QCM : Budget de besoins et AEB — 15 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle démarche caractérise un budget de besoins lorsqu’il évalue la situation financière d’une famille ?

Il compare d’abord les patrimoines familiaux pour déterminer les dépenses prioritaires.
Il examine d’abord les dettes contractées pour calculer les revenus futurs.
Il additionne d’abord les recettes disponibles pour fixer les dépenses envisageables.
Il recense d’abord les besoins fondamentaux pour estimer les ressources nécessaires.

Il recense d’abord les besoins fondamentaux pour estimer les ressources nécessaires.

Explication

Le budget de besoins part de l’identification des besoins fondamentaux afin d’en déduire les ressources nécessaires et de repérer une insuffisance éventuelle. Le budget de ressources suit la logique inverse en prenant pour point de départ les recettes disponibles.

2. Une famille souhaite organiser ses dépenses courantes à partir de ses revenus mensuels : quel type de budget répond le mieux à cet objectif ?

Le budget de ressources, car il mesure les conditions de vie indépendamment des revenus.
Le budget de ressources, car il gère le quotidien à partir des recettes.
Le budget de besoins, car il fixe les revendications à partir d’un niveau de vie souhaité.
Le budget de besoins, car il transforme les besoins fondamentaux en recettes mensuelles.

Le budget de ressources, car il gère le quotidien à partir des recettes.

Explication

Le budget de ressources sert à gérer le quotidien en fonction des recettes effectivement disponibles. Le budget de besoins vise plutôt à évaluer les ressources nécessaires et peut soutenir une revendication.

3. Quel est l’objectif d’un budget type de l’UNAF ?

Calculer les dépenses moyennes observées chez les familles afin de décrire leurs habitudes de consommation courantes.
Mesurer les sommes nécessaires à une famille type pour couvrir ses besoins de base dans des conditions modestes mais décentes.
Déterminer le revenu minimal permettant à une famille type de satisfaire ses besoins physiologiques de survie.
Établir un plan financier individualisé permettant à chaque famille d’adapter ses dépenses à ses recettes.

Mesurer les sommes nécessaires à une famille type pour couvrir ses besoins de base dans des conditions modestes mais décentes.

Explication

Un budget type de l’UNAF est une construction théorique qui estime les sommes nécessaires à une famille type pour vivre dans des conditions décentes mais modestes. Il ne décrit pas directement les dépenses observées ni ne constitue un plan financier personnalisé.

4. Quelle distinction oppose correctement le minimum décent au minimum vital dans les budgets types ?

Le minimum décent mesure les recettes disponibles, tandis que le minimum vital évalue les besoins fondamentaux.
Le minimum décent correspond à des conditions modestes et convenables, tandis que le minimum vital vise la survie.
Le minimum décent concerne les dépenses publiques, tandis que le minimum vital concerne les dépenses associatives.
Le minimum décent correspond à la survie matérielle, tandis que le minimum vital vise un confort familial modeste.

Le minimum décent correspond à des conditions modestes et convenables, tandis que le minimum vital vise la survie.

Explication

Le minimum décent vise des conditions de vie modestes mais convenables, alors que le minimum vital se limite à la survie. Les deux notions ne désignent donc pas le même niveau de besoins.

5. Sur quelles bases les normes des budgets types sont-elles construites ?

Elles reposent sur les recettes moyennes des ménages, les enquêtes de consommation et les décisions individuelles des familles.
Elles combinent des recommandations scientifiques, des mesures légales et réglementaires et des préconisations de l’UNAF.
Elles associent les pratiques commerciales, les préférences des consommateurs et les objectifs budgétaires des collectivités.
Elles résultent des revendications syndicales, des statistiques fiscales et des habitudes alimentaires régionales.

Elles combinent des recommandations scientifiques, des mesures légales et réglementaires et des préconisations de l’UNAF.

Explication

Les normes s’appuient sur trois sources principales : les recommandations scientifiques, les mesures légales et réglementaires et les préconisations de l’UNAF. Les autres propositions remplacent ces fondements par des données ou des acteurs qui ne constituent pas la base indiquée.

6. Quelles finalités les budgets types poursuivent-ils simultanément ?

Une finalité familiale, une finalité comptable et une finalité administrative.
Une finalité statistique, une finalité commerciale et une finalité fiscale.
Une finalité sociale, une finalité pédagogique et une finalité revendicative.
Une finalité scientifique, une finalité individuelle et une finalité gestionnaire.

Une finalité sociale, une finalité pédagogique et une finalité revendicative.

Explication

Les budgets types ont une finalité sociale, car ils rendent compte d’un vécu insuffisamment reflété par les statistiques, une finalité pédagogique pour les professionnels et une finalité revendicative tournée vers les priorités publiques. Les autres regroupements ne correspondent pas aux trois finalités établies.

7. Lequel de ces ensembles correspond aux sept postes de dépenses des budgets types de l’UNAF ?

Alimentation, santé, éducation, logement, épargne, transports, impôts et loisirs
Alimentation, habillement, logement, entretien et hygiène, amortissement du mobilier et de l’équipement ménager, transports, loisirs, culture et divers
Habillement, logement, énergie, assurances, crédits, épargne et dépenses professionnelles
Alimentation, logement, impôts, patrimoine, placements, transports et dépenses judiciaires

Alimentation, habillement, logement, entretien et hygiène, amortissement du mobilier et de l’équipement ménager, transports, loisirs, culture et divers

Explication

Les budgets types regroupent ces sept postes, qui couvrent les dépenses courantes et l’amortissement des biens ménagers. Les autres ensembles remplacent plusieurs postes prévus par des éléments comme l’épargne, les impôts ou les crédits.

8. Pourquoi les budgets types n’intègrent-ils pas l’épargne ni les impôts personnalisés ?

Parce que ces dépenses sont intégrées au poste consacré à l’entretien et à l’hygiène du ménage
Parce qu’une moyenne des situations fiscales individuelles ne serait pas pertinente et que l’épargne relève d’un choix particulier
Parce que ces montants sont calculés séparément pour chaque région selon les coûts des transports
Parce que les budgets types concernent uniquement les achats alimentaires et les frais de logement

Parce qu’une moyenne des situations fiscales individuelles ne serait pas pertinente et que l’épargne relève d’un choix particulier

Explication

Les budgets types excluent l’épargne et les impôts personnalisés, car ces éléments varient selon les choix et les situations individuelles, rendant leur moyenne peu significative. Les dépenses de base, en revanche, sont intégrées aux postes de référence.

9. Quel est le principe de l’amortissement appliqué à un bien durable ?

Comparer son prix d’achat avec celui de biens similaires pour déterminer sa valeur actuelle
Répartir son coût sur toute sa durée d’utilisation afin de comptabiliser chaque mois la part consommée
Ajouter chaque mois une somme destinée à remplacer le bien avant la fin de son utilisation
Enregistrer son coût total au moment de l’achat afin de simplifier le suivi du budget

Répartir son coût sur toute sa durée d’utilisation afin de comptabiliser chaque mois la part consommée

Explication

L’amortissement étale le coût d’un bien durable sur sa durée totale d’utilisation et ne retient chaque mois que la part consommée. Enregistrer la dépense entière à l’achat ne traduit pas cette consommation progressive.

10. Quelle durée d’amortissement correspond généralement à un réfrigérateur, tandis que les ampoules et les balais relèvent d’une durée plus courte ?

Dix ans pour le réfrigérateur, contre un à deux ans pour les ampoules et les balais
Un à deux ans pour le réfrigérateur, contre trois à six ans pour les ampoules et les balais
Trois à six ans pour le réfrigérateur, contre dix ans pour les ampoules et les balais
Dix ans pour le réfrigérateur, contre trois à six ans pour les ampoules et les balais

Dix ans pour le réfrigérateur, contre un à deux ans pour les ampoules et les balais

Explication

L’UNAF retient une durée de dix ans pour les principaux appareils électroménagers, dont le réfrigérateur, et de un à deux ans pour les ampoules et les balais. La durée de trois à six ans concerne plutôt la vaisselle et les casseroles.

11. Quelle définition décrit le mieux l’aide éducative budgétaire ?

Un contrôle administratif des comptes visant à vérifier la conformité des dépenses aux règles d’un organisme
Une intervention limitée à la négociation des dettes afin de réduire les sommes dues par un ménage
Un accompagnement qui apprend aux personnes ou aux familles à gérer leur budget pour renforcer leur autonomie et maîtriser leurs ressources
Une attribution d’argent destinée à couvrir les dépenses d’un ménage pendant une période de difficulté

Un accompagnement qui apprend aux personnes ou aux familles à gérer leur budget pour renforcer leur autonomie et maîtriser leurs ressources

Explication

L’aide éducative budgétaire est un accompagnement visant l’apprentissage de la gestion budgétaire, l’autonomisation et la maîtrise des ressources. Une aide financière versée au ménage ne constitue pas, à elle seule, un accompagnement éducatif.

12. Quelle démarche suit le professionnel pour conseiller un ménage dans le cadre de l’aide éducative budgétaire ?

Comprendre son environnement social et familial, calculer sa capacité d’endettement, puis construire et suivre un budget de trésorerie avec lui
Calculer ses revenus, supprimer les dépenses variables, puis proposer un budget standard sans tenir compte de son environnement
Identifier ses dettes, demander une aide financière, puis établir un échéancier indépendant des ressources du ménage
Évaluer ses achats passés, fixer un montant d’épargne, puis administrer directement ses comptes jusqu’à la stabilisation

Comprendre son environnement social et familial, calculer sa capacité d’endettement, puis construire et suivre un budget de trésorerie avec lui

Explication

Le professionnel commence par comprendre l’environnement social et familial, évalue ensuite la capacité d’endettement et élabore enfin un budget de trésorerie suivi avec le ménage. Proposer un budget standard sans considérer son contexte ne correspond pas à cette démarche d’accompagnement.

13. Quel outil peut servir de référentiel de comparaison dans une démarche d’aide éducative budgétaire ?

Le dossier judiciaire, associé à une décision de justice, à un échéancier de dettes et à une demande d’allocation
Le budget type, associé au diagnostic budgétaire, au budget prévisionnel et au tableau de bord mensuel
Le contrat de travail, associé à une fiche de paie, à un justificatif de domicile et à une attestation d’assurance
Le relevé bancaire, associé à une demande de crédit, à une déclaration fiscale et à un inventaire patrimonial

Le budget type, associé au diagnostic budgétaire, au budget prévisionnel et au tableau de bord mensuel

Explication

Le budget type fait partie des outils de l’AEB et sert de référentiel pour comparer la situation d’un ménage, avec le diagnostic, le budget prévisionnel et le tableau de bord mensuel. Les autres documents peuvent renseigner un dossier, mais ne constituent pas l’ensemble d’outils budgétaires décrit ici.

14. En 2026, quel montant mensuel correspond au seuil de pauvreté pour une personne seule en France ?

1 488 € par mois, soit 70 % du revenu médian
1 388 € par mois, soit 65 % du revenu médian
1 188 € par mois, soit 55 % du revenu médian
1 288 € par mois, soit 60 % du revenu médian

1 288 € par mois, soit 60 % du revenu médian

Explication

En 2026, le seuil de pauvreté est fixé à 1 288 € mensuels pour une personne seule, ce qui représente 60 % du revenu médian. Le montant de 1 188 € et le taux de 55 % ne correspondent pas au repère indiqué.

15. Comment distinguer les deux indicateurs français relatifs à la précarité ?

18 % craignent de basculer dans la précarité, tandis que 38 % vivent à découvert
38 % vivent à découvert, tandis que 18 % craignent une baisse de revenus
38 % craignent de basculer dans la précarité, tandis que 18 % vivent à découvert
18 % déclarent une baisse de revenus, tandis que 38 % bénéficient d’une aide sociale

38 % craignent de basculer dans la précarité, tandis que 18 % vivent à découvert

Explication

Les données distinguent le risque perçu de basculer dans la précarité, qui concerne 38 % des personnes, et le fait de vivre à découvert, déclaré par 18 %. L’inversion de ces pourcentages constitue la confusion principale entre les deux indicateurs.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 43 flashcards sur Budget de besoins et AEB.

Que détermine d'abord le budget de besoins d'une famille ?

Les besoins fondamentaux d'une famille.

Quel est l'objectif du budget de besoins après avoir déterminé les besoins ?

Déduire les ressources nécessaires et mesurer une insuffisance éventuelle.

À quoi sert le budget de ressources ?

À gérer le quotidien à partir des recettes.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Budget de besoins et AEB.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM