QCM : Communication commerciale et stratégie (38 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Que regroupe la communication d’entreprise ?

Les campagnes publicitaires diffusées auprès des seuls clients
Les messages commerciaux adressés aux partenaires et acheteurs
Les informations, messages et signaux émis vers tous les publics
Les consignes et échanges réservés aux employés

Les informations, messages et signaux émis vers tous les publics

Explication

La communication d’entreprise englobe les informations, messages et signaux émis par l’entreprise en direction de tous ses publics. La publicité seule, les échanges internes et les messages commerciaux restreignent à tort cette définition.

2. Une entreprise prépare un message pour ses employés et un autre pour des journalistes et des clients : comment classer ces deux communications ?

Interne pour les employés, externe pour les journalistes et les clients
Interne pour les employés et les journalistes, externe pour les clients
Externe pour les employés, interne pour les journalistes et les clients
Externe pour les employés et les clients, interne pour les journalistes

Interne pour les employés, externe pour les journalistes et les clients

Explication

La communication interne cible les employés et collaborateurs, tandis que la communication externe s’adresse aux groupes extérieurs, dont les clients et les médias. Inverser les publics, intégrer les journalistes à l’interne ou classer les employés à l’externe confond ces catégories.

3. Une entreprise cherche à harmoniser ses messages sur ses différents canaux pour les années à venir : quel objectif de communication poursuit-elle ?

Adapter chaque message sans chercher une image commune
Fidéliser les employés en transmettant les normes internes
Construire une image cohérente sur tous les canaux à long terme
Mener une campagne isolée centrée sur un produit

Construire une image cohérente sur tous les canaux à long terme

Explication

L’objectif global consiste à créer une image cohérente sur l’ensemble des canaux dans une perspective de long terme. La fidélisation relève d’une fonction de la communication interne, tandis qu’une campagne ponctuelle ou des messages sans cohérence ne répondent pas à cet objectif.

4. Pour analyser une campagne, une équipe relève l’annonceur, le contenu diffusé, le support, le public visé et l’effet mesuré : quel modèle structure cette analyse ?

La distinction entre visions normative et fonctionnelle
Le modèle consensuel avec retour du récepteur
Le modèle des 5W de Lasswell
Le modèle béhavioriste fondé sur le conditionnement

Le modèle des 5W de Lasswell

Explication

Les 5W de Lasswell organisent l’analyse autour de l’émetteur, du message, du canal, de la cible et de l’effet mesuré. Le modèle consensuel inclut un feedback, le béhaviorisme porte sur le conditionnement, et les visions normative et fonctionnelle sont des conceptions générales de la communication.

5. Une marque répète régulièrement des mots associés aux promotions afin d’installer des habitudes d’achat par exposition et conditionnement : quel principe explique sa démarche ?

Le modèle consensuel de la communication
La vision normative de la communication
Le béhaviorisme de Watson
La vision fonctionnelle de la communication

Le béhaviorisme de Watson

Explication

Selon le béhaviorisme de Watson, l’exposition à des stimulations et le conditionnement contribuent à acquérir comportements et habitudes, ce qui rend la répétition fondamentale. Le feedback appartient au modèle consensuel, la transmission caractérise la vision fonctionnelle et les jugements de valeur relèvent de la vision normative.

6. Une analyse présente la communication comme un idéal de partage et affirme qu’elle doit respecter des principes : quelle vision adopte-t-elle ?

Le modèle consensuel
La vision normative
Le béhaviorisme
La vision fonctionnelle

La vision normative

Explication

La vision normative exprime un idéal de partage et porte des jugements de valeur, notamment en instituant des principes. La vision fonctionnelle décrit un mécanisme de transmission, le béhaviorisme traite du conditionnement et le modèle consensuel intègre le feedback.

7. Après avoir reçu un message, un récepteur le décode et transmet une réaction dont l’émetteur tient compte pour son prochain message : quel modèle décrit cette séquence ?

Le modèle consensuel
Le béhaviorisme de Watson
Le modèle des 5W de Lasswell
La vision fonctionnelle

Le modèle consensuel

Explication

Dans le modèle consensuel, le récepteur décode le message puis renvoie un feedback dont l’émetteur tient compte dans sa communication ultérieure. Lasswell ne prévoit pas de retour, le béhaviorisme porte sur l’exposition et le conditionnement, et la vision fonctionnelle décrit la transmission.

8. Une entreprise conçoit délibérément des messages destinés à un public cible afin d’atteindre un objectif commercial précis : comment désigne-t-on cet ensemble de messages ?

La communication institutionnelle
La communication interpersonnelle
La communication commerciale
La communication informative

La communication commerciale

Explication

La communication commerciale regroupe les messages intentionnellement émis par une entreprise à destination d’une cible dans un objectif commercial précis. La communication interpersonnelle désigne un échange entre personnes, la communication institutionnelle porte sur l’entreprise et ses valeurs, et la communication informative n’implique pas nécessairement un objectif commercial.

9. Une entreprise présente ses valeurs et ses activités à ses parties prenantes sans chercher à déclencher directement un achat : quel type de communication utilise-t-elle ?

Une communication de bouche-à-oreille
Une communication informative sur un produit
Une communication institutionnelle
Une communication commerciale

Une communication institutionnelle

Explication

La communication institutionnelle présente l’entreprise, ses produits et ses valeurs à ses parties prenantes, tandis que la communication commerciale cherche à vendre. La démarche de vente relève donc de la communication commerciale, l’information sur un produit ne caractérise pas à elle seule la communication institutionnelle, et le bouche-à-oreille correspond à des échanges entre consommateurs.

10. Une personne très intéressée par un produit remarque une publicité tandis qu’elle consulte son téléphone dans un lieu bruyant, alors qu’une autre personne ne la voit pas : quel mécanisme explique que le message soit filtré différemment ?

L’identité de marque
L’attention sélective
La perception défensive
La mémorisation sélective

L’attention sélective

Explication

L’attention sélective est le filtrage des messages et dépend notamment de l’implication de la personne, du stimulus et de la situation de réception. La mémorisation intervient après l’exposition, l’identité de marque concerne la marque, et la perception défensive renvoie au refus de messages dérangeants.

11. Une acheteuse s’intéresse davantage à un produit lorsqu’il répond à un besoin important pour elle et qu’elle l’achète dans un contexte particulier : quel concept décrit cet état variable de motivation et d’intérêt ?

La finalité commerciale
L’implication
L’attention sélective
L’identité de marque

L’implication

Explication

L’implication est un état de motivation, d’excitation ou d’intérêt qui varie selon l’individu, le produit et le contexte d’achat. L’attention sélective concerne le filtrage des messages, l’identité de marque renvoie à la marque et la finalité commerciale correspond à l’objectif poursuivi par l’entreprise.

12. Un acheteur recherche de lui-même des renseignements sur un produit, puis la marque tente de développer sa préférence : quel mode de communication correspond à cette situation ?

La communication pull
La communication reliée
La communication C to C
La communication push

La communication pull

Explication

La communication pull répond à une recherche d’information initiée par les consommateurs, tandis que le push part de l’initiative de la marque. La communication reliée mobilise des influenceurs, et la communication C to C désigne les échanges entre consommateurs.

13. Une entreprise adapte un même type de message à plusieurs groupes de clients ayant des besoins différents, sans le personnaliser pour chaque personne : quelle approche applique-t-elle ?

La communication de masse
La communication segmentée
La communication individualisée
La communication sur supports détenus

La communication segmentée

Explication

La communication segmentée adapte le message à des segments spécifiques, sans aller jusqu’à le personnaliser pour chaque individu. La communication de masse diffuse un même message à un large public, la communication individualisée personnalise le message par personne, et les supports détenus relèvent de la catégorie des médias owned.

14. Une marque achète de la publicité en ligne, publie sur son propre site et reçoit des avis spontanés de clients : comment classer ces trois formes de média dans le modèle POEM ?

Paid, owned, earned
Owned, paid, earned
Paid, earned, owned
Earned, owned, paid

Paid, owned, earned

Explication

Dans le modèle POEM, la publicité achetée relève des paid media, le site de la marque des owned media et les avis spontanés des earned media, issus des conversations ou relais d’autres acteurs. Les autres classements confondent les audiences achetées, les supports contrôlés et les conversations externes.

15. Une entreprise finance une campagne pour promouvoir un produit et transmettre un message à des acheteurs potentiels. Quel rôle joue-t-elle dans cette campagne ?

L’annonceur
Le moyen média
L’organisme de régulation
L’agence de communication

L’annonceur

Explication

L’annonceur est l’entité qui investit dans un objectif commercial et souhaite transmettre un message à une cible. L’agence conçoit la communication, l’organisme de régulation encadre le secteur et le média diffuse le message.

16. Lorsqu’une entreprise confie sa campagne à une agence de communication, quelle contribution caractérise le rôle de cette agence ?

Financer une campagne pour atteindre une cible commerciale
Diffuser les messages auprès des publics par ses propres canaux
Élaborer une stratégie, concevoir des outils et produire des messages
Définir les signes qui distinguent les produits des concurrents

Élaborer une stratégie, concevoir des outils et produire des messages

Explication

L’agence apporte une réflexion stratégique, conçoit des outils de communication et réalise ou produit des messages. Le financement relève de l’annonceur, tandis que la diffusion est distincte de la conception et de la production.

17. Dans une enquête, une personne cite spontanément une marque sans qu’aucune liste ne lui soit montrée, mais elle ne la cite pas en premier. Quel type de notoriété cette réponse mesure-t-elle ?

La notoriété assistée
La notoriété spontanée
L’image de marque
La notoriété top of mind

La notoriété spontanée

Explication

La notoriété spontanée correspond aux marques citées sans aide. La notoriété top of mind désigne la première marque citée, la notoriété assistée repose sur la reconnaissance d’une marque présentée, et l’image de marque concerne les perceptions.

18. Que désigne l’image de marque dans la mémoire des consommateurs ?

La représentation que l’entreprise souhaite donner de la marque
Les signes qui identifient les biens ou services d’un vendeur
Les perceptions et associations conservées au sujet de la marque
La capacité à reconnaître qu’une marque existe dans une catégorie

Les perceptions et associations conservées au sujet de la marque

Explication

L’image de marque correspond aux perceptions relatives à une marque, reflétées par les associations conservées dans la mémoire des consommateurs. Les signes identifiants relèvent de la définition de la marque, et la reconnaissance de son existence relève de la notoriété.

19. Une campagne a déjà attiré l’attention d’une cible et suscité son intérêt. Selon AIDA, quelle étape doit ensuite chercher à créer avant de convaincre à l’achat ?

L’attention portée au message
L’intérêt pour le message
L’achat du produit ou du service
Le désir du produit ou du service

Le désir du produit ou du service

Explication

Dans le modèle AIDA, l’intérêt est suivi par la création du désir, puis par la conviction à l’achat. Placer l’achat avant le désir inverse l’ordre, tandis que l’attention et l’intérêt sont déjà acquis dans la situation.

20. Une marque veut faire évoluer une cible de la connaissance de son offre vers une attitude favorable, sans chercher encore à provoquer un achat immédiat. Quel niveau de la hiérarchie des effets correspond à cet objectif ?

Le niveau cognitif
Le niveau conatif
Le niveau de diffusion
Le niveau affectif

Le niveau affectif

Explication

Le niveau affectif vise à faire aimer la marque et à susciter une attitude favorable. Le niveau cognitif porte sur la connaissance, tandis que le niveau conatif vise à faire agir.

21. Une entreprise vend des équipements à des architectes, mais diffuse aussi des contenus destinés aux particuliers qui rénovent leur logement. Quelle distinction permet de classer ces publics ?

Les deux publics relèvent de la cible de communication, puisqu’ils reçoivent des contenus.
Les deux publics relèvent de la cible marketing, puisqu’ils sont concernés par le produit.
Les architectes relèvent de la cible de communication et les particuliers de la cible marketing.
Les architectes peuvent relever de la cible marketing et les particuliers de la cible de communication.

Les architectes peuvent relever de la cible marketing et les particuliers de la cible de communication.

Explication

La cible marketing répond à « à qui je vends », tandis que la cible de communication répond à « à qui je parle » : les deux publics peuvent donc différer. Inverser ces catégories confond vente et prise de parole ; limiter la cible de communication aux clients actuels néglige les autres publics possibles ; assimiler communication et usage confond personnes atteintes et utilisateurs.

22. Dans une famille, Léa paie un abonnement, son frère l’utilise, une enseignante conseille le service et un spécialiste informatique influence le choix par son expertise. Quel rôle joue l’enseignante ?

Le rôle d’utilisatrice, car elle emploie le service.
Le rôle de prescriptrice, car elle recommande l’achat.
Le rôle de préconisatrice, car son expertise influence le choix.
Le rôle d’acheteuse, car elle décide de la dépense.

Le rôle de prescriptrice, car elle recommande l’achat.

Explication

La prescriptrice recommande ou impose l’achat, tandis que l’acheteuse prend la décision économique, l’utilisatrice emploie le produit et la préconisatrice influence par son expertise. « Décide de la dépense » décrit l’acheteuse ; « emploie le service » décrit l’utilisatrice ; l’influence par une expertise spécialisée correspond à la préconisatrice.

23. Pour constituer des segments, une marque combine l’âge et la localisation des clients, leurs styles de vie et leurs habitudes d’achat. Quelles catégories de critères utilise-t-elle ?

Des critères psychographiques et comportementaux, sans critère sociodémographique.
Des critères sociodémographiques, psychographiques et comportementaux.
Des critères sociodémographiques et psychographiques, sans critère comportemental.
Des critères sociodémographiques et comportementaux, sans critère psychographique.

Des critères sociodémographiques, psychographiques et comportementaux.

Explication

La segmentation peut s’appuyer sur des critères sociodémographiques, psychographiques et comportementaux : l’âge et la localisation relèvent des premiers, le style de vie des deuxièmes et les habitudes d’achat des troisièmes. Classer le style de vie comme comportemental confond deux catégories ; classer l’achat comme psychographique fait la même erreur dans l’autre sens ; omettre une catégorie néglige des critères explicitement mobilisés.

24. Après avoir rédigé son brief, une entreprise reçoit des propositions d’agences et en sélectionne une. Quelle étape de la campagne vient ensuite, avant le prétest ?

La création de la communication.
La diffusion de la communication.
La construction du plan média.
Le prétest de la communication.

La création de la communication.

Explication

Après le brief, la soumission aux agences et le choix d’une agence viennent la création, puis le prétest, le plan média, la diffusion et l’évaluation. Placer le prétest avant la création inverse ces étapes ; construire le plan média à ce moment anticipe une étape ultérieure ; diffuser immédiatement saute la création et le prétest.

25. Quel document synthétique, précis et opérationnel l’annonceur transmet-il aux agences pour exposer les éléments clés de sa demande ?

Le brief annonceur.
L’évaluation de campagne.
La création publicitaire.
Le plan média.

Le brief annonceur.

Explication

Le brief annonceur est le document écrit par lequel l’annonceur transmet aux agences les éléments clés de sa demande, de manière synthétique, précise et opérationnelle. La création est une réponse créative, le plan média organise la diffusion et l’évaluation intervient pour apprécier les résultats.

26. Lorsqu’un annonceur prépare son brief pour une agence, lequel des éléments suivants doit y figurer ?

Le calendrier de diffusion détaillé, à la place des délais.
Les contraintes, les délais et le budget.
Les résultats définitifs de la campagne et leur évaluation.
La matrice SWOT seule, à la place des objectifs et des cibles.

Les contraintes, les délais et le budget.

Explication

Le brief comprend notamment les contraintes, les délais et le budget, ainsi que le contexte et le positionnement, les objectifs, les cibles, le message central et les annexes. L’évaluation relève d’une étape ultérieure ; le calendrier de diffusion détaillé appartient à la construction du plan média ; la matrice SWOT contribue au diagnostic, mais ne remplace pas les autres rubriques du brief.

27. Une marque veut choisir un fil conducteur qui la distingue de ses concurrents et donne une identité durable à sa campagne. Quel élément doit-elle définir ?

Le diagnostic SWOT de l’entreprise.
L’appel à l’action publicitaire.
L’USP de la campagne.
Le positionnement de la campagne.

Le positionnement de la campagne.

Explication

Le positionnement est le fil conducteur souhaité de la campagne : il différencie la marque de ses concurrents et lui confère une identité de long terme. L’USP est une promesse publicitaire assortie d’une offre ou d’un appel à l’action ; le diagnostic SWOT analyse la situation ; l’appel à l’action vise une réponse immédiate.

28. Une agence reçoit le brief d’un annonceur sur un problème de communication. Quel document produit-elle pour transformer ce brief en propositions opérationnelles ?

Le brief annonceur
Le brief de création
Le message publicitaire final
L’étude de marché

Le brief de création

Explication

Le brief de création traduit le brief annonceur en orientations opérationnelles permettant à l’agence de répondre à la problématique de communication. Le brief annonceur est le document de départ, l’étude de marché analyse le contexte et le message final est une réalisation destinée au public.

29. Pour préparer une campagne, une équipe doit structurer sa copy strategy traditionnelle. Quel ensemble d’éléments doit-elle préciser ?

Les fonctions du produit, les valeurs de la marque et ses signes d’exécution
La promesse, sa preuve, le bénéfice consommateur, le ton et les contraintes
La promesse, le budget, les médias, le calendrier et les résultats attendus
Les objectifs de vente, le budget, les médias et le calendrier de diffusion

La promesse, sa preuve, le bénéfice consommateur, le ton et les contraintes

Explication

La copy strategy traditionnelle organise la promesse publicitaire, la preuve qui la crédibilise, le bénéfice pour le consommateur, le ton du message et les contraintes. Les fonctions, valeurs et signes d’exécution relèvent de la star stratégie, tandis que budget, médias et calendrier ne remplacent pas les composantes de la copy strategy.

30. Une marque est décrite par ses performances, ses valeurs et ses signes distinctifs dans les publicités. À quelles dimensions de la star stratégie ces éléments correspondent-ils, dans cet ordre ?

Physique, caractère, style
Style, caractère, physique
Physique, style, caractère
Caractère, physique, style

Physique, caractère, style

Explication

Dans la star stratégie, le physique correspond aux fonctions et performances, le caractère aux valeurs et à la psychologie, et le style aux signes distinctifs d’exécution. Attribuer les performances au caractère confond les dimensions, tandis que le style ne désigne ni les valeurs ni les fonctions.

31. Une marque veut sortir des croyances établies dans son secteur et définir une orientation future cohérente. Quel enchaînement correspond à la stratégie disruptive ?

Repérer la convention, la confirmer par une preuve, puis définir le ton du message
Créer un saut créatif, formuler une preuve, puis choisir le bénéfice consommateur
Repérer la convention, la remettre en cause par un saut créatif, puis formuler une vision
Formuler une vision, repérer la convention, puis confirmer les croyances du secteur

Repérer la convention, la remettre en cause par un saut créatif, puis formuler une vision

Explication

La stratégie disruptive commence par l’identification de la convention du secteur, la remet en cause par un saut créatif, puis définit une vision qui oriente le futur de la marque. Commencer par la vision inverse les étapes, et une preuve ou un bénéfice appartient plutôt à la copy strategy traditionnelle.

32. Une équipe doit rendre concret le message fixé dans sa copy strategy avant de passer à la production. Quel livrable peut-elle préparer ?

Une maquette ou un storyboard
Un questionnaire ou un compte rendu d’entretien
Une copy strategy ou un plan média
Un plan de préproduction ou un budget de studio

Une maquette ou un storyboard

Explication

L’ébauche exprime concrètement le message défini par la copy strategy et peut prendre la forme d’une maquette ou d’un storyboard. La copy strategy définit les orientations, la préproduction organise les moyens et le questionnaire recueille des réactions.

33. Une entreprise veut évaluer une publicité auprès de sa cible avant sa diffusion. Quelle démarche constitue un prétest ?

Interroger des consommateurs sur leurs habitudes sans leur présenter la communication
Exposer un échantillon représentatif de la cible dans des conditions réalistes, puis mesurer ses réactions
Mesurer les réactions du public après la diffusion de la campagne
Demander aux créatifs d’évaluer le message avant de le montrer à des consommateurs

Exposer un échantillon représentatif de la cible dans des conditions réalistes, puis mesurer ses réactions

Explication

Un prétest présente la communication à un échantillon représentatif de la cible dans des conditions réalistes, puis mesure ses réactions. Une enquête sans exposition ne teste pas le message, l’avis des créatifs ne remplace pas celui de la cible et une mesure après diffusion relève d’un post-test.

34. Une équipe organise d’abord des entretiens individuels, puis diffuse un questionnaire à réponses fermées auprès d’un grand échantillon. Comment classer ces deux méthodes ?

Quantitative, puis quantitative
Qualitative, puis quantitative
Quantitative, puis qualitative
Qualitative, puis qualitative

Qualitative, puis quantitative

Explication

Les entretiens individuels sont une méthode qualitative, tandis qu’un questionnaire à réponses fermées auprès d’un grand échantillon est une méthode quantitative. L’entretien ne devient pas quantitatif du fait qu’il recueille des réponses, et le questionnaire décrit relève du quantitatif.

35. Lorsqu’une équipe construit un plan média, quelle tâche centrale doit-elle accomplir ?

Définir les publics cibles et fixer les objectifs commerciaux de l’entreprise
Concevoir le message publicitaire et déterminer son identité visuelle
Mesurer la mémorisation du message après la fin de la campagne
Choisir les supports et les moments de diffusion, puis établir le calendrier de la campagne

Choisir les supports et les moments de diffusion, puis établir le calendrier de la campagne

Explication

Le plan média organise le choix des supports et des moments de diffusion, ainsi que le calendrier de campagne. La création du message relève de la conception, la définition des objectifs précède le choix média et la mesure après diffusion correspond à une évaluation.

36. Une responsable vérifie le contenu d’un plan média avant son approbation. Quel ensemble d’informations doit-elle y trouver ?

Les médias et supports, le nombre de diffusions, les dates et moments, ainsi que les coûts
Les médias et supports, les dates de diffusion, les réactions du public et la mémorisation
Les médias et supports, les objectifs de vente, les profils clients et les résultats attendus
Les coûts et les objectifs de campagne, les profils clients et les créations publicitaires

Les médias et supports, le nombre de diffusions, les dates et moments, ainsi que les coûts

Explication

Un plan média précise les médias et supports retenus, le volume de diffusions, leur calendrier et leurs coûts. Les objectifs, les profils clients ou les résultats mesurés ne remplacent pas ces éléments constitutifs.

37. Une entreprise veut toucher rapidement un vaste public pour accroître sa notoriété, tandis qu’une autre privilégie une relation de proximité avec un groupe restreint à moindre coût de campagne. Quelle comparaison convient ?

Le média vise une large audience et peut agir rapidement ; le hors-média favorise la proximité à moindre coût de campagne
Le hors-média vise une large audience et agit rapidement ; le média favorise la proximité à moindre coût de campagne
Le hors-média vise une audience restreinte et coûte moins cher ; le média privilégie la proximité avec la cible
Le média vise une audience restreinte et favorise la proximité ; le hors-média stimule rapidement la notoriété générale

Le média vise une large audience et peut agir rapidement ; le hors-média favorise la proximité à moindre coût de campagne

Explication

La communication média vise un large public et peut rapidement agir sur la notoriété et les ventes, alors que le hors-média cible un nombre plus limité d’individus et peut coûter moins cher par campagne tout en renforçant la proximité. Les autres formulations inversent ces caractéristiques ou attribuent à un mode l’avantage de l’autre.

38. Une agence prépare une campagne et doit sélectionner ses médias. Quelle démarche respecte l’ordre de sélection pertinent ?

Éliminer les médias saturés ; choisir une base ; définir les objectifs et les cibles ; examiner les combinaisons possibles
Définir problème et objectifs ; étudier les combinaisons ; éliminer les médias inadéquats ; choisir ensuite une base
Définir problème, objectifs, cibles et contraintes ; éliminer les médias inadéquats ; évaluer les autres et choisir une base ; étudier les combinaisons
Choisir une base selon les préférences ; définir les cibles et contraintes ; évaluer les médias ; éliminer les médias saturés

Définir problème, objectifs, cibles et contraintes ; éliminer les médias inadéquats ; évaluer les autres et choisir une base ; étudier les combinaisons

Explication

La sélection commence par le cadrage du problème, des objectifs, des cibles et des contraintes, puis écarte les médias saturés ou inadaptés. Les médias restants sont évalués avant le choix d’une base, et les combinaisons possibles sont étudiées ensuite.

Révisez avec les flashcards

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Que regroupe la communication d’entreprise ?

Les informations, messages et signaux émis par l’entreprise à destination de tous ses publics.

À quels publics s’adresse la communication externe ?

Aux groupes extérieurs, notamment aux partenaires commerciaux, aux clients et aux médias.

À qui s’adresse la communication interne ?

Aux employés et aux collaborateurs.

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