QCM : Comportement du consommateur et attitudes (16 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle distinction décrit correctement les variables internes et externes qui influencent le comportement du consommateur ?

Les variables internes relèvent de la culture, tandis que les variables externes relèvent des émotions personnelles.
Les variables internes concernent le prix, tandis que les variables externes concernent les habitudes d’achat.
Les variables internes proviennent de la famille, tandis que les variables externes proviennent de la personnalité.
Les variables internes relèvent de l’individu, tandis que les variables externes relèvent de son environnement social et culturel.

Les variables internes relèvent de l’individu, tandis que les variables externes relèvent de son environnement social et culturel.

Explication

Les variables internes sont liées à l’individu, alors que les variables externes proviennent de son environnement social et culturel. Confondre les émotions personnelles avec la culture inverse ces deux niveaux d’analyse.

2. Laquelle de ces caractéristiques décrit correctement les attitudes ?

Elles sont stables, acquises et propres à chaque individu.
Elles sont temporaires, biologiques et déterminées par l’âge.
Elles sont collectives, spontanées et indépendantes de l’apprentissage.
Elles sont innées, variables et identiques pour les membres d’un groupe.

Elles sont stables, acquises et propres à chaque individu.

Explication

Les attitudes sont considérées comme stables, acquises et individuelles. Le fait qu’elles soient acquises signifie qu’elles ne constituent pas des caractéristiques innées.

3. Comment le modèle conjonctif traite-t-il un produit qui n’atteint pas le seuil minimal fixé pour l’un de ses attributs ?

Il élimine le produit malgré ses performances sur les autres attributs
Il compare d’abord le produit selon l’attribut jugé le plus important
Il conserve le produit si son meilleur attribut atteint un niveau d’excellence
Il augmente le score de l’attribut faible grâce aux autres performances

Il élimine le produit malgré ses performances sur les autres attributs

Explication

Le modèle conjonctif impose un seuil minimal pour chaque attribut évalué. Un produit qui échoue sur l’un de ces seuils est donc écarté, même s’il obtient de bons résultats ailleurs.

4. Un consommateur interprète différemment une publicité selon les informations qu’il perçoit, tandis qu’un autre facteur le pousse à agir : quels concepts sont mobilisés ?

La perception pour interpréter l’information et la motivation pour expliquer l’origine de l’action.
La motivation pour interpréter l’information et la perception pour expliquer l’origine de l’action.
L’attitude pour interpréter l’information et l’apprentissage pour expliquer l’origine de l’action.
L’apprentissage pour interpréter l’information et la croyance pour expliquer l’origine de l’action.

La perception pour interpréter l’information et la motivation pour expliquer l’origine de l’action.

Explication

La perception concerne l’interprétation des informations, tandis que la motivation explique l’origine de l’action. L’inversion de ces fonctions constitue la confusion principale entre les deux notions.

5. Quelle distinction décrit correctement le rapport entre attitude et comportement ?

L’attitude traduit une évaluation ou une intention, tandis que le comportement est l’action réalisée
L’attitude est l’action réalisée, tandis que le comportement traduit une évaluation ou une intention
L’attitude explique les causes d’une action, tandis que le comportement mesure sa cohérence
L’attitude et le comportement coïncident dès qu’une personne exprime une préférence favorable

L’attitude traduit une évaluation ou une intention, tandis que le comportement est l’action réalisée

Explication

Une attitude correspond à une évaluation ou à une intention, alors qu’un comportement désigne l’action effectivement accomplie. Une attitude favorable ne conduit donc pas automatiquement à l’action attendue.

6. Que fait principalement le consommateur au stade de l’évaluation ?

Il compare les avantages et les inconvénients, puis arbitre entre son désir et son besoin.
Il développe une émotion favorable sans mettre en balance les bénéfices et les coûts.
Il découvre l’existence d’une offre avant d’en examiner les caractéristiques.
Il réalise l’achat dès qu’il reconnaît la marque dans son environnement.

Il compare les avantages et les inconvénients, puis arbitre entre son désir et son besoin.

Explication

Au stade de l’évaluation, le consommateur met en balance les avantages et les inconvénients et arbitre entre son désir et son besoin. La découverte d’une offre relève de la prise de conscience, tandis que l’achat intervient à la fin du processus.

7. Quelle définition correspond à l’attitude selon Fishbein et Ajzen ?

Une réaction innée et variable produite par un stimulus social dans une situation particulière.
Une intention d’achat rationnelle formée après la comparaison de plusieurs offres concurrentes.
Une prédisposition apprise à répondre de façon constante, favorablement ou défavorablement, envers un objet donné.
Une préférence momentanée qui dépend principalement du prix et des caractéristiques du produit.

Une prédisposition apprise à répondre de façon constante, favorablement ou défavorablement, envers un objet donné.

Explication

Fishbein et Ajzen définissent l’attitude comme une prédisposition apprise et relativement constante envers un objet, avec une valence favorable ou défavorable. Une attitude n’est donc pas une réaction innée ni une préférence simplement momentanée.

8. Un consommateur attribue à un produit des importances w1=0,6w_1=0{,}6 et w2=0,4w_2=0{,}4, ainsi que des scores s1=8s_1=8 et s2=5s_2=5 ; quel est son score global selon le modèle compensatoire ?

6,26{,}2
5,65{,}6
6,86{,}8
7,47{,}4

$$6{,}8$$

Explication

Le score global se calcule par S=∑i=1nwisiS=\sum_{i=1}^{n}w_i s_i, donc ici S=(0,6×8)+(0,4×5)=6,8S=(0{,}6\times8)+(0{,}4\times5)=6{,}8. Il ne faut pas additionner directement les scores ni les pondérer avec les mauvaises importances.

9. Un consommateur connaît les caractéristiques d’une marque, ressent de la sympathie pour elle et envisage de l’acheter : comment le modèle ABC classe-t-il ces éléments ?

Cognitive pour les connaissances, affective pour les émotions, conative pour l’intention d’achat.
Affective pour les connaissances, cognitive pour les émotions, conative pour l’intention d’achat.
Conative pour les connaissances, affective pour les émotions, cognitive pour l’intention d’achat.
Cognitive pour les connaissances, conative pour les émotions, affective pour l’intention d’achat.

Cognitive pour les connaissances, affective pour les émotions, conative pour l’intention d’achat.

Explication

La composante cognitive repose sur les connaissances et croyances, la composante affective sur les émotions et sentiments, et la composante conative sur les intentions d’achat et habitudes. Les autres réponses attribuent au moins une fonction au mauvais volet du modèle ABC.

10. Dans quel ordre le modèle lexicographique compare-t-il les marques ?

Il élimine toute marque située sous un seuil minimal pour chaque critère
Il retient une marque dès qu’elle atteint l’excellence sur un seul critère
Il additionne les scores pondérés de chaque marque pour obtenir un classement
Il examine le critère le plus important, puis les suivants jusqu’à départager les marques

Il examine le critère le plus important, puis les suivants jusqu’à départager les marques

Explication

Le modèle lexicographique commence par le critère le plus important, puis utilise les critères suivants si nécessaire jusqu’à ce qu’une seule marque demeure. L’addition de scores pondérés relève du modèle compensatoire.

11. Quelle séquence correspond à la technique du pied-dans-la-porte ?

Faire accepter une petite demande, puis présenter une demande plus coûteuse
Présenter une demande très coûteuse, puis proposer une demande plus raisonnable
Demander une justification, puis modifier l’évaluation que la personne porte sur son choix
Obtenir une décision libre, puis observer si elle reste cohérente dans une situation ultérieure

Faire accepter une petite demande, puis présenter une demande plus coûteuse

Explication

Le pied-dans-la-porte commence par une petite demande peu coûteuse, avant de formuler une demande plus exigeante. La séquence inverse, avec une grande demande d’abord refusée, caractérise la porte-au-nez.

12. Quel principe caractérise le modèle compensatoire d’évaluation des produits ?

Les produits sont comparés selon un seul attribut jusqu’à départager les marques
Une faiblesse sur un attribut peut être compensée par une force sur un autre attribut
Un produit est retenu dès qu’il atteint l’excellence sur son attribut prioritaire
Un produit est éliminé dès qu’il présente une faiblesse sur un attribut important

Une faiblesse sur un attribut peut être compensée par une force sur un autre attribut

Explication

Le modèle compensatoire met en balance l’importance et l’évaluation des différents attributs, de sorte qu’un avantage puisse contrebalancer une faiblesse. L’élimination immédiate d’un produit déficient correspond plutôt à une logique non compensatoire.

13. Quel phénomène décrit la dissonance cognitive ?

Une décision libre qui entraîne des comportements cohérents lors de situations ultérieures
Une comparaison entre plusieurs produits fondée sur l’importance de leurs attributs
Une réaction provoquée par une incohérence entre les attitudes et les comportements
Une inférence de l’état interne à partir des causes attribuées à un comportement

Une réaction provoquée par une incohérence entre les attitudes et les comportements

Explication

La dissonance cognitive apparaît lorsqu’une personne perçoit une incohérence entre ce qu’elle pense ou ressent et ce qu’elle fait. L’attribution concerne plutôt l’interprétation des causes d’un comportement.

14. Quelle stratégie définit la technique de la porte-au-nez ?

Obtenir une promesse libre, puis mesurer la stabilité de l’intention exprimée
Commencer par une petite demande peu coûteuse, puis formuler une demande plus coûteuse
Commencer par une demande très coûteuse, puis formuler une demande moins coûteuse
Présenter une demande raisonnable, puis retirer progressivement les conditions proposées

Commencer par une demande très coûteuse, puis formuler une demande moins coûteuse

Explication

La porte-au-nez repose sur une première demande très coûteuse, généralement refusée, suivie d’une demande plus raisonnable. Commencer par une petite demande acceptée correspond au pied-dans-la-porte.

15. Quelle situation illustre la prise de conscience dans la hiérarchie des effets ?

Un client ressent une préférence marquée pour le service après avoir examiné ses bénéfices.
Un client compare les avantages et les inconvénients du service avec ceux des offres concurrentes.
Un client effectue une commande après avoir décidé que le service répond à son besoin.
Un client apprend qu’un nouveau service existe et peut ensuite commencer à s’y intéresser.

Un client apprend qu’un nouveau service existe et peut ensuite commencer à s’y intéresser.

Explication

La prise de conscience correspond au fait de savoir qu’un produit ou service existe, ce qui peut ensuite susciter l’intérêt. La comparaison, la préférence et la commande renvoient à des étapes plus avancées de la hiérarchie.

16. Quel enchaînement respecte la hiérarchie des effets marketing ?

Intérêt, prise de conscience, conviction, évaluation, achat.
Prise de conscience, intérêt, évaluation, conviction, achat.
Évaluation, intérêt, prise de conscience, conviction, achat.
Prise de conscience, évaluation, intérêt, achat, conviction.

Prise de conscience, intérêt, évaluation, conviction, achat.

Explication

La hiérarchie commence par la prise de conscience, se poursuit par l’intérêt, l’évaluation et la conviction, puis aboutit à l’achat. L’achat constitue donc l’étape finale plutôt qu’une étape intermédiaire.

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Quelles variables influencent le comportement du consommateur ?

Les variables internes, externes et les éléments contextuels.

Quelles sont les variables psychologiques internes du consommateur ?

La motivation, la perception, l’apprentissage, les croyances et les attitudes.

Quelle est la définition de l'attitude selon Fishbein et Ajzen (1975) ?

Une prédisposition apprise à répondre favorablement ou défavorablement envers un objet.

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