QCM : Certificat de salaire et rémunérations — 65 questions

Questions et réponses du QCM

1. Que recouvre la notion de rémunération dans le cadre d’un contrat de travail ?

Les seules primes variables attribuées selon les résultats individuels annuels
Toutes les rétributions monétaires ou non, directes et indirectes, liées à l’activité
Les remboursements de frais professionnels accordés en dehors du contrat de travail
Le salaire mensuel versé en espèces, hors avantages et prestations indirectes

Toutes les rétributions monétaires ou non, directes et indirectes, liées à l’activité

Explication

La rémunération comprend les formes de rétribution monétaires ou non, directes et indirectes, reçues en contrepartie de l’activité. La limiter au salaire mensuel exclurait notamment certains avantages indirects et formes non monétaires.

2. Comment la description et l’évaluation des postes interviennent-elles dans la politique salariale ?

Elles remplacent la politique RH en fixant directement les objectifs de l’entreprise
Elles déterminent les cotisations sociales appliquées à chaque collaborateur
Elles contribuent à construire une grille salariale issue de la politique RH
Elles servent à calculer les commissions selon le chiffre d’affaires réalisé

Elles contribuent à construire une grille salariale issue de la politique RH

Explication

La politique salariale découle de la politique RH, et la description ainsi que l’évaluation des postes permettent de construire une grille salariale. La grille n’est donc pas l’origine de la politique RH, mais un outil élaboré à partir de l’évaluation des postes.

3. Quelle base correspond à une augmentation salariale collective ?

La performance individuelle évaluée durant l’année écoulée
L’ancienneté mesurée au moyen d’un système d’échelons
Le chiffre d’affaires réalisé par chaque salarié concerné
L’évolution de l’indice des prix à la consommation

L’évolution de l’indice des prix à la consommation

Explication

Une augmentation collective peut reposer sur l’indice des prix à la consommation. La performance individuelle concerne une augmentation individuelle, tandis que l’ancienneté relève d’un système d’échelons.

4. À quelle date la loi fédérale sur l’égalité entre femmes et hommes a-t-elle été mise en place ?

Le 1er janvier 2000
Le 1er janvier 1996
Le 1er juillet 2020
Le 1er janvier 1991

Le 1er janvier 1996

Explication

La loi fédérale sur l’égalité entre femmes et hommes a été mise en place le 1er janvier 1996 afin de promouvoir l’égalité. Le 1er juillet 2020 concerne une obligation de contrôle salarial pour certaines entreprises.

5. Quelle distinction caractérise le salaire au temps et le salaire à la pièce ?

Le premier dépend de la durée travaillée, le second de la quantité produite
Le premier dépend des pièces produites, le second de la durée travaillée
Le premier dépend de l’ancienneté, le second de l’indice des prix
Le premier dépend du bénéfice net, le second de la qualité du poste occupé

Le premier dépend de la durée travaillée, le second de la quantité produite

Explication

Le salaire au temps est lié à la durée du travail, tandis que le salaire à la pièce dépend de la quantité produite selon une qualité prédéterminée. Le bénéfice net constitue plutôt une base possible pour une commission.

6. Que doit faire un employeur qui ne fournit pas suffisamment de travail à un salarié payé à la pièce ?

Il peut réduire la rémunération jusqu’à la reprise des commandes
Il doit rémunérer le salarié selon le salaire au temps
Il peut reporter le paiement jusqu’à la production de nouvelles pièces
Il doit convertir automatiquement le contrat en salaire à la commission

Il doit rémunérer le salarié selon le salaire au temps

Explication

Selon l’article 326 CO, l’employeur doit payer au temps le salarié rémunéré à la pièce lorsqu’il ne lui fournit pas suffisamment de travail. Le manque de travail ne permet donc pas de transférer le risque économique sur ce salarié.

7. À quelle condition le 13ème salaire est-il dû comme élément de rémunération ?

Lorsqu’il est décidé chaque année par l’employeur selon les résultats de l’entreprise
Lorsqu’il est prévu par le contrat, à hauteur d’un douzième du salaire annuel
Lorsqu’il dépend du chiffre d’affaires individuel réalisé par le salarié
Lorsqu’il remplace les heures supplémentaires effectuées pendant l’année

Lorsqu’il est prévu par le contrat, à hauteur d’un douzième du salaire annuel

Explication

Le 13ème salaire contractuel correspond à un salaire mensuel moyen, soit 1/121/12 du salaire annuel, lorsqu’il est prévu au contrat. Une gratification, au contraire, est fixée unilatéralement et accordée à bien plaire.

8. Comment sont en principe compensées les heures supplémentaires qui dépassent le temps contractuel sans dépasser la durée légale maximale ?

Par un congé de même durée ou un paiement majoré de 25 %
Par une prime fixe indépendante du nombre d’heures effectuées
Par une réduction du salaire mensuel lors de la période suivante
Par un congé correspondant à la moitié du temps ou un paiement sans majoration

Par un congé de même durée ou un paiement majoré de 25 %

Explication

Selon l’article 321c CO, ces heures sont compensées par un congé de même durée ou payées avec une majoration de 25 %, sauf accord écrit contraire. Elles ne sont donc pas remplacées par une prime forfaitaire ou une réduction ultérieure du salaire.

9. Quelles obligations l’employeur doit-il respecter lors du paiement mensuel du salaire ?

Payer le salaire après validation du salarié sans obligation de décompte
Verser le salaire une fois par trimestre et fournir un relevé annuel
Payer le salaire à la fin du mois et remettre un décompte écrit
Verser le salaire à la fin de l’année et détailler les seules cotisations sociales

Payer le salaire à la fin du mois et remettre un décompte écrit

Explication

L’article 323 alinéa 1 CO impose le paiement du salaire à la fin de chaque mois ainsi que la remise d’un décompte écrit lors du paiement. Un décompte annuel peut être admis dans une situation particulière, mais il ne remplace pas la règle générale du décompte lors du paiement.

10. Que regroupe le niveau 2 d’un décompte salarial structuré en trois niveaux ?

Les éléments qui composent le salaire brut avant déductions
Les déductions sociales à la charge de l’employé
Les avantages privés liés à l’utilisation d’un véhicule d’entreprise
Les remboursements de frais, retenues et corrections diverses

Les déductions sociales à la charge de l’employé

Explication

Le niveau 2 regroupe les déductions sociales supportées par l’employé et diminue ainsi le salaire brut. Les éléments du salaire brut appartiennent au niveau 1, tandis que les remboursements, retenues et corrections relèvent du niveau 3.

11. Quelle affirmation décrit correctement le rapport entre salaire brut, impôt à la source et cotisations sociales ?

Le salaire net sert d’assiette fiscale, et toutes ses composantes sont soumises aux cotisations sociales
Le salaire brut échappe à l’impôt à la source, mais toutes ses composantes financent les assurances
Le salaire brut sert d’assiette fiscale, mais chaque assurance définit son propre salaire déterminant
Le salaire brut et le salaire déterminant des assurances comprennent nécessairement les mêmes éléments

Le salaire brut sert d’assiette fiscale, mais chaque assurance définit son propre salaire déterminant

Explication

Le salaire brut constitue l’assiette fiscale de l’impôt à la source, alors que les assurances peuvent retenir des salaires déterminants différents. Il est donc inexact d’affirmer que toutes les composantes du salaire brut sont automatiquement soumises aux mêmes cotisations.

12. Pourquoi les indemnités journalières d’assurance doivent-elles figurer par une double écriture lorsque l’employeur maintient le salaire à 100 % ?

Pour gérer séparément les cotisations sociales sans modifier le salaire brut
Pour classer les indemnités dans les remboursements de frais professionnels
Pour remplacer le décompte salarial par un relevé établi par l’assureur
Pour augmenter le salaire brut en ajoutant définitivement l’indemnité versée

Pour gérer séparément les cotisations sociales sans modifier le salaire brut

Explication

La double écriture permet de traiter séparément la soumission des indemnités journalières aux cotisations sociales tout en maintenant inchangé le salaire brut. Ces indemnités ne sont donc pas assimilées à des remboursements de frais ni ajoutées définitivement au salaire brut.

13. Selon les recommandations du SECO, combien de semaines une année compte-t-elle pour les calculs salariaux ?

53 semaines
52,5 semaines
52 semaines
52,178 semaines

52,178 semaines

Explication

Le SECO retient 52,178 semaines par année pour ses recommandations de calcul salarial. Le chiffre de 52 semaines correspond à la méthode patronale, et non à la méthode du SECO.

14. Un salarié reçoit un salaire annuel de CHF 78 000 avec un 13e salaire contractuel ; quel est son salaire mensuel ?

CHF 6 240
CHF 6 500
CHF 7 000
CHF 6 000

CHF 6 000

Explication

Avec un 13e salaire contractuel, le salaire annuel est divisé par 13, ce qui donne CHF 6 000. Une division par 12 s’appliquerait en l’absence de 13e salaire contractuel.

15. Pour calculer un salaire mensuel proratisé selon la méthode SECO ou HRSE, quelle base de jours faut-il utiliser ?

Les jours effectivement travaillés, hors samedis et dimanches
Les jours ouvrables prévus au contrat, jours fériés compris
Les jours calendaires, samedis et dimanches compris
Les jours du mois précédent, après déduction des absences

Les jours effectivement travaillés, hors samedis et dimanches

Explication

La méthode SECO ou HRSE divise le salaire mensuel par 21,75 et le multiplie par les jours effectivement travaillés hors week-end. La méthode calendaire se distingue précisément par la prise en compte des samedis et dimanches.

16. Quelle valeur en centièmes d’heure faut-il retenir pour 37 minutes après arrondi à deux décimales ?

0,37 heure
0,67 heure
0,60 heure
0,62 heure

0,62 heure

Explication

La conversion s’effectue en divisant 37 par 60, puis en arrondissant à deux décimales, ce qui donne 0,62 heure. La valeur 0,37 reprend les minutes sans conversion et ne représente pas des centièmes d’heure.

17. Quel ensemble décrit le plus correctement les composantes de la sécurité sociale ?

Les assurances sociales, l’aide sociale et les assurances privées complémentaires
Les assurances sociales, l’aide sociale, les assurances privées complémentaires et les solidarités privées
Les assurances privées, l’épargne individuelle et les prestations des employeurs
Les assurances sociales et les services publics de santé

Les assurances sociales, l’aide sociale, les assurances privées complémentaires et les solidarités privées

Explication

La sécurité sociale comprend les assurances sociales, l’aide sociale, les assurances privées complémentaires, certaines institutions privées et les soutiens de la famille, des amis, des églises et de la charité. Une définition limitée aux dispositifs publics ou aux assurances omet donc plusieurs composantes.

18. Quelle caractéristique décrit le système suisse de sécurité sociale ?

Il est fondé sur une assurance uniforme couvrant toute la population
Il est mixte, décentralisé, complexe, lacunaire et diversifié
Il est principalement privé, centralisé et uniforme
Il est entièrement public, obligatoire et organisé par une institution unique

Il est mixte, décentralisé, complexe, lacunaire et diversifié

Explication

Le système suisse est à la fois public et privé, décentralisé, complexe, lacunaire et diversifié, et l’affiliation n’est pas toujours obligatoire. Il ne repose donc pas sur une institution unique ni sur une couverture uniforme de toute la population.

19. Quelle distinction oppose correctement la répartition et la capitalisation ?

La répartition finance les prestations de la même année, tandis que la capitalisation accumule les cotisations pour les prestations futures
La répartition investit les cotisations pour financer les prestations futures, tandis que la capitalisation finance les prestations courantes
La répartition individualise l’épargne de chaque assuré, tandis que la capitalisation organise une solidarité entre générations
La répartition concerne les assurances privées, tandis que la capitalisation concerne les assurances sociales publiques

La répartition finance les prestations de la même année, tandis que la capitalisation accumule les cotisations pour les prestations futures

Explication

Dans un système de répartition, les cotisations encaissées servent aux prestations de la même année ; dans un système de capitalisation, elles sont accumulées et placées pour financer les prestations futures de l’assuré. La solidarité entre cotisants et bénéficiaires actuels caractérise donc la répartition, et non la capitalisation.

20. Quelle organisation correspond au système suisse des trois piliers ?

AVS/AI professionnelle, LPP publique et assurance-maladie individuelle
AVS/AI publique, assurance-chômage obligatoire et épargne bancaire individuelle
AVS/AI publique, LPP professionnelle obligatoire et prévoyance individuelle
AVS/AI individuelle, LPP privée facultative et prévoyance publique

AVS/AI publique, LPP professionnelle obligatoire et prévoyance individuelle

Explication

Les trois piliers sont l’AVS/AI pour la prévoyance publique, la LPP pour la prévoyance professionnelle obligatoire et la prévoyance individuelle. L’assurance-chômage et l’assurance-maladie ne constituent pas les trois piliers de la prévoyance vieillesse.

21. Quel objectif caractérise principalement le premier pilier AVS/AI complété par les prestations complémentaires ?

Financer les dépenses de santé courantes
Couvrir le minimum vital de la personne assurée
Constituer une épargne individuelle librement transmissible
Maintenir le niveau de vie habituel après la retraite

Couvrir le minimum vital de la personne assurée

Explication

Le premier pilier, avec les prestations complémentaires, vise à garantir le minimum vital. Le maintien du niveau de vie habituel relève principalement de la fonction du deuxième pilier.

22. Quel est le rôle du deuxième pilier LPP dans la prévoyance suisse ?

Garantir le minimum vital en cas de besoin
Compléter le premier pilier pour maintenir le niveau de vie habituel à la retraite
Financer les prestations courantes par les cotisations de l’année
Remplacer la prévoyance individuelle lorsque le revenu diminue

Compléter le premier pilier pour maintenir le niveau de vie habituel à la retraite

Explication

La LPP complète les prestations du premier pilier afin de contribuer au maintien du niveau de vie habituel à la retraite. La couverture du minimum vital constitue d’abord l’objectif du premier pilier, complété par les prestations complémentaires.

23. Après une décision sur opposition défavorable rendue par un assureur, dans quel délai l’assuré peut-il recourir auprès du tribunal cantonal des assurances ?

Dans les 60 jours suivant la décision
Dans les 10 jours suivant la décision
Dans les 30 jours suivant la décision
Dans les 20 jours suivant la décision

Dans les 30 jours suivant la décision

Explication

La procédure LPGA prévoit un délai de 30 jours pour recourir auprès du tribunal cantonal après la décision sur opposition. Le même délai de 30 jours s’applique ensuite pour un recours au Tribunal fédéral contre le jugement cantonal.

24. À quel moment commence l’obligation de cotiser à l’AVS pour une personne sans activité lucrative ?

Le mois suivant son premier revenu
Le 1er janvier de l’année de ses 18 ans
Le 1er janvier de l’année de ses 21 ans
Le jour où elle atteint l’âge de référence

Le 1er janvier de l’année de ses 21 ans

Explication

Pour une personne sans activité lucrative, l’obligation de cotiser commence le 1er janvier de l’année de ses 21 ans. Le seuil de 18 ans concerne les salariés et les indépendants, ce qui explique la confusion possible.

25. Quel est, en 2026, le taux total des cotisations AVS/AI/APG pour un salarié et son employeur ?

10,60 % payé par l’employeur
10,60 % répartis à parts égales
10,00 % payé par le salarié
5,30 % répartis entre les deux parties

10,60 % répartis à parts égales

Explication

Le salarié et l’employeur paient chacun 5,30 %, soit un total de 10,60 %. Le taux de 10,00 % concerne l’indépendant, qui assume seul ses cotisations.

26. Jusqu’à quel revenu annuel les cotisations d’assurance-chômage sont-elles prélevées en 2026 ?

Jusqu’à CHF 252’000.- par année
Jusqu’à CHF 100’000.- par année
Jusqu’à CHF 148’200.- par année
Jusqu’à CHF 200’000.- par année

Jusqu’à CHF 148’200.- par année

Explication

Les cotisations d’assurance-chômage s’appliquent jusqu’à un revenu annuel de CHF 148’200.-, au taux de 1,1 % pour chaque partie. Au-delà de ce montant, aucune cotisation n’est prélevée depuis le 1er janvier 2023.

27. Quelle échelle de rente AVS correspond à une durée complète de cotisations ?

Une échelle fixée selon l’âge de départ
Une échelle comprise entre 1 et 43
L’échelle 44
Une échelle déterminée par le revenu annuel

L’échelle 44

Explication

Une durée complète de cotisations donne droit à une rente complète calculée selon l’échelle 44. Les échelles comprises entre 1 et 43 correspondent aux rentes partielles résultant d’une durée incomplète.

28. Quel est l’âge de référence des femmes en 2026 selon l’AVS ?

65 ans et 6 mois
64 ans révolus
65 ans révolus
64 ans et 6 mois

64 ans et 6 mois

Explication

En 2026, l’âge de référence des femmes est fixé à 64 ans et 6 mois. Pour les hommes, la référence reste liée à l’accomplissement de 65 ans révolus, avec un départ au premier jour du mois suivant.

29. Quel est le montant maximal d’une rente AVS de couple lorsque la rente individuelle maximale est de CHF 2’520.- ?

CHF 5’040.-
CHF 3’780.-
CHF 2’520.-
CHF 3’024.-

CHF 3’780.-

Explication

La rente de couple est plafonnée à 150 % de la rente individuelle maximale, ce qui donne CHF 3’780.- lorsque cette dernière atteint CHF 2’520.-. Le montant de CHF 3’024.- correspondrait à 120 % et ne respecte pas le plafond prévu.

30. Jusqu’à quel âge une rente AVS pour enfant peut-elle être versée si l’enfant est en formation ?

Jusqu’à 25 ans au plus tard
Jusqu’à l’âge de référence au plus tard
Jusqu’à 18 ans au plus tard
Jusqu’à 20 ans au plus tard

Jusqu’à 25 ans au plus tard

Explication

La rente pour enfant est versée jusqu’à 18 ans, ou jusqu’à 25 ans au plus tard lorsque l’enfant est en formation. L’âge de 18 ans constitue donc l’échéance ordinaire, mais une prolongation est prévue pour la formation.

31. Dans la définition de l’invalidité, quel élément représente la dimension économique ?

La présomption de longue durée
Le lien causal entre les deux éléments
La diminution de la capacité de gain
L’atteinte à la santé

La diminution de la capacité de gain

Explication

La diminution de la capacité de gain constitue l’élément économique de l’invalidité. L’atteinte à la santé relève de la dimension médicale, tandis que le lien causal relie les deux aspects.

32. Quel principe guide l’intervention de l’assurance-invalidité avant l’octroi éventuel d’une rente ?

La réparation financière prime l’autonomie
La rente prime les mesures de réadaptation
La réadaptation prime la rente
La décision médicale prime l’insertion professionnelle

La réadaptation prime la rente

Explication

L’assurance-invalidité applique le principe selon lequel la réadaptation prime la rente, afin de prévenir, réduire ou éliminer l’invalidité. Une rente n’est donc pas le point de départ privilégié lorsque des mesures de réadaptation peuvent aider la personne assurée.

33. Quel est l’objectif principal de la détection précoce en assurance-invalidité ?

Fixer immédiatement le montant d’une rente
Reconnaître automatiquement une incapacité de travail durable
Établir rapidement un contact avec une personne menacée par une affection chronique
Remplacer les mesures professionnelles par une prestation financière

Établir rapidement un contact avec une personne menacée par une affection chronique

Explication

La détection précoce cherche à établir rapidement un contact avec une personne dont la capacité de travail est restreinte et dont l’affection risque de devenir chronique. Elle ne fixe pas automatiquement une rente et intervient avant la détermination définitive du droit aux prestations.

34. Quel est le but des mesures d’intervention précoce après le dépôt d’une demande de prestations AI ?

Clore la procédure dès qu’une atteinte à la santé est constatée
Maintenir la personne dans son activité ou la préparer à des mesures professionnelles
Évaluer les cotisations AVS avant toute mesure médicale
Verser immédiatement une rente complète jusqu’à la retraite

Maintenir la personne dans son activité ou la préparer à des mesures professionnelles

Explication

Après le dépôt de la demande, les mesures d’intervention précoce visent à maintenir la personne dans son activité ou à la préparer à des mesures professionnelles ultérieures. Elles favorisent donc une intervention rapide plutôt qu’un versement automatique de rente.

35. Quel principe de financement distingue la LPP de l’AVS ?

La LPP et l’AVS fonctionnent toutes deux par capitalisation individuelle.
La LPP fonctionne par capitalisation, tandis que l’AVS fonctionne par répartition.
La LPP et l’AVS fonctionnent toutes deux par répartition des cotisations.
La LPP fonctionne par répartition, tandis que l’AVS fonctionne par capitalisation.

La LPP fonctionne par capitalisation, tandis que l’AVS fonctionne par répartition.

Explication

Dans la LPP, chaque assuré accumule un capital sur son propre compte, selon le principe de la capitalisation. L’AVS repose au contraire sur la répartition, les cotisations courantes finançant les prestations actuelles.

36. Dans quelle situation un salarié est-il obligatoirement soumis à la LPP ?

Lorsqu’il est retraité, engagé plus de trois mois et gagne plus de CHF 26’460 par an.
Lorsqu’il est indépendant, engagé plus de deux mois et gagne plus de CHF 22’680 par an.
Lorsqu’il est soumis à l’AVS, engagé moins de trois mois et gagne moins de CHF 22’680 par an.
Lorsqu’il est soumis à l’AVS, engagé plus de trois mois et gagne plus de CHF 22’680 par an.

Lorsqu’il est soumis à l’AVS, engagé plus de trois mois et gagne plus de CHF 22’680 par an.

Explication

L’assujettissement obligatoire suppose notamment une activité soumise à l’AVS, une durée d’engagement supérieure à trois mois et un salaire annuel dépassant CHF 22’680. Les autres propositions modifient l’un de ces critères ou le statut de la personne.

37. Comment détermine-t-on le salaire coordonné LPP avant l’application des limites légales ?

En augmentant le salaire annuel AVS de la déduction de coordination de CHF 26’460.
En diminuant le salaire annuel AVS de la déduction de coordination de CHF 22’680.
En diminuant le salaire annuel AVS de la déduction de coordination de CHF 26’460.
En divisant le salaire annuel AVS par la déduction de coordination de CHF 26’460.

En diminuant le salaire annuel AVS de la déduction de coordination de CHF 26’460.

Explication

Le salaire coordonné résulte du salaire annuel soumis à l’AVS diminué de CHF 26’460, sous réserve des montants minimal et maximal assurés. Le seuil de CHF 22’680 concerne l’obligation d’assurance, et non ce calcul.

38. Quelle affirmation distingue correctement le taux d’intérêt minimal LPP du taux de conversion en 2026 ?

L’intérêt minimal transforme le capital en rente à 6,80 %, tandis que le taux de conversion rémunère l’épargne à 1,25 %.
L’intérêt minimal fixe la part employeur, tandis que le taux de conversion détermine la déduction de coordination.
L’intérêt minimal rémunère l’épargne à 1,25 %, tandis que le taux de conversion de 6,80 % transforme le capital en rente.
L’intérêt minimal plafonne la rente annuelle, tandis que le taux de conversion calcule le salaire coordonné.

L’intérêt minimal rémunère l’épargne à 1,25 %, tandis que le taux de conversion de 6,80 % transforme le capital en rente.

Explication

Le taux d’intérêt minimal de 1,25 % rémunère l’épargne accumulée, alors que le taux de conversion de 6,80 % sert à convertir le capital en rente. Les autres propositions confondent ces fonctions avec celles des cotisations ou du salaire coordonné.

39. Quel événement relève du régime des allocations pour perte de gain ?

Une perte de gain liée à une démission volontaire sans période de service ou de congé reconnu.
Une perte de gain liée à une réduction d’horaire décidée par l’employeur pour raisons économiques.
Une perte de gain liée à un congé pour s’occuper d’un enfant mineur gravement malade ou accidenté.
Une perte de gain liée à une interruption professionnelle pour suivre une formation privée.

Une perte de gain liée à un congé pour s’occuper d’un enfant mineur gravement malade ou accidenté.

Explication

Les APG couvrent notamment le congé destiné à prendre en charge un enfant mineur gravement malade ou accidenté, ainsi que plusieurs services et congés familiaux. Une démission, une formation privée ou une réduction d’horaire économique ne constitue pas en soi un événement couvert par ce régime.

40. Comment les cotisations APG sont-elles réparties entre un salarié et son employeur ?

Elles représentent 0,50 % du salaire AVS, entièrement prises en charge par l’employeur.
Elles représentent 0,50 % du salaire AVS, réparties à parts égales entre salarié et employeur.
Elles représentent 1,00 % du salaire AVS, réparties à parts égales entre salarié et employeur.
Elles représentent 0,25 % du salaire AVS, réparties à parts égales entre salarié et employeur.

Elles représentent 0,50 % du salaire AVS, réparties à parts égales entre salarié et employeur.

Explication

Le taux APG total est de 0,50 %, soit 0,25 % pour le salarié et 0,25 % pour l’employeur. L’indépendant assume quant à lui seul le taux total de 0,50 %, ce qui ne change pas la règle applicable aux salariés.

41. Quel est le montant maximal de l’allocation de base en cas de service, avant l’ajout éventuel d’une allocation pour enfant ?

CHF 69 par jour.
CHF 80 par jour.
CHF 275 par jour.
CHF 220 par jour.

CHF 220 par jour.

Explication

L’allocation de base correspond à 80 % du revenu moyen acquis avant le service, avec un maximum de CHF 220 par jour. Le plafond total de CHF 275 peut être atteint grâce à l’ajout d’allocations pour enfant, tandis que CHF 69 est le minimum.

42. Quelle distinction concernant les bénéficiaires des APG est correcte ?

Une personne sans activité lucrative peut recevoir une allocation de maternité, tandis que l’APG de service concerne les femmes actives.
Les APG de service et de maternité sont toutes deux réservées aux personnes sans activité lucrative.
Les APG de service et de maternité exigent toutes deux une activité lucrative au moment de l’événement.
Une personne sans activité lucrative peut recevoir une APG de service, tandis que l’allocation de maternité concerne les femmes actives.

Une personne sans activité lucrative peut recevoir une APG de service, tandis que l’allocation de maternité concerne les femmes actives.

Explication

Les APG liées au service peuvent être versées à une personne sans activité lucrative, alors que l’allocation de maternité suppose que la femme soit active au moment de l’accouchement. Les conditions d’accès ne sont donc pas identiques pour ces deux prestations.

43. Une personne a un revenu journalier moyen soumis à l’AVS de CHF 250 avant son service. Quel montant correspond à l’allocation journalière selon la règle des 80 % ?

CHF 220.
CHF 200.
CHF 250.
CHF 80.

CHF 200.

Explication

L’allocation journalière se calcule en appliquant 80 % au revenu journalier moyen : 250×0,80=200250 \times 0{,}80 = 200. Le montant de CHF 250 est le revenu de référence avant l’application du taux, tandis que CHF 220 correspond à un plafond dans certains calculs.

44. Quelle règle s’applique à l’allocation de maternité en cas d’hospitalisation du nouveau-né ?

Elle correspond à 80 % du revenu AVS, sans plafond journalier, et dure 154 jours dans tous les cas.
Elle correspond à 100 % du revenu AVS, plafonné à CHF 275 par jour, et dure 98 jours au total.
Elle correspond à 80 % du revenu AVS, plafonné à CHF 220 par jour, et peut atteindre 154 jours au total.
Elle correspond à 60 % du revenu AVS, plafonné à CHF 220 par jour, et dure 98 jours dans tous les cas.

Elle correspond à 80 % du revenu AVS, plafonné à CHF 220 par jour, et peut atteindre 154 jours au total.

Explication

L’allocation de maternité équivaut à 80 % du revenu AVS et est plafonnée à CHF 220 par jour; sa durée normale est de 98 jours. L’hospitalisation du nouveau-né peut prolonger cette durée jusqu’à 154 jours, mais elle ne modifie pas le taux ni le plafond indiqués.

45. Quelle combinaison de conditions permet à une femme d’obtenir l’allocation de maternité ?

Avoir été assurée à la LPP durant les neuf mois précédant l’accouchement, avoir travaillé au moins cinq mois et être retraitée lors de l’accouchement.
Avoir été assurée à la LAVS durant les neuf mois précédant l’accouchement, avoir travaillé au moins cinq mois et être active lors de l’accouchement.
Avoir été assurée à la LAVS durant les neuf mois précédant l’accouchement, sans condition d’activité avant ou au moment de l’accouchement.
Avoir été assurée à la LAVS durant les cinq mois précédant l’accouchement, avoir travaillé neuf mois et être active lors de l’accouchement.

Avoir été assurée à la LAVS durant les neuf mois précédant l’accouchement, avoir travaillé au moins cinq mois et être active lors de l’accouchement.

Explication

Le droit exige une assurance obligatoire à la LAVS pendant les neuf mois précédant l’accouchement, une activité lucrative d’au moins cinq mois durant cette période et une activité au moment de l’accouchement. La LPP n’est pas le régime de référence, et l’absence d’activité ne satisfait pas les conditions requises.

46. Quelle distinction décrit correctement les deux délais-cadres de l’assurance-chômage ?

Les deux délais couvrent les deux années précédant le droit et vérifient les cotisations versées.
Les deux délais couvrent les deux années suivant le droit et servent à consommer les indemnités.
Le délai de cotisation couvre les deux années après le droit, tandis que le délai d’indemnisation couvre les deux années avant son début.
Le délai de cotisation couvre les deux années avant le droit, tandis que le délai d’indemnisation couvre les deux années après son début.

Le délai de cotisation couvre les deux années avant le droit, tandis que le délai d’indemnisation couvre les deux années après son début.

Explication

Le délai-cadre de cotisation précède le début du droit et vérifie la durée de cotisation, tandis que le délai-cadre d’indemnisation lui succède et permet de recevoir les indemnités. La confusion fréquente consiste à inverser l’ordre temporel des deux délais.

47. Laquelle de ces situations remplit une condition essentielle pour bénéficier de l’indemnité de chômage ?

Être apte au placement et satisfaire aux exigences du contrôle de l’assurance-chômage.
Résider à l’étranger et conserver une activité professionnelle à plein temps.
Être proche de l’âge de la rente AVS et avoir interrompu l’école obligatoire.
Avoir quitté son emploi sans perte de travail ni disponibilité pour un placement.

Être apte au placement et satisfaire aux exigences du contrôle de l’assurance-chômage.

Explication

L’aptitude au placement et le respect des exigences de contrôle font partie des conditions d’octroi de l’indemnité. Une personne sans disponibilité pour travailler ou sans perte de travail ne remplit pas les conditions correspondantes.

48. Quel taux d’indemnisation s’applique à un assuré ayant une obligation familiale envers des enfants, toutes les autres conditions étant réunies ?

80 % du gain assuré.
60 % du gain assuré.
50 % du gain assuré.
70 % du gain assuré.

80 % du gain assuré.

Explication

Une obligation familiale envers des enfants ouvre droit à une indemnité correspondant à 80 % du gain assuré. Le taux de 70 % concerne les assurés qui ne remplissent aucune des conditions particulières prévues.

49. Quelle caractéristique distingue principalement la réduction de l’horaire de travail du chômage ?

La RHT concerne une interruption causée exclusivement par les conditions météorologiques.
La RHT réduit temporairement l’horaire tout en maintenant le contrat de travail.
La RHT compense une incapacité de travail due à une maladie ou à un accident.
La RHT met fin au contrat de travail pendant une période de baisse d’activité.

La RHT réduit temporairement l’horaire tout en maintenant le contrat de travail.

Explication

La RHT diminue temporairement l’horaire en raison de difficultés conjoncturelles, mais le contrat de travail reste en vigueur. La fin totale ou partielle de l’emploi relève du chômage, tandis que les intempéries correspondent à une autre prestation.

50. Dans quel cas une réduction de l’horaire de travail peut-elle satisfaire aux conditions liées à sa cause ?

Lorsqu’elle découle d’un choix interne de réduire les horaires sans difficulté économique identifiable.
Lorsqu’elle concerne une diminution durable de l’activité qui ne peut pas être évitée par l’entreprise.
Lorsqu’elle résulte d’une difficulté économique temporaire, inévitable, touchant au moins 10 % des heures normales.
Lorsqu’elle répond à une baisse saisonnière habituelle décidée pour organiser les équipes de l’entreprise.

Lorsqu’elle résulte d’une difficulté économique temporaire, inévitable, touchant au moins 10 % des heures normales.

Explication

La RHT suppose un facteur économique temporaire, inévitable, entraînant une perte d’au moins 10 % des heures normalement effectuées. Une baisse saisonnière habituelle ou une simple mesure d’organisation interne ne constitue pas la cause requise.

51. Quel ensemble de risques et de prestations relève de la couverture de la LAA ?

Les accidents non professionnels, les frais de logement, les soins préventifs et les rentes AVS.
Les maladies ordinaires, les frais dentaires courants, les accidents privés et les prestations de retraite.
Les accidents professionnels, les accidents non professionnels, les maladies professionnelles et les soins nécessaires.
Les accidents professionnels, les congés parentaux, les maladies ordinaires et les allocations familiales.

Les accidents professionnels, les accidents non professionnels, les maladies professionnelles et les soins nécessaires.

Explication

La LAA couvre les accidents professionnels et non professionnels ainsi que les maladies professionnelles, avec des prestations économiques et des soins nécessaires. Les maladies ordinaires et les prestations de retraite ne constituent pas le champ général de cette assurance.

52. Pour quel travailleur les accidents non professionnels doivent-ils être obligatoirement assurés ?

Pour celui qui travaille à temps partiel sans seuil hebdomadaire défini.
Pour celui qui exerce une activité indépendante pendant 8 heures par semaine.
Pour celui qui travaille au moins 4 heures par mois chez plusieurs employeurs.
Pour celui qui travaille au moins 8 heures par semaine chez le même employeur.

Pour celui qui travaille au moins 8 heures par semaine chez le même employeur.

Explication

La couverture obligatoire des accidents non professionnels s’applique lorsque le travailleur atteint au moins 8 heures par semaine auprès du même employeur. Le simple fait d’avoir plusieurs emplois ou de travailler à temps partiel ne suffit pas sans respecter ce seuil.

53. Un salarié se blesse pendant une tâche exécutée sur ordre de son employeur : comment qualifier cet événement ?

Il s’agit d’un accident professionnel, car la tâche est accomplie dans l’intérêt de l’employeur.
Il s’agit d’un accident non professionnel, car la blessure survient pendant une activité personnelle.
Il s’agit d’une maladie professionnelle, car l’événement est lié à l’environnement de travail.
Il s’agit d’un accident non assuré, car la tâche se déroule en dehors des horaires habituels.

Il s’agit d’un accident professionnel, car la tâche est accomplie dans l’intérêt de l’employeur.

Explication

Un accident survenant lors d’un travail exécuté sur ordre ou dans l’intérêt de l’employeur est professionnel. Le moment exact de la journée ne change pas cette qualification lorsque l’activité est liée aux intérêts de l’employeur.

54. Comment calcule-t-on l’indemnité journalière LAA à partir d’un gain assuré journalier de CHF 250.- ?

Elle s’élève à CHF 125.-, soit 50 % de CHF 250.-.
Elle s’élève à CHF 200.-, soit 80 % de CHF 250.-.
Elle s’élève à CHF 312,50, soit 125 % de CHF 250.-.
Elle s’élève à CHF 175.-, soit 70 % de CHF 250.-.

Elle s’élève à CHF 200.-, soit 80 % de CHF 250.-.

Explication

L’indemnité journalière LAA correspond à 80 % du gain assuré journalier, donc 0,80×250=2000{,}80 \times 250 = 200 francs. Le taux de 70 % appartient à certaines prestations de l’assurance-chômage et ne s’applique pas à ce calcul LAA.

55. Quel est le montant mensuel minimal de l’allocation pour enfant et jusqu’à quel âge est-elle versée ?

CHF 268, jusqu’au mois des 16 ans révolus inclus
CHF 215, jusqu’au mois suivant les 16 ans révolus
CHF 268, jusqu’à la fin de la formation, au plus tard à 25 ans
CHF 215, jusqu’au mois des 16 ans révolus inclus

CHF 215, jusqu’au mois des 16 ans révolus inclus

Explication

L’allocation pour enfant s’élève au minimum à CHF 215 par mois et est versée de la naissance au mois des 16 ans révolus inclus. Le montant de CHF 268 concerne l’allocation de formation, qui commence en principe après 16 ans.

56. Pendant quelle période l’allocation de formation est-elle versée au minimum ?

Dès le mois des 16 ans révolus jusqu’à la fin de la formation, sans limite d’âge maximale
Du mois de la naissance jusqu’au mois des 16 ans révolus, avec prolongation en cas de formation
Dès le début de la formation jusqu’au mois des 30 ans révolus, sans condition d’âge initiale
Du mois suivant les 16 ans révolus jusqu’à la fin de la formation, au plus tard jusqu’à 25 ans révolus

Du mois suivant les 16 ans révolus jusqu’à la fin de la formation, au plus tard jusqu’à 25 ans révolus

Explication

L’allocation de formation commence le mois suivant les 16 ans révolus et prend fin avec la formation, au plus tard au mois des 25 ans révolus. L’allocation pour enfant correspond à la période antérieure et ne se prolonge pas selon cette règle.

57. Lorsqu’un même enfant ouvre plusieurs droits aux allocations familiales, quel critère intervient en premier dans l’ordre de priorité ?

Le revenu AVS le plus élevé du parent
L’exercice d’une activité lucrative
La détention seule de l’autorité parentale
Le domicile principal de l’enfant

L’exercice d’une activité lucrative

Explication

L’ordre de priorité commence par la personne qui exerce une activité lucrative, avant les critères liés à l’autorité parentale, au domicile de l’enfant ou au revenu AVS. La détention seule de l’autorité parentale intervient donc après ce premier critère.

58. Que signifie l’interdiction de cumul dans le régime des allocations familiales ?

Chaque parent reçoit une allocation entière, sauf lorsque l’enfant vit chez un seul parent
Une allocation de formation remplace l’allocation pour enfant sans possibilité de complément différentiel
Un enfant peut recevoir plusieurs allocations entières lorsque ses parents travaillent dans des cantons différents
Un enfant ouvre droit à une seule allocation, éventuellement complétée par une allocation différentielle

Un enfant ouvre droit à une seule allocation, éventuellement complétée par une allocation différentielle

Explication

L’interdiction de cumul limite le droit à une seule allocation familiale pour un même enfant, avec un éventuel complément différentiel. Le travail des parents dans des cantons différents ne permet donc pas de cumuler plusieurs allocations entières.

59. Quel mécanisme s’applique en principe lorsque le salarié tombe malade sans assurance collective d’indemnités journalières ?

Le versement d’une indemnité publique calculée selon le revenu AVS annuel
La suspension du salaire jusqu’à la reprise complète de l’activité professionnelle
Le maintien du salaire par l’employeur selon l’article 324a CO et l’échelle de Berne
Le versement d’indemnités journalières par un assureur selon une durée contractuelle

Le maintien du salaire par l’employeur selon l’article 324a CO et l’échelle de Berne

Explication

Sans assurance collective, l’employeur doit maintenir le salaire conformément à l’article 324a CO et à l’échelle de Berne. Les indemnités journalières maladie correspondent au mécanisme utilisé lorsqu’une assurance collective intervient.

60. Quelle combinaison permet à une assurance collective d’indemnités journalières maladie d’être reconnue comme dérogatoire ?

Au moins 80 % du salaire, pendant 90 jours sur 365, avec un délai d’attente de 30 jours
100 % du salaire, pendant 720 jours sur 720, avec financement intégral par le salarié
Au moins 80 % du salaire, pendant au moins 720 jours sur 900, avec financement patronal d’au moins la moitié
Au moins 70 % du salaire, pendant 365 jours sur 900, avec financement patronal facultatif

Au moins 80 % du salaire, pendant au moins 720 jours sur 900, avec financement patronal d’au moins la moitié

Explication

La reconnaissance exige notamment une couverture d’au moins 80 %, une durée minimale de 720 jours sur 900 et une participation patronale d’au moins la moitié, avec un délai d’attente limité. La durée de 720 jours ne signifie pas une couverture de 100 % ni une période de 720 jours sur 720.

61. Pourquoi une incapacité de travail à temps partiel prolonge-t-elle la durée de maintien du salaire ?

Parce que le crédit de salaire est utilisé progressivement et doit être épuisé avant de cesser
Parce que l’assurance transforme automatiquement l’incapacité partielle en incapacité complète
Parce que l’employeur doit recréditer chaque mois la totalité du salaire non travaillé
Parce que l’échelle de Berne double la durée prévue pour chaque réduction du taux d’activité

Parce que le crédit de salaire est utilisé progressivement et doit être épuisé avant de cesser

Explication

À temps partiel, le crédit de salaire se consomme progressivement, de sorte qu’il faut davantage de temps pour l’épuiser. L’échelle de Berne ne double pas automatiquement la durée en fonction du taux d’activité.

62. Quelle règle s’applique lorsqu’aucune assurance perte de gain n’est prévue par le contrat, une CCT ou un CTT ?

Les alinéas 1 à 3 de l’article 324a du Code des obligations s’appliquent
La LAMal impose le versement d’indemnités journalières pendant 900 jours
Le régime LCA s’applique automatiquement avec une durée fixée par l’assureur
La LAMat garantit une allocation de 80 % du salaire pendant 112 jours

Les alinéas 1 à 3 de l’article 324a du Code des obligations s’appliquent

Explication

En l’absence d’assurance perte de gain prévue par un instrument contractuel ou collectif, le maintien du salaire est régi par l’article 324a, alinéas 1 à 3, du Code des obligations. La LAMal et la LAMat concernent d’autres régimes d’assurance ou d’allocations.

63. Quelle différence distingue l’obligation d’admission en LAMal de celle applicable en LCA ?

La LCA impose l’acceptation des personnes domiciliées en Suisse, tandis que la LAMal laisse l’assureur choisir ses assurés
La LAMal impose l’acceptation des personnes domiciliées ou travaillant en Suisse âgées de 15 à 65 ans, contrairement à la LCA
La LAMal réserve l’admission aux personnes domiciliées en Suisse, tandis que la LCA vise celles qui y travaillent
La LAMal et la LCA imposent toutes deux l’acceptation des personnes âgées de 15 à 65 ans

La LAMal impose l’acceptation des personnes domiciliées ou travaillant en Suisse âgées de 15 à 65 ans, contrairement à la LCA

Explication

Dans le régime LAMal, l’assureur doit accepter les personnes domiciliées ou travaillant en Suisse qui se situent entre 15 et 65 ans. Le régime LCA ne prévoit pas d’obligation générale d’accepter un assuré, contrairement à cette règle.

64. Quelle durée d’indemnisation distingue généralement les régimes LAMal et LCA ?

La LAMal prévoit 900 indemnités pleines sur 720 jours, tandis que la LCA exclut les indemnités partielles
La LAMal fixe une durée selon chaque contrat, tandis que la LCA garantit 720 indemnités pleines sur 900 jours
La LAMal prévoit généralement 365 indemnités pleines sur 900 jours, tandis que la LCA en prévoit 720
La LAMal prévoit généralement 720 indemnités pleines sur 900 jours, tandis que la LCA dépend du contrat

La LAMal prévoit généralement 720 indemnités pleines sur 900 jours, tandis que la LCA dépend du contrat

Explication

La LAMal prévoit généralement 720 indemnités journalières pleines sur une période de 900 jours. En LCA, la durée résulte du contrat et peut notamment correspondre à 720 ou 730 indemnités, pleines ou partielles.

65. Quel calcul correspond à la formule générale de l’indemnité journalière maladie ?

Le salaire annuel assuré est divisé par 365, multiplié par le pourcentage indemnisé, puis par les jours indemnisables
Le salaire annuel assuré est multiplié par 365, divisé par le pourcentage indemnisé, puis par les jours indemnisables
Le salaire journalier assuré est additionné au pourcentage indemnisé, puis multiplié par les jours calendaires
Le salaire mensuel assuré est divisé par 12, multiplié par le taux d’incapacité, puis par les semaines indemnisables

Le salaire annuel assuré est divisé par 365, multiplié par le pourcentage indemnisé, puis par les jours indemnisables

Explication

La formule part du salaire annuel assuré, le convertit en montant journalier par une division par 365, puis applique le pourcentage indemnisé et le nombre de jours concernés. Elle ne repose donc pas sur une multiplication du salaire annuel par 365.

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