QCM : Comptabilité d’entreprise (34 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Concernant le rôle de la comptabilité, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La comptabilité constitue un langage appliqué aux opérations de l’entreprise.
La comptabilité présente les opérations réalisées par une entreprise.
La comptabilité fixe les numéros standardisés des comptes entre entreprises.
La comptabilité permet d’analyser les opérations réalisées par une entreprise.
La comptabilité contribue à décrire les opérations effectuées par une entreprise.

La comptabilité constitue un langage appliqué aux opérations de l’entreprise. · La comptabilité présente les opérations réalisées par une entreprise. · La comptabilité permet d’analyser les opérations réalisées par une entreprise. · La comptabilité contribue à décrire les opérations effectuées par une entreprise.

Explication

La comptabilité est un langage permettant de présenter et d’analyser les opérations de l’entreprise. La fixation de numéros standardisés relève du Plan comptable général, et non de la définition générale de la comptabilité.

2. Parmi les propositions suivantes concernant les comptes d’une entreprise, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Les comptes doivent donner une image fidèle de la situation de l’entreprise.
La régularité des comptes équivaut à leur certification par un commissaire aux comptes.
Les documents comptables sont en principe certifiés par un commissaire aux comptes.
La sincérité des comptes dispense du respect des règles comptables applicables.
Les comptes doivent respecter les règles comptables applicables en France.

Les comptes doivent donner une image fidèle de la situation de l’entreprise. · Les documents comptables sont en principe certifiés par un commissaire aux comptes. · Les comptes doivent respecter les règles comptables applicables en France.

Explication

Les comptes français doivent respecter les règles applicables et donner une image fidèle de l’entreprise. Ils sont en principe certifiés par un commissaire aux comptes, mais régularité et sincérité ne se confondent pas avec cette certification; elles ne dispensent pas du respect des règles.

3. Le bilan et le compte de résultat se distinguent notamment par le fait que :

Le bilan correspond à une situation arrêtée à un moment déterminé.
Le bilan présente le patrimoine à une date donnée.
Le compte de résultat porte sur une durée d’observation de l’activité.
Le compte de résultat présente le patrimoine à une date donnée.
Le compte de résultat décrit l’activité pendant une période donnée.

Le bilan correspond à une situation arrêtée à un moment déterminé. · Le bilan présente le patrimoine à une date donnée. · Le compte de résultat porte sur une durée d’observation de l’activité. · Le compte de résultat décrit l’activité pendant une période donnée.

Explication

Le bilan est une photographie du patrimoine à une date donnée. Le compte de résultat retrace l’activité sur une période; il ne présente donc pas le patrimoine à une date donnée.

4. Concernant l’égalité fondamentale du bilan :

L’actif du bilan est égal au passif du bilan.
Le total des emplois correspond au total des ressources.
Le bilan doit présenter des montants équilibrés entre actif et passif.
L’égalité du bilan s’écrit ACTIF=PASSIF\text{ACTIF} = \text{PASSIF}.
L’actif du bilan correspond à la différence entre le passif et le résultat.

L’actif du bilan est égal au passif du bilan. · Le total des emplois correspond au total des ressources. · Le bilan doit présenter des montants équilibrés entre actif et passif. · L’égalité du bilan s’écrit $$\text{ACTIF} = \text{PASSIF}$$.

Explication

Le bilan respecte l’égalité entre l’actif et le passif. L’actif représente les emplois et le passif les ressources; il ne se définit pas comme une différence entre le passif et le résultat.

5. À propos du Plan comptable général :

Il attribue des numéros standardisés aux comptes.
Le Plan comptable général fixe des comptes standardisés.
Il détermine les opérations économiques réalisées par chaque entreprise.
Il uniformise la présentation des éléments du bilan.
Il contribue à harmoniser la présentation du compte de résultat.

Il attribue des numéros standardisés aux comptes. · Le Plan comptable général fixe des comptes standardisés. · Il uniformise la présentation des éléments du bilan. · Il contribue à harmoniser la présentation du compte de résultat.

Explication

Le Plan comptable général fixe des comptes et des numéros standardisés afin d’uniformiser la présentation du bilan et du compte de résultat. Il ne détermine pas les opérations réalisées par les entreprises.

6. Concernant les classes de comptes du Plan comptable général, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Les classes 1 à 5 relèvent du bilan.
Les classes 6 et 7 regroupent des comptes liés à l’activité.
Les classes 1 à 5 enregistrent principalement les produits et les charges.
La classe 5 relève du compte de résultat.
Les classes 6 et 7 relèvent du compte de résultat.

Les classes 1 à 5 relèvent du bilan. · Les classes 6 et 7 regroupent des comptes liés à l’activité. · Les classes 6 et 7 relèvent du compte de résultat.

Explication

Les classes 1 à 5 concernent le bilan, tandis que les classes 6 et 7 concernent le compte de résultat. La classe 5 relève donc du bilan, et les classes 1 à 5 ne regroupent pas principalement les produits et les charges.

7. Les principales classes du Plan comptable général comprennent :

La classe 2 regroupe les stocks à l’actif.
La classe 5 regroupe les comptes financiers.
La classe 3 regroupe les stocks à l’actif.
La classe 4 concerne des comptes de stocks à l’actif.
La classe 1 regroupe les capitaux et financements au passif.

La classe 5 regroupe les comptes financiers. · La classe 3 regroupe les stocks à l’actif. · La classe 1 regroupe les capitaux et financements au passif.

Explication

La classe 1 regroupe les capitaux et financements au passif, la classe 3 les stocks et la classe 5 les comptes financiers. Les immobilisations relèvent de la classe 2. La classe 4 comprend notamment des créances et des dettes, pouvant apparaître à l’actif ou au passif.

8. Concernant les classes 6 et 7 du Plan comptable général, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les comptes de classe 7 relèvent du bilan.
Les comptes de classe 6 relèvent du bilan.
Les comptes de classe 7 enregistrent les produits.
Les comptes de classe 6 enregistrent les charges.
Les classes 6 et 7 relèvent du compte de résultat.

Les comptes de classe 7 enregistrent les produits. · Les comptes de classe 6 enregistrent les charges. · Les classes 6 et 7 relèvent du compte de résultat.

Explication

La classe 6 enregistre les charges et la classe 7 les produits. Ces deux classes relèvent du compte de résultat et non du bilan.

9. Concernant le solde d’un compte :

Le solde compare les montants cumulés au débit et au crédit.
Le solde correspond à la somme des montants portés au débit et au crédit.
Le calcul du solde utilise le total du crédit du compte.
Le solde correspond à une différence entre débit et crédit.
Le calcul du solde utilise le total du débit du compte.

Le solde compare les montants cumulés au débit et au crédit. · Le calcul du solde utilise le total du crédit du compte. · Le solde correspond à une différence entre débit et crédit. · Le calcul du solde utilise le total du débit du compte.

Explication

Le solde est la différence entre le total du débit et le total du crédit. Il repose donc sur une comparaison des deux totaux, et non sur leur addition.

10. Un compte présente un solde débiteur lorsque :

Le compte présente un résultat positif lorsque le débit dépasse le crédit.
Le total du débit est égal au total du crédit.
Le total du débit est supérieur au total du crédit.
Le total du crédit est supérieur au total du débit.
Le compte ne comporte pas d’écriture au crédit.

Le total du débit est supérieur au total du crédit.

Explication

Un solde est débiteur lorsque le débit dépasse le crédit. Lorsque le crédit dépasse le débit, le solde est créditeur, tandis que l’égalité des deux totaux produit un solde nul. Un solde débiteur peut exister avec des écritures au crédit et ne permet pas de conclure à un résultat positif.

11. Lors de la fermeture d’un compte, quelles propositions sont exactes ?

Un solde débiteur est porté au débit.
La fermeture d’un compte supprime l’égalité entre débit et crédit.
Un solde créditeur est porté au crédit.
Un solde créditeur est porté au débit.
Un solde débiteur est porté au crédit.

Un solde créditeur est porté au débit. · Un solde débiteur est porté au crédit.

Explication

Pour fermer le compte et équilibrer ses deux côtés, le solde débiteur est inscrit au crédit et le solde créditeur au débit. Cette opération vise précisément à obtenir l’égalité entre le débit et le crédit.

12. Concernant le fonctionnement des comptes d’actif, de charges, de passif et de produits :

Une augmentation d’un compte d’actif est enregistrée au débit.
Une diminution d’un compte de passif est enregistrée au débit.
Une diminution d’un compte de charges est enregistrée au crédit.
Une augmentation d’un compte de produits est enregistrée au crédit.
Une augmentation d’un compte de passif est enregistrée au débit.

Une augmentation d’un compte d’actif est enregistrée au débit. · Une diminution d’un compte de passif est enregistrée au débit. · Une diminution d’un compte de charges est enregistrée au crédit. · Une augmentation d’un compte de produits est enregistrée au crédit.

Explication

Les comptes d’actif et de charges augmentent au débit et diminuent au crédit. Les comptes de passif et de produits augmentent au crédit et diminuent au débit; une augmentation du passif ne se comptabilise donc pas au débit.

13. Concernant le journal :

Le journal mentionne notamment la date, les comptes et le libellé de l’opération.
Le journal conserve le justificatif associé à chaque opération enregistrée.
Le journal enregistre les opérations selon leur ordre chronologique.
Le journal regroupe les mouvements de chaque compte dans une présentation spécialisée.
Le journal présente périodiquement les soldes des différents comptes.

Le journal mentionne notamment la date, les comptes et le libellé de l’opération. · Le journal conserve le justificatif associé à chaque opération enregistrée. · Le journal enregistre les opérations selon leur ordre chronologique.

Explication

Le journal enregistre les opérations dans l’ordre chronologique et comporte notamment la date, les comptes, le libellé et le justificatif. Le regroupement par compte relève du grand livre, tandis que la présentation périodique des soldes relève de la balance.

14. Parmi les propositions suivantes concernant le grand livre, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le grand livre rassemble l’ensemble des comptes de l’entreprise.
Le grand livre regroupe les mouvements au débit et au crédit dans chaque compte.
Le grand livre sert principalement à présenter les soldes périodiques de contrôle.
Le grand livre permet de suivre les mouvements propres à chaque compte.
Le grand livre classe les opérations selon leur date de réalisation.

Le grand livre rassemble l’ensemble des comptes de l’entreprise. · Le grand livre regroupe les mouvements au débit et au crédit dans chaque compte. · Le grand livre permet de suivre les mouvements propres à chaque compte.

Explication

Le grand livre contient tous les comptes et regroupe, dans chacun d’eux, les mouvements débiteurs et créditeurs. Le classement chronologique caractérise le journal, tandis que la présentation périodique de contrôle caractérise la balance.

15. La balance comptable se caractérise par :

Un enregistrement immédiat des opérations avec leurs justificatifs.
Un rôle de contrôle dans l’établissement des comptes.
Un regroupement chronologique des opérations dès leur réalisation.
Une présentation périodique des mouvements des différents comptes.
Une présentation des soldes des comptes de l’entreprise.

Un rôle de contrôle dans l’établissement des comptes. · Une présentation périodique des mouvements des différents comptes. · Une présentation des soldes des comptes de l’entreprise.

Explication

La balance est un document périodique présentant les mouvements et les soldes des comptes afin de contrôler l’établissement des comptes. L’enregistrement immédiat, les justificatifs et l’ordre chronologique relèvent du journal.

16. Concernant l’équilibre d’une balance correctement établie, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le total des mouvements débiteurs égale le total des mouvements créditeurs.
Le total des mouvements débiteurs égale nécessairement le total des soldes débiteurs.
L’équilibre porte à la fois sur les mouvements et sur les soldes.
Le total des soldes créditeurs égale le total des mouvements du journal.
Le total des soldes débiteurs égale le total des soldes créditeurs.

Le total des mouvements débiteurs égale le total des mouvements créditeurs. · L’équilibre porte à la fois sur les mouvements et sur les soldes. · Le total des soldes débiteurs égale le total des soldes créditeurs.

Explication

Une balance correctement établie présente l’égalité entre les mouvements débiteurs et créditeurs, ainsi qu’entre les soldes débiteurs et créditeurs. Elle présente les mouvements et les soldes des différents comptes afin de contrôler l’établissement des comptes, et non les mouvements du journal.

17. Concernant la distinction entre charges et immobilisations :

Une immobilisation destinée à rester durablement est enregistrée à l’actif du bilan.
Un achat de marchandises est enregistré comme une charge.
Un achat de fournitures destiné à rester durablement est enregistré à l’actif.
Une fourniture à faible durée de vie est enregistrée comme une charge.
Une marchandise achetée pour une conservation durable devient une immobilisation.

Une immobilisation destinée à rester durablement est enregistrée à l’actif du bilan. · Un achat de marchandises est enregistré comme une charge. · Une fourniture à faible durée de vie est enregistrée comme une charge.

Explication

Les marchandises et fournitures à faible durée de vie sont enregistrées comme des charges. Une immobilisation destinée à rester durablement dans l’entreprise est inscrite à l’actif ; une marchandise n’acquiert pas ce traitement du seul fait de sa conservation.

18. Une entreprise achète un bien payable dans trente jours. Quelles propositions décrivent correctement cette situation ?

Les disponibilités ne sont pas modifiées au moment de l’achat différé.
Un paiement immédiat aurait créé une dette fournisseur jusqu’au règlement.
Une dette subsiste entre l’achat et le règlement.
Le paiement différé crée une dette jusqu’au règlement.
Le paiement différé entraîne immédiatement une diminution de la banque.

Les disponibilités ne sont pas modifiées au moment de l’achat différé. · Une dette subsiste entre l’achat et le règlement. · Le paiement différé crée une dette jusqu’au règlement.

Explication

Un paiement différé crée une dette jusqu’au règlement et ne modifie pas immédiatement les disponibilités. Une diminution de la banque caractérise le paiement immédiat, qui ne crée pas une dette persistante jusqu’au règlement.

19. À propos du fonctionnement économique de la TVA, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La TVA payée sur les achats constitue une charge définitivement non récupérable.
La charge économique de la TVA pèse en principe sur le consommateur final.
La TVA est prélevée à chaque étape de l’activité économique.
La TVA collectée constitue une dette envers l’État.
Les entreprises supportent définitivement la charge économique de la TVA à chaque étape.

La charge économique de la TVA pèse en principe sur le consommateur final. · La TVA est prélevée à chaque étape de l’activité économique. · La TVA collectée constitue une dette envers l’État.

Explication

La TVA est prélevée à chaque étape, mais sa charge économique pèse en principe sur le consommateur final. La TVA collectée représente une dette envers l’État, tandis que la TVA déductible sur les achats est récupérable et ne constitue donc pas une charge définitivement supportée.

20. Les taux de TVA présentés comprennent :

Un taux intermédiaire fixé à 10 %.
Un taux normal fixé à 20 %.
Un taux réduit fixé à 5,5 %.
Un taux réduit fixé à 2,1 %.
Un taux particulier fixé à 2,1 %.

Un taux intermédiaire fixé à 10 %. · Un taux normal fixé à 20 %. · Un taux réduit fixé à 5,5 %. · Un taux particulier fixé à 2,1 %.

Explication

Les taux présentés sont de 20 % pour le taux normal, 10 % pour le taux intermédiaire, 5,5 % pour le taux réduit et 2,1 % pour le taux particulier. Le taux de 2,1 % n’est donc pas le taux réduit.

21. Concernant l’amortissement d’une immobilisation :

Il concerne une perte de valeur indépendante de la durée d’utilisation.
Il constate principalement une perte de valeur ponctuelle et imprévisible.
Il constate une perte de valeur liée à l’utilisation de l’actif.
Il peut traduire une usure physique de l’immobilisation.
Il peut tenir compte de l’évolution technique de l’actif.

Il constate une perte de valeur liée à l’utilisation de l’actif. · Il peut traduire une usure physique de l’immobilisation. · Il peut tenir compte de l’évolution technique de l’actif.

Explication

L’amortissement enregistre une perte de valeur normale liée notamment à l’utilisation, à l’usure physique ou à l’évolution technique. La perte ponctuelle correspond à la dépréciation, et l’amortissement est précisément lié à l’utilisation ou à une durée limitée.

22. Parmi les règles suivantes relatives aux actifs immobilisés, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Un terrain est amorti selon une durée d’utilisation estimée.
La durée de vie connue d’un actif immobilisé justifie son amortissement.
Un actif immobilisé à durée de vie limitée est amorti lorsque cette durée est connue.
Un actif immobilisé à durée de vie limitée reste exclu de l’amortissement.
Les terrains ne sont pas amortissables.

La durée de vie connue d’un actif immobilisé justifie son amortissement. · Un actif immobilisé à durée de vie limitée est amorti lorsque cette durée est connue. · Les terrains ne sont pas amortissables.

Explication

Les actifs immobilisés dont la durée de vie est limitée et connue doivent être amortis. Les terrains ne sont pas amortissables ; la connaissance d’une durée d’utilisation ne conduit donc pas à amortir un terrain.

23. Une immobilisation possède une valeur de départ de 30 000 €30\,000\ \text{€} et des amortissements cumulés de 8 000 €8\,000\ \text{€}. Quelles propositions sont exactes ?

La valeur de départ est obtenue après déduction des amortissements cumulés.
Sa valeur nette comptable est de 22 000 €22\,000\ \text{€}.
La valeur nette comptable tient compte des amortissements cumulés.
La valeur nette comptable est inférieure à la valeur de départ.
Sa valeur nette comptable correspond à sa valeur de départ avant amortissement.

Sa valeur nette comptable est de $$22\,000\ \text{€}$$. · La valeur nette comptable tient compte des amortissements cumulés. · La valeur nette comptable est inférieure à la valeur de départ.

Explication

La valeur nette comptable se calcule par 30 000−8 000=22 000 €30\,000 - 8\,000 = 22\,000\ \text{€}. Elle intègre les amortissements cumulés et est donc inférieure à la valeur de départ, qui n’en tient pas compte.

24. Concernant le taux d’amortissement linéaire, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Pour une durée prévue de cinq ans, le taux est de 20 %.
Le résultat du rapport est multiplié par 100 pour être exprimé en pourcentage.
Pour une durée prévue de dix ans, le taux est de 20 %.
Le taux est obtenu en divisant 1 par la durée prévue.
Le taux augmente lorsque la durée d’utilisation prévue augmente.

Pour une durée prévue de cinq ans, le taux est de 20 %. · Le résultat du rapport est multiplié par 100 pour être exprimé en pourcentage. · Le taux est obtenu en divisant 1 par la durée prévue.

Explication

La formule est taux=1dureˊe d’utilisation preˊvue×100\text{taux} = \frac{1}{\text{durée d’utilisation prévue}} \times 100. Ainsi, cinq ans donnent 20 %, tandis que dix ans donnent 10 % ; le taux diminue lorsque la durée prévue augmente.

25. Concernant la distinction entre amortissement et dépréciation, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

L’amortissement traduit une consommation normale et progressive des avantages économiques.
L’amortissement traduit une perte de valeur exceptionnelle sans lien avec la consommation des avantages économiques.
La valeur actuelle supérieure à la valeur nette comptable caractérise une dépréciation à constater.
La dépréciation traduit une perte de valeur lorsque la valeur actuelle devient inférieure à la valeur nette comptable.
La dépréciation peut résulter d’une perte de valeur exceptionnelle ou non progressive.

L’amortissement traduit une consommation normale et progressive des avantages économiques. · La dépréciation traduit une perte de valeur lorsque la valeur actuelle devient inférieure à la valeur nette comptable. · La dépréciation peut résulter d’une perte de valeur exceptionnelle ou non progressive.

Explication

L’amortissement traduit la consommation normale et progressive des avantages économiques. La dépréciation est constatée lorsque la valeur actuelle devient inférieure à la valeur nette comptable et peut correspondre à une perte exceptionnelle ou non progressive. Une valeur actuelle supérieure à la valeur nette comptable ne justifie pas une dépréciation.

26. Lors de la constatation comptable d’une dépréciation d’immobilisation, quelles sont les réponses exactes ?

Un compte d’amortissement correspondant est crédité.
Un compte d’actif de dépréciation correspondant est crédité.
Le montant de la perte est débité dans un compte de charge.
Le montant de la perte est crédité dans un compte de charge.
L’écriture constate simultanément une charge et une dépréciation de l’actif.

Un compte d’actif de dépréciation correspondant est crédité. · Le montant de la perte est débité dans un compte de charge. · L’écriture constate simultanément une charge et une dépréciation de l’actif.

Explication

La perte de valeur est enregistrée au débit d’un compte de charge. Le compte d’actif de dépréciation est crédité, ce qui diminue la valeur nette comptable de l’immobilisation. La dépréciation ne donne donc pas lieu à l’utilisation d’un compte d’amortissement pour enregistrer la perte, et le montant de celle-ci n’est pas crédité dans un compte de charge.

27. Une perte de valeur estimée ayant été corrigée, quelles propositions décrivent correctement le traitement comptable ?

Une reprise est enregistrée au produit du compte de résultat.
La correction de l’estimation entraîne nécessairement une nouvelle charge.
La reprise traduit la diminution ou la disparition de la perte de valeur estimée.
Le compte de dépréciation est modifié pour tenir compte de la nouvelle estimation.
La correction de l’estimation est enregistrée directement dans les capitaux propres.

Une reprise est enregistrée au produit du compte de résultat. · La reprise traduit la diminution ou la disparition de la perte de valeur estimée. · Le compte de dépréciation est modifié pour tenir compte de la nouvelle estimation.

Explication

La correction d’une perte de valeur conduit à modifier le compte de dépréciation. Une reprise est alors enregistrée en produit du compte de résultat et traduit la diminution ou la disparition de la perte estimée. La correction ne conduit pas nécessairement à une nouvelle charge et n’est pas enregistrée directement dans les capitaux propres.

28. À propos du principe d’indépendance des exercices :

Chaque charge doit être rattachée à l’exercice qui lui a donné naissance.
Un produit doit être rattaché à l’exercice de son encaissement.
Chaque produit doit être rattaché à l’exercice qui lui a donné naissance.
Une charge doit être rattachée à l’exercice de son règlement financier.
Ce principe contribue à rattacher charges et produits au bon exercice comptable.

Chaque charge doit être rattachée à l’exercice qui lui a donné naissance. · Chaque produit doit être rattaché à l’exercice qui lui a donné naissance. · Ce principe contribue à rattacher charges et produits au bon exercice comptable.

Explication

L’indépendance des exercices impose de rattacher chaque charge et chaque produit à l’exercice qui lui a donné naissance. Le règlement ou l’encaissement ne constitue donc pas le critère de rattachement. Le principe permet bien d’affecter les éléments au bon exercice comptable.

29. Les régularisations de fin d’exercice comprennent :

Les immobilisations corporelles représentent une catégorie de régularisation de fin d’exercice.
Les produits constatés d’avance font partie des régularisations de fin d’exercice.
Les charges constatées d’avance font partie des régularisations de fin d’exercice.
Les charges à payer et les produits à recevoir font partie de ces régularisations.
Les amortissements constituent une cinquième catégorie de régularisation de fin d’exercice.

Les produits constatés d’avance font partie des régularisations de fin d’exercice. · Les charges constatées d’avance font partie des régularisations de fin d’exercice. · Les charges à payer et les produits à recevoir font partie de ces régularisations.

Explication

Les quatre catégories sont les charges constatées d’avance, les produits constatés d’avance, les charges à payer et les produits à recevoir. Les amortissements et les immobilisations corporelles ne constituent pas des catégories supplémentaires de régularisation de fin d’exercice.

30. Une charge constatée d’avance enregistrée en N concerne N+1. Quelles propositions sont exactes ?

Le compte de charges est débité pour transférer la charge à l’exercice suivant.
Le compte 486 « Charges constatées d’avance » est utilisé pour un produit constaté d’avance.
Le compte de charges est crédité lors de la régularisation.
Le compte 486 « Charges constatées d’avance » est un compte d’actif.
La charge a été enregistrée en N alors qu’elle concerne l’exercice N+1.

Le compte de charges est crédité lors de la régularisation. · Le compte 486 « Charges constatées d’avance » est un compte d’actif. · La charge a été enregistrée en N alors qu’elle concerne l’exercice N+1.

Explication

Une charge constatée d’avance est enregistrée en N mais concerne N+1. Le compte de charges est crédité et le montant est transféré au débit du compte d’actif 486. Le compte 486 ne sert pas à enregistrer un produit constaté d’avance, lequel relève du compte 487, et le compte de charges n’est pas débité lors de cette régularisation.

31. Concernant les produits constatés d’avance, la(les)quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ?

Le produit constaté d’avance correspond à une charge engagée mais non facturée.
Le produit constaté d’avance concerne une prestation ou une opération future.
La régularisation transfère le produit au compte d’actif 486.
Le montant est transféré au compte de passif 487.
Le produit est enregistré en N alors qu’il concerne l’exercice N+1.

Le produit constaté d’avance concerne une prestation ou une opération future. · Le montant est transféré au compte de passif 487. · Le produit est enregistré en N alors qu’il concerne l’exercice N+1.

Explication

Un produit constaté d’avance est enregistré en N mais concerne N+1. Il correspond à une prestation ou à une opération future et le montant est transféré au compte de passif 487 « Produits constatés d’avance ». Il ne correspond donc pas à une charge engagée mais non facturée, qui relève d’une charge à payer, et le compte 486 est réservé aux charges constatées d’avance.

32. Concernant les provisions pour risques et charges :

Elles concernent des charges dont la réalisation est exclue ultérieurement.
Elles correspondent à des charges susceptibles de se matérialiser ultérieurement.
Elles concernent des charges dont le montant est définitivement connu dès N.
Leur échéance ou leur montant ne sont pas connus précisément à la clôture.
Elles rattachent à N une charge liée à cet exercice.

Elles correspondent à des charges susceptibles de se matérialiser ultérieurement. · Leur échéance ou leur montant ne sont pas connus précisément à la clôture. · Elles rattachent à N une charge liée à cet exercice.

Explication

Une provision rattache à l’exercice N une charge qui lui est liée, alors que son échéance ou son montant restent incertains. La charge est appelée à se matérialiser probablement ultérieurement. Une réalisation exclue ou un montant définitivement connu ne correspond pas à la définition d’une provision pour risques et charges.

33. À la clôture de N, quelles propositions caractérisent l’enregistrement d’une provision pour risques et charges ?

La charge correspondante est inscrite au passif du bilan.
Le montant estimé peut être déterminé avec l’aide d’experts techniques.
Le montant de la provision est fixé sans estimation ni analyse.
La provision est enregistrée au passif du bilan.
La charge correspondante est enregistrée au compte de résultat.

Le montant estimé peut être déterminé avec l’aide d’experts techniques. · La provision est enregistrée au passif du bilan. · La charge correspondante est enregistrée au compte de résultat.

Explication

À la clôture, la provision figure au passif et la charge correspondante est enregistrée au compte de résultat. L’estimation peut notamment s’appuyer sur des experts techniques ou juridiques. La charge n’est donc pas inscrite au passif et le montant ne peut pas être fixé sans estimation.

34. Lorsque l’échéance et le montant d’une charge provisionnée deviennent connus, quelles réponses sont exactes ?

L’entreprise enregistre la charge effectivement supportée.
La provision est reprise après le dénouement de l’opération.
La reprise de la provision intervient avant l’enregistrement de la charge effectivement supportée.
La charge réelle est enregistrée lors de la réalisation de l’opération.
La provision est maintenue sans modification après l’enregistrement de la charge réelle.

L’entreprise enregistre la charge effectivement supportée. · La provision est reprise après le dénouement de l’opération. · La charge réelle est enregistrée lors de la réalisation de l’opération.

Explication

Lorsque la charge devient connue, l’entreprise enregistre la charge effectivement supportée puis reprend obligatoirement la provision. La provision n’est donc pas maintenue après le dénouement et sa reprise n’intervient pas avant l’enregistrement de la charge réelle.

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Qu'est-ce que la comptabilité ?

Le langage qui présente et analyse les opérations d'une entreprise.

Qu'imposent les règles comptables en France aux comptes d'entreprise ?

De respecter les règles et donner une image fidèle de la situation.

Qui certifie en principe les documents comptables en France ?

Un commissaire aux comptes.

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