QCM : Comptabilité nationale et consommation (18 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Concernant la production et ses formes marchande et non marchande :

La production non marchande est fournie gratuitement ou à un prix économiquement non significatif.
La production associe des facteurs et des intrants pour créer des biens ou services nouveaux.
La production combine du travail et du capital pour créer des biens ou services nouveaux.
La production marchande est destinée à être vendue à un prix économiquement significatif.
La production peut mobiliser des biens et des services dans la création de nouveaux produits.

La production non marchande est fournie gratuitement ou à un prix économiquement non significatif. · La production associe des facteurs et des intrants pour créer des biens ou services nouveaux. · La production combine du travail et du capital pour créer des biens ou services nouveaux. · La production marchande est destinée à être vendue à un prix économiquement significatif. · La production peut mobiliser des biens et des services dans la création de nouveaux produits.

Explication

La production combine notamment travail, capital, biens et services afin de créer de nouveaux biens ou services. Sa forme marchande vise une vente à prix économiquement significatif, tandis que sa forme non marchande est gratuite ou proposée à un prix non significatif.

2. Un ménage bénéficie d’un service financé par la collectivité et achète un vêtement ; concernant ces consommations et les catégories de biens :

L’achat du vêtement constitue une dépense de consommation directement supportée par le ménage.
La consommation effective peut inclure des biens et services financés directement ou non par les ménages.
Le vêtement relève des biens semi-durables, utilisés pendant une durée intermédiaire.
Le service reçu entre dans la consommation effective des ménages, même s’ils ne le financent pas directement.
Un aliment consommé rapidement est classé parmi les biens non durables.

L’achat du vêtement constitue une dépense de consommation directement supportée par le ménage. · La consommation effective peut inclure des biens et services financés directement ou non par les ménages. · Le vêtement relève des biens semi-durables, utilisés pendant une durée intermédiaire. · Le service reçu entre dans la consommation effective des ménages, même s’ils ne le financent pas directement. · Un aliment consommé rapidement est classé parmi les biens non durables.

Explication

La consommation effective comprend les biens et services consommés, que les ménages les financent directement ou non, tandis que leurs dépenses de consommation correspondent aux achats qu’ils supportent directement. Un vêtement est un bien semi-durable et un aliment rapidement consommé est un bien non durable.

3. Parmi les propositions suivantes concernant les théories du revenu permanent et du cycle de vie, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La théorie du cycle de vie tient compte des revenus et du patrimoine dans la répartition de la consommation.
La théorie de Modigliani explique la consommation par le seul revenu permanent, sans considération du patrimoine.
La théorie de Friedman privilégie les variations temporaires du revenu pour expliquer la consommation.
Pour Friedman, la consommation dépend principalement du revenu permanent plutôt que des variations temporaires.
Pour Modigliani, les individus répartissent leur consommation sur l’ensemble de leur vie.

La théorie du cycle de vie tient compte des revenus et du patrimoine dans la répartition de la consommation. · Pour Friedman, la consommation dépend principalement du revenu permanent plutôt que des variations temporaires. · Pour Modigliani, les individus répartissent leur consommation sur l’ensemble de leur vie.

Explication

Friedman met principalement l’accent sur le revenu permanent plutôt que sur les fluctuations temporaires. Modigliani décrit une répartition de la consommation sur l’ensemble de la vie, en tenant compte des revenus et du patrimoine ; sa théorie ne se réduit donc pas au seul revenu permanent.

4. Les opérations de comptabilité nationale distinguent plusieurs catégories :

Un emploi désigne l’utilisation des ressources disponibles.
Les opérations de répartition enregistrent les acquisitions et cessions d’actifs financiers.
Les opérations sur produits décrivent l’origine et l’utilisation des biens et services.
Les opérations financières décrivent la distribution et la redistribution des revenus entre agents.
Une ressource correspond à l’origine des biens, des services ou des revenus disponibles.

Un emploi désigne l’utilisation des ressources disponibles. · Les opérations sur produits décrivent l’origine et l’utilisation des biens et services. · Une ressource correspond à l’origine des biens, des services ou des revenus disponibles.

Explication

Les opérations sur produits portent sur l’origine et l’utilisation des biens et services ; une ressource en est l’origine, et un emploi en est l’utilisation. Les opérations de répartition concernent la distribution et la redistribution des revenus, tandis que les acquisitions et cessions d’actifs relèvent des opérations financières.

5. Le revenu disponible d’un ménage passe de 1 000 à 1 200 euros et sa consommation de 800 à 920 euros. Parmi les propositions suivantes concernant les propensions marginales, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La hausse de consommation de 120 euros représente la part marginale épargnée par le ménage.
La propension marginale à épargner se calcule en rapportant l’épargne totale au revenu disponible initial.
La propension marginale à consommer se calcule en divisant la variation du revenu par celle de la consommation.
La propension marginale à consommer vaut 0,6, car la consommation augmente de 120 euros pour 200 euros de revenu.
La propension marginale à consommer vaut 0,4, en rapportant la hausse de revenu à celle de consommation.

La propension marginale à consommer vaut 0,6, car la consommation augmente de 120 euros pour 200 euros de revenu.

Explication

La propension marginale à consommer vaut ΔC/ΔYd=120/200=0,6\Delta C/\Delta Y_d=120/200=0{,}6. La propension marginale à épargner porte sur la part de la hausse de revenu épargnée ; ici, l’épargne augmente de 80 euros, et non de 120 euros.

6. Concernant la macroéconomie et le circuit économique :

La macroéconomie se limite à l’étude des décisions d’un seul ménage ou d’une seule entreprise.
La macroéconomie étudie l’économie dans son ensemble à travers des grandeurs globales.
La macroéconomie porte sur les prix individuels plutôt que sur des grandeurs globales.
Le circuit économique représente les échanges entre agents sous forme de flux réels et de travail.
Le circuit économique représente de façon simplifiée les échanges entre agents économiques.

La macroéconomie étudie l’économie dans son ensemble à travers des grandeurs globales. · Le circuit économique représente de façon simplifiée les échanges entre agents économiques.

Explication

La macroéconomie considère l’économie dans son ensemble et des grandeurs comme la production ou l’emploi ; elle ne se limite pas aux décisions d’un ménage ou d’une entreprise, ni aux prix individuels. Le circuit économique simplifie les échanges entre agents en représentant des flux réels et monétaires : il ne se réduit pas aux flux réels et ne représente pas les échanges sous forme de flux de travail.

7. Parmi les propositions suivantes concernant les agents économiques et leurs rôles, lesquelles sont exactes ?

Un agent économique désigne un lieu où se rencontrent l’offre et la demande.
Les ménages consomment, offrent leur travail et peuvent épargner.
Une entreprise est un agent économique qui prend des décisions économiques.
Les entreprises consomment les biens et offrent leur travail aux autres agents.
La comptabilité nationale décrit l’activité d’un pays sans chiffrer les comptes.

Les ménages consomment, offrent leur travail et peuvent épargner. · Une entreprise est un agent économique qui prend des décisions économiques.

Explication

Les ménages peuvent consommer, offrir leur travail et épargner ; une entreprise est bien une unité prenant des décisions économiques. La comptabilité nationale décrit l’activité de manière cohérente et chiffrée, tandis qu’un lieu de rencontre de l’offre et de la demande correspond à un marché.

8. Lorsque le revenu d’un ménage augmente, sa consommation de repas peu coûteux diminue, celle d’un produit courant augmente dans la même proportion que son revenu, et celle d’un produit haut de gamme augmente plus vite ; quelle(s) proposition(s) est(sont) exacte(s) ?

Le produit haut de gamme relève des biens de luxe, dont la consommation augmente plus vite que le revenu.
Les repas peu coûteux peuvent être qualifiés de biens inférieurs puisque leur consommation diminue avec le revenu.
Le produit courant correspond à un bien à élasticité unitaire, car sa consommation varie comme le revenu.
Le produit courant relève d’un bien de première nécessité, dont la consommation suit exactement la hausse du revenu.
Les repas peu coûteux sont des biens normaux, car leur consommation diminue lorsque le revenu augmente.

Le produit haut de gamme relève des biens de luxe, dont la consommation augmente plus vite que le revenu. · Les repas peu coûteux peuvent être qualifiés de biens inférieurs puisque leur consommation diminue avec le revenu. · Le produit courant correspond à un bien à élasticité unitaire, car sa consommation varie comme le revenu.

Explication

Un bien inférieur voit sa consommation diminuer avec le revenu, tandis qu’un bien normal voit sa consommation augmenter. Une variation dans la même proportion caractérise l’élasticité unitaire, alors qu’une hausse plus rapide correspond à un bien de luxe ; la première nécessité augmente moins vite que le revenu.

9. Concernant la consommation dans le modèle keynésien simplifié, quelles propositions sont exactes ?

La fonction de consommation relie la consommation au revenu total avant prélèvements et transferts.
La consommation autonome varie avec le revenu disponible dans le modèle simplifié.
Le revenu disponible correspond aux ressources restant au ménage après prélèvements et transferts.
La consommation s’écrit comme la somme de la consommation autonome et d’une part du revenu disponible.
Dans le modèle simplifié, la consommation s’écrit comme une proportion du revenu disponible sans terme autonome.

Le revenu disponible correspond aux ressources restant au ménage après prélèvements et transferts. · La consommation s’écrit comme la somme de la consommation autonome et d’une part du revenu disponible.

Explication

Le revenu disponible est celui dont le ménage peut disposer pour consommer ou épargner après prélèvements et transferts. La fonction porte sur ce revenu, non sur le revenu avant ces opérations ; la consommation keynésienne comprend bien un terme autonome et une composante proportionnelle au revenu disponible. La consommation autonome est indépendante du revenu disponible dans le modèle simplifié.

10. Dans un modèle simplifié, un ménage épargne une partie de son revenu et une entreprise investit. Quelles propositions sont exactes ?

L’épargne du ménage réduit les dépenses dans le circuit et constitue une fuite.
L’épargne apporte une demande supplémentaire au circuit et constitue une injection.
L’investissement de l’entreprise apporte une demande supplémentaire et constitue une injection.
L’investissement réduit les dépenses du circuit et constitue une fuite.
Chaque opération enregistrée possède une contrepartie en situation d’équilibre comptable.

L’épargne du ménage réduit les dépenses dans le circuit et constitue une fuite. · L’investissement de l’entreprise apporte une demande supplémentaire et constitue une injection. · Chaque opération enregistrée possède une contrepartie en situation d’équilibre comptable.

Explication

Dans le modèle simplifié, l’épargne est une fuite qui réduit les dépenses, alors que l’investissement est une injection qui ajoute de la demande. L’équilibre comptable signifie que chaque opération enregistrée possède une contrepartie : les deux autres propositions inversent les rôles de l’épargne et de l’investissement.

11. Une entreprise affiche un EBE de 24 unités et une valeur ajoutée de 80 ; quelle(s) proposition(s) est(sont) exacte(s) concernant ses taux de marge et d’investissement ?

Son taux de marge est de 20%20\%, car l’EBE est rapporté à la FBCF.
Avec une FBCF de 40 unités, son taux d’investissement atteint 50%50\% de la valeur ajoutée.
Avec une FBCF de 16 unités, son taux d’investissement atteint 16%16\% de l’EBE.
Son taux de marge est de 30%30\%, obtenu en rapportant l’EBE à la valeur ajoutée.
Avec une FBCF de 16 unités, son taux d’investissement atteint 20%20\% de la valeur ajoutée.

Avec une FBCF de 40 unités, son taux d’investissement atteint $$50\%$$ de la valeur ajoutée. · Son taux de marge est de $$30\%$$, obtenu en rapportant l’EBE à la valeur ajoutée. · Avec une FBCF de 16 unités, son taux d’investissement atteint $$20\%$$ de la valeur ajoutée.

Explication

Le taux de marge vaut 24/80×100=30%24/80\times100=30\%, tandis que le taux d’investissement avec une FBCF de 16 vaut 16/80×100=20%16/80\times100=20\%. Avec une FBCF de 40, ce dernier taux est 40/80×100=50%40/80\times100=50\% ; les autres propositions utilisent un mauvais dénominateur ou confondent le taux et la FBCF.

12. Un ménage ajuste ses achats à ceux de groupes sociaux qu’il admire, tout en cherchant à maintenir son niveau de vie habituel malgré une baisse de revenu. Concernant les autres théories de la consommation, quelles propositions sont exactes ?

La difficulté à réduire les achats après une baisse de revenu correspond à l’effet de démonstration.
La théorie de Duesenberry relie la consommation au revenu relatif et au niveau de vie habituel.
L’imitation des habitudes d’autres groupes sociaux illustre l’effet de démonstration.
La théorie de Duesenberry explique la consommation par le seul revenu courant du ménage.
La persistance des habitudes malgré une baisse de revenu caractérise l’effet de cliquet.

La théorie de Duesenberry relie la consommation au revenu relatif et au niveau de vie habituel. · L’imitation des habitudes d’autres groupes sociaux illustre l’effet de démonstration. · La persistance des habitudes malgré une baisse de revenu caractérise l’effet de cliquet.

Explication

L’imitation des habitudes d’autrui définit l’effet de démonstration, tandis que la difficulté à réduire les dépenses après une baisse de revenu relève de l’effet de cliquet. Duesenberry met en relation la consommation, le revenu du ménage par rapport à celui des autres et son niveau de vie habituel, plutôt que le seul revenu courant.

13. Un modèle keynésien fixe C0=300C_0=300 euros et c=0,75c=0{,}75. À propos du seuil de rupture, quelles sont les réponses exactes ?

Le seuil de rupture se calcule en divisant la consommation autonome par 1−c1-c.
Le revenu correspondant au seuil de rupture est de 1 200 euros.
Avec ces paramètres, le seuil de rupture est de 400 euros, soit C0×(1−c)C_0 \times (1-c).
Au seuil de rupture, la consommation égale le revenu disponible et l’épargne est nulle.
Au seuil de rupture, la propension marginale à épargner est nulle.

Le seuil de rupture se calcule en divisant la consommation autonome par $$1-c$$. · Le revenu correspondant au seuil de rupture est de 1 200 euros. · Au seuil de rupture, la consommation égale le revenu disponible et l’épargne est nulle.

Explication

Le seuil vaut Yd∗=300/(1−0,75)=1 200Y_d^*=300/(1-0{,}75)=1\,200 euros : la formule divise la consommation autonome par 1−c1-c. À ce niveau, consommation et revenu disponible sont égaux, donc l’épargne est nulle ; le calcul de 400 euros multiplie à tort par 1−c1-c. Avec c=0,75c=0{,}75, la propension marginale à épargner est de 1−c=0,251-c=0{,}25, et non nulle.

14. Un ménage dispose d’un RDB de 2 500 euros et épargne 500 euros ; quelles propositions décrivent correctement son taux d’épargne ?

Si son épargne brute passe à 750 euros pour un RDB inchangé, le taux atteint 30%30\%.
Avec une épargne de 500 euros, le taux se calcule en divisant le RDB par les dépenses totales.
Son taux d’épargne est de 25%25\%, en rapportant le RDB à l’épargne brute.
Si son RDB double et que son épargne reste à 500 euros, le taux devient 10%10\%.
Son taux d’épargne est de 20%20\%, en rapportant l’épargne brute au RDB.

Si son épargne brute passe à 750 euros pour un RDB inchangé, le taux atteint $$30\%$$. · Si son RDB double et que son épargne reste à 500 euros, le taux devient $$10\%$$. · Son taux d’épargne est de $$20\%$$, en rapportant l’épargne brute au RDB.

Explication

Le taux d’épargne est l’épargne brute divisée par le RDB, puis multipliée par 100 : 500/2500×100=20%500/2500\times100=20\%. Pour 750 euros d’épargne, il vaut 30%30\%, et si le RDB double à épargne constante, il tombe à 10%10\% ; les autres propositions inversent le rapport ou emploient un dénominateur inapproprié.

15. À propos du taux de prélèvements obligatoires, quelle(s) proposition(s) est(sont) exacte(s) ?

Il correspond à la part du PIB prélevée sous forme d’impôts, sans les cotisations sociales.
Il rapporte les cotisations sociales effectives au revenu disponible brut des ménages.
Il mesure la part du revenu disponible brut prélevée sous forme d’impôts et de cotisations.
Il mesure la part du PIB correspondant aux impôts et aux cotisations sociales effectives.
Il mesure la part du PIB correspondant aux prestations sociales versées aux ménages.

Il mesure la part du PIB correspondant aux impôts et aux cotisations sociales effectives.

Explication

Le taux de prélèvements obligatoires rapporte au PIB l’ensemble des impôts et des cotisations sociales effectives. Les propositions erronées changent le dénominateur, omettent une composante ou confondent les prélèvements avec les prestations.

16. À propos des administrations publiques et des sociétés financières, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les administrations publiques prélèvent des impôts et des cotisations.
L’activité principale des sociétés financières porte sur les services financiers.
Les administrations publiques produisent notamment des services non marchands.
Les sociétés financières ont pour activité principale la production de services non marchands.
Les administrations publiques se consacrent principalement aux services financiers.

Les administrations publiques prélèvent des impôts et des cotisations. · L’activité principale des sociétés financières porte sur les services financiers. · Les administrations publiques produisent notamment des services non marchands.

Explication

Les administrations publiques produisent notamment des services non marchands et prélèvent impôts et cotisations. Les sociétés financières se caractérisent par leur activité principale dans les services financiers ; les deux dernières propositions attribuent à chaque catégorie les caractéristiques de l’autre.

17. Concernant l’excédent brut d’exploitation et le taux de marge :

L’EBE correspond à la valeur ajoutée restante après rémunération des salariés et impôts nets sur la production.
Le taux de marge rapporte l’EBE au revenu disponible brut des ménages.
Le taux de marge désigne la part de la valeur ajoutée consacrée à l’investissement.
L’EBE est le solde obtenu après paiement des cotisations sociales des ménages et des salaires.
L’EBE mesure le solde restant après déduction des seuls salaires de la valeur ajoutée.

L’EBE correspond à la valeur ajoutée restante après rémunération des salariés et impôts nets sur la production.

Explication

L’EBE est ce qui reste de la valeur ajoutée après rémunération des salariés et paiement des impôts nets sur la production. Le taux de marge rapporte cet EBE à la valeur ajoutée, et non au RDB ni à l’investissement.

18. Dans le budget d’un ménage, les dépenses totales sont de 2 000 euros et le poste alimentaire représente 500 euros ; concernant le coefficient budgétaire et les lois d’Engel :

La part alimentaire vaut 25%25\%, calculée en divisant les dépenses du poste par les dépenses totales.
La part alimentaire vaut 4%4\%, calculée en divisant les dépenses totales par celles du poste.
Le coefficient budgétaire exprime la part du budget affectée à un poste de dépenses.
Les lois d’Engel décrivent l’évolution des quantités consommées lorsque les prix augmentent.
Les lois d’Engel décrivent l’évolution des parts budgétaires des postes lorsque le revenu augmente.

La part alimentaire vaut $$25\%$$, calculée en divisant les dépenses du poste par les dépenses totales. · Le coefficient budgétaire exprime la part du budget affectée à un poste de dépenses. · Les lois d’Engel décrivent l’évolution des parts budgétaires des postes lorsque le revenu augmente.

Explication

Le coefficient budgétaire est la part du budget consacrée à un poste ; ici, 500/2000×100=25%500/2000\times100=25\%. Les lois d’Engel portent sur l’évolution des parts du budget consacrées aux postes lorsque le revenu augmente, et non sur les prix.

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Qu’étudie la macroéconomie à l’échelle de l’économie ?

L’économie dans son ensemble à travers des grandeurs globales.

Que représente le circuit économique ?

Les échanges entre agents sous forme de flux réels et monétaires.

Qu’est-ce qu’un flux réel ?

Un échange de biens, de services ou de travail.

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