QCM : Concours de contrôleur des finances publiques (19 questions)

Questions et réponses du QCM

1. À quelle date la DGFiP a-t-elle été créée par décret, à la suite de la fusion des administrations du Trésor et des impôts ?

Le 9 avril 2010
Le 9 avril 2008
Le 1er janvier 2010
Le 1er janvier 2008

Le 9 avril 2008

Explication

La DGFiP a été créée par le décret du 9 avril 2008, issu de la fusion des administrations du Trésor et des impôts. Les autres dates ne correspondent pas à cette création.

2. Quel rôle la DGFiP exerce-t-elle concernant les règles fiscales et domaniales ?

Elle conçoit les textes applicables, veille à leur mise en œuvre et établit les procédures d’acquisition des biens domaniaux.
Elle contrôle les textes après leur adoption et délègue aux entreprises la définition des procédures domaniales.
Elle fixe les taux d’imposition locaux et établit les procédures de vente des biens appartenant aux particuliers.
Elle vote les textes fiscaux, en confie l’application aux collectivités et réalise les acquisitions de biens domaniaux.

Elle conçoit les textes applicables, veille à leur mise en œuvre et établit les procédures d’acquisition des biens domaniaux.

Explication

La DGFiP conçoit les textes législatifs et réglementaires concernés, veille à leur mise en œuvre et établit les procédures d’acquisition des biens domaniaux. Le vote des textes relève d’une autre fonction que leur conception administrative.

3. Lorsqu’il s’agit des dépenses publiques, quelle responsabilité relève de la DGFiP ?

Contrôler les dépenses des collectivités, sans intervenir dans leurs procédures de paiement.
Définir les procédures de contrôle et de paiement, y compris pour les collectivités territoriales.
Établir les taux des impôts locaux et confier leur contrôle aux collectivités territoriales.
Fixer les priorités budgétaires des collectivités et décider de la répartition de leurs dépenses.

Définir les procédures de contrôle et de paiement, y compris pour les collectivités territoriales.

Explication

La DGFiP définit les procédures de contrôle et de paiement des dépenses publiques, y compris celles des collectivités territoriales. La fixation des priorités budgétaires des collectivités n’est pas la responsabilité décrite ici.

4. Quelle distinction caractérise les deux corps auxquels peuvent appartenir les contrôleurs des finances publiques ?

Le corps administratif est réservé aux services locaux, tandis que le corps technique rassemble les contrôleurs des entreprises.
Le corps technique regroupe la majorité des contrôleurs, tandis que le corps administratif comprend les géomètres-cadastreurs.
Le corps administratif regroupe la majorité des contrôleurs, tandis que le corps technique comprend les géomètres-cadastreurs.
Le corps administratif regroupe les contrôleurs des impôts, tandis que le corps technique comprend les agents chargés du recouvrement.

Le corps administratif regroupe la majorité des contrôleurs, tandis que le corps technique comprend les géomètres-cadastreurs.

Explication

Les contrôleurs relèvent soit du corps administratif, le plus nombreux, soit du corps technique des géomètres-cadastreurs. La confusion entre les deux corps consiste à attribuer les géomètres-cadastreurs au corps administratif.

5. Quelle tâche caractérise le travail des géomètres du cadastre ?

Évaluer les revenus des entreprises et participer au calcul des bases de l’impôt sur les sociétés.
Contrôler les paiements des collectivités et participer à l’exécution de leurs budgets locaux.
Établir et mettre à jour les plans cadastraux, et participer au calcul des bases de la fiscalité locale directe.
Gérer les dossiers des particuliers et participer au recouvrement de leurs impôts sur le revenu.

Établir et mettre à jour les plans cadastraux, et participer au calcul des bases de la fiscalité locale directe.

Explication

Les géomètres du cadastre établissent et actualisent les plans cadastraux et contribuent au calcul des bases de la fiscalité locale directe. La gestion des dossiers fiscaux des particuliers relève d’autres fonctions administratives.

6. Un contrôleur participe à l’accueil du public, au recouvrement et à l’exécution du budget d’une collectivité ; ces tâches correspondent-elles à ses missions ?

Oui, car ses missions comprennent l’accueil, le recouvrement et la participation à l’exécution des budgets publics locaux.
Non, car l’exécution des budgets locaux relève de ses missions, tandis que le recouvrement est hors de son champ.
Oui, car ses missions comprennent l’exécution des budgets locaux, mais excluent l’accueil et le recouvrement.
Non, car ses missions couvrent l’accueil et le recouvrement, mais pas l’exécution des budgets locaux.

Oui, car ses missions comprennent l’accueil, le recouvrement et la participation à l’exécution des budgets publics locaux.

Explication

Les missions des contrôleurs comprennent l’accueil, le recouvrement et la participation à l’exécution des budgets de l’État et des collectivités locales. Il serait erroné d’écarter le recouvrement ou l’accueil de ces missions.

7. Quel niveau de diplôme permet de remplir la condition de recrutement au concours de contrôleur des finances publiques ?

Un diplôme de niveau III ou un titre équivalent.
Un diplôme de niveau II ou un titre équivalent.
Le baccalauréat, un diplôme de niveau IV ou un titre équivalent.
Un diplôme de niveau V ou un titre équivalent.

Le baccalauréat, un diplôme de niveau IV ou un titre équivalent.

Explication

Le concours recrute des agents de catégorie B titulaires du baccalauréat, d’un diplôme de niveau IV ou d’un titre équivalent. Un diplôme de niveau III ne correspond pas au niveau indiqué pour cette condition.

8. Que doit faire le candidat lors de l’épreuve écrite n° 1 à partir du dossier documentaire ?

Résoudre des exercices chiffrés portant sur plusieurs domaines de spécialité.
Commenter un sujet historique à partir de connaissances personnelles et d’exemples.
Résumer chaque document et rédiger une synthèse sans prise de position.
Répondre à des questions sur un sujet contemporain et formuler un avis argumenté.

Répondre à des questions sur un sujet contemporain et formuler un avis argumenté.

Explication

L’épreuve s’appuie sur un dossier documentaire de vingt pages au maximum et porte sur un sujet contemporain social, économique ou financier, avec une demande d’avis argumenté. Une synthèse sans avis ne répondrait pas à cette exigence.

9. Quelle conséquence entraîne une note de 4 sur 20 à l’épreuve écrite n° 1 ?

Elle est compensée par une note suffisante à l’épreuve écrite n° 2.
Elle réduit le coefficient de l’épreuve, mais permet de poursuivre le concours.
Elle est éliminatoire, car le seuil éliminatoire est fixé à 5 sur 20.
Elle entraîne une nouvelle correction, car l’épreuve dure trois heures.

Elle est éliminatoire, car le seuil éliminatoire est fixé à 5 sur 20.

Explication

L’épreuve n° 1 dure trois heures, a le coefficient 4 et toute note inférieure à 5 sur 20 est éliminatoire. Le coefficient ne permet donc pas de compenser une note située sous ce seuil.

10. Quels domaines sont évalués dans la première partie de l’épreuve écrite n° 2 ?

La fiscalité, le recouvrement, le contentieux, la TVA et l’impôt sur le revenu.
L’histoire, la géographie, les institutions, la culture numérique, les mathématiques, le français et la logique.
Le droit, la comptabilité, l’analyse financière, les sciences économiques et la géopolitique.
L’économie contemporaine, la rédaction d’un avis argumenté et l’analyse d’un dossier documentaire.

L’histoire, la géographie, les institutions, la culture numérique, les mathématiques, le français et la logique.

Explication

La première partie de l’épreuve n° 2 est un QCM couvrant les sept domaines indiqués dans la réponse correcte. Le droit et la comptabilité relèvent plutôt des options proposées pour la seconde partie.

11. Un candidat choisit le droit comme option pour la seconde partie de l’épreuve écrite n° 2 : quel type de questions doit-il alors traiter ?

Des questions à réponses courtes portant sur l’option choisie.
Des questions à réponses courtes portant sur toutes les options proposées.
Un QCM portant sur les institutions françaises et européennes.
Une demande d’avis argumenté fondée sur un dossier documentaire.

Des questions à réponses courtes portant sur l’option choisie.

Explication

La seconde partie de l’épreuve n° 2 comporte des questions à réponses courtes dans une option choisie, ici le droit. Le QCM général constitue la première partie de cette épreuve.

12. Quel est l’enchaînement des étapes de l’entretien avec le jury ?

Présentation du parcours en cinq minutes au plus, échanges sur les aptitudes et la motivation, puis mises en situation sur le savoir-être.
Présentation du parcours, épreuve de connaissances écrite, puis délibération du jury avec le candidat.
Mises en situation sur le savoir-être, présentation du parcours, puis échanges sur les connaissances spécialisées.
Échanges sur la motivation, mises en situation, puis présentation du parcours en cinq minutes au plus.

Présentation du parcours en cinq minutes au plus, échanges sur les aptitudes et la motivation, puis mises en situation sur le savoir-être.

Explication

L’entretien commence par une présentation du parcours limitée à cinq minutes, se poursuit par des échanges sur les aptitudes et la motivation, et s’achève par des mises en situation évaluant le savoir-être. Les mises en situation ne précèdent donc pas la présentation.

13. Quelle règle s’applique à la note obtenue à l’entretien oral ?

L’entretien dure 25 minutes, compte pour le coefficient 6 et une note inférieure à 5 sur 20 est éliminatoire.
L’entretien dure trois heures, compte pour le coefficient 6 et une note inférieure à 5 sur 20 est éliminatoire.
L’entretien dure 25 minutes, compte pour le coefficient 6 et seule une note inférieure à 4 sur 20 est éliminatoire.
L’entretien dure 25 minutes, compte pour le coefficient 4 et une note inférieure à 5 sur 20 est éliminatoire.

L’entretien dure 25 minutes, compte pour le coefficient 6 et une note inférieure à 5 sur 20 est éliminatoire.

Explication

L’oral dure 25 minutes, a le coefficient 6 et toute note inférieure à 5 sur 20 est éliminatoire. Le coefficient 4 concerne l’épreuve écrite n° 1, et non l’entretien.

14. Comment se répartit la durée de la formation en alternance des contrôleurs stagiaires ?

Sept mois de stage théorique, un mois de stage d’application et quatre mois de formation premier métier.
Un mois de stage théorique, quatre mois de stage d’application et sept mois de formation premier métier.
Sept mois de stage théorique, quatre mois de stage d’application et un mois de formation premier métier.
Quatre mois de stage théorique, sept mois de stage d’application et un mois de formation premier métier.

Sept mois de stage théorique, quatre mois de stage d’application et un mois de formation premier métier.

Explication

L’alternance comprend sept mois de stage théorique, quatre mois de stage d’application et un mois de formation premier métier. Les autres répartitions déplacent les durées entre les différentes phases.

15. Un contrôleur stagiaire obtient une moyenne de 9,8 sur 20 : quelle conséquence prévoit la règle de titularisation ?

La titularisation est reportée d’un an, sans possibilité de licenciement pour insuffisance professionnelle.
La titularisation prend effet le 1er octobre de l’année N + 1 dès lors qu’une moyenne est obtenue.
La titularisation n’est pas acquise au seuil requis et un licenciement pour insuffisance professionnelle est possible.
La titularisation est acquise si le stagiaire a réussi le stage théorique, quelle que soit sa moyenne.

La titularisation n’est pas acquise au seuil requis et un licenciement pour insuffisance professionnelle est possible.

Explication

La titularisation prend effet au 1er octobre de l’année N + 1 si le stagiaire obtient au moins 10 sur 20 de moyenne ; en dessous, il peut être licencié pour insuffisance professionnelle. La réussite d’une seule phase de formation ne remplace pas le seuil de moyenne.

16. Comment calcule-t-on le traitement d’un contrôleur en fonction de son grade et de son échelon ?

En multipliant l’indice nouveau majoré correspondant par la valeur du point d’indice
En additionnant l’indice nouveau majoré et la valeur du point d’indice
En divisant la valeur du point d’indice par l’indice nouveau majoré
En multipliant l’ancien indice brut par le nombre d’années de service

En multipliant l’indice nouveau majoré correspondant par la valeur du point d’indice

Explication

Le calcul repose sur le produit de l’indice nouveau majoré correspondant au grade et à l’échelon par la valeur du point d’indice. L’addition de ces deux valeurs ne correspond pas à la règle de calcul du traitement.

17. Un contrôleur quitte l’État avant d’avoir accompli la durée de service prévue après son entrée à l’école : quelle conséquence peut s’appliquer ?

Il perd son échelon, mais conserve les rémunérations et indemnités déjà perçues
Il doit automatiquement rembourser la totalité de ses frais de scolarité, sans tenir compte des sommes perçues
Il peut devoir rembourser tout ou partie des frais de scolarité ou des sommes perçues
Il doit prolonger sa scolarité d’une durée égale au temps de service manquant

Il peut devoir rembourser tout ou partie des frais de scolarité ou des sommes perçues

Explication

Les contrôleurs s’engagent à servir l’État pendant cinq ans à compter de leur entrée à l’école, sous peine d’un remboursement pouvant concerner tout ou partie des frais de scolarité ou des rémunérations et indemnités perçues. Le remboursement intégral des seuls frais de scolarité n’est pas présenté comme une conséquence automatique.

18. Combien de postes de contrôleurs stagiaires étaient ouverts au concours de 2024 ?

1 511 postes
1 151 postes
1 075 postes
1 535 postes

1 151 postes

Explication

Le concours 2024 était ouvert pour le recrutement de 1 151 contrôleurs stagiaires. Les autres nombres ne correspondent pas au nombre de postes indiqué pour ce concours.

19. En 2024, combien de candidats se sont présentés à la première épreuve du concours externe de contrôleur ?

10 749 candidats
7 375 candidats
10 607 candidats
10 535 candidats

7 375 candidats

Explication

7 375 candidats étaient présents à la première épreuve du concours externe en 2024. Les nombres plus élevés correspondent aux inscrits du concours externe en 2024, 2023 et 2022, et non aux candidats présents à cette épreuve.

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Par quel décret et à quelle date la DGFiP a-t-elle été créée ?

Par le décret du 9 avril 2008.

Quels textes la DGFiP conçoit-elle en matière fiscale ?

Les textes législatifs et réglementaires relatifs à la fiscalité, au recouvrement des recettes et au cadastre.

Quelles missions fiscales la DGFiP exerce-t-elle sur les impôts, droits et cotisations ?

Elle en établit l’assiette et les contrôle.

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