QCM : Prospection et connaissance clientèle (24 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle description correspond à un persona utilisé pour définir la clientèle cible ?

Un inventaire des clients existants classés selon leur fréquence d’achat et leur chiffre d’affaires
Une description de l’offre de l’entreprise fondée sur ses caractéristiques et ses avantages commerciaux
Un portrait du client idéal fondé sur ses seules caractéristiques démographiques ou firmographiques
Une représentation semi-fictive du client idéal fondée sur des données démographiques ou firmographiques, psychographiques et comportementales

Une représentation semi-fictive du client idéal fondée sur des données démographiques ou firmographiques, psychographiques et comportementales

Explication

Le persona représente de manière semi-fictive le client idéal en combinant des données démographiques ou firmographiques, psychographiques et comportementales. Le profil démographique seul omet d’autres dimensions, tandis que l’inventaire de clients et la description de l’offre ne définissent pas un persona.

2. Une cliente demande explicitement une voiture peu coûteuse à l’usage, mais l’analyse révèle qu’elle cherche surtout à réduire son temps de déplacement, besoin qu’elle n’a pas formulé. Comment classer ces deux besoins ?

Le coût d’usage est exprimé et le gain de temps est latent
Le coût d’usage est perçu et le gain de temps est latent
Le coût d’usage est exprimé et le gain de temps est perçu
Le coût d’usage est latent et le gain de temps est perçu

Le coût d’usage est exprimé et le gain de temps est latent

Explication

Le besoin exprimé est formulé explicitement, tandis que le besoin latent n’est pas clairement formulé ou conscient. Qualifier de perçu le gain de temps confond un besoin non formulé avec ce que la cliente croit être son besoin.

3. Un acheteur choisit une montre pour afficher un style qui lui ressemble. Quelle motivation d’achat caractérise ce choix ?

Une motivation oblative
Une influence d’un groupe de référence
Une motivation hédoniste
Une motivation d’autoexpression

Une motivation d’autoexpression

Explication

L’autoexpression correspond à un achat qui permet au consommateur d’exprimer sa personnalité. Le plaisir personnel relève de la motivation hédoniste, le plaisir d’autrui de la motivation oblative, et l’influence d’un groupe est une variable socio-culturelle.

4. Pour choisir un produit, une personne tient compte des conseils de ses collègues et de ses amis. Quel facteur du comportement d’achat intervient ici ?

Une motivation hédoniste liée au plaisir personnel
Une variable situationnelle liée à l’environnement physique
Une attitude correspondant à une prédisposition envers une marque
Une variable socio-culturelle liée aux groupes de référence

Une variable socio-culturelle liée aux groupes de référence

Explication

Les amis et les collègues font partie des groupes de référence, qui sont des variables socio-culturelles influençant l’achat. L’environnement physique concerne le contexte matériel, la motivation hédoniste le plaisir personnel, et l’attitude la prédisposition à aimer ou non une marque.

5. Une acheteuse hésite à utiliser un appareil, car elle craint une panne pendant son fonctionnement. Quel frein à l’achat correspond à cette hésitation ?

Un risque lié à un événement défavorable lors de l’utilisation
Une peur réelle ou imaginaire directement liée au produit
Une difficulté de disponibilité du produit au moment de l’achat
Une inhibition liée à une croyance ou à l’autocensure

Un risque lié à un événement défavorable lors de l’utilisation

Explication

La crainte qu’un événement défavorable survienne pendant l’utilisation correspond à un risque lié à l’usage du produit. Une peur concerne une crainte associée au produit, une inhibition relève d’une croyance ou de l’autocensure, et la disponibilité est une variable situationnelle.

6. Une entreprise recueille des données sur ses clients puis découvre des groupes de profils similaires, sans avoir fixé de critères au préalable. Quelle démarche réalise-t-elle ?

Une segmentation prédéfinie
Un positionnement de marque
Une typologie de clientèle
Un ciblage géographique

Une typologie de clientèle

Explication

La typologie fait émerger des groupes de similitudes à partir des données, sans critères fixés à l’avance. La segmentation prédéfinie repose sur des critères choisis avant l’analyse, tandis que le positionnement concerne l’image recherchée.

7. Pour adapter son offre, une enseigne répartit ses clients en groupes homogènes selon leur âge et leur région, critères choisis avant l’étude. Quelle démarche applique-t-elle ?

Une analyse de proximité sans critères sélectionnés
Un positionnement construit dans l’esprit des clients
Une segmentation fondée sur des critères prédéfinis
Une typologie fondée sur des similitudes découvertes

Une segmentation fondée sur des critères prédéfinis

Explication

La segmentation répartit les individus en groupes homogènes à partir de critères prédéfinis afin d’adapter l’offre. La typologie fait émerger les similitudes des données, tandis que le positionnement désigne l’image recherchée auprès des clients.

8. Une entreprise sélectionne des clients selon leur région, leur catégorie socioprofessionnelle, leurs habitudes d’achat et leurs valeurs. Quelles familles de critères mobilise-t-elle ?

Géographiques, sociodémographiques, comportementaux et psychographiques
Sociodémographiques, financiers, psychographiques et saisonniers
Comportementaux, géologiques, démographiques et commerciaux
Géographiques, économiques, comportementaux et technologiques

Géographiques, sociodémographiques, comportementaux et psychographiques

Explication

Les familles de critères de segmentation comprennent les critères géographiques, sociodémographiques, comportementaux et psychographiques. Les critères économiques, technologiques ou saisonniers proposés ici ne correspondent pas à cette classification.

9. Pour évaluer la valeur de son portefeuille sur le long terme, une entreprise prend en compte ses ventes actuelles, le potentiel futur des clients, leur fidélité et leurs recommandations positives. Quel indicateur cherche-t-elle à mesurer ?

Le chiffre d’affaires courant
Le capital client
Le taux de fidélité des clients
La part de marché de l’entreprise

Le capital client

Explication

Le capital client représente la valeur des clients actuels et futurs sur le long terme, en intégrant ventes, potentiel futur, fidélité et bouche-à-oreille positif. Le chiffre d’affaires courant ne reflète que les ventes réalisées.

10. Une entreprise constate qu’une petite fraction de sa clientèle produit la majeure partie de son chiffre d’affaires. Quelle répartition approximative correspond au principe de Pareto ?

Environ 50 % des clients réalisent 50 % du chiffre d’affaires
Environ 20 % des clients réalisent 20 % du chiffre d’affaires
Environ 80 % des clients réalisent 20 % du chiffre d’affaires
Environ 20 % des clients réalisent 80 % du chiffre d’affaires

Environ 20 % des clients réalisent 80 % du chiffre d’affaires

Explication

Le principe de Pareto indique qu’environ 20 % des clients réalisent 80 % du chiffre d’affaires. L’inversion 80/20 confond les parts de clients et de chiffre d’affaires, tandis que les répartitions égales ne correspondent pas à ce principe.

11. Une personne repère un besoin, recherche des renseignements, compare plusieurs offres, choisit un produit puis examine sa satisfaction après l’achat. Quelle étape vient juste après la recherche d’informations ?

La décision d’achat
L’évaluation des solutions
La reconnaissance du besoin
L’évaluation post-achat

L’évaluation des solutions

Explication

Après la recherche d’informations, le consommateur évalue les solutions avant de prendre sa décision d’achat et d’évaluer son expérience. La décision d’achat saute l’étape de comparaison, l’évaluation post-achat intervient plus tard et la reconnaissance du besoin précède la recherche.

12. Après avoir évalué son expérience avec un produit, une consommatrice décide de l’acheter de nouveau. Comment qualifier cette issue de l’évaluation post-achat ?

Un réachat, issue positive
Un non-réachat, issue négative
Une décision initiale, étape précédente
Une recherche d’informations, étape suivante

Un réachat, issue positive

Explication

Le réachat est une issue positive de l’évaluation post-achat, alors que le non-réachat en est une issue négative. La recherche d’informations appartient au processus précédant l’achat, et la décision initiale est prise avant l’évaluation post-achat.

13. Une entreprise connaît une organisation, mais n’a pas encore établi son intérêt pour son offre. Quel statut lui attribue-t-elle ?

Un prospect
Un client
Un non-consommateur absolu
Un suspect

Un suspect

Explication

Un suspect est une personne ou une organisation connue dont l’intérêt pour l’offre n’est pas établi. Un prospect est identifié comme acheteur potentiel, un client a déjà acheté et un non-consommateur absolu ne peut être assimilé à ce statut de contact connu sans intérêt établi.

14. Quel élément décrit le mieux un fichier de prospects constitué par une entreprise ?

Un relevé des ventes déjà réalisées auprès des clients
Une base organisée et qualifiée sur les prospects
Un répertoire limité aux clients fidèles de l’entreprise
Une liste de coordonnées sans informations complémentaires

Une base organisée et qualifiée sur les prospects

Explication

Le fichier de prospects est une base de données organisée et qualifiée qui rassemble les coordonnées des prospects, des informations spécifiques et leur comportement d’achat. Une liste limitée aux coordonnées omet la qualification et les informations comportementales, tandis qu’un relevé de ventes ou un répertoire de clients fidèles ne décrit pas le fichier de prospects.

15. Quel document synthétique rassemble les informations utiles à la mise en œuvre d’une campagne de prospection ?

Le script de vente
Le fichier de prospects
Le bilan de campagne
Le plan de prospection

Le plan de prospection

Explication

Le plan de prospection rassemble les informations nécessaires à la mise en œuvre de la campagne. Le fichier répertorie les prospects, le bilan évalue l’opération et le script prépare les échanges commerciaux.

16. Une responsable prépare une campagne et doit préciser les contacts, l’offre, la zone, la période, les canaux, les moyens chiffrés et les objectifs. Quelle méthode de questionnement peut-elle utiliser ?

Le processus d’achat
La méthode QQOQCCP
La méthode QQOQCP
Le ciblage multicanal

La méthode QQOQCCP

Explication

QQOQCCP structure le plan autour de Qui, Quoi, Où, Quand, Comment, Combien et Pourquoi. QQOQCP omet le second C, le processus d’achat concerne la décision du client, et le ciblage multicanal ne constitue pas cette méthode de questionnement.

17. Pour organiser une campagne, une entreprise doit ordonner ses actions avant d’en mesurer les résultats. Quelle séquence suit le plan de prospection ?

Choisir la cible, sélectionner une méthode unique, évaluer l’opération, puis créer le fichier
Choisir la cible, créer le fichier, choisir les méthodes, puis évaluer l’opération
Créer le fichier, évaluer l’opération, choisir la cible, puis sélectionner les méthodes
Choisir les méthodes, évaluer l’opération, créer le fichier, puis définir la cible

Choisir la cible, créer le fichier, choisir les méthodes, puis évaluer l’opération

Explication

Le processus commence par le choix de la cible, puis la constitution du fichier et le choix d’une ou plusieurs méthodes, avant l’évaluation. Les autres séquences déplacent l’évaluation ou le fichier, ou écartent le multicanal.

18. Une entreprise lance un appel téléphonique à des prospects pour leur présenter directement son offre. Comment qualifier cette démarche ?

Référencement naturel
Prospection active
Marketing de contenu
Prospection passive

Prospection active

Explication

La prospection active sollicite directement la cible, comme lors d’un appel téléphonique. La prospection passive attire le prospect par la visibilité, tandis que le contenu et le référencement relèvent de cette logique d’attraction.

19. Une équipe veut contacter directement des prospects en combinant l’envoi de courriels et des visites sur place. Quelle catégorie regroupe ces méthodes ?

Les méthodes actives
Les méthodes de référencement
Les méthodes passives
Les méthodes de relations presse

Les méthodes actives

Explication

Le mailing et la prospection sur le terrain sollicitent directement les prospects et relèvent des méthodes actives. Le contenu en ligne, le référencement et les relations presse visent plutôt à rendre l’entreprise visible pour attirer les prospects.

20. Une entreprise veut attirer des prospects en publiant des articles, en travaillant son référencement et en participant à une foire. Quelle catégorie de méthodes correspond à cette démarche ?

Les méthodes passives
Les méthodes de démarchage téléphonique
Les méthodes de publipostage
Les méthodes actives

Les méthodes passives

Explication

Le contenu en ligne, le référencement et la participation aux salons et foires figurent parmi les méthodes passives, qui attirent les prospects. Le publipostage et le téléphone les sollicitent directement, même si une foire implique une présence physique.

21. Une équipe commerciale veut retrouver les échanges avec chaque prospect, automatiser des relances et repérer les étapes où les ventes stagnent. Quel outil répond à cet ensemble de besoins ?

Un fichier de contacts recensant les coordonnées des prospects
Un outil d’envoi de messages mesurant les retours des campagnes
Un tableau de calcul servant à établir le coût d’acquisition
Un CRM centralisant les interactions, automatisant certaines tâches et visualisant le pipeline

Un CRM centralisant les interactions, automatisant certaines tâches et visualisant le pipeline

Explication

Le CRM centralise l’historique des interactions, automatise certaines tâches et permet de visualiser le pipeline de vente. Un simple fichier recense les contacts, tandis qu’un outil d’envoi ou un calcul de coût ne réunit pas cet ensemble de fonctions.

22. Une entreprise dépense 6 000 € en prospection et acquiert 30 nouveaux clients. Quel est son coût d’acquisition par client ?

0,005 € par nouveau client
120 € par nouveau client
200 € par nouveau client
6 000 € par nouveau client

200 € par nouveau client

Explication

Le coût d’acquisition se calcule en divisant le coût total de prospection par le nombre de nouveaux clients : 6 000 € ÷ 30 = 200 €. Le rapport inversé, le nombre de prospects contactés ou le coût total non divisé ne donnent pas le CAC.

23. Une campagne comporte 240 contacts au total, dont 60 ont été contactés comme prospects. Quel est le taux de prospection ?

0,25 %
4 %
25 %
400 %

25 %

Explication

Le taux de prospection est le nombre de prospects contactés divisé par le nombre total de contacts, puis multiplié par 100 : 60 ÷ 240 × 100 = 25 %. Omettre le facteur 100 donne 0,25, tandis que l’inversion du rapport conduit à 400 %.

24. Un prospecteur contacte 80 prospects et 20 d’entre eux manifestent de l’intérêt. Quelle est son efficacité ?

25 %
400 %
0,25 %
4 %

25 %

Explication

L’efficacité du prospecteur correspond au nombre de prospects intéressés divisé par le nombre de prospects contactés, multiplié par 100 : 20 ÷ 80 × 100 = 25 %. Le taux de réussite utilise les nouveaux clients, et l’inversion du rapport donne 400 %.

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Qu’est-ce qu’un persona ?

Une représentation semi-fictive du client idéal, construite à partir de données démographiques ou firmographiques, psychographiques et comportementales.

Comment le client formule-t-il un besoin exprimé ?

Il le formule explicitement.

Qu’est-ce qui caractérise un besoin latent ?

Il n’est pas clairement formulé ou n’est pas encore conscient.

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