QCM : Croissance et défis économiques (33 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle définition correspond à la croissance économique ?

Une hausse des revenus des ménages sans augmentation de la production sur un territoire
Une hausse ponctuelle des prix des biens et des services sur un territoire
Une hausse soutenue et durable de la production de biens et de services sur un territoire
Une hausse durable de la production de biens, à l’exclusion des services, sur un territoire

Une hausse soutenue et durable de la production de biens et de services sur un territoire

Explication

La croissance économique désigne une augmentation soutenue et durable de la production de biens et de services réalisée sur un territoire. Une hausse ponctuelle des prix n’est pas une hausse durable de la production, et les deux autres réponses omettent respectivement les services ou la production.

2. Quel indicateur sert généralement à mesurer la croissance économique annuelle d’un pays ?

Le taux d’accroissement annuel du PIB
Le niveau annuel du PIB par habitant
Le taux annuel d’inflation
Le niveau annuel du PIB

Le taux d’accroissement annuel du PIB

Explication

La croissance est généralement mesurée par le taux d’accroissement annuel du PIB, qui indique son évolution. Le niveau du PIB et celui du PIB par habitant sont des grandeurs de niveau, tandis que l’inflation mesure l’évolution des prix.

3. Le PIB d’un pays passe de 800 à 840 milliards d’euros entre deux années. Quel est son taux de variation sur cette période ?

5 %
105 %
4,76 %
0,05 %

5 %

Explication

Le taux de variation se calcule en divisant l’écart par la valeur initiale, puis en multipliant par 100 : (840−800)/800×100=5%(840-800)/800\times100=5\%. Le résultat de 4,76 % utilise le PIB final comme base, 105 % omet la soustraction de un et 0,05 % oublie la conversion en pourcentage.

4. Une analyste veut comparer la production de deux années en neutralisant l’effet de l’inflation. Quelle mesure du PIB doit-elle utiliser ?

Le PIB en volume, exprimé aux prix courants de chaque année
Le PIB en valeur, exprimé aux prix courants de chaque année
Le PIB en volume, exprimé aux prix constants d’une année de référence
Le PIB en valeur, exprimé aux prix constants d’une année de référence

Le PIB en volume, exprimé aux prix constants d’une année de référence

Explication

Le PIB en volume est évalué aux prix constants d’une année de référence, ce qui neutralise l’effet de l’inflation. Le PIB en valeur utilise les prix courants et inclut cet effet; les deux autres réponses inversent les caractéristiques des mesures en volume et en valeur.

5. Quels éléments sont des facteurs de production ?

Le travail, le capital et la consommation des ménages
Le travail, les salaires et les ressources naturelles
Le travail, le capital et les ressources naturelles
Le capital, les biens produits et les ressources naturelles

Le travail, le capital et les ressources naturelles

Explication

Les facteurs de production sont les éléments nécessaires à la production, notamment le travail, le capital et les ressources naturelles. Les salaires sont des revenus, la consommation est une dépense et les biens produits sont des résultats de la production.

6. Une entreprise veut accroître ses facteurs de production. Quelle combinaison d’actions correspond à l’accumulation du travail et du capital ?

Mobiliser davantage d’actifs ou augmenter la durée du travail, et investir dans des équipements
Investir pour accroître le travail, et mobiliser davantage d’actifs pour accroître le capital
Mobiliser davantage d’actifs pour accroître le travail, et réduire l’investissement pour accroître le capital
Réduire la durée du travail pour accroître le travail, et investir dans des équipements

Mobiliser davantage d’actifs ou augmenter la durée du travail, et investir dans des équipements

Explication

L’accumulation du travail passe par un plus grand nombre d’actifs mobilisés ou par une durée de travail accrue; celle du capital passe par l’investissement des entreprises. Les autres réponses attribuent à tort l’investissement au travail ou proposent des actions qui réduisent l’accumulation visée.

7. Dans un atelier, la quantité de machines reste fixe tandis que l’entreprise ajoute des travailleurs. D’après la loi des rendements décroissants, que peut-on prévoir pour la production apportée par chaque travailleur supplémentaire ?

Chaque travailleur supplémentaire produit moins que le précédent
Chaque travailleur supplémentaire produit autant que le précédent
Chaque travailleur supplémentaire produit davantage que le précédent
La production augmente comme si tous les facteurs augmentaient ensemble

Chaque travailleur supplémentaire produit moins que le précédent

Explication

Quand un facteur augmente alors que les autres restent fixes, la loi des rendements décroissants prévoit que chaque unité supplémentaire produit moins que la précédente. Des contributions constantes ou croissantes inversent ce mécanisme, tandis que la dernière réponse ne maintient pas les autres facteurs fixes.

8. Dans un pays, les contributions du travail et du capital à la croissance dépassent celle de la PGF. Comment qualifier cette croissance ?

Une croissance où les contributions des facteurs sont égales
Une croissance intensive
Une croissance portée principalement par la PGF
Une croissance extensive

Une croissance extensive

Explication

La croissance est extensive lorsque la contribution du travail et du capital dépasse celle de la PGF; elle est intensive lorsque la PGF contribue davantage. La réponse centrée sur la PGF inverse donc le critère, et l’égalité des contributions ne correspond pas à la situation décrite.

9. Une entreprise utilise une découverte scientifique pour créer et vendre un nouveau service. Comment qualifier cette démarche ?

Une innovation organisationnelle qui modifie le travail
Une innovation de procédé qui transforme la fabrication
Une innovation issue de l’exploitation productive d’une découverte
Une invention qui n’est pas encore exploitée

Une innovation issue de l’exploitation productive d’une découverte

Explication

Une découverte utilisée à des fins productives constitue une innovation, qui peut prendre plusieurs formes. L’invention non exploitée n’est pas encore une innovation ; le procédé et l’organisation désignent d’autres formes que le nouveau service.

10. Une chercheuse met au point un dispositif, mais aucune entreprise ne le produit ni ne le commercialise. Quel est son statut à ce stade ?

Une innovation organisationnelle déjà adoptée
Une innovation de procédé déjà mise en œuvre
Une innovation de produit déjà commercialisée
Une invention qui n’est pas encore une innovation

Une invention qui n’est pas encore une innovation

Explication

Une invention devient une innovation lorsqu’elle est exploitée et commercialisée. Une recherche achevée ou une découverte ne suffit pas à franchir cette étape.

11. Une entreprise automatise une étape de fabrication et réorganise ses équipes, sans modifier le bien vendu. Quel effet ces innovations visent-elles principalement ?

Stimuler la demande par la nouveauté du produit
Accroître les ventes en créant un nouveau marché
Accroître la productivité et agir sur l’offre
Modifier les préférences par une campagne commerciale

Accroître la productivité et agir sur l’offre

Explication

Les innovations de procédé et organisationnelles agissent sur la productivité des entreprises et donc sur l’offre. L’effet direct sur la demande correspond plutôt à l’innovation de produit ; une campagne commerciale ne relève pas des innovations décrites.

12. Une nouvelle technique permet à une usine de produire davantage avec les mêmes facteurs de production. Quel concept désigne les innovations qui transforment les activités productives et permettent ce gain ?

L’invention non exploitée
Le progrès technique
L’accumulation du travail
L’expansion de la demande

Le progrès technique

Explication

Le progrès technique correspond aux innovations qui transforment les produits et les activités productives et permettent des gains de productivité. Une hausse des facteurs ou de la demande n’est pas en elle-même ce progrès, et une invention non exploitée ne constitue pas une innovation.

13. Dans une analyse inspirée de Robert Solow, une hausse de la production reste inexpliquée après prise en compte du travail et du capital. Comment interpréter le progrès technique dans ce cadre ?

Comme une hausse mesurée du travail et du capital
Comme un processus endogène produit par la croissance
Comme le résultat direct des investissements des entreprises
Comme un résidu exogène, indépendant des décisions des agents

Comme un résidu exogène, indépendant des décisions des agents

Explication

Pour Solow, le progrès technique est un résidu non expliqué par l’accumulation du travail et du capital, et il est indépendant des décisions des agents. Les investissements et le processus de croissance lui-même renvoient à l’explication endogène.

14. Des entreprises investissent dans la recherche et la formation, ce qui améliore les connaissances et soutient ensuite la croissance. Quelle conception de la croissance cela illustre-t-il ?

Une croissance indépendante des choix économiques
Une croissance alimentée par les décisions d’investissement des agents
Une croissance issue d’un progrès technique extérieur à l’économie
Une croissance fondée sur le seul accroissement du travail

Une croissance alimentée par les décisions d’investissement des agents

Explication

La croissance endogène explique le progrès favorable à la croissance par le processus de croissance lui-même et par les décisions d’investissement des agents. Un progrès extérieur à l’économie relève de la conception exogène, tandis que l’explication endogène ne se limite pas au travail ou au capital physique.

15. Une nouvelle connaissance permet à une équipe de recherche d’effectuer d’autres découvertes, puis améliore l’accumulation de compétences et d’équipements. Quel mécanisme cela illustre-t-il ?

Un processus où la croissance dépend d’un progrès extérieur
Un processus où les équipements remplacent les connaissances nouvelles
Un processus où les découvertes réduisent l’accumulation des facteurs
Un processus cumulatif où les connaissances entretiennent la croissance

Un processus cumulatif où les connaissances entretiennent la croissance

Explication

L’accumulation des connaissances ouvre la voie à de nouvelles découvertes, soutient l’accumulation d’autres facteurs et peut ainsi entretenir la croissance. L’épuisement de la recherche, le remplacement des connaissances par les équipements ou un progrès extérieur ne décrivent pas ce mécanisme.

16. Un pays développe simultanément ses équipements, les compétences de sa population, ses technologies et ses infrastructures publiques. Quelle idée cette situation illustre-t-elle ?

La croissance repose sur l’accumulation et la complémentarité de plusieurs capitaux
La croissance repose sur le remplacement des compétences par les équipements
La croissance dépend de l’accumulation du seul capital technologique
La croissance exclut les infrastructures publiques de ses facteurs

La croissance repose sur l’accumulation et la complémentarité de plusieurs capitaux

Explication

La croissance repose sur l’accumulation et la complémentarité des capitaux physique, humain, technologique et public. La réduire à un seul capital ou présenter ces capitaux comme substituables ne correspond pas à cette idée.

17. Comment définir les institutions qui encadrent l’activité économique ?

L’ensemble des règles formelles qui organisent les échanges entre les entreprises d’un marché
L’ensemble des pratiques informelles qui déterminent les décisions des ménages et des entreprises
L’ensemble des organisations publiques qui administrent directement les entreprises et les ménages
L’ensemble des organisations et des règles formelles ou informelles qui encadrent les relations entre agents économiques

L’ensemble des organisations et des règles formelles ou informelles qui encadrent les relations entre agents économiques

Explication

Les institutions regroupent des organisations et des règles, formelles comme informelles, qui encadrent et favorisent les relations entre agents économiques. Les « organisations publiques » restreignent la définition, les « règles formelles » omettent les règles informelles et les « pratiques informelles » en excluent les institutions formelles.

18. Une entrepreneuse peut utiliser légalement un local, en tirer des revenus et le vendre. Quel droit décrit cette possibilité ?

Le droit de propriété
Le droit d’usage temporaire
Le droit de brevet
Le droit aux revenus

Le droit de propriété

Explication

Le droit de propriété permet, dans le cadre de la loi, de disposer d’un bien, d’en tirer des revenus et de le céder. Le « brevet » porte sur une invention, l’« usage temporaire » ne comprend pas l’ensemble des prérogatives et les « revenus » n’en constituent qu’un attribut.

19. Une entreprise obtient, pour une durée limitée, un droit sur une invention qu’elle a mise au point. De quel titre s’agit-il ?

Un droit de propriété immobilière
Un droit de propriété général
Un brevet
Une règle de stabilisation des marchés

Un brevet

Explication

Un brevet est un droit de propriété temporaire portant sur une invention. Un « droit de propriété général » n’indique pas cette protection temporaire, la « propriété immobilière » concerne un autre type de bien et une « règle de stabilisation » relève de l’organisation des marchés.

20. Un pays renforce la protection des droits de propriété des entreprises. Quel effet économique cette mesure favorise-t-elle ?

Une stabilisation directe des prix, grâce à la limitation des revenus tirés des recherches
Un investissement et une innovation accrus, grâce à la possibilité de tirer des revenus des biens et des recherches
Une baisse de l’investissement et de l’innovation, car les revenus issus des biens deviennent moins accessibles
Des profits garantis pour chaque entreprise, même lorsque ses recherches n’aboutissent pas

Un investissement et une innovation accrus, grâce à la possibilité de tirer des revenus des biens et des recherches

Explication

La protection des droits de propriété favorise l’investissement et l’innovation en permettant aux agents de tirer des revenus de leurs biens et aux entreprises de bénéficier des résultats de leurs recherches. Les « profits garantis » vont au-delà de ce mécanisme, la « baisse » en inverse l’effet et la « stabilisation directe des prix » relève d’une autre fonction institutionnelle.

21. L’État veut soutenir l’effort de recherche d’une entreprise par une aide financière directe. Quel instrument correspond à cette intervention ?

Le financement d’un institut public de recherche
L’octroi d’un brevet à l’entreprise
La construction d’une infrastructure de transport
Une subvention à l’entreprise

Une subvention à l’entreprise

Explication

L’État peut financer directement ou indirectement la recherche des entreprises, notamment au moyen d’aides directes comme les subventions. Un « institut public » correspond au financement de la recherche publique, une « infrastructure de transport » fournit un facteur de production et un « brevet » agit sur le rendement privé de la recherche.

22. Une entreprise ne peut pas produire elle-même certains facteurs dont elle a besoin. Quelle action publique peut les lui fournir ?

Investir dans l’éducation et les infrastructures, notamment les transports
Accorder un brevet qui crée un monopole temporaire
Subventionner directement la recherche menée par l’entreprise
Financer des institutions publiques de recherche

Investir dans l’éducation et les infrastructures, notamment les transports

Explication

Les politiques d’éducation et les investissements publics en infrastructures, notamment dans les transports, fournissent aux entreprises des facteurs qu’elles ne peuvent pas produire elles-mêmes. Les « subventions » et les « institutions publiques de recherche » soutiennent la recherche, tandis qu’un « brevet » protège temporairement une invention et accorde un monopole temporaire.

23. Dans un secteur, une innovation radicale rend les anciennes méthodes moins rentables et conduit au renouvellement de la production. Quel phénomène décrit cette évolution ?

La destruction créatrice
La concurrence monopolistique
La délocalisation productive
La croissance extensive

La destruction créatrice

Explication

La destruction créatrice désigne le renouvellement des structures de production provoqué par une innovation radicale, qui affaiblit ou élimine les secteurs devenus obsolètes. La création d’emplois seule ne suffit pas à définir le phénomène, une amélioration mineure n’est pas une innovation radicale, et la disparition sans renouvellement ne décrit qu’une partie du processus.

24. Quel économiste relie les cycles économiques à l’apparition d’innovations majeures qui bouleversent les structures de l’économie ?

John Maynard Keynes
Nikolaï Kondratiev
Joseph Schumpeter
Alfred Marshall

Joseph Schumpeter

Explication

Joseph Schumpeter relie les fluctuations économiques à l’apparition d’innovations majeures qui transforment les structures de l’économie. Kondratiev est associé à l’identification des cycles longs, tandis que Marshall et Keynes ne sont pas l’auteur de cette explication.

25. Une innovation majeure dans le stockage de l’énergie entraîne ensuite plusieurs innovations complémentaires dans les transports et l’industrie. Quel mécanisme Schumpeter associe à cette succession ?

Une grappe d’innovations qui initie une destruction créatrice
Une entrée de concurrents qui crée une grappe d’innovations
Une innovation isolée qui stabilise les structures existantes
Une vague de faillites qui déclenche l’innovation initiale

Une grappe d’innovations qui initie une destruction créatrice

Explication

Une innovation majeure peut déclencher une grappe d’innovations, laquelle initie un processus de destruction créatrice. L’idée d’une innovation isolée écarte l’effet d’entraînement, les faillites ne sont pas le déclencheur indiqué, et l’entrée de concurrents concerne l’évolution de la concurrence.

26. Dans un pays, certains groupes disposent de revenus nettement plus élevés que d’autres, ce qui établit une hiérarchie entre eux. Comment caractériser cette situation ?

Une variation des prix entre les différentes catégories de biens
Une diminution uniforme des revenus de tous les individus
Une répartition non uniforme des revenus entre individus ou groupes
Une répartition inégale des patrimoines détenus par les ménages

Une répartition non uniforme des revenus entre individus ou groupes

Explication

Une inégalité de revenu est une répartition non uniforme des revenus entre individus ou groupes sociaux, qui crée des hiérarchies. Une baisse générale ne décrit pas un écart de répartition, le patrimoine est distinct du revenu, et les différences de prix ne définissent pas une inégalité de revenus.

27. Une entreprise automatise le tri de dossiers selon des règles simples et répétitives. Quelle caractéristique de cette tâche explique qu’elle soit particulièrement automatisable ?

Elle repose sur des interactions interpersonnelles variables
Elle mobilise une expertise complexe et de la créativité
Elle est routinière et facile à décomposer
Elle est non routinière et exige de la flexibilité

Elle est routinière et facile à décomposer

Explication

Les ordinateurs automatisent particulièrement les tâches routinières, qui sont faciles à décomposer. La flexibilité, les interactions interpersonnelles et les tâches cognitives complexes caractérisent au contraire des activités moins aisément accomplies par les ordinateurs.

28. Une entreprise installe des logiciels qui prennent en charge des opérations répétitives. Quel effet est le plus probable sur les salariés concernés et sur les salariés qualifiés qui utilisent ces outils ?

Les salariés peu qualifiés sont davantage menacés, tandis que les qualifiés ne tirent aucun gain des outils
Les salariés qualifiés en tâches routinières sont davantage menacés, tandis que les peu qualifiés gagnent en productivité
Les salariés peu qualifiés en tâches routinières sont davantage menacés, tandis que les qualifiés peuvent gagner en productivité
Tous les salariés sont exposés de façon équivalente, quel que soit leur niveau de qualification

Les salariés peu qualifiés en tâches routinières sont davantage menacés, tandis que les qualifiés peuvent gagner en productivité

Explication

La substitution du capital au travail menace surtout les salariés peu qualifiés occupant des emplois routiniers, tandis que les salariés qualifiés peuvent bénéficier de gains de productivité grâce à leur complémentarité avec le capital technologique. Inverser les groupes méconnaît leur exposition respective, nier tout gain aux qualifiés oublie la complémentarité, et traiter tous les salariés de façon identique ignore ces différences.

29. Une région attire de nouvelles entreprises, ce qui attire des travailleurs et des consommateurs ; l’offre d’emplois et de biens s’élargit alors et attire davantage de consommateurs. Quel mécanisme cette dynamique illustre-t-elle ?

Une concentration géographique qui s’auto-renforce par des attractions réciproques
Une localisation des entreprises déterminée par une répartition administrative des emplois
Une concentration des entreprises due à la seule baisse des salaires locaux
Une dispersion géographique qui s’auto-renforce par des départs réciproques

Une concentration géographique qui s’auto-renforce par des attractions réciproques

Explication

La concentration géographique peut s’auto-renforcer : les entreprises attirent travailleurs et consommateurs, tandis que les consommateurs sont attirés par les lieux offrant davantage d’emplois et de variété de biens. La dispersion inverse cette dynamique, la baisse des salaires ne constitue pas le mécanisme décrit, et une décision administrative n’explique pas ces attractions réciproques.

30. Quelles externalités négatives environnementales peuvent accompagner la croissance économique ?

La pollution, le changement climatique et l’épuisement des ressources naturelles
La hausse de la productivité, le changement climatique et la pollution
La pollution, le chômage et l’épuisement des ressources naturelles
Le changement climatique, la hausse de l’épargne et la pollution

La pollution, le changement climatique et l’épuisement des ressources naturelles

Explication

Les externalités négatives environnementales de la croissance comprennent la pollution, le changement climatique et l’épuisement des ressources naturelles. Le chômage relève d’un effet social, tandis que l’épargne et la productivité ne sont pas les externalités écologiques citées.

31. Dans une région, la pollution dégrade la santé et réduit l’espérance de vie ; quel enchaînement peut alors freiner la croissance économique ?

La baisse de l’épargne réduit les investissements et freine la croissance
La hausse du progrès technique réduit les investissements et freine la croissance
La hausse de l’épargne réduit les investissements et freine la croissance
La baisse de la consommation augmente les investissements et freine la croissance

La baisse de l’épargne réduit les investissements et freine la croissance

Explication

La dégradation de la santé et de l’espérance de vie liée à la pollution peut réduire l’épargne ; la diminution des investissements qui en découle freine la croissance. L’inversion de l’effet sur l’épargne, la confusion entre épargne et consommation ou l’attribution au progrès technique ne correspondent pas à ce mécanisme.

32. Quelle définition du développement durable a été formulée dans le rapport Brundtland de 1987 ?

Satisfaire les besoins présents en préservant chaque ressource naturelle à l’identique
Réserver les ressources naturelles aux générations futures sans satisfaire les besoins présents
Accroître la production présente sans tenir compte des besoins des générations futures
Satisfaire les besoins présents sans compromettre la capacité des générations futures à satisfaire les leurs

Satisfaire les besoins présents sans compromettre la capacité des générations futures à satisfaire les leurs

Explication

Le rapport Brundtland définit le développement durable comme la satisfaction des besoins présents sans compromettre la capacité des générations futures à satisfaire les leurs. La croissance à court terme néglige les générations futures, tandis que les autres formulations modifient la portée de la définition.

33. Un projet économique repose sur l’idée que le capital naturel ne peut pas être remplacé par du capital technologique ; quelle conception de la soutenabilité conduit à préserver ce capital naturel ?

La soutenabilité forte, qui considère les capitaux comme complémentaires
La soutenabilité faible, qui considère les capitaux comme substituables
La soutenabilité faible, qui considère les capitaux comme complémentaires
La soutenabilité forte, qui considère les capitaux comme substituables

La soutenabilité forte, qui considère les capitaux comme complémentaires

Explication

La soutenabilité forte traite le capital naturel comme irremplaçable et considère les capitaux comme complémentaires, ce qui implique de le préserver. La substitution des capitaux caractérise la soutenabilité faible ; l’attribuer à la soutenabilité forte inverse la distinction.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 72 flashcards sur Croissance et défis économiques.

Qu’est-ce que la croissance économique ?

La hausse soutenue et durable de la production de biens et de services sur un territoire.

Comment mesure-t-on généralement la croissance économique d’un pays ?

Par le taux d’accroissement annuel de son PIB.

Quelle formule calcule le taux de variation du PIB ?

PIB1−PIB0PIB0×100\frac{PIB_1-PIB_0}{PIB_0}\times100

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Croissance et défis économiques.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM