obstacle, et qui y est confronté ?
À la réalisation des objectifs ; toute organisation y est confrontée.
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