QCM : Veille stratégique et études de marché (21 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle démarche correspond à une étude de marché ?

La comparaison des prix concurrents sans examiner les clients ni le marché
L’analyse des ventes internes et des performances des équipes commerciales
La collecte et l’analyse systématiques d’informations sur un marché, ses clients et ses concurrents
La collecte ponctuelle d’avis auprès des seuls clients d’une entreprise

La collecte et l’analyse systématiques d’informations sur un marché, ses clients et ses concurrents

Explication

Une étude de marché consiste à collecter et analyser systématiquement des informations portant sur le marché, les clients et les concurrents. Une enquête ponctuelle, l’analyse interne des ventes ou la seule comparaison des prix ne couvrent pas cette démarche.

2. Une responsable doute de l’efficacité d’une campagne récente et veut examiner les clients, l’offre concurrente, les prix et la communication avant de décider de la suite. Que peut lui apporter une étude de marché ?

Prévoir avec certitude les résultats futurs sans contrôler les décisions passées
Comprendre les clients sans examiner l’offre ni la communication des concurrents
Mesurer les prix concurrents en considérant le ressenti managérial comme confirmé
Comprendre les clients, analyser les concurrents et vérifier le ressenti ainsi que les décisions passées

Comprendre les clients, analyser les concurrents et vérifier le ressenti ainsi que les décisions passées

Explication

Une étude de marché peut éclairer les comportements des clients, analyser l’offre, les prix et la communication des concurrents, puis valider ou invalider un ressenti et contrôler des décisions passées. Limiter l’analyse aux clients ou tenir le ressenti pour confirmé écarte ces fonctions.

3. Quelle activité décrit le mieux la veille stratégique menée par une entreprise ?

Diffuser des informations internes sur les résultats commerciaux de l’entreprise
Comparer ponctuellement les processus et les performances d’autres organisations
Collecter, traiter et diffuser en continu des informations sur l’environnement global de l’entreprise
Collecter en continu des informations portant sur les seuls concurrents directs

Collecter, traiter et diffuser en continu des informations sur l’environnement global de l’entreprise

Explication

La veille stratégique est un processus continu de collecte, de traitement et de diffusion d’informations sur l’environnement global, qui comprend notamment le marché, les concurrents, les technologies et les réglementations. La comparaison ponctuelle relève du benchmark, tandis qu’une veille limitée aux concurrents est trop étroite.

4. Une entreprise met en place une démarche proactive de suivi à long terme des évolutions du marché et des réglementations. Quel résultat cherche-t-elle principalement à obtenir ?

Décrire les pratiques présentes sans chercher à repérer les évolutions futures
Comparer ses performances à celles d’organisations reconnues pour progresser
Supprimer les risques futurs en adaptant immédiatement les procédures internes
Anticiper les tendances, repérer les opportunités et prévoir les risques futurs

Anticiper les tendances, repérer les opportunités et prévoir les risques futurs

Explication

La veille stratégique adopte une démarche proactive, de long terme et tournée vers l’externe afin d’anticiper les tendances, les opportunités et les risques futurs. Comparer des performances correspond au benchmark, et l’anticipation ne signifie pas éliminer les risques.

5. Une équipe suit continuellement les évolutions de son environnement pour anticiper les risques, tandis qu’une autre compare ponctuellement ses méthodes à celles d’organisations performantes. Comment distinguer ces démarches ?

La première relève du benchmark et la seconde de la veille stratégique
Les deux relèvent de la veille stratégique, car elles portent sur l’environnement externe
Les deux relèvent du benchmark, car elles visent une amélioration de l’entreprise
La première relève de la veille stratégique et la seconde du benchmark

La première relève de la veille stratégique et la seconde du benchmark

Explication

La veille stratégique suit l’environnement dans la durée et vise l’anticipation, alors que le benchmark compare ponctuellement des pratiques pour apprendre et progresser. Attribuer la comparaison à la veille ou le suivi continu au benchmark inverse ces caractéristiques.

6. Lorsqu’une entreprise examine les évolutions économiques générales et les acteurs proches de son activité pour repérer les occasions à saisir et les risques à anticiper, quelle démarche réalise-t-elle ?

Un diagnostic externe
Une analyse macroéconomique
Un benchmark concurrentiel
Un diagnostic interne

Un diagnostic externe

Explication

Le diagnostic externe étudie les environnements macroéconomique et microéconomique pour identifier les opportunités et les menaces. Le diagnostic interne porte sur les ressources, l’analyse macroéconomique écarte les acteurs proches et le benchmark compare les pratiques.

7. Une entreprise de transport avec chauffeur examine les règles de régulation, le pouvoir d’achat, les usages mobiles, la géolocalisation, l’empreinte carbone et le droit du travail. Quel outil organise cette analyse du macro-environnement ?

L’analyse du micro-environnement
Le modèle PESTEL
La matrice des ressources internes
Le modèle des cinq forces de Porter

Le modèle PESTEL

Explication

PESTEL examine six catégories de facteurs du macro-environnement : politiques, économiques, socioculturels, technologiques, écologiques et légaux. Porter étudie les forces concurrentielles, le micro-environnement recense les acteurs proches et l’évaluation interne porte sur l’organisation elle-même.

8. Avant de lancer un nouveau produit, une entreprise étudie la rivalité entre concurrents, l’arrivée de nouveaux acteurs, les solutions de remplacement et le pouvoir de négociation de ses clients et fournisseurs. Quel modèle mobilise-t-elle ?

Le modèle PESTEL
Le modèle des cinq forces de Porter
La matrice SWOT
L’analyse du micro-environnement

Le modèle des cinq forces de Porter

Explication

Le modèle de Porter analyse la concurrence sectorielle à travers ces cinq forces, dont les menaces des entrants et des produits de substitution. PESTEL porte sur le macro-environnement, les distributeurs sont des acteurs du micro-environnement mais ne font pas partie des cinq forces énumérées, et SWOT classe les facteurs internes et externes.

9. Une équipe met en place une veille : elle commence par préciser ses besoins, puis recueille des données et traite les résultats. Quelle étape doit suivre pour achever la démarche ?

Traiter les résultats puis collecter l’information
Collecter l’information puis analyser les besoins
Diffuser les résultats puis analyser les besoins
Interpréter et diffuser les résultats

Interpréter et diffuser les résultats

Explication

Après l’analyse des besoins, la collecte et le traitement, la dernière étape consiste à interpréter et diffuser les résultats. Recommencer la collecte ou déplacer l’analyse des besoins inverse ou répète des étapes de la démarche.

10. Une analyste recherche elle-même des informations sur des sites, choisit les sources utiles et les enregistre dans ses favoris. Quelle méthode de veille utilise-t-elle ?

La collecte de sources informelles
La méthode push
La diffusion automatisée
La méthode pull

La méthode pull

Explication

La méthode pull repose sur une recherche volontaire, la sélection des sources et leur sauvegarde. La méthode push transmet automatiquement les informations, les sources informelles désignent des informations provenant d’acteurs en relation avec l’entreprise, et les favoris ne constituent pas une alerte automatique.

11. Une entreprise rassemble ses données de ventes, d’opérations, de finances et de relation client afin de les analyser et de les restituer : quel ensemble de pratiques décrit cette démarche ?

Un système de gestion de la relation client
La Business Intelligence
Une analyse PESTEL
Un tableau de bord commercial

La Business Intelligence

Explication

La Business Intelligence regroupe les technologies, outils et processus permettant de collecter, regrouper, analyser et restituer les données internes de l’entreprise. La gestion de la relation client concerne plus précisément les données et processus liés aux clients, le tableau de bord en est un outil de restitution, et PESTEL analyse le macro-environnement.

12. Une équipe commerciale veut regrouper les données clients issues de plusieurs canaux, suivre le cycle de vente et automatiser certaines tâches commerciales : quel outil répond à ce besoin ?

Une étude de marché
Un outil de gestion de la relation client
Un système de Business Intelligence
Un tableau de bord commercial

Un outil de gestion de la relation client

Explication

Un CRM collecte, gère et analyse les données clients provenant de différents canaux, suit le cycle de vente et automatise des processus commerciaux. La Business Intelligence traite plus largement les données internes, tandis qu’un tableau de bord restitue des indicateurs et qu’une étude de marché examine un marché.

13. Une enseigne utilise un site, un magasin et les réseaux sociaux avec des données séparées, puis envisage de relier ces points de contact pour assurer un parcours client continu : quelle distinction caractérise le mieux ces deux organisations ?

Le multicanal personnalise le conseil, tandis que l’omnicanal développe les circuits courts.
Le multicanal coordonne les canaux, tandis que l’omnicanal les sépare en silos.
Le multicanal repose sur un canal, tandis que l’omnicanal en utilise plusieurs.
Le multicanal fonctionne en silos, tandis que l’omnicanal coordonne les canaux.

Le multicanal fonctionne en silos, tandis que l’omnicanal coordonne les canaux.

Explication

Le multicanal mobilise plusieurs canaux indépendants, souvent organisés en silos, alors que l’omnicanal les intègre pour former un parcours cohérent et continu avec circulation des données. L’inversion des deux notions est une confusion fréquente ; multiplier les canaux ne signifie pas les intégrer, et le conseil ou les circuits courts relèvent d’autres tendances.

14. Une plateforme de VTC étudie l’effet d’une nouvelle règle encadrant son activité : à quelle dimension du PESTEL cette évolution appartient-elle ?

À la dimension légale
À la dimension technologique
À la dimension économique
À la dimension politique

À la dimension politique

Explication

Dans l’analyse PESTEL des VTC, la régulation de l’activité relève de la dimension politique. Le RGPD et le droit du travail illustrent la dimension légale, le pouvoir d’achat et le carburant la dimension économique, et la géolocalisation ou l’IA la dimension technologique.

15. Une entreprise veut distinguer le segment privilégié pour soutenir son chiffre d’affaires des clients potentiels auxquels elle vend et des personnes qui les influencent. Quel rôle correspond au cœur de cible ?

L’ensemble des clients potentiels auxquels l’entreprise souhaite vendre
Les prescripteurs et leaders d’opinion qui peuvent influencer les clients
Le segment privilégié pour soutenir la croissance du chiffre d’affaires
Les personnes qui relaient une campagne sans appartenir à un segment client

Le segment privilégié pour soutenir la croissance du chiffre d’affaires

Explication

Le cœur de cible désigne le segment privilégié pour soutenir la croissance du chiffre d’affaires. L’ensemble des clients potentiels correspond à la cible primaire, tandis que les prescripteurs et leaders d’opinion forment la cible relais.

16. Quelle description correspond à un buyer persona utilisé pour adapter une stratégie marketing ?

Un profil statistique moyen du marché construit à partir de données agrégées
Une fiche démographique de client dépourvue d’informations sur ses motivations
Un personnage inventé pour illustrer une campagne sans données de clientèle
Une représentation semi-fictionnelle du client idéal fondée sur des données réelles

Une représentation semi-fictionnelle du client idéal fondée sur des données réelles

Explication

Un buyer persona est une représentation semi-fictionnelle du client idéal, construite à partir de données réelles démographiques, motivationnelles et comportementales pour adapter le marketing. Le profil moyen, la fiche démographique isolée et le personnage sans données ne rendent pas compte de cette définition.

17. Une équipe a identifié son client cible et rédigé sa fiche persona. Pour compléter la démarche de création décrite, quelles étapes lui restent-il à mener ?

Cartographier le parcours d’achat et remplacer la citation par un avis client vérifié
Cartographier le parcours d’achat et humaniser le persona avec une photo fictive et une citation
Comparer les offres concurrentes et humaniser le persona avec son historique d’achat
Mesurer la taille du marché et humaniser le persona avec une fiche de données chiffrées

Cartographier le parcours d’achat et humaniser le persona avec une photo fictive et une citation

Explication

Après l’identification du client cible et la création de sa fiche, la démarche prévoit la cartographie de son parcours d’achat, puis son humanisation par une photo fictive et une citation représentative. Une étude de marché ou un benchmarking ne remplace pas ces étapes.

18. Une équipe cherche à comprendre pourquoi des clients hésitent à acheter, puis veut mesurer la fréquence de cette hésitation dans une population plus large. Quelle distinction entre les deux études convient ?

Le qualitatif mesure la fréquence en chiffres, tandis que le quantitatif explore les perceptions en profondeur
Le qualitatif explore les raisons et perceptions, tandis que le quantitatif mesure avec des données chiffrées
Le qualitatif décrit les profils démographiques, tandis que le quantitatif révèle les motivations individuelles
Le qualitatif compare les volumes de vente, tandis que le quantitatif analyse les discours des clients

Le qualitatif explore les raisons et perceptions, tandis que le quantitatif mesure avec des données chiffrées

Explication

Le qualitatif s’appuie sur des données non chiffrées pour comprendre en profondeur les raisons, perceptions et motivations; le quantitatif mesure des phénomènes à l’aide de données chiffrées. Mesurer une fréquence relève donc du quantitatif, tandis qu’explorer les hésitations relève du qualitatif.

19. Une consultante prépare des entretiens avec des professionnels du secteur. Quelle séquence respecte la conduite d’entretiens professionnels ?

Enregistrer les échanges avant d’obtenir l’accord, puis transmettre les verbatims sans les synthétiser
Rédiger un guide ouvert, contacter le panel, mener les échanges avec accord, puis synthétiser les verbatims
Rédiger un questionnaire fermé, contacter un large échantillon, puis calculer les résultats chiffrés
Contacter le panel, mener les échanges sans guide, puis produire une synthèse avant retranscription

Rédiger un guide ouvert, contacter le panel, mener les échanges avec accord, puis synthétiser les verbatims

Explication

La démarche consiste à préparer un guide de questions ouvertes, sélectionner et contacter les interlocuteurs, mener les échanges et obtenir leur accord avant tout enregistrement, puis retranscrire et synthétiser les verbatims. L’enregistrement sans accord méconnaît cette condition, et un questionnaire fermé relève d’une autre méthode.

20. Lors d’un entretien, une enquêteuse veut réduire la gêne du répondant avant d’aborder des aspects précis et complexes. Quelle progression devrait-elle adopter ?

Des questions complexes aux questions simples
Du spécifique au général
Du général au spécifique
Des questions personnelles aux questions générales

Du général au spécifique

Explication

La méthode de l’entonnoir commence par des questions générales et simples, puis avance vers des questions spécifiques afin de mettre l’interlocuteur en confiance et de favoriser des réponses fiables. Commencer par le spécifique inverse la progression, l’absence de progression graduelle néglige le principe de l’entonnoir, et commencer par les questions signalétiques place les informations personnelles à tort au début.

21. En révisant un questionnaire, une équipe constate que les questions spécifiques précèdent les questions signalétiques. Quel ordre logique devrait-elle appliquer ?

Questions introductives, signalétiques, qualifiantes, générales sur le sujet, puis spécifiques
Questions introductives, générales sur le sujet, spécifiques, signalétiques, puis qualifiantes
Questions introductives, qualifiantes, spécifiques, générales sur le sujet, puis signalétiques
Questions introductives, qualifiantes, générales sur le sujet, spécifiques, puis signalétiques

Questions introductives, qualifiantes, générales sur le sujet, spécifiques, puis signalétiques

Explication

L’ordre logique va des questions introductives simples aux questions qualifiantes, puis aux questions générales sur le sujet, aux questions spécifiques et enfin aux questions signalétiques. Placer les signalétiques au début inverse leur position habituelle en fin de questionnaire; mettre les questions spécifiques avant les questions générales inverse la progression du sujet; reporter les questions qualifiantes après les questions spécifiques perturbe leur rôle dans l’ordre prévu.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 66 flashcards sur Veille stratégique et études de marché.

Qu’est-ce qu’une étude de marché ?

Un processus systématique de collecte et d’analyse d’informations sur un marché, ses clients et ses concurrents.

Que permet une étude de marché concernant les clients et prospects ?

De comprendre leurs comportements.

Que permet d’étudier une étude de marché chez les concurrents ?

Leur offre, leurs prix et leur communication.

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Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Veille stratégique et études de marché.

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