★ À maîtriser
Depuis 2008, le commerce mondial a connu une rupture de trajectoire après plusieurs décennies de forte croissance.
Les chocs récents qui ont pesé sur les échanges comprennent :
Après une stagnation en 2023, le volume des échanges de marchandises a augmenté de 2,7 % en 2024 et de 4,6 % en 2025.
Compléments
L’invasion de l’Ukraine par la Russie a fait augmenter les prix de matières premières, notamment de l’énergie, et a perturbé les chaînes d’approvisionnement, nécessitant leur réorganisation.
Selon la Direction générale du Trésor, le volume des échanges de marchandises devrait croître de 2,2 % en 2026.
Crise financière → pandémie → guerre en Ukraine : trois chocs successifs sur les échanges.
★ À maîtriser
📌 Les échanges mondiaux se concentrent surtout dans la Triade : l’Europe représente un peu plus de 35 % des exportations et importations, l’Asie un peu moins de 35 % et l’Amérique du Nord environ 16 %.
Compléments
Depuis la création de l’OMC en 1995, le volume des échanges mondiaux a augmenté de 4 % par an en moyenne et leur valeur de 6 % par an en moyenne.
Le Moyen-Orient, l’Afrique, l’Amérique du Sud et la Communauté des États indépendants représentent chacun moins de 6 % des échanges mondiaux selon les parts présentées.
Les principales zones régionales de libre-échange citées sont :
Environ deux tiers du total des échanges des pays européens s’effectuent entre pays de l’Union européenne.
La part de la France dans les exportations mondiales est passée de 5 % en 2000 à 2,6 % en 2024.
En 2024, 34 % de la demande intérieure française hors stocks dépendait de produits étrangers, contre 13,6 % en 1960 et 26,7 % en 2004.
La France a enregistré un déficit commercial de près de 70 milliards d’euros en 2025, contre un déficit record de 164 milliards d’euros en 2022.
Commerce mondial en hausse, échanges concentrés dans la Triade.
★ À maîtriser
📌 Entre 2010 et 2019, la croissance moyenne du PIB mondial était d’environ 3 %, supérieure à celle du commerce mondial, qui était d’environ 2,5 %.
Le taux d’ouverture mondial est passé de 18 % en 1993 à 30 % en 2008, puis a connu une stagnation relative.
La hausse du taux d’ouverture entre 1993 et 2008 a notamment été favorisée par : la baisse des coûts de transport et de télécommunications, l’amélioration des infrastructures et des télécommunications, la réduction des mesures protectionnistes, une plus grande dispersion de la richesse entre pays
Compléments
La conteneurisation a standardisé le transport des marchandises et permet de transférer un même conteneur entre bateau, camion et train sans décharger la marchandise à chaque étape.
Le GATT a été signé en 1947 et est entré en application en 1948, puis l’OMC a été créée le 1er janvier 1995 pour remplacer son système institutionnel.
Taux d’ouverture stagnant → progression des échanges potentiellement plus limitée.
★ À maîtriser
Les crises récentes ont révélé la fragilité des chaînes de valeur mondiales, notamment avec : la pandémie de Covid-19, les pénuries de composants, la guerre en Ukraine, les tensions commerciales entre les États-Unis et la Chine, les perturbations en mer Rouge
Pour sécuriser leurs approvisionnements, les entreprises peuvent : diversifier leurs fournisseurs, constituer des stocks stratégiques, rapprocher une partie de leur production, développer plusieurs sources d’approvisionnement
Compléments
📌 Une relocalisation complète n’est pas toujours possible ni rentable, de sorte que les entreprises doivent arbitrer entre coût, proximité, sécurité des approvisionnements et accès aux marchés.
L’Allemagne a diversifié ses approvisionnements en gaz après la réduction puis l’arrêt des importations de gaz russe, notamment vers la Norvège, les Pays-Bas, la Belgique et le gaz naturel liquéfié.
En 2024, Volkswagen a enregistré en Allemagne une baisse de 11,9 % de ses livraisons de véhicules entièrement électriques, à 136 642 unités. - Volkswagen Group, Volkswagen Group Annual Report 2024
★ À maîtriser
L’agriculture représente 72 % des prélèvements mondiaux d’eau douce.
Les sécheresses peuvent réduire la production agricole, entraîner une hausse des prix et provoquer une baisse possible des exportations.
Compléments
Environ 2,1 milliards de personnes n’ont pas accès à une eau potable gérée de manière sûre.
La disponibilité en eau peut influencer la localisation des entreprises, en particulier celle des industries qui consomment beaucoup d’eau.
Le manque d’eau peut obliger un pays à importer des produits agricoles, alimentaires ou industriels qu’il ne peut plus produire suffisamment, renforçant sa dépendance économique.
Manque d’eau → baisse de la production → hausse des coûts et des prix.
★ À maîtriser
Le retour de Donald Trump à la présidence des États-Unis en janvier 2025 a renforcé le recours au protectionnisme et aux droits de douane.
🔄 Une hausse des droits de douane peut entraîner :
La hausse du prix des hydrocarbures peut entraîner une hausse des coûts de production, des prix et de l’inflation, à laquelle une banque centrale peut répondre par une hausse des taux d’intérêt.
Une hausse des taux d’intérêt renchérit les crédits et peut réduire les emprunts des ménages et des entreprises, puis la consommation et les investissements.
📌 Une hausse des taux d’intérêt vise à ralentir la demande et l’inflation, mais elle ne provoque pas automatiquement des fermetures d’entreprises ni une hausse du chômage.
Compléments
Les pays concernés par des droits de douane peuvent riposter en imposant leurs propres droits de douane, ce qui peut provoquer une guerre commerciale.
Les tensions géopolitiques et commerciales peuvent pousser les entreprises à changer de fournisseurs, à diversifier leurs partenaires ou à rapprocher leur production.
La hausse du prix des hydrocarbures augmente les coûts de transport, d’électricité et de production.
Si le ralentissement dure, la baisse des investissements et de la production peut réduire l’activité économique, les embauches et finalement l’emploi.
Droits de douane → coûts et prix en hausse → tensions commerciales.
★ À maîtriser
Depuis 2008, le taux d’ouverture mondial connaît une forte instabilité et n’a pas retrouvé son niveau d’avant la crise financière, sous l’effet notamment de la crise de la zone euro et de la pandémie.
Le fractionnement international des chaînes de valeur, longtemps moteur des échanges, s’est affaibli, notamment après la crise pandémique et la lente sortie de crise de la Chine.
Compléments
Depuis 2022, l’entrée en vigueur du Partenariat économique régional global (RCEP) constitue une mesure de libéralisation des échanges en Asie-Pacifique.
La hausse des salaires dans des pays comme la Chine et celle des coûts de transport liés à l’énergie peuvent rendre économiquement avantageux le rapatriement d’activités auparavant externalisées.
Les crises interdépendantes, dont le conflit en Ukraine, l’inflation persistante et les perturbations des approvisionnements en hydrocarbures et en engrais, limitent les perspectives de dynamisation du commerce mondial à court terme.
Crises et protectionnisme → échanges moins dynamiques
★ À maîtriser
En 2022, le FMI estime que la guerre en Ukraine accroît le risque d’une fragmentation durable de l’économie mondiale en blocs géopolitiques aux normes technologiques, monnaies de réserve et systèmes de paiement distincts. - Fonds monétaire international (FMI)
Le scénario de repli sur soi repose sur un réflexe nationaliste ou populiste et peut prendre la forme d’une régionalisation en grands blocs plutôt que d’un simple relèvement des droits de douane.
Ce scénario conserve plusieurs moteurs de la mondialisation : la libéralisation des échanges, les avantages comparatifs, les économies d’échelle et d’agglomération, la régionalisation par des zones de libre-échange intégrées
Elle intègre de nouvelles exigences : la résilience, la souveraineté économique, la sécurité alimentaire et technologique, la décarbonation, l’amélioration des instruments de gouvernance et de résolution des conflits commerciaux
Compléments
Repli en blocs ou mondialisation réorganisée
★ À maîtriser
La Commission européenne prépare une politique d’autonomie stratégique ouverte, qui étend l’objectif d’autonomie au-delà du domaine militaire et considère les liens commerciaux et financiers comme des moteurs, mais aussi comme des sources possibles de fragilité.
L’autonomie stratégique peut s’appuyer sur : la diversification des approvisionnements, le choix de partenaires considérés comme plus sûrs, le développement des savoirs et de la maîtrise des technologies recherchées, une plus grande sélectivité des investissements directs étrangers, un contrôle accru des exportations
L’Europe vise la neutralité carbone jusqu’en 2050 et doit décarboner son industrie sans provoquer sa désindustrialisation.
Compléments
📌 Les allègements fiscaux américains conditionnés à la production aux États-Unis ou à l’intégration de biens produits localement sont présentés comme contraires au traitement national de l’OMC, et une riposte européenne similaire pourrait déclencher une course aux subventions.
★ À maîtriser
Après la Seconde Guerre mondiale, la décolonisation conduit les anciens pays colonisateurs à rechercher de nouvelles sources de matières premières et de nouveaux débouchés commerciaux.
La croissance des Trente Glorieuses et l’ouverture des économies intensifient la concurrence internationale, imposent une contrainte de compétitivité et conduisent les pays et les entreprises à choisir des spécialisations.
Les négociations internationales aboutissent à des accords de libre-échange et d’union douanière, puis à la création du GATT en 1947 et de l’OMC en 1995, qui succède au GATT comme institution de régulation mondiale.
La contrainte extérieure limite l’autonomie des politiques économiques nationales et peut dégrader la crédibilité d’un État lorsque les déficits extérieurs et l’endettement croissant font perdre confiance aux créanciers.
La baisse des coûts de transport et l’amélioration des communications facilitent le déplacement des marchandises, la localisation des sites de production et la diffusion rapide de l’information à l’échelle mondiale.
La standardisation des offres permet aux entreprises d’étendre leurs marchés, de réaliser des économies d’échelle et d’optimiser l’utilisation des capacités productives, tandis que des déclinaisons locales maintiennent certaines différenciations.
Compléments
Lorsque la production augmente de , les échanges augmentent de , ce qui illustre leur croissance plus rapide.
La mondialisation peut offrir aux consommateurs des produits plus abondants, plus diversifiés et à des prix plus compétitifs, mais l’intensification de la concurrence peut dégrader les conditions de travail et entraîner des suppressions d’emplois liées aux délocalisations.
★ À maîtriser
📌 Les classiques, notamment Smith et Ricardo, sont favorables au commerce extérieur, tandis que les mercantilistes sont protectionnistes et cherchent à favoriser les exportations tout en limitant les importations.
Les arguments classiques en faveur des échanges extérieurs sont : la prévention des conflits entre les nations, l’amélioration de la productivité par la division du travail et la spécialisation, l’amélioration de la qualité et de la diversité des produits
Les protectionnistes justifient la protection temporaire des industries naissantes par le temps nécessaire à l’amortissement des coûts fixes, à l’apprentissage et à la baisse des coûts, et celle des industries vieillissantes par le besoin de reconversion ou de restructuration.
Les mesures protectionnistes peuvent être tarifaires, non tarifaires, financières ou monétaires : elles comprennent notamment les droits de douane, normes, règles de sécurité et d’hygiène, exclusions des marchés publics, quotas, subventions et crédits à l’exportation, avances remboursables, différences fiscales et manipulations des taux de change.
Une protection temporaire peut aider une industrie naissante à acquérir de l’expérience, augmenter sa production, réaliser des économies d’échelle, réduire ses coûts et devenir compétitive.
Compléments
Smith et Ricardo envisagent une spécialisation britannique dans l’industrie aux rendements croissants, plutôt que dans l’agriculture et la viticulture aux rendements décroissants, et admettent une protection de secteurs militaires et navals importants.
Le modèle H.O.S. associe la spécialisation à une égalisation des prix des facteurs de production. - Samuelson
En testant empiriquement le modèle H.O.S. aux États-Unis, Léontieff constate que les substituts aux importations américaines ont un contenu en capital par unité de travail supérieur à celui des exportations américaines, résultat contraire à la prédiction du modèle et nommé paradoxe de Léontieff.
Les protectionnistes invoquent aussi les externalités négatives et les différences de normes environnementales ou de protection sociale pour justifier des taxes, dont la mise en œuvre est délicate.
Le protectionnisme peut renchérir les produits nationaux pour les consommateurs et réduire leur pouvoir d’achat.
Les nouvelles théories du commerce international tiennent compte de conditions de concurrence imparfaite et justifient que l’État définisse et protège certains secteurs stratégiques.
Classiques : libre-échange ; protectionnistes : protection ciblée
★ À maîtriser
📌 Selon la clause de la nation la plus favorisée, tout avantage accordé à un pays adhérent au GATT doit être étendu à tous les autres pays adhérents.
📌 Le GATT prévoyait la suppression des limitations quantitatives des importations, avec des exceptions en cas de grave déficit de la balance des paiements.
Le Kennedy Round, de 1964 à 1967, a réduit les droits de douane de plus de 30 % sur les produits industriels et de 20 % sur les produits agricoles.
L’Uruguay Round, de 1986 à 1993, a étendu les négociations aux services, à l’agriculture, aux textiles et à la propriété intellectuelle, précisé les règles sur le dumping et les subventions, et conduit à la création de l’OMC.
Compléments
📌 La règle d’égalité de traitement du GATT interdisait de favoriser les entreprises nationales par rapport aux entreprises étrangères.
📌 Le GATT interdisait aux entreprises de vendre à l’étranger à un prix inférieur à celui pratiqué sur leur marché intérieur, pratique qualifiée de dumping.
La clause de la nation la plus favorisée a diffusé les avantages entre les pays adhérents, facilité le passage du bilatéralisme au multilatéralisme et contribué à la baisse des tarifs douaniers.
Le cycle de Genève de 1947 a réuni 23 pays qui ont conclu 45 000 accords sur les droits de douane.
Le Tokyo Round, de 1973 à 1979, a réduit les droits de douane sur les produits industriels et produit des accords limitant notamment le dumping, les subventions et les restrictions dans les marchés publics.
Nation favorisée = avantages étendus ; égalité de traitement = entreprises nationales et étrangères traitées pareil.
★ À maîtriser
📌 L’OMC admet certaines subventions destinées à la recherche ou à la protection de l’environnement, mais refuse les subventions à l’exportation et à la production de biens substituables aux importations.
Compléments
📌 L’OMC autorise des mesures de sauvegarde seulement si elles concernent un niveau minimum d’importations et sont appliquées pendant une durée limitée.
📌 L’OMC protège la propriété intellectuelle en interdisant l’utilisation d’une marque sans le consentement de son propriétaire, en fixant une durée de protection et en exigeant la lutte contre les contrefaçons.
★ À maîtriser
📌 Sous le GATT, l’agriculture était régulièrement soustraite aux négociations de libéralisation, tandis que l’OMC impose à chaque pays de garantir un accès minimal à son marché agricole.
Compléments
📌 Dans le cadre de l’OMC, les subventions agricoles à l’exportation et les aides internes aux agriculteurs, notamment celles liées à la PAC, sont abaissées, sauf les aides à la recherche ou à l’environnement.
Depuis 1974, l’Accord multifibres soumettait une importante partie des importations de produits textiles des pays de l’OCDE à des restrictions quantitatives pour protéger un secteur en déclin concurrencé par les pays en développement.
La libéralisation des services intéressait notamment les États-Unis et la France, exportateurs nets de services qui souhaitaient obtenir un meilleur accès aux marchés étrangers.
L’accord du 15 février 1997, signé par 68 pays, a supprimé les obstacles aux échanges internationaux de services de télécommunication et les barrières à l’implantation de firmes étrangères dans ce secteur.
L’accord du 13 décembre 1997, signé par 70 pays sur les services financiers, a facilité l’implantation des firmes étrangères et favorisé la qualité des services et la baisse de leur coût pour les consommateurs.
★ À maîtriser
📌 La jurisprudence prévoit un délai de 15 mois pour mettre en œuvre les décisions de l’ORD ; au-delà, l’ORD peut autoriser des mesures de rétorsion, sauf si les parties négocient une compensation pendant la mise en œuvre.
Compléments
📌 L’ORD doit adopter la décision du panel dans les 60 jours, sauf si une partie fait appel ou si l’ORD décide par consensus de ne pas adopter le rapport.
Consultations → médiation → panel → décision → mise en œuvre.
★ À maîtriser
Compléments
Parmi les critiques adressées à l’OMC figurent son manque de transparence, la prépondérance des États-Unis et la faible influence des pays en développement dans les négociations.
L’OMC répond que ses conférences ministérielles sont ouvertes aux ONG et qu’elle n’impose à ses membres que des règles auxquelles ils ont consenti.
L’OMC affirme que son rôle de rédacteur de règles empêche la mondialisation de se réduire à la loi du plus fort et que les règles s’appliquent aussi aux États-Unis lorsqu’ils les enfreignent.
Critiques de l’OMC : mondialisation inéquitable ; réponse de l’OMC : règles consenties et applicables à tous.
★ À maîtriser
Le FMI a pour missions d’encourager la coopération monétaire internationale, de veiller à la stabilité financière, de faciliter le commerce international, de soutenir une croissance durable et de faire reculer la pauvreté.
Le FMI a été créé en 1945 et compte 191 États membres.
Lorsqu’un pays rencontre des difficultés de balance des paiements, le FMI élabore avec ses autorités nationales un programme économique et subordonne son soutien financier à la réalisation de mesures d’assainissement économique.
Les droits de tirage spéciaux (DTS) sont des avoirs de réserve internationaux émis par le FMI pour compléter les réserves de change des pays membres et échangeables entre eux contre des devises.
Les pays membres versent au FMI des quotes-parts calculées selon leur poids économique relatif, et le FMI peut prêter environ 1 000 milliards de dollars à ses membres.
Compléments
En 2009, les pays se sont engagés à tripler la capacité de prêt du FMI, de 250 à 750 milliards de dollars, et à redéployer les quotes-parts entre États membres.
Le Conseil des gouverneurs du FMI comprend un gouverneur et un gouverneur suppléant par État membre et se réunit une fois par an hors période de crise.
★ À maîtriser
Des difficultés macroéconomiques telles qu’une forte inflation, un déficit budgétaire en hausse, un déficit extérieur croissant ou un endettement excessif peuvent inquiéter les investisseurs et les agences de notation, provoquer le rapatriement de capitaux et déclencher une crise de change.
La mondialisation des capitaux facilite la propagation rapide des crises financières d’un pays à l’autre et rend les économies interdépendantes et plus vulnérables aux chocs extérieurs.
Compléments
Pour attirer de nouveaux capitaux en période de crise, un pays augmente son taux d’intérêt, ce qui peut réduire la rémunération et le montant des capitaux investis dans d’autres pays et les inciter à augmenter à leur tour leurs taux d’intérêt.
La faillite de Lehman Brothers, le 15 septembre 2008, symbolise le début de la crise financière majeure devenue mondiale.
Le FMI est présenté comme une institution capable d’apporter une assistance financière aux crises graves et de jouer un rôle de coordination, d’anticipation des déséquilibres et d’intervention dès les premiers symptômes de crise.
Selon M. Aglietta, l’action du prêteur en dernier ressort international doit répondre à trois impératifs, qui ne sont pas détaillés dans la partie extraite.
Capitaux mobiles → contagion des crises d’un pays à l’autre.
Teste tes connaissances sur GATT, OMC et régulation financière avec 58 questions à choix multiples et corrections détaillées.
1. Quelle évolution marque le commerce mondial depuis 2008, après plusieurs décennies de forte croissance ?
2. Quelle série réunit les trois chocs récents ayant pesé sur les échanges mondiaux ?
Mémorisez les concepts clés de GATT, OMC et régulation financière avec 93 flashcards interactives.
Quelle rupture le commerce mondial a-t-il connue depuis 2008 ?
Une rupture de trajectoire après plusieurs décennies de forte croissance.
Quels chocs récents ont pesé sur les échanges mondiaux ?
La crise financière, la pandémie de Covid-19 et l’invasion de l’Ukraine par la Russie.
De combien le volume des échanges de marchandises a-t-il augmenté en 2024 et 2025 ?
De 2,7 % en 2024 et de 4,6 % en 2025.
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