QCM : Communication en entreprise (41 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelles attitudes sont attendues d’un assistant en gestion de PME ?

La discrétion, la disponibilité, la rigueur et la diplomatie
L’efficacité, la ponctualité, la fermeté et la polyvalence
La discrétion, l’autonomie, l’efficacité et le bon contact
L’autonomie, la rapidité, la créativité et la négociation

La discrétion, l’autonomie, l’efficacité et le bon contact

Explication

Les quatre attitudes attendues sont la discrétion, l’autonomie, l’efficacité et le bon contact avec les interlocuteurs. La disponibilité, la créativité ou la ponctualité ne remplacent pas ces attitudes dans cette liste.

2. Un assistant entend par hasard une information confidentielle sur un projet de l’entreprise. Quelle conduite respecte son devoir de discrétion ?

La transmettre aux collègues concernés
La protéger seulement si elle est écrite
Ne pas divulguer l’information entendue
La répéter si elle est exacte

Ne pas divulguer l’information entendue

Explication

La discrétion exige de ne pas divulguer les informations confidentielles que l’assistant a entendues ou vues. Les partager avec des collègues ou les répéter parce qu’elles sont exactes reste une divulgation; la règle concerne aussi les informations entendues, et pas seulement les écrits.

3. Une entreprise cherche à rendre ses communications commerciale et institutionnelle cohérentes entre elles. À quoi correspond cette démarche ?

À la concentration des messages sur la communication commerciale
À la sélection d’un canal commun pour chaque message de l’entreprise
À la recherche de cohérence entre les formes de communication de l’entreprise
Au choix d’un positionnement distinctif face à la concurrence

À la recherche de cohérence entre les formes de communication de l’entreprise

Explication

La communication globale consiste à rechercher la cohérence entre les différentes formes de communication de l’entreprise. Le choix d’un canal ou le positionnement concurrentiel sont des notions liées, mais ne définissent pas cette démarche.

4. Dans une entreprise, des messages contradictoires circulent et les salariés se montrent moins engagés. Quel risque de l’incohérence des messages cette situation illustre-t-elle ?

La démobilisation des collaborateurs
La confusion dans les équipes
L’affaiblissement de l’image de marque
La perte de crédibilité auprès des parties prenantes

La démobilisation des collaborateurs

Explication

L’incohérence des messages peut démobiliser les collaborateurs, ce qui correspond à leur baisse d’engagement. La confusion dans les équipes, la perte de crédibilité et l’affaiblissement de l’image de marque sont d’autres risques distincts.

5. Pour préparer une campagne, une équipe précise le résultat visé, les clients destinataires, la voie de transmission et le matériel utilisé. Quel élément correspond au matériel utilisé ?

L’objectif à atteindre
La cible destinataire
Le canal de transmission
Le support matériel

Le support matériel

Explication

Le support matériel est l’outil utilisé pour présenter ou véhiculer l’information. Le canal désigne la voie de transmission, tandis que la cible correspond aux destinataires et l’objectif au résultat visé.

6. Une entreprise prépare sa communication pour les prochaines années. Quel document doit structurer ses orientations et préciser la situation, les objectifs, les messages, les cibles, la stratégie et les moyens d’exécution ?

Le plan de communication
Le bilan financier
Le plan d’affaires
Le guide de communication

Le plan de communication

Explication

Le plan de communication organise les orientations à court, moyen et long terme et rassemble les éléments nécessaires à leur exécution. Le plan d’affaires relève de la stratégie générale, le guide précise les opérations et le bilan financier porte sur les résultats financiers.

7. Une organisation veut instaurer une politique de communication globale. Quelle séquence d’étapes doit-elle suivre ?

Définir une ligne directrice, organiser la communication externe, puis lancer les campagnes
Définir une ligne directrice, organiser les communications interne et externe, puis évaluer les résultats
Évaluer les résultats, définir une ligne directrice, puis organiser la communication interne
Organiser les communications interne et externe, évaluer les résultats, puis définir une ligne directrice

Définir une ligne directrice, organiser les communications interne et externe, puis évaluer les résultats

Explication

La mise en place commence par une ligne directrice, se poursuit par l’organisation des communications interne et externe, puis comprend l’évaluation des résultats. Commencer par l’évaluation inverse la séquence, tandis que négliger l’interne ou l’évaluation omet une étape prévue.

8. Une responsable fixe un objectif précis, quantifiable, stimulant, réalisable et assorti d’une échéance. Quelle caractéristique décrit cet objectif ?

Il est SMART
Il est permanent
Il est seulement spécifique
Il est maximaliste

Il est SMART

Explication

Un objectif SMART est spécifique, mesurable, ambitieux, réaliste et temporellement délimité. Un objectif seulement descriptif ne couvre pas ces critères, une cible irréaliste manque de réalisme et un objectif permanent n’est pas borné dans le temps.

9. Dans un discours, une oratrice s’appuie sur sa crédibilité, suscite l’émotion du public et présente des arguments rationnels. À quelle approche ces trois leviers correspondent-ils ?

Au courant relationnel de Palo Alto
Aux bases de la rhétorique d’Aristote
À la communication numérique collaborative
Au modèle de communication de Shannon et Weaver

Aux bases de la rhétorique d’Aristote

Explication

Aristote associe l’ethos à la crédibilité, le pathos à l’émotion et le logos au raisonnement et aux arguments. Shannon et Weaver modélisent la transmission, Palo Alto insiste sur l’interaction contextuelle et la communication numérique concerne les échanges interactifs contemporains.

10. Un historien cherche le tournant qui a permis aux textes et aux idées de circuler plus largement en Europe. Quel événement doit-il retenir ?

La généralisation des échanges numériques dans les années 2000
L’apparition du télégraphe au XIXe siècle
Le développement de la radio au XXe siècle
L’invention de l’imprimerie par Gutenberg en 1450

L’invention de l’imprimerie par Gutenberg en 1450

Explication

En 1450, l’imprimerie de Gutenberg bouleverse la diffusion de l’information et permet une circulation plus large des textes et des idées. Le télégraphe et la radio appartiennent aux développements ultérieurs des médias, tandis que les échanges numériques sont bien plus récents.

11. Dans une équipe, un silence modifie la relation entre collègues et prend son sens selon la situation. Quelle conception de la communication rend le mieux compte de ce cas ?

La conception relationnelle et contextuelle de Palo Alto
La rhétorique antique centrée sur la persuasion
La communication numérique interactive des années 2000
Le modèle mathématique de transmission de Shannon et Weaver

La conception relationnelle et contextuelle de Palo Alto

Explication

Le courant de Palo Alto considère la communication comme une interaction relationnelle et contextuelle où paroles, comportements et silences peuvent transmettre un message. Une transmission linéaire privilégie le trajet du message, la rhétorique l’art de persuader et le numérique l’évolution des échanges entre émetteurs et récepteurs.

12. Lors d’un échange entre deux collègues, l’un transmet une information et cherche à vérifier qu’elle est comprise et suscite une réaction. Quelle caractéristique définit le mieux cette communication ?

Une prise de parole destinée à exprimer une opinion personnelle
Un échange interactif visant compréhension et réaction
Une émission d’informations sans interaction avec les interlocuteurs
Une transmission à sens unique visant la diffusion d’un contenu

Un échange interactif visant compréhension et réaction

Explication

La communication est un échange interactif qui vise une compréhension et une réaction, et peut transmettre une information, une émotion ou une intention. La « transmission à sens unique » néglige l’interaction, la « prise de parole » la réduit à l’oral, et l’« émission sans interaction » exclut la réaction recherchée.

13. Pour analyser une réunion, une équipe relève les personnes présentes, le message, le canal, le support, le registre, les objectifs, les enjeux et la relation. À quelle catégorie appartiennent ces éléments ?

Aux éléments du seul contexte matériel de l’échange
Aux acteurs présents dans la situation de communication
Aux moyens utilisés pour transmettre le message
Aux composantes d’une situation de communication

Aux composantes d’une situation de communication

Explication

Une situation de communication comprend plusieurs composantes, notamment les acteurs, le message, le canal, le support, le registre, les objectifs, les enjeux et la relation. Le « contexte matériel » concerne le lieu et les conditions de l’échange, les « acteurs » n’en sont qu’une partie, et les « moyens de transmission » ne couvrent pas tous ces éléments.

14. Une responsable présente un projet à son équipe dans le but principal d’obtenir un résultat concret. Quel enjeu de communication correspond à cette intention ?

Un enjeu relationnel
Un enjeu informationnel
Un enjeu opérationnel
Un enjeu identitaire

Un enjeu opérationnel

Explication

L’enjeu opérationnel correspond à la recherche d’un résultat. L’enjeu « informationnel » vise à faire passer une information, le « relationnel » à créer ou maintenir une relation, et l’« identitaire » à affirmer une image ou une identité.

15. Lors d’une négociation, une personne fait des concessions afin de parvenir à un accord avec son interlocuteur. Quelle stratégie adopte-t-elle ?

Une stratégie d’influence ou de pouvoir
Une stratégie d’évitement
Une stratégie d’opposition
Une stratégie de coopération

Une stratégie de coopération

Explication

La coopération consiste à rechercher un accord, notamment en faisant des concessions. L’« opposition » consiste à rester sur ses positions, l’« évitement » à fuir l’échange, et l’« influence ou pouvoir » à chercher à faire adopter une opinion par la pression.

16. Lors d’un atelier, cinq collègues identifiés partagent un objectif commun et prennent tour à tour la parole puis écoutent. De quel type de communication s’agit-il ?

Une communication de groupe
Une communication de masse
Une communication formelle
Une communication interpersonnelle

Une communication de groupe

Explication

La communication de groupe réunit plusieurs acteurs identifiés partageant un intérêt commun et alternant les rôles d’émetteur et de récepteur. La communication de masse suppose un émetteur s’adressant à une multitude, l’interpersonnelle met en relation au plus deux acteurs, et le caractère formel concerne l’organisation officielle du message.

17. Une association diffuse une vidéo à des milliers de personnes sur une plateforme en ligne. Quel type de communication décrit cette diffusion ?

Une communication formelle
Une communication de groupe
Une communication écrite
Une communication de masse

Une communication de masse

Explication

La communication de masse correspond à un émetteur qui s’adresse à une multitude de récepteurs, notamment par une publication en ligne. La communication de groupe repose sur des acteurs identifiés qui partagent un intérêt commun, tandis que le support numérique ne suffit pas à définir une communication écrite ou formelle.

18. La direction d’une entreprise transmet une consigne de travail par une note de service suivant un canal défini. Quel type de communication est en jeu ?

Une communication informelle
Une communication de masse
Une communication formelle
Une communication interpersonnelle

Une communication formelle

Explication

Une communication organisée par l’entreprise, officielle et transmise par un canal défini au sujet du travail relève de la communication formelle. La communication informelle est spontanée et hors des circuits officiels ; la diffusion à une multitude et l’échange entre au plus deux acteurs renvoient à d’autres critères.

19. Des collègues discutent spontanément d’une information non vérifiée à la pause, en dehors des circuits officiels. Quel risque caractérise cette communication ?

La validation d’une décision officielle
La transmission d’une consigne planifiée
La confirmation de l’information
La propagation de rumeurs

La propagation de rumeurs

Explication

La communication informelle circule spontanément hors des circuits officiels et peut propager des rumeurs lorsque l’information n’est pas vérifiée. Elle peut aussi renforcer la cohésion, mais cette fonction ne garantit pas la fiabilité du contenu.

20. Lors d’un entretien, une personne choisit ses mots avec soin, mais son timbre, son débit, ses intonations et ses pauses transmettent aussi des indications. Comment nomme-t-on ces éléments vocaux non verbaux ?

L’apparence corporelle
Le paralangage
Les silences
La kinésique

Le paralangage

Explication

Le paralangage désigne les dimensions vocales de la parole, comme le timbre, le débit, l’intensité, les intonations, les accents et les pauses. La kinésique porte sur les gestes et les mimiques, tandis que l’apparence corporelle et les silences sont d’autres composantes non verbales.

21. Une formatrice observe comment les gestes et les expressions du visage d’un participant accompagnent ses paroles. Quel domaine étudie ces signes ?

La kinésique
Le paralangage
La proxémique
Le code vestimentaire

La kinésique

Explication

La kinésique étudie les gestes et les mimiques utilisés comme signes de communication, seuls ou en accompagnement de la parole. Le paralangage concerne la voix, la proxémique les distances entre personnes et le code vestimentaire la présentation par les vêtements.

22. Dans une discussion, une personne dit que le terme « gardien de la paix » évoque une image rassurante. Quelle dimension du sens du terme décrit cette évocation ?

Son référent, correspondant à la personne désignée
Sa dénotation, correspondant à sa signification descriptive
Sa connotation, liée à une évocation émotionnelle ou idéologique
Sa définition, indépendante des évocations des locuteurs

Sa connotation, liée à une évocation émotionnelle ou idéologique

Explication

La connotation est la charge émotionnelle ou idéologique qui s’ajoute au sens de base. La dénotation désigne le sens descriptif, le référent la personne désignée, et la définition ne rend pas compte de l’évocation affective.

23. Dans une équipe, une responsable veut préciser le sens commun du mot « candidat » sans évoquer les impressions qu’il peut susciter. Quel sens doit-elle donner ?

La signification personnelle associée à une expérience vécue
La signification émotionnelle attribuée par certains locuteurs
La signification objective et descriptive partagée par la communauté
La signification idéologique ajoutée selon les circonstances

La signification objective et descriptive partagée par la communauté

Explication

La dénotation correspond au sens objectif et descriptif que donne notamment le dictionnaire et que partage une communauté culturelle. Les évocations émotionnelles ou idéologiques relèvent de la connotation, tandis qu’une expérience personnelle ne définit pas le sens commun.

24. Lors d’un échange, une employée emploie un mot qui ajoute une appréciation idéologique à son sens de base. À quelle dimension du sens cette appréciation appartient-elle ?

Au référent, que le mot permet de désigner
À la dénotation, qui décrit objectivement le mot
À la définition commune, donnée par le dictionnaire
À la connotation, ajoutée au sens de base du mot

À la connotation, ajoutée au sens de base du mot

Explication

La connotation est la signification émotionnelle ou idéologique que les locuteurs ajoutent au sens de base. La dénotation correspond au sens descriptif, le référent à ce qui est désigné, et la définition du dictionnaire relève du sens commun.

25. Un collègue contrarié par un retard explique ce qu’il ressent. Quelle réaction manifeste de l’empathie au sens général ?

Défendre son propre point de vue en contestant son interprétation
Lui proposer immédiatement une solution sans explorer son ressenti
Comprendre et reconnaître ses émotions sans le juger
Répéter ses propos avec d’autres mots pour vérifier leur sens

Comprendre et reconnaître ses émotions sans le juger

Explication

L’empathie consiste à se mettre à la place de l’interlocuteur, à comprendre ses émotions et à les reconnaître sans jugement. Proposer une solution relève plutôt de l’aide, défendre son point de vue de l’assertivité et répéter les propos de la reformulation.

26. Une cliente expose un besoin, et le conseiller veut vérifier qu’il l’a bien compris en le formulant autrement. Quelle technique doit-il employer ?

Le questionnement par une demande d’informations supplémentaires
La reformulation de son besoin avec d’autres mots
L’assertivité en exposant clairement son propre besoin
L’écoute silencieuse sans reprise de ses propos

La reformulation de son besoin avec d’autres mots

Explication

La reformulation consiste à redire avec d’autres mots ce que l’interlocuteur a exprimé afin de vérifier sa compréhension. Le questionnement demande des précisions, l’écoute silencieuse ne reformule pas, et l’assertivité sert à exprimer ses propres besoins tout en respectant autrui.

27. Pendant un entretien, une personne hésite à parler. Quel dispositif correspond à l’écoute active et peut faciliter sa prise de parole ?

Fournir une solution sans reformuler ni questionner l’interlocuteur
Poser des questions en série sans établir de climat relationnel
Exprimer directement son désaccord pour clarifier les positions
Instaurer un climat bienveillant et recourir à la reformulation et au questionnement

Instaurer un climat bienveillant et recourir à la reformulation et au questionnement

Explication

L’écoute active facilite la prise de parole grâce à un climat bienveillant et à des pratiques comme la reformulation et le questionnement. Une série de questions sans bienveillance néglige le climat, le désaccord relève d’une autre démarche et la solution immédiate ne mobilise pas ces techniques d’écoute.

28. Un formateur demande de nommer les quatre familles d’arguments utilisées en communication verbale. Quel ensemble convient ?

Communauté, autorité, cadrage et analogie
Communauté, autorité, expérience et analogie
Communauté, autorité, cadrage et définition
Communauté, émotion, cadrage et analogie

Communauté, autorité, cadrage et analogie

Explication

Les quatre familles sont l’argument de communauté, l’argument d’autorité, l’argument de cadrage et l’argument d’analogie. L’émotion, l’expérience et la définition ne remplacent pas ces catégories dans cette classification.

29. Un client hésite sur une offre et vous souhaitez connaître ses priorités ainsi que son point de vue. Quel type de question favorise une réponse détaillée ?

Une question alternative
Une question de la méthode QQOQCCP
Une question fermée
Une question ouverte

Une question ouverte

Explication

Une question ouverte invite le client à développer son point de vue, ses opinions ou ses besoins. Une question fermée vise une réponse courte, une question alternative propose des choix, et QQOQCCP organise le questionnement autour de repères précis.

30. Pour analyser une situation avec un client, une conseillère veut vérifier les personnes concernées, le lieu, le moment, la méthode, le volume et les causes. Quelle trame de questionnement doit-elle utiliser ?

La méthode QQOQCCP
Une série de questions fermées
Une série de questions ouvertes
Une série de questions alternatives

La méthode QQOQCCP

Explication

QQOQCCP structure l’enquête autour de qui, quoi, où, quand, comment, combien et pourquoi. Les questions ouvertes favorisent une réponse développée, les fermées confirment un point précis et les alternatives présentent des choix.

31. Un client demande un délai impossible à respecter. Quelle réponse exprime une conduite assertive ?

Accepter le délai demandé pour éviter un désaccord
Imposer le délai disponible sans tenir compte du client
Influencer le client sans expliquer la contrainte
Reconnaître la demande du client et refuser ce délai

Reconnaître la demande du client et refuser ce délai

Explication

La conduite assertive permet de poser ses limites et de dire non à une demande tout en disant oui à la personne. Accepter par crainte relève de la passivité, imposer sans égard de l’agressivité et influencer sans transparence de la manipulation.

32. Lors d’un désaccord professionnel, une personne expose clairement sa position et respecte celle de son interlocuteur. Comment caractériser cette posture par rapport aux styles de communication voisins ?

Une posture passive qui laisse l’autre décider
Une posture équilibrée entre passivité, agressivité et manipulation
Une posture agressive qui impose son point de vue
Une posture manipulatrice qui influence sans transparence

Une posture équilibrée entre passivité, agressivité et manipulation

Explication

L’assertivité se situe entre la passivité, l’agressivité et la manipulation, car elle permet de défendre ses besoins tout en respectant l’autre. La passivité laisse l’autre décider, l’agressivité impose un point de vue et la manipulation influence sans transparence.

33. Une professionnelle reçoit une demande qu’elle ne peut satisfaire. Après avoir écouté et reformulé, compris le besoin et clarifié ses contraintes, quelle étape vient ensuite dans la méthode ACCEPT ?

Proposer une solution de remplacement
Clarifier de nouveau ses contraintes
Terminer l’échange sur une note positive
Exprimer ses regrets et dire non

Exprimer ses regrets et dire non

Explication

Après l’accueil, la compréhension du besoin et la clarification des contraintes, ACCEPT prévoit d’exprimer ses regrets et de dire non, puis de proposer une solution et de conclure positivement. Proposer une solution avant le refus inverse l’ordre des étapes.

34. Une équipe veut analyser une campagne publicitaire diffusée à l’échelle nationale, tandis qu’un conseiller étudie un échange en face-à-face avec un client. Quel outil convient à chaque situation, dans cet ordre ?

Le schéma de communication, puis la grille de Lasswell
La grille de Lasswell, puis le schéma de communication
Le schéma de communication pour les deux situations
La grille de Lasswell pour les deux situations

La grille de Lasswell, puis le schéma de communication

Explication

La grille de Lasswell sert à analyser la communication de masse, alors que le schéma de communication s’applique à la communication interpersonnelle. Inverser les outils confond leurs domaines, et utiliser un seul outil pour les deux situations néglige cette distinction.

35. Une association analyse une annonce radiophonique et veut préciser l’émetteur, le message, le public, le contexte, le canal, le but et l’effet recherché. Quel outil répond à cette démarche ?

La typologie des objectifs de communication
Le diagramme d’Ishikawa
Le schéma de communication interpersonnelle
La grille de Lasswell

La grille de Lasswell

Explication

La grille de Lasswell examine qui dit quoi, à qui, dans quelles circonstances, par quel canal, dans quel but et avec quel effet. Le schéma interpersonnel porte sur un autre type de communication, la typologie classe les objectifs et Ishikawa sert à analyser des causes.

36. Une entreprise veut faire connaître une nouvelle offre, susciter l’intérêt pour ses avantages, puis inciter les personnes intéressées à acheter. Quelle succession d’objectifs correspond à ces trois étapes ?

Cognitif, conatif, affectif
Conatif, affectif, cognitif
Affectif, cognitif, conatif
Cognitif, affectif, conatif

Cognitif, affectif, conatif

Explication

L’objectif cognitif vise à faire connaître, l’affectif à faire aimer ou susciter l’intérêt, et le conatif à faire agir ou inciter à l’achat. Les autres enchaînements attribuent à une étape l’effet associé à une autre catégorie.

37. Une usine représente les causes possibles d’un défaut sur des arêtes convergeant vers le problème, afin de les classer et de les examiner. De quel outil s’agit-il ?

D’une liste de contrôle
Du schéma de communication
De la méthode QQOQCCP
Du diagramme d’Ishikawa

Du diagramme d’Ishikawa

Explication

Le diagramme d’Ishikawa, ou diagramme causes-effet, représente les causes d’un problème sous forme d’arêtes de poisson et aide à les classer. QQOQCCP sert à questionner une situation, tandis que le schéma de communication et la liste de contrôle n’ont pas cette fonction de représentation causale.

38. Lors d’une analyse avec Ishikawa, quelle série regroupe les six familles de causes présentées ?

Moyens ou matériels, mesure, milieu, méthode, main-d’œuvre et marché
Matériel, matière, mesure, méthode, main-d’œuvre et management
Moyens ou matériels, matière, marché, méthode, main-d’œuvre et management
Moyens ou matériels, matière, milieu, méthode, main-d’œuvre et management

Moyens ou matériels, matière, milieu, méthode, main-d’œuvre et management

Explication

Les six familles sont les moyens ou matériels, la matière, le milieu, la méthode, la main-d’œuvre et le management. Les variantes proposées substituent des catégories comme la mesure ou le marché à des familles de cette liste.

39. Une demande nécessite deux heures de travail et ne peut pas être absorbée dans votre tâche en cours. Que recommande la méthode 2-20-2-2 ?

La traiter immédiatement
Demander une révision des priorités
La traiter après le travail en cours
Négocier le délai ou le livrable

Négocier le délai ou le livrable

Explication

Pour une demande de deux heures, la méthode recommande de négocier le délai ou le livrable. La révision des priorités correspond à deux jours, le report après le travail en cours à vingt minutes et le traitement immédiat à deux minutes.

40. Une responsable reçoit plusieurs demandes orales au cours de la journée et veut pouvoir en assurer le suivi. À quoi lui sert un cahier de bord ?

À archiver les demandes écrites et à préparer les comptes rendus
À déléguer les demandes reçues et à contrôler leur exécution
À planifier les tâches et à répartir le travail de l’équipe
À consigner les sollicitations orales et à en assurer le suivi

À consigner les sollicitations orales et à en assurer le suivi

Explication

Le cahier de bord sert à enregistrer soigneusement les sollicitations orales et à assurer leur suivi. La planification, la délégation et l’archivage des seules demandes écrites correspondent à d’autres fonctions.

41. Quel élément manque au modèle mathématique de la communication proposé par Claude Shannon en 1948 et repris avec Warren Weaver en 1949 ?

Une rétroaction du récepteur vers l’émetteur
Une source de bruit affectant le canal
Un émetteur transmettant le message
Une destination recevant l’information

Une rétroaction du récepteur vers l’émetteur

Explication

Le modèle comprend une source d’information, un émetteur, un canal, un récepteur, une destination et une source de bruit, mais il ne prévoit pas de rétroaction. La source de bruit fait bien partie du modèle, tandis que la destination et l’émetteur sont des éléments distincts de son circuit.

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Mémorisez les réponses avec 88 flashcards sur Communication en entreprise.

Quelles sont les quatre attitudes attendues d’un assistant en gestion de PME ?

La discrétion, l’autonomie, l’efficacité et le bon contact avec les interlocuteurs.

Que recherche la communication globale de l’entreprise ?

La cohérence entre ses différentes formes de communication.

Quelle perte l’incohérence des messages peut-elle entraîner auprès des parties prenantes ?

Une perte de crédibilité.

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