QCM : Fondamentaux du marketing et consommation (37 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Dans quel contexte historique les origines du marketing apparaissent-elles autour de 1750 ?

Internet et la personnalisation des messages
La reconstruction et la consommation de masse
L’industrialisation et la production de masse
La segmentation et la publicité de masse

L’industrialisation et la production de masse

Explication

Les origines du marketing remontent à la seconde moitié du XVIIIe siècle, autour de 1750, dans le contexte de l’industrialisation et de la production de masse. La reconstruction d’après-guerre renvoie au marketing de transaction, tandis qu’Internet et la personnalisation caractérisent une période bien plus récente.

2. Quelle combinaison décrit la stratégie développée par General Motors du début du XXe siècle aux années 1950 ?

Segmentation, nouveaux modèles annuels, publicité massive et vente à crédit
Production d’un modèle unique et vente sans publicité
Ciblage numérique, réseaux sociaux et contenu d’influence
Fidélisation, programmes de satisfaction et communication segmentée

Segmentation, nouveaux modèles annuels, publicité massive et vente à crédit

Explication

General Motors combine la segmentation du marché, le lancement de nouveaux produits chaque année, une publicité massive et la vente à crédit. La fidélisation segmentée correspond au marketing relationnel, tandis que le ciblage numérique relève d’une période ultérieure.

3. Une entreprise cherche à fidéliser des groupes de clients en améliorant leur satisfaction plutôt qu’à stimuler des ventes de masse par un message unilatéral. À quelle évolution du marketing cette démarche correspond-elle ?

Au marketing de transaction dominant de 1950 à 1980
Au marketing relationnel développé de 1980 à 2000
Au marketing numérique et expérientiel depuis 2000
À l’essor de General Motors du début du XXe siècle

Au marketing relationnel développé de 1980 à 2000

Explication

Le marketing relationnel, développé de 1980 à 2000, vise la fidélisation et la satisfaction grâce à une approche segmentée. La vente de masse avec communication unilatérale caractérise le marketing de transaction; la personnalisation numérique appartient à la période depuis 2000.

4. Quelle évolution caractérise le marketing depuis 2000 ?

L’interaction en ligne, l’exploitation des données et le ciblage personnalisé
La segmentation initiale, les nouveaux produits annuels et le crédit
La fidélisation segmentée et les programmes de satisfaction des clients
La vente de masse, les messages unilatéraux et l’équipement des ménages

L’interaction en ligne, l’exploitation des données et le ciblage personnalisé

Explication

Depuis 2000, le marketing numérique et expérientiel s’appuie notamment sur Internet, les réseaux sociaux, l’interaction, les données et le ciblage personnalisé. La communication unilatérale relève du marketing de transaction, tandis que la fidélisation segmentée caractérise la période précédente.

5. Une organisation veut influencer son public sur un marché concurrentiel en proposant une offre dont la valeur perçue reste supérieure à celle des concurrents. Quelle conception du marketing applique-t-elle ?

Une stratégie d’adaptation visant une valeur perçue durablement supérieure
Une stratégie de réduction des prix sans adaptation aux marchés concurrents
Une activité de distribution orientant les biens des producteurs aux consommateurs
Une campagne de communication visant un effet immédiat sur les ventes

Une stratégie d’adaptation visant une valeur perçue durablement supérieure

Explication

Le marketing est une stratégie d’adaptation aux marchés concurrentiels qui cherche à influencer les publics par une offre dont la valeur perçue est durablement supérieure à celle des concurrents. L’acheminement des biens reprend la définition de l’AMA en 1948; une simple baisse de prix ou une campagne ponctuelle ne reprend pas cette conception complète.

6. Après avoir analysé son marché et son entreprise, une équipe fixe la segmentation, le ciblage, le positionnement et ses objectifs. À quelle étape de la démarche marketing se trouve-t-elle ?

Au marketing opérationnel
Au marketing stratégique
Au marketing de terrain
Au marketing d’étude

Au marketing stratégique

Explication

Le marketing stratégique consiste à décider de la segmentation, du ciblage, du positionnement et des objectifs. Le marketing d’étude analyse le marché et l’entreprise, l’opérationnel agit sur l’offre et le terrain contrôle.

7. Dans une entreprise marchande, quel lien le marketing établit-il entre les clients et l’entreprise ?

Il crée de la valeur économique en créant de la valeur perçue par les clients
Il crée de la valeur perçue sans contribuer à la valeur économique de l’entreprise
Il organise le flux des biens sans chercher à créer de valeur pour les clients
Il crée de la valeur économique sans tenir compte de la valeur perçue par les clients

Il crée de la valeur économique en créant de la valeur perçue par les clients

Explication

Dans le secteur marchand, le marketing contribue à la valeur économique de l’entreprise en créant de la valeur perçue par les clients. Séparer ces deux formes de valeur ou réduire le rôle du marketing à la circulation des biens ne correspond pas à ce lien.

8. Un consommateur veut satisfaire son besoin de se déplacer et préfère utiliser le vélo plutôt que le bus. Qu’est-ce que le vélo représente ici ?

L’exigence née de la nature humaine ou sociale
L’ensemble des éléments offerts sur un marché
Le comportement de consommation soutenu par le pouvoir d’achat
Le moyen privilégié pour satisfaire un besoin

Le moyen privilégié pour satisfaire un besoin

Explication

Le désir est le moyen privilégié par le consommateur pour satisfaire un besoin, et les désirs sont illimités. L’exigence limitée correspond au besoin, le comportement soutenu par le pouvoir d’achat à la demande, et l’ensemble offert sur un marché au produit.

9. Une cliente souhaite acheter un manteau pour répondre à son désir, mais ne dispose pas du pouvoir d’achat nécessaire. Son comportement constitue-t-il une demande au sens marketing ?

Oui, car le désir d’un produit suffit à former une demande
Non, car la demande suppose un pouvoir d’achat
Oui, car la demande désigne l’ensemble des produits offerts
Non, car un besoin ne peut pas concerner un vêtement

Non, car la demande suppose un pouvoir d’achat

Explication

La demande est un comportement de consommation visant à satisfaire un désir et un besoin, soutenu par le pouvoir d’achat. Assimiler le désir seul à une demande omet ce soutien, tandis que les autres confusions portent sur le besoin ou sur l’offre de produits.

10. Un acheteur choisit un parfum Guerlain parce que la marque évoque le raffinement, sans attribuer ce choix à une caractéristique d’usage du parfum. Quel bénéfice motive principalement son choix ?

Un bénéfice symbolique lié à l’image de la marque
Une valeur hédonique liée aux sensations du parfum
Un bénéfice fonctionnel issu de l’utilisation du parfum
Une réduction du coût total associé à l’achat

Un bénéfice symbolique lié à l’image de la marque

Explication

Le bénéfice symbolique exprime une signification sociale ou une image, comme le raffinement associé à Guerlain. L’utilité d’usage relève du bénéfice fonctionnel, les sensations de la valeur hédonique et le coût ne constitue pas un bénéfice symbolique.

11. Pour une offre, la valeur globale perçue par le client est de 180 unités et son coût total est de 65 unités. Quelle valeur est délivrée au client ?

245 unités
65 unités
115 unités
−115 unités

115 unités

Explication

La valeur délivrée correspond à la différence entre la valeur globale perçue et le coût total : 180 − 65 = 115 unités. L’addition produit 245, l’inversion de la soustraction produit −115, et 65 correspond au coût, non à la valeur délivrée.

12. Une plateforme virtuelle met en relation des vendeurs et des acheteurs selon des règles convenues afin qu’ils échangent des biens. Comment cet espace se définit-il ?

Un espace de rencontre entre offre et demande en vue d’un échange
Un lieu physique où les vendeurs présentent leurs produits
Un espace publicitaire reliant des marques à leurs audiences
Un ensemble d’offres destinées aux acheteurs sans échange organisé

Un espace de rencontre entre offre et demande en vue d’un échange

Explication

Un marché est un espace formel ou virtuel où se rencontrent une offre et une demande selon des règles de fonctionnement en vue d’un échange. Le réduire à un lieu physique écarte les marchés virtuels; les autres formulations omettent soit la demande, soit l’échange.

13. Une personne compare plusieurs applications de transport, dont chacune lui permet de réserver un trajet et constitue une alternative crédible aux autres. Quel espace délimite le marché pertinent d’une application ?

L’ensemble de toutes les solutions répondant au besoin de mobilité
L’espace des offres concurrentes qui sont de véritables alternatives
L’espace des produits commercialisés par une seule entreprise
L’ensemble des offres présentes dans le secteur des transports

L’espace des offres concurrentes qui sont de véritables alternatives

Explication

Le marché pertinent d’un produit est l’espace où il rencontre les offres concurrentes constituant une véritable alternative pour le client. Inclure toute solution de mobilité élargit le périmètre au-delà des alternatives, tandis que limiter l’espace à une entreprise ou à tout un secteur le délimite autrement.

14. Deux offres appartenant à des segments différents répondent au même besoin de se divertir : l’une est un jeu vidéo et l’autre un spectacle vivant. Quel type de concurrence les oppose ?

La concurrence indirecte
La concurrence directe
La concurrence générique
L’absence de concurrence entre ces offres

La concurrence indirecte

Explication

La concurrence indirecte oppose des produits de segments différents qui répondent au même besoin. La concurrence directe concerne des produits substituables du même segment, tandis que la concurrence générique porte sur des offres différentes satisfaisant le même besoin.

15. Une entreprise fabrique des appareils et des magasins les rendent accessibles aux consommateurs. Quel ensemble constitue l’offre sur ce marché ?

Les biens et services proposés par les producteurs et les distributeurs
Les besoins des consommateurs auxquels le marché pourrait répondre
Les biens et services effectivement achetés par les consommateurs
Les produits fabriqués par les producteurs, sans leur distribution

Les biens et services proposés par les producteurs et les distributeurs

Explication

L’offre regroupe les biens et services mis à disposition par les producteurs qui les fabriquent et les distributeurs qui les rendent accessibles. La réponse sur les achats confond offre et demande réalisée, celle limitée aux fabricants oublie le rôle des distributeurs, et celle sur les besoins décrit une demande potentielle.

16. Pour comparer les ventes d’une marque au total de son marché, quelle mesure exprime sa part de marché ?

Le nombre de clients de la marque rapporté à la population totale
La variation des ventes de la marque entre deux périodes
Le pourcentage des ventes en volume ou en valeur sur son marché
Le pourcentage de clients potentiels ayant acheté au moins une fois

Le pourcentage des ventes en volume ou en valeur sur son marché

Explication

La part de marché mesure le pourcentage des ventes d’un produit, d’une marque ou d’une entreprise sur son marché, en volume ou en valeur. La variation entre périodes mesure une évolution, le nombre de clients ne correspond pas aux ventes, et le taux de pénétration porte sur les acheteurs potentiels.

17. Une entreprise vend 3 000 unités sur un marché où 12 000 unités sont vendues. Quelle est sa part de marché en volume ?

75 %
0,25 %
4 %
25 %

25 %

Explication

La part de marché en volume repose sur les unités vendues : 3 00012 000×100=25%\frac{3\,000}{12\,000}\times 100=25\%. Le chiffre d’affaires concerne la part en valeur, l’inversion donne 400 % avant conversion pertinente, et 0,25 % omet le facteur de conversion en pourcentage.

18. Une marque réalise un chiffre d’affaires de 2 millions d’euros dans un secteur qui en totalise 8 millions. Quelle est sa part de marché en valeur ?

25 %
0,25 %
4 %
75 %

25 %

Explication

La part de marché en valeur se calcule avec les chiffres d’affaires : 28×100=25%\frac{2}{8}\times 100=25\%. Les unités vendues servent au calcul en volume, l’inversion du rapport ne donne pas la part de la marque, et l’absence de multiplication par 100 produit une proportion plutôt qu’un pourcentage.

19. Une étude mesure la demande réelle d’un produit en comptant les unités vendues et les sommes payées. À quoi correspondent ces deux mesures ?

Le volume est le nombre d’acheteurs et la valeur les quantités moyennes
Le volume est le nombre d’unités et la valeur les sommes payées
Le volume est les sommes payées et la valeur le nombre d’unités
Le volume est le prix unitaire et la valeur le nombre d’acheteurs

Le volume est le nombre d’unités et la valeur les sommes payées

Explication

La demande quantitative mesure ce que les consommateurs achètent réellement : le volume correspond au nombre d’unités vendues et la valeur aux sommes payées. Inverser volume et valeur confond les deux mesures, le prix unitaire n’est pas la valeur totale, et le nombre d’acheteurs est un indicateur distinct.

20. Une enseigne veut mesurer le nombre moyen d’achats effectués par client pendant un trimestre. Quel indicateur doit-elle retenir ?

Le taux de pénétration
Le panier moyen
La fréquence d’achat
La quantité moyenne achetée par acheteur

La fréquence d’achat

Explication

La fréquence d’achat est le nombre moyen d’achats par client sur une période. La quantité moyenne mesure le volume acheté par acheteur, le panier moyen la dépense à chaque visite et le taux de pénétration la proportion de clients potentiels ayant acheté au moins une fois.

21. Sur une période donnée, 40 000 unités d’un produit sont vendues, alors que les consommateurs pourraient en acheter jusqu’à 65 000. Comment qualifier les 40 000 unités et les 65 000 unités ?

La demande actuelle est de 65 000 unités et la demande potentielle de 40 000
Les deux valeurs représentent la demande actuelle à des périodes différentes
Les deux valeurs représentent la demande potentielle selon deux périmètres
La demande actuelle est de 40 000 unités et la demande potentielle de 65 000

La demande actuelle est de 40 000 unités et la demande potentielle de 65 000

Explication

La demande actuelle correspond aux ventes effectivement réalisées sur une période et un périmètre donnés, tandis que la demande potentielle est le volume maximal qui pourrait être acheté. Inverser les deux notions attribue les ventes réalisées au potentiel, et les deux autres interprétations confondent des valeurs aux définitions distinctes.

22. Après avoir repéré un besoin, une cliente recherche des renseignements, compare plusieurs offres, choisit un produit et l’achète, puis se forge une opinion après usage. Quelle étape vient après l’évaluation des offres ?

La recherche d’information
Le sentiment post-achat
La décision et l’achat
L’éveil du besoin

La décision et l’achat

Explication

La séquence comprend l’éveil du besoin, la recherche d’information, l’évaluation, la décision et l’achat, puis le sentiment post-achat. La recherche précède l’évaluation, le sentiment post-achat intervient après l’achat et l’éveil du besoin ouvre le processus.

23. Une entreprise étudie à la fois une nouvelle loi nationale et la dépendance de son activité envers un fournisseur. Comment classer ces deux facteurs ?

Les deux facteurs relèvent du macroenvironnement.
La loi relève du macroenvironnement et la dépendance du microenvironnement.
La loi relève du microenvironnement et la dépendance du macroenvironnement.
Les deux facteurs relèvent du microenvironnement.

La loi relève du macroenvironnement et la dépendance du microenvironnement.

Explication

Le macroenvironnement correspond au contexte général, comme les évolutions légales, tandis que le microenvironnement comprend les acteurs proches de l’offre et de la demande, comme les fournisseurs. Inverser les catégories confond contexte et relations entre acteurs; placer les deux dans une seule catégorie néglige leur distinction.

24. Quelle grille permet de structurer l’étude du macroenvironnement selon les dimensions politique, économique, socioculturelle, technologique, écologique et légale ?

La matrice des forces et faiblesses.
L’analyse des cinq forces concurrentielles.
La cartographie des parties prenantes.
La grille PESTEL.

La grille PESTEL.

Explication

PESTEL organise l’analyse du macroenvironnement autour des dimensions politique, économique, socioculturelle, technologique, écologique et légale. L’analyse des acteurs proches porte sur le microenvironnement; les forces et faiblesses relèvent du diagnostic interne; la concurrence ne remplace pas la dimension légale.

25. Lors d’un diagnostic, une entreprise repère une nouvelle réglementation qui réduit les coûts pour son secteur et une compétence distinctive de ses équipes. Où classer ces deux éléments ?

La réglementation est une faiblesse et la compétence est une menace.
La réglementation est une opportunité et la compétence est une force.
La réglementation est une menace et la compétence est une faiblesse.
La réglementation est une force et la compétence est une opportunité.

La réglementation est une opportunité et la compétence est une force.

Explication

Les opportunités et les menaces proviennent de l’environnement externe, alors que les forces et les faiblesses appartiennent au diagnostic interne. Assimiler l’opportunité externe à une force ou déplacer la compétence interne vers l’analyse externe inverse cette distinction.

26. Une équipe commence une analyse externe. Après avoir délimité son marché, sa zone et sa cible, quelle démarche doit-elle suivre pour aboutir à des priorités d’action ?

Explorer des sources fiables, classer les facteurs, les qualifier puis les prioriser.
Explorer les sources, établir les forces internes puis segmenter les facteurs.
Classer les facteurs, prioriser leur impact puis définir le marché étudié.
Qualifier les facteurs, fixer les priorités puis explorer des sources fiables.

Explorer des sources fiables, classer les facteurs, les qualifier puis les prioriser.

Explication

Après avoir délimité le marché, la zone et la cible, il faut explorer des sources fiables, classer les facteurs en micro ou macroenvironnement, les qualifier comme opportunités ou menaces, puis les prioriser selon leur impact, leur probabilité et leur horizon. Prioriser avant de qualifier ou de recueillir des informations inverse les étapes; omettre la qualification ou confondre diagnostic externe et interne ne respecte pas la démarche.

27. Une enseigne regroupe des consommateurs qui partagent des désirs similaires face à un produit et réagissent de façon similaire à ses campagnes. Quel concept décrit ce regroupement ?

Le ciblage marketing.
La segmentation du marché.
La segmentation de l’offre.
Le positionnement de l’offre.

La segmentation du marché.

Explication

La segmentation découpe le marché en groupes homogènes de consommateurs partageant des désirs similaires et répondant de manière similaire aux actions marketing. Le ciblage choisit les segments à viser; le positionnement définit la place de l’offre; la segmentation de l’offre regroupe des produits substituables.

28. Pour analyser un marché de boissons, une équipe forme d’abord des groupes de boissons directement substituables, puis des groupes de consommateurs selon leurs usages et leurs motivations. Quel découpage correspond à chaque étape ?

Ciblage de l’offre, puis positionnement des clients.
Positionnement de l’offre, puis ciblage des clients.
Segmentation des clients, puis segmentation de l’offre.
Segmentation de l’offre, puis segmentation des clients.

Segmentation de l’offre, puis segmentation des clients.

Explication

La segmentation de l’offre rassemble des produits directement substituables, tandis que la segmentation des clients regroupe les consommateurs selon leurs motivations, attentes, comportements et usages. Inverser les deux confond le découpage des produits avec celui de la demande; ciblage et positionnement sont d’autres étapes de la stratégie marketing.

29. Une analyste classe les critères servant à segmenter des consommateurs. Quelles sont les quatre familles principales à distinguer ?

Géographiques, économiques, concurrentiels et psychographiques.
Géographiques, sociodémographiques, comportementaux et psychographiques.
Sociodémographiques, technologiques, comportementaux et juridiques.
Comportementaux, écologiques, économiques et géographiques.

Géographiques, sociodémographiques, comportementaux et psychographiques.

Explication

Les quatre familles de critères sont géographiques, sociodémographiques, comportementales et psychographiques. Les critères concurrentiels, technologiques, juridiques ou écologiques ne remplacent pas ces familles dans cette classification.

30. Une équipe choisit à l’avance quelques critères, puis répartit les consommateurs selon les valeurs observées pour chacun. Quelle méthode de segmentation applique-t-elle ?

La méthode de ciblage.
La méthode descendante.
La méthode de positionnement.
La méthode ascendante.

La méthode descendante.

Explication

La méthode descendante choisit les critères avant l’analyse et répartit la population selon leurs états. La méthode ascendante observe plusieurs variables puis regroupe les individus qui se ressemblent; le ciblage et le positionnement interviennent à d’autres étapes.

31. Une entreprise compare plusieurs segments, puis choisit d’en servir un avec une offre et des ressources définies. Quelle démarche réalise-t-elle ?

Le positionnement
La segmentation
Le ciblage
La promotion

Le ciblage

Explication

Le ciblage consiste à évaluer les segments, puis à choisir ceux que l’entreprise servira et les moyens qu’elle leur consacrera. La segmentation découpe le marché, le positionnement définit la place de l’offre, et la promotion relève de la communication.

32. Une entreprise étudie un segment avant d’y entrer. Quel ensemble de critères correspond à l’évaluation de son attractivité ?

Compétences internes, organisation, culture, notoriété, prix et canaux de communication
Taille actuelle, ancienneté, localisation, fidélité, saisonnalité et part de marché
Clients potentiels, croissance, revenus espérés, concurrence, distributeurs, fournisseurs et investissement
Croissance, image de marque, satisfaction, qualité du produit, publicité et innovation

Clients potentiels, croissance, revenus espérés, concurrence, distributeurs, fournisseurs et investissement

Explication

L’attractivité s’apprécie notamment par le potentiel de clientèle, la croissance, le chiffre d’affaires et la rentabilité espérés, la concurrence, les conditions des distributeurs, la remplaçabilité des fournisseurs et l’investissement requis. Se limiter à la taille et à la croissance omet plusieurs critères, les capacités internes relèvent d’une autre évaluation, et la dernière liste substitue des indicateurs qui ne constituent pas l’ensemble attendu.

33. Une entreprise hésite entre un vaste segment très convoité et un segment plus petit, accessible, mais au potentiel de ventes limité. Quel principe doit guider son arbitrage ?

Choisir le segment le plus vaste, car son volume compense la concurrence
Privilégier tout segment en croissance, car son développement réduit les besoins d’investissement
Choisir le segment le plus accessible, car l’accès garantit des ventes suffisantes
Mettre en balance le potentiel de ventes et les contraintes propres à chaque segment

Mettre en balance le potentiel de ventes et les contraintes propres à chaque segment

Explication

Le ciblage arbitre entre potentiel et contraintes : un grand segment peut attirer davantage de concurrents, tandis qu’un segment accessible mais petit peut limiter les ventes. Le volume ne garantit pas la rentabilité, l’accès n’efface pas la limite de taille, et la croissance peut au contraire nécessiter de lourds investissements.

34. Une entreprise propose plusieurs catégories de produits à différents groupes de clients afin de couvrir une large part du marché. Quelle stratégie de couverture décrit ce choix ?

La spécialisation sélective
La spécialisation par marché
La spécialisation par produit
La couverture globale du marché

La couverture globale du marché

Explication

La couverture globale vise une large partie du marché à l’aide d’une gamme étendue. La spécialisation sélective choisit plusieurs couples sans viser tout le marché, la spécialisation par marché répond à plusieurs besoins d’une même clientèle, et la spécialisation par produit adapte un savoir-faire à différents groupes.

35. Une marque consacre ses ressources à un seul segment et y développe une image de spécialiste. Quel effet stratégique est le plus directement associé à ce choix ?

Une présence uniforme sur le marché, avec un risque si les coûts augmentent
Une adaptation à plusieurs segments, avec des coûts de différenciation accrus
Des économies d’échelle sur l’ensemble du marché, avec une offre commune
Une position de spécialiste, avec un risque si le segment décline

Une position de spécialiste, avec un risque si le segment décline

Explication

Le marketing concentré rassemble les ressources sur un segment et peut y construire une position de spécialiste, mais expose l’entreprise si ce segment décline. Viser tout le marché avec une offre commune caractérise le marketing indifférencié, tandis que l’adaptation de plusieurs offres relève du marketing différencié.

36. Quel élément décrit le mieux un buyer persona dans une démarche de ciblage ?

Une offre commerciale adaptée aux besoins d’un segment
Un groupe réel de consommateurs défini par des données de marché
Une personne imaginaire représentant une cible et décrite par une fiche-type
Un acheteur individuel décrit uniquement par ses habitudes d’achat

Une personne imaginaire représentant une cible et décrite par une fiche-type

Explication

Le buyer persona est une personne imaginaire représentant une cible, décrite au moyen d’éléments personnels, sociologiques et psychologiques. Le « segment statistique réel » confond le persona avec les données de marché, le « profil d’achat » en réduit la portée et la « description de l’offre » le confond avec la personnalisation du produit.

37. Une équipe marketing rédige le portrait détaillé d’une cliente type, puis écarte les résultats de ses enquêtes parce que le portrait lui semble convaincant. Quelle démarche devrait-elle adopter ?

Abandonner le persona, car il ne peut pas illustrer la segmentation
Choisir la cible selon les préférences de l’équipe marketing
Conserver le persona comme illustration et le confronter aux données réelles
Remplacer les données par le persona, qui résume la cible choisie

Conserver le persona comme illustration et le confronter aux données réelles

Explication

Un persona sert à illustrer la segmentation, mais ne remplace pas les données et ne doit pas être construit arbitrairement. Le « substitut aux données » inverse cette relation, « abandonner le persona » nie son utilité et les « préférences de l’équipe » rendent le portrait arbitraire.

Révisez avec les flashcards

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À quelle période remontent les origines du marketing, autour de 1750 ?

À la seconde moitié du XVIIIe siècle.

Quelle stratégie General Motors développe-t-elle du début du XXe siècle aux années 1950 ?

Une stratégie combinant segmentation du marché, nouveaux produits chaque année, publicité massive et vente à crédit.

Quel est l’objectif du marketing relationnel développé de 1980 à 2000 ?

La fidélisation et la satisfaction.

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