QCM : Comptabilité d’entreprise (33 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Une entreprise achève un bâtiment fabriqué pour ses propres besoins. Quels éléments doit-elle comptabiliser à cette date ?

L’immobilisation, la TVA déductible et la production immobilisée, sans TVA collectée
L’immobilisation, la TVA collectée et la production immobilisée, sans TVA déductible
L’immobilisation et la TVA déductible, sans TVA ni production immobilisée
L’immobilisation, la TVA déductible, la TVA collectée et la production immobilisée

L’immobilisation, la TVA déductible, la TVA collectée et la production immobilisée

Explication

À l’achèvement d’une immobilisation produite pour ses propres besoins, l’entreprise comptabilise l’actif, la TVA déductible, la TVA collectée et la production immobilisée. Les autres réponses omettent chacune l’un de ces éléments : la TVA collectée, la TVA déductible ou la production immobilisée.

2. Une entreprise fabrique un équipement destiné à ses propres activités et l’affecte à son usage. Comment qualifie-t-on cette production ?

Une charge liée à l’activité courante
Une production immobilisée
Une immobilisation acquise auprès d’un tiers
Une production destinée à la vente

Une production immobilisée

Explication

La production immobilisée est un bien produit par l’entreprise pour ses propres besoins et affecté à elle-même. La production destinée à la vente vise des clients, l’immobilisation acquise provient d’un achat et la charge courante ne désigne pas un bien produit puis affecté durablement à l’entreprise.

3. Une entreprise fournit une prestation de services et reçoit un acompte avant son exécution. À quel moment la TVA devient-elle exigible sur cet acompte ?

Au paiement du solde final
À la livraison du bien concerné
À l’exécution de la prestation
À l’encaissement de l’acompte

À l’encaissement de l’acompte

Explication

Pour une prestation de services, la TVA devient exigible à l’encaissement du prix et des acomptes. Retenir l’exécution confond fait générateur et exigibilité, tandis que la livraison concerne une vente de biens et que le solde final ne détermine pas l’exigibilité de l’acompte déjà encaissé.

4. En inventaire intermittent, le stock initial de marchandises est de 9 000 € et le stock final de 7 500 €. Quel compte enregistre la variation et quelle valeur est présentée au compte de résultat ?

Le compte 6032 et une variation de 1 500 €
Le compte 6031 et une variation de 1 500 €
Le compte 6037 et une variation de −1 500 €
Le compte 6037 et une variation de 1 500 €

Le compte 6037 et une variation de 1 500 €

Explication

La variation des stocks de marchandises relève du compte 6037 et se présente comme stock initial moins stock final : 9 000 € − 7 500 € = 1 500 €. Le compte 6031 concerne les matières premières, le 6032 les autres approvisionnements, et le signe négatif inverse le calcul requis.

5. Un article est vendu 250 euros hors taxes au taux de TVA de 20 % : quel est son prix toutes taxes comprises ?

275 euros
270 euros
200 euros
300 euros

300 euros

Explication

Le prix TTC se calcule par Prix TTC=Prix HT×(1+T)\text{Prix TTC} = \text{Prix HT} \times (1 + T) ; ici, 250×1,20=300250 \times 1{,}20 = 300 euros. Les distracteurs correspondent à une majoration erronée, à un taux de 10 % ou à une soustraction.

6. Lors de la clôture, une entreprise doit déterminer son résultat et préparer les comptes du nouvel exercice. Quel enchaînement décrit correctement la procédure ?

Reporter le résultat, solder les comptes de charges et de produits, clôturer les comptes de bilan, puis les rouvrir au nouvel exercice
Solder les comptes de charges et de produits, reporter le résultat, rouvrir les comptes de bilan, puis les clôturer au nouvel exercice
Solder les comptes de charges et de produits, clôturer les comptes de bilan, puis les rouvrir au nouvel exercice
Solder les comptes de charges et de produits, reporter le résultat, clôturer les comptes de bilan, puis les rouvrir au nouvel exercice

Solder les comptes de charges et de produits, reporter le résultat, clôturer les comptes de bilan, puis les rouvrir au nouvel exercice

Explication

La clôture commence par le solde des comptes de charges et de produits pour déterminer le résultat, qui est ensuite reporté ; les comptes de bilan sont alors clôturés puis rouverts au début de l’exercice suivant. Les distracteurs inversent l’ordre du report, celui de la clôture et de la réouverture, ou omettent le report du résultat.

7. Une société reçoit en janvier une facture relative à une prestation réalisée en décembre de l’exercice précédent. Quel principe guide le rattachement de cette charge ?

Le principe de permanence des méthodes, qui rattache la charge à l’exercice concerné
Le principe d’indépendance des exercices, qui rattache la charge à l’exercice concerné
Le principe d’indépendance des exercices, qui rattache la charge à l’exercice de facturation
Le principe d’indépendance des exercices, qui rattache la charge à l’exercice du paiement

Le principe d’indépendance des exercices, qui rattache la charge à l’exercice concerné

Explication

L’indépendance des exercices impose de rattacher à chaque exercice les charges et produits qui le concernent : la prestation de décembre relève donc de l’exercice précédent. Les distracteurs privilégient la date de facture ou de paiement, ou substituent un autre principe comptable.

8. Lors de la préparation des états financiers, quel enchaînement respecte les étapes du travail comptable, depuis les premières écritures jusqu’aux états de synthèse ?

Grand livre, journal, balance, bilan et compte de résultat
Journal, grand livre, balance, compte de résultat et bilan
Journal, balance, grand livre, bilan et compte de résultat
Journal, grand livre, balance, bilan et compte de résultat

Journal, grand livre, balance, bilan et compte de résultat

Explication

Les écritures passent du journal au grand livre, puis à la balance, avant d’être synthétisées dans le bilan et le compte de résultat. Placer la balance avant le grand livre inverse deux étapes, et les autres erreurs portent sur l’ordre des états ou des premiers documents.

9. Parmi les taux de TVA présentés, lequel est le taux particulier ?

2,1 %
20 %
5,5 %
10 %

2,1 %

Explication

Le taux particulier présenté est de 2,1 %. Les taux de 5,5 % et 10 % sont des taux réduits, tandis que 20 % est le taux normal.

10. Une entreprise cherche à représenter sa situation de façon conforme à la réalité économique. Quel principe comptable correspond à cet objectif ?

Le principe de comparabilité ou de permanence des méthodes
Le principe de prudence
Le principe de continuité
Le principe d’image fidèle

Le principe d’image fidèle

Explication

L’image fidèle vise à représenter correctement la situation de l’entité. La comparabilité porte sur la cohérence des méthodes, la continuité concerne la poursuite de l’activité et la prudence encadre les évaluations.

11. Dans le suivi comptable d’une machine, quel phénomène l’amortissement constate-t-il ?

L’usure de l’actif immobilisé
La dépréciation de l’actif immobilisé
La cession de l’actif immobilisé
Le règlement du coût de l’actif immobilisé

L’usure de l’actif immobilisé

Explication

L’amortissement constate comptablement l’usure d’un actif immobilisé liée à son utilisation. La dépréciation est un élément distinct du calcul de la valeur nette comptable, tandis qu’une cession et le règlement du prix correspondent à d’autres opérations.

12. Une entreprise détient un véhicule, des marchandises, une facture à recevoir d’un client et de l’argent en banque. Comment désigner cet ensemble dans l’équilibre comptable ?

Les apports
Les dettes
Les emplois
Les ressources

Les emplois

Explication

Les emplois regroupent les biens, les créances et la trésorerie dont dispose l’entreprise pour exercer son activité. Les ressources sont les financements mis à sa disposition; les dettes et les apports ne désignent pas l’ensemble des éléments détenus.

13. Qui supporte finalement la TVA dans le mécanisme décrit ?

Le consommateur final
L’administration fiscale qui reçoit la taxe
Le fournisseur qui facture la vente
L’entreprise assujettie qui collecte la taxe

Le consommateur final

Explication

La TVA est un impôt indirect supporté par le consommateur final, même si l’assujetti la collecte ou la déduit dans le cadre de son activité. Les autres réponses confondent le support économique de la taxe avec sa collecte ou son versement.

14. Lorsqu’un bilan présente une dette envers un fournisseur, dans quelle partie et sous quelle catégorie cette dette est-elle classée ?

Au passif, parmi les dettes
À l’actif, parmi les créances
Au passif, parmi les capitaux propres
À l’actif, parmi les biens

Au passif, parmi les dettes

Explication

Le passif présente les ressources et comprend les dettes, alors que l’actif regroupe notamment les biens et les créances. Classer la dette à l’actif confond dette et créance ; la ranger parmi les capitaux propres confond deux catégories du passif.

15. Une comptable veut examiner toutes les écritures reportées au cours de la période pour un compte donné : quel document répond à ce besoin ?

Le Livre Journal
Le bilan
La balance
Le Grand Livre

Le Grand Livre

Explication

Le Grand Livre rassemble les comptes et reçoit les écritures qui leur sont reportées pendant la période. Le Livre Journal suit l’ordre chronologique, la balance présente totaux et soldes, et le bilan synthétise la situation financière.

16. Dans la hiérarchie des sources comptables, quelle catégorie vient après les textes réglementaires et avant la doctrine ?

La doctrine
Les textes réglementaires
La réglementation internationale
La jurisprudence

La jurisprudence

Explication

La hiérarchie situe la jurisprudence après les textes réglementaires, puis la doctrine en dernier. La doctrine placée avant la jurisprudence inverse leur ordre ; les textes réglementaires après la jurisprudence déplacent une catégorie ; la réglementation internationale appartient au sommet de la hiérarchie.

17. Une entreprise examine trois actifs : un logiciel dont la durée d’utilisation est déterminable, un terrain dont l’utilisation ne l’est pas et un mobilier dont l’utilisation est déterminable. Lesquels relèvent des actifs amortissables cités ?

Le logiciel et le terrain
Le terrain et le mobilier
Le logiciel et le mobilier
Le logiciel, le terrain et le mobilier

Le logiciel et le mobilier

Explication

Un actif est amortissable lorsque son utilisation est déterminable ; les logiciels et le mobilier figurent parmi les biens cités comme amortissables. La réponse incluant le terrain néglige le critère d’utilisation déterminable, et les autres réponses écartent à tort le logiciel ou le mobilier.

18. À quelle figure la diffusion de la partie double à la Renaissance est-elle associée, notamment à Venise et à Florence ?

Quiney
Garmilis
Luca Pacioli
Enselme

Luca Pacioli

Explication

La partie double est associée à Luca Pacioli et aux villes de Venise et Florence à la Renaissance. Quiney est lié aux feuillets mobiles en 1817, tandis qu’Enselme et Garmilis sont associés à d’autres contenus.

19. Une machine est acquise pour 52 000 € et sa valeur résiduelle attendue est de 4 000 €. Quelle est sa base amortissable ?

52 000 €
−48 000 €
56 000 €
48 000 €

48 000 €

Explication

La base amortissable correspond à la valeur d’entrée diminuée de la valeur résiduelle : 52 000 € − 4 000 € = 48 000 €. Les autres résultats omettent la soustraction, inversent les termes ou additionnent les deux valeurs.

20. Laquelle des propositions regroupe des opérations qui font partie des écritures d’inventaire ?

Variations de stocks, amortissements et dépréciations, sans régularisation des charges et produits
Ventes, achats courants, encaissements clients et paiements fournisseurs
Variations de stocks, régularisations de charges et produits, amortissements et dépréciations
Variations de stocks, régularisations et clôture des comptes de bilan

Variations de stocks, régularisations de charges et produits, amortissements et dépréciations

Explication

Les écritures d’inventaire comprennent notamment les variations de stocks, les régularisations de charges et de produits, les amortissements et dépréciations des immobilisations, ainsi que les dépréciations des créances et des titres. Les distracteurs les confondent avec des opérations courantes, en omettent une catégorie ou ajoutent une étape distincte de clôture.

21. Une société commerciale clôture son exercice le 31 décembre. Quelle obligation d’inventaire lui incombe au titre de l’article L. 123-12 du Code de commerce ?

Vérifier chaque année l’existence et la valeur des éléments actifs et passifs, puis établir les comptes annuels à la clôture
Vérifier chaque année les stocks et établir les comptes annuels à la clôture
Vérifier chaque trimestre l’existence et la valeur des éléments actifs et passifs, puis établir les comptes annuels à la clôture
Vérifier chaque année l’existence et la valeur des éléments actifs, puis établir les comptes annuels à la clôture

Vérifier chaque année l’existence et la valeur des éléments actifs et passifs, puis établir les comptes annuels à la clôture

Explication

Le commerçant doit effectuer une fois par an un inventaire portant sur l’existence et la valeur des éléments actifs et passifs, puis établir les comptes annuels à la fin de l’exercice. Se limiter aux stocks ou aux éléments actifs réduit la portée de l’obligation ; un contrôle trimestriel déforme sa périodicité annuelle.

22. Après une opération, une entreprise comptabilise 72 000 € d’emplois. Quel montant de ressources respecte l’équation comptable ?

36 000 €
144 000 €
Un montant égal à la trésorerie disponible
72 000 €

72 000 €

Explication

L’équation comptable impose que les emplois soient égaux aux ressources : les ressources s’élèvent donc à 72 000 €. La moitié et le double résultent d’une modification injustifiée de l’égalité, tandis que la trésorerie n’est qu’un élément des emplois.

23. Quelle innovation Quiney introduit-il en 1817 dans la tenue des comptes ?

La centralisation des opérations comptables
L’usage du papier calque pour les comptes
La tenue des comptes sur feuillets mobiles
La méthode de la partie double

La tenue des comptes sur feuillets mobiles

Explication

En 1817, Quiney introduit la tenue des comptes sur feuillets mobiles. La centralisation et le papier calque sont mentionnés pour le XXe siècle, tandis que la partie double est associée à la Renaissance.

24. Une société réalise 84 000 € de produits et supporte 61 000 € de charges sur une période. Quel est son résultat comptable ?

Une perte de 23 000 €
Une perte de 61 000 €
Un bénéfice de 23 000 €
Un total de 145 000 €

Un bénéfice de 23 000 €

Explication

Le résultat se calcule par produits moins charges : 84 000 € − 61 000 € = 23 000 €, soit un bénéfice. Inverser la soustraction donne une perte ; additionner les montants produit un total plutôt qu’un résultat ; retenir les charges comme perte néglige les produits.

25. Une entreprise souhaite consulter ses opérations dans leur ordre chronologique : quel document doit-elle ouvrir ?

La balance
Le bilan
Le Livre Journal
Le Grand Livre

Le Livre Journal

Explication

Le Livre Journal enregistre les opérations dans l’ordre chronologique. Le Grand Livre les regroupe par compte, la balance récapitule les totaux et soldes des comptes, et le bilan est un état financier.

26. Une jeune entreprise reçoit des fonds de ses associés et obtient un crédit de son fournisseur. Comment qualifier ces sommes mises à sa disposition ?

Des immobilisations
Des emplois
Des ressources
Des créances

Des ressources

Explication

Les ressources sont les sommes mises à la disposition de l’entreprise par les associés et les tiers qui lui accordent un crédit. Les biens détenus relèvent des emplois, et les créances ou immobilisations sont des éléments d’actif plutôt que des sources de financement.

27. Sur une période, une entreprise a acheté 120 unités pour un coût total de 1 800 €. Quel est le coût moyen pondéré par unité ?

15 € par unité
0,067 € par unité
18 € par unité
216 000 € par unité

15 € par unité

Explication

Le coût moyen pondéré se calcule en divisant le prix total sur la période par la quantité totale : 1 800 € ÷ 120 = 15 € par unité. Les autres valeurs résultent d’une inversion du rapport, d’une quantité mal reprise ou d’une multiplication erronée.

28. Une entreprise choisit une méthode d’amortissement en l’absence de disposition fiscale particulière imposant un autre traitement. Quelle caractérisation des méthodes doit-elle retenir ?

Le dégressif est appliqué par défaut et constitue le minimum fiscal obligatoire ; le linéaire est facultatif et fiscalement limité
Le linéaire est facultatif et fiscalement limité ; le dégressif constitue le minimum fiscal obligatoire
Le dérogatoire est appliqué par défaut et constitue le minimum fiscal obligatoire ; les deux autres modes sont facultatifs
Le linéaire est appliqué par défaut et constitue le minimum fiscal obligatoire ; le dégressif est facultatif et fiscalement limité

Le linéaire est appliqué par défaut et constitue le minimum fiscal obligatoire ; le dégressif est facultatif et fiscalement limité

Explication

Le mode linéaire s’applique par défaut et représente l’amortissement fiscal minimal obligatoire ; le dégressif est facultatif et limité sur le plan fiscal. Les autres réponses inversent les caractéristiques du linéaire et du dégressif, ou attribuent à tort le rôle par défaut au mode dérogatoire.

29. Pour comptabiliser une opération de 840 euros selon la partie double, quelle écriture respecte le principe d’équilibre ?

Débiter un ou plusieurs comptes de 840 euros et en créditer d’autres de 800 euros
Créditer un ou plusieurs comptes de 840 euros sans inscrire de débit
Débiter un ou plusieurs comptes de 840 euros sans inscrire de crédit
Débiter un ou plusieurs comptes de 840 euros et en créditer d’autres de 840 euros

Débiter un ou plusieurs comptes de 840 euros et en créditer d’autres de 840 euros

Explication

La partie double inscrit l’opération au débit d’un ou plusieurs comptes et au crédit d’un ou plusieurs comptes, pour des montants équilibrés. Les autres réponses omettent un côté de l’écriture ou déséquilibrent les montants.

30. Une entreprise enregistre une facture de réparation courante de ses locaux. Dans quelle classe du PCG cette opération relève-t-elle ?

La classe 2, celle des immobilisations
La classe 6, celle des charges
La classe 1, celle des capitaux
La classe 7, celle des produits

La classe 6, celle des charges

Explication

Les charges sont regroupées dans la classe 6, tandis que les immobilisations relèvent de la classe 2. La classe 1 concerne les capitaux et la classe 7 les produits.

31. Une entreprise évalue séparément des œuvres d’art identifiables dans son stock final. Quelle méthode d’évaluation convient à ces articles ?

Le coût moyen pondéré en fin de période
Le coût spécifique de chaque article
Le coût moyen pondéré après chaque entrée
Le premier entré, premier sorti

Le coût spécifique de chaque article

Explication

Les articles individualisables sont évalués au coût spécifique de chacun. Les autres réponses correspondent à des méthodes présentées pour les articles interchangeables : elles confondent le type d’article auquel ces méthodes s’appliquent.

32. Une association doit établir des comptes annuels comprenant un bilan, un compte de résultat et une annexe. Quelle règle détermine si les dispositions du PCG s’appliquent à elle ?

L’article 110-1 vise les personnes tenues d’établir un bilan, sans exiger de compte de résultat ni d’annexe.
L’article 110-1 vise toute entité, même sans obligation d’établir des comptes annuels.
L’article 110-1 vise les personnes physiques, mais exclut les associations constituées en personnes morales.
L’article 110-1 vise les personnes physiques ou morales tenues d’établir ces comptes, sous réserve des règles spécifiques applicables.

L’article 110-1 vise les personnes physiques ou morales tenues d’établir ces comptes, sous réserve des règles spécifiques applicables.

Explication

L’article 110-1 concerne les personnes physiques ou morales soumises à l’obligation d’établir les trois états annuels, avec réserve des dispositions spécifiques. L’exclusion des personnes morales confond forme juridique et champ d’application ; l’absence d’obligation néglige la condition ; l’absence de compte de résultat ou d’annexe omet des éléments requis.

33. Une entreprise comptabilise une hausse de ses disponibilités en banque. Dans quel sens enregistre-t-elle cette augmentation ?

En diminution des charges
Au crédit
Au débit
Au passif

Au débit

Explication

Les disponibilités en banque sont un compte d’actif, et l’actif augmente au débit. Le crédit concerne l’augmentation des comptes de passif et de produits ; une diminution de l’actif correspond au sens opposé à celui demandé.

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Mémorisez les réponses avec 74 flashcards sur Comptabilité d’entreprise.

Quelle personne est associée à la partie double à la Renaissance, et quelles sont ses dates ?

Luca Pacioli (1445-1517).

À quelles villes la partie double est-elle associée à la Renaissance ?

À Venise et à Florence.

Selon Enselme (2012), que sont les ressources d’une entreprise ?

Les sommes mises à sa disposition par l’exploitant, les associés et les tiers créanciers.

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