QCM : Croissance, innovation et limites écologiques (32 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Concernant l’étude de la croissance américaine menée par Solow :

L’étude de Solow porte sur la croissance américaine entre 1909 et 1949.
Solow attribue au progrès technique le résidu inexpliqué de la croissance américaine.
Entre 1909 et 1949, le capital et le travail expliquent 30 % de la croissance.
Solow nomme « progrès technique » la part expliquée par le capital et le travail.
Le capital et le travail expliquent 70 % de la croissance étudiée.

L’étude de Solow porte sur la croissance américaine entre 1909 et 1949. · Solow attribue au progrès technique le résidu inexpliqué de la croissance américaine. · Le capital et le travail expliquent 70 % de la croissance étudiée.

Explication

Le résidu inexpliqué de 30 % est nommé « progrès technique », et l’étude porte sur les États-Unis de 1909 à 1949. Le capital et le travail expliquent 70 % de la croissance, et non 30 % ; le progrès technique désigne le résidu, non la part expliquée par ces facteurs.

2. La productivité globale des facteurs se calcule ainsi :

Croissance du PIB moins la contribution du capital, puis addition de celle du travail.
Croissance du PIB moins la somme des contributions du travail et du capital.
Croissance du PIB moins la contribution du travail, puis addition de celle du capital.
Croissance du PIB plus les contributions du travail et du capital réunies.
Contribution du travail moins la croissance du PIB, puis addition de celle du capital.

Croissance du PIB moins la somme des contributions du travail et du capital.

Explication

La PGF correspond à la croissance du PIB diminuée de la somme des contributions du travail et du capital. Les autres expressions inversent le signe ou additionnent au lieu de retrancher certaines contributions.

3. À propos de la productivité globale des facteurs :

Une PGF négative reste possible dans une économie.
La PGF mesure principalement la quantité de capital mobilisée par une économie.
La PGF porte sur l’efficacité de la combinaison des facteurs de production.
La PGF mesure l’efficacité avec laquelle une économie combine le capital et le travail.
La PGF peut traduire une efficacité accrue de la combinaison productive.

Une PGF négative reste possible dans une économie. · La PGF porte sur l’efficacité de la combinaison des facteurs de production. · La PGF mesure l’efficacité avec laquelle une économie combine le capital et le travail. · La PGF peut traduire une efficacité accrue de la combinaison productive.

Explication

La PGF mesure l’efficacité de la combinaison du capital et du travail, et elle peut prendre une valeur négative. Elle renseigne sur l’efficacité productive, pas principalement sur la quantité de capital mobilisée.

4. La croissance intensive correspond à une croissance provenant :

D’une hausse de la quantité de facteurs de production mobilisés.
D’une meilleure efficacité du travail et du capital dans la production.
D’une augmentation du stock de capital et du nombre de travailleurs.
D’une mobilisation accrue des facteurs plutôt que d’une efficacité améliorée.
D’une amélioration de l’efficacité des facteurs de production mobilisés.

D’une meilleure efficacité du travail et du capital dans la production. · D’une amélioration de l’efficacité des facteurs de production mobilisés.

Explication

La croissance intensive provient d’une amélioration de l’efficacité des facteurs, notamment du travail et du capital. Une croissance tirée par la hausse de leur quantité relève de la croissance extensive.

5. Une économie obtient une PGF positive avec des quantités inchangées de capital et de travail. Cela signifie que :

Elle produit davantage parce que son stock de capital a augmenté.
Elle doit augmenter ses effectifs pour produire davantage avec ces facteurs.
La hausse de la PGF contribue à la croissance économique.
La PGF positive réduit la production obtenue avec les facteurs mobilisés.
Elle peut produire davantage sans accroître ses quantités de capital et de travail.

La hausse de la PGF contribue à la croissance économique. · Elle peut produire davantage sans accroître ses quantités de capital et de travail.

Explication

Une PGF positive permet de produire davantage à quantités inchangées de capital et de travail et contribue à la croissance économique. L’augmentation des effectifs ou du capital n’est pas nécessaire pour caractériser cet effet ; la PGF positive n’implique pas une baisse de production.

6. Pendant les Trente Glorieuses, la croissance et la contribution de la PGF se caractérisent ainsi :

De 1950 à 1974, la croissance annuelle moyenne atteint environ 5,16 %.
Environ 70 % de la croissance de cette période est attribuée à la PGF.
La PGF représente environ 6 % de la croissance pendant les Trente Glorieuses.
La PGF apporte environ 3,74 points à la croissance de cette période.
La croissance annuelle moyenne de cette période s’établit autour de 1,70 %.

De 1950 à 1974, la croissance annuelle moyenne atteint environ 5,16 %. · Environ 70 % de la croissance de cette période est attribuée à la PGF. · La PGF apporte environ 3,74 points à la croissance de cette période.

Explication

De 1950 à 1974, le taux de croissance annuel moyen est d’environ 5,16 %, dont 3,74 points attribués à la PGF, soit environ 70 %. La part de 6 % et le taux de 1,70 % correspondent à d’autres données, pas aux Trente Glorieuses.

7. Entre 2020 et 2023, la contribution de la PGF à la croissance est décrite comme suit :

La contribution de la PGF s’élève à 0,10 point.
La croissance extensive reprend le dessus durant cette période.
La PGF représente environ 6 % de la croissance sur cette période.
La croissance intensive reprend le dessus sur la croissance extensive.
La PGF apporte environ 3,74 points à une croissance de 1,70 %.

La contribution de la PGF s’élève à 0,10 point. · La croissance extensive reprend le dessus durant cette période. · La PGF représente environ 6 % de la croissance sur cette période.

Explication

Entre 2020 et 2023, la PGF apporte 0,10 point à une croissance de 1,70 %, soit environ 6 %, tandis que la croissance extensive reprend le dessus. Les valeurs de 3,74 points et 5,16 % concernent les Trente Glorieuses ; la croissance intensive ne reprend donc pas le dessus.

8. Concernant la différence entre le modèle de Solow et la croissance endogène :

La croissance endogène donne une origine au progrès technique.
Le progrès technique est exogène dans le modèle de Solow.
La croissance endogène explique le progrès technique par l’accumulation de capital.
Dans le modèle de Solow, l’origine du progrès technique n’est pas expliquée.
Le modèle de Solow explique le progrès technique par l’accumulation de capital.

La croissance endogène donne une origine au progrès technique. · Le progrès technique est exogène dans le modèle de Solow. · La croissance endogène explique le progrès technique par l’accumulation de capital. · Dans le modèle de Solow, l’origine du progrès technique n’est pas expliquée.

Explication

Dans le modèle de Solow, le progrès technique est exogène et son origine n’est pas expliquée. La croissance endogène l’explique par l’accumulation de capital ; attribuer cette explication au modèle de Solow confond les deux approches.

9. À propos de l’explication du progrès technique par Romer :

Romer explique le progrès technique par les infrastructures financées par l’État.
Romer associe les gains de productivité à l’accumulation de capital public.
Romer relie le progrès technique au capital technologique et à la recherche-développement.
Romer relie le progrès technique au capital humain et à la formation.
Les connaissances issues de la recherche-développement se diffusent par des externalités positives.

Romer relie le progrès technique au capital technologique et à la recherche-développement. · Les connaissances issues de la recherche-développement se diffusent par des externalités positives.

Explication

Romer (1986) relie le progrès technique au capital technologique : la R&D produit des connaissances qui se diffusent par des externalités positives. Le capital humain relève de Lucas, et le capital public financé par l’État relève de Barro.

10. Selon l’explication de Lucas, le capital humain agit sur le progrès technique parce que :

Les dépenses de recherche créent des connaissances diffusées entre les entreprises.
L’épargne finance la recherche, la formation et les infrastructures avant la croissance.
L’éducation et la formation améliorent la productivité du travail et la capacité à innover.
L’accumulation de capital technologique constitue le mécanisme propre à Lucas.
Les infrastructures publiques bénéficient aux entreprises grâce au financement de l’État.

L’éducation et la formation améliorent la productivité du travail et la capacité à innover.

Explication

Lucas (1988) relie le progrès technique au capital humain : l’éducation et la formation augmentent la productivité du travail et la capacité à innover. La diffusion des connaissances issues de la R&D est associée à Romer, et les infrastructures publiques à Barro ; l’épargne et l’investissement décrivent la dynamique générale de croissance endogène.

11. Concernant le rôle du capital public dans l’explication de Barro :

Barro associe le progrès technique au capital public.
Les infrastructures financées par l’État bénéficient à toutes les entreprises.
Barro relie le progrès technique au capital humain développé par la formation.
Barro rattache le progrès technique au capital technologique créé par la R&D.
Les connaissances de la recherche-développement diffusent grâce à des externalités positives.

Barro associe le progrès technique au capital public. · Les infrastructures financées par l’État bénéficient à toutes les entreprises.

Explication

Barro (1990) relie le progrès technique au capital public et aux infrastructures financées par l’État, qui bénéficient à toutes les entreprises. Le capital humain et la formation sont associés à Lucas ; la R&D et la diffusion de connaissances à Romer.

12. Concernant la distinction entre invention et innovation :

Une invention devient une innovation lorsqu’elle est mise en œuvre dans la sphère productive.
Une invention devient une innovation lorsqu’elle est protégée par un brevet.
Une invention non exploitée économiquement n’est pas encore considérée comme une innovation.
Toute invention constitue une innovation dès qu’elle est techniquement réalisable.
Une innovation désigne une invention diffusée dans la seule sphère des loisirs.

Une invention devient une innovation lorsqu’elle est mise en œuvre dans la sphère productive. · Une invention non exploitée économiquement n’est pas encore considérée comme une innovation.

Explication

La mise en œuvre productive transforme l’invention en innovation, tandis qu’une invention non exploitée économiquement ne l’est pas encore. La faisabilité technique, l’usage dans les loisirs ou le brevet ne suffisent pas à établir cette distinction.

13. Parmi les propositions suivantes concernant les innovations de procédé et de produit, laquelle ou lesquelles sont exactes ?

Une innovation de procédé porte sur la manière dont les biens sont fabriqués.
Une innovation de produit modifie principalement l’organisation des facteurs de production.
Une innovation de produit améliore directement les techniques employées dans la production.
Une innovation de produit crée ou améliore les biens ou services proposés.
Une innovation de procédé crée ou améliore les techniques utilisées pour produire.

Une innovation de procédé porte sur la manière dont les biens sont fabriqués. · Une innovation de produit crée ou améliore les biens ou services proposés. · Une innovation de procédé crée ou améliore les techniques utilisées pour produire.

Explication

L’innovation de procédé concerne les techniques de production et la manière de fabriquer, alors que l’innovation de produit crée ou améliore les biens ou services. Attribuer les techniques de production au produit, ou l’organisation des facteurs au produit, confond les deux catégories.

14. Une entreprise améliore ses techniques de fabrication grâce à une innovation de procédé. Quelles conséquences sont associées à cette innovation ?

Elle agit principalement sur la qualité du produit sans modifier l’efficacité productive.
Elle améliore directement l’efficacité de la combinaison des facteurs de production.
Elle relie l’amélioration des techniques à une hausse de la productivité globale.
Elle contribue ainsi à augmenter la productivité globale des facteurs.
Elle accroît directement la quantité de facteurs nécessaire à chaque unité produite.

Elle améliore directement l’efficacité de la combinaison des facteurs de production. · Elle relie l’amélioration des techniques à une hausse de la productivité globale. · Elle contribue ainsi à augmenter la productivité globale des facteurs.

Explication

Une innovation de procédé améliore directement l’efficacité de la combinaison des facteurs, ce qui accroît la productivité globale des facteurs. Elle ne correspond pas à une hausse des facteurs nécessaires ni à une action limitée à la qualité du produit.

15. À propos de l’entrepreneur innovateur et du monopole temporaire :

Ce monopole peut lui procurer un profit supérieur à la normale.
L’arrivée de concurrents proposant des produits similaires renforce la durée du monopole.
Le monopole temporaire protège l’entrepreneur de toute concurrence future.
L’entrepreneur innovateur prend un risque dans l’espoir d’obtenir un monopole temporaire.
Des concurrents proposant des produits plus innovants peuvent mettre fin au monopole.

Ce monopole peut lui procurer un profit supérieur à la normale. · L’entrepreneur innovateur prend un risque dans l’espoir d’obtenir un monopole temporaire. · Des concurrents proposant des produits plus innovants peuvent mettre fin au monopole.

Explication

L’entrepreneur prend un risque pour espérer obtenir un monopole temporaire et un profit supérieur à la normale. Des concurrents proposant des produits similaires ou plus innovants peuvent mettre fin à ce monopole, et leur arrivée ne le renforce pas.

16. La croissance inclusive se caractérise par :

Elle implique le partage de la progression des revenus entre l’ensemble des acteurs.
Elle associe à parts égales l’ensemble des acteurs à la progression des revenus globaux.
Elle réserve une part accrue de la progression des revenus aux acteurs les plus aisés.
Elle mesure la hausse du PIB sans considérer la répartition des revenus.
Elle concerne la progression des revenus globaux, donc celle du PIB.

Elle implique le partage de la progression des revenus entre l’ensemble des acteurs. · Elle associe à parts égales l’ensemble des acteurs à la progression des revenus globaux. · Elle concerne la progression des revenus globaux, donc celle du PIB.

Explication

La croissance inclusive associe à parts égales l’ensemble des acteurs à la progression des revenus globaux, c’est-à-dire du PIB. Elle ne réserve pas cette progression aux plus aisés et ne se réduit pas à une hausse du PIB indépendamment de son partage.

17. Concernant l’évolution de la part du revenu détenue par les 10 % les plus aisés entre 1980 et 2016 :

Aux États-Unis, cette part passe de 33 % en 1980 à 37 % en 2016.
La hausse est plus marquée aux États-Unis qu’en Europe sur cette période.
Aux États-Unis, cette part passe de 34 % en 1980 à 47 % en 2016.
En Europe, cette part passe de 33 % en 1980 à 37 % en 2016.
En Europe, cette part passe de 34 % en 1980 à 47 % en 2016.

La hausse est plus marquée aux États-Unis qu’en Europe sur cette période. · Aux États-Unis, cette part passe de 34 % en 1980 à 47 % en 2016. · En Europe, cette part passe de 33 % en 1980 à 37 % en 2016.

Explication

Aux États-Unis, la part passe de 34 % à 47 %, tandis qu’en Europe elle passe de 33 % à 37 %. La hausse américaine est donc plus marquée; les deux séries de valeurs ne doivent pas être interverties.

18. Quelles propositions décrivent la rente de monopole liée à l’innovation ?

Le brevet transforme le surprofit temporaire en revenu garanti par la concurrence.
Elle désigne la baisse de prix provoquée par l’arrivée de nouveaux concurrents.
Elle correspond au revenu normal obtenu par toute entreprise sans protection particulière.
Elle correspond au surprofit qu’un innovateur peut réaliser grâce à un prix élevé.
Le brevet peut conférer un monopole temporaire permettant de pratiquer un prix élevé.

Elle correspond au surprofit qu’un innovateur peut réaliser grâce à un prix élevé. · Le brevet peut conférer un monopole temporaire permettant de pratiquer un prix élevé.

Explication

La rente de monopole est un surprofit rendu possible par le prix élevé associé au monopole temporaire conféré par le brevet. Elle ne désigne ni une baisse de prix due aux concurrents, ni un revenu normal ou garanti par la concurrence.

19. À propos d’un progrès technique biaisé :

Il distingue les tâches selon leur caractère routinier ou non routinier qualifié.
Il affecte les emplois de manière uniforme, quelles que soient leurs tâches.
Il peut favoriser les tâches qualifiées non routinières plutôt que les tâches routinières.
Il peut se substituer aux tâches routinières exercées dans certains emplois.
Il peut compléter les tâches non routinières nécessitant des qualifications.

Il distingue les tâches selon leur caractère routinier ou non routinier qualifié. · Il peut favoriser les tâches qualifiées non routinières plutôt que les tâches routinières. · Il peut se substituer aux tâches routinières exercées dans certains emplois. · Il peut compléter les tâches non routinières nécessitant des qualifications.

Explication

Le progrès technique biaisé ne touche pas tous les emplois de la même façon : il se substitue aux tâches routinières et complète les tâches non routinières qualifiées. Il n’agit donc pas uniformément indépendamment des tâches.

20. La destruction créatrice, notion associée à Schumpeter, correspond à un processus dans lequel :

Les innovations maintiennent les anciennes activités tout en supprimant les nouvelles.
Les innovations créent des emplois sans rendre d’activités antérieures obsolètes.
Des emplois sont détruits et créés simultanément au cours du processus.
De nouvelles activités plus performantes apparaissent avec les innovations.
Les innovations rendent obsolètes d’anciennes activités et en créent de nouvelles.

Des emplois sont détruits et créés simultanément au cours du processus. · De nouvelles activités plus performantes apparaissent avec les innovations. · Les innovations rendent obsolètes d’anciennes activités et en créent de nouvelles.

Explication

Pour Schumpeter, les innovations rendent obsolètes d’anciennes activités et en créent de nouvelles, plus performantes, ce qui détruit et crée des emplois simultanément. Elles ne préservent pas toutes les anciennes activités et ne se limitent pas à créer des emplois.

21. Concernant l’automatisation des tâches et ses effets sur les emplois :

Les tâches peu qualifiées non répétitives sont difficilement automatisables.
Les emplois routiniers sont préservés tandis que les emplois qualifiés disparaissent.
Les logiciels, les robots et les TIC peuvent remplacer des emplois routiniers.
L’automatisation peut créer des emplois demandant davantage de qualifications.
Les tâches peu qualifiées non répétitives sont facilement automatisables.

Les tâches peu qualifiées non répétitives sont difficilement automatisables. · Les logiciels, les robots et les TIC peuvent remplacer des emplois routiniers. · L’automatisation peut créer des emplois demandant davantage de qualifications.

Explication

L’automatisation substitue des logiciels, des robots et des TIC aux emplois routiniers et peut créer des emplois plus qualifiés. À l’inverse, les tâches peu qualifiées mais non répétitives sont difficilement automatisables; elles ne sont donc pas facilement automatisées.

22. En France, quelle évolution caractérise la répartition des emplois entre 1993 et 2010 ?

La part des emplois augmente aux deux extrémités de l’échelle des qualifications.
La part des emplois augmente aux deux extrémités de l’échelle des salaires.
La part des emplois intermédiaires reste stable entre 1993 et 2010.
La part des emplois intermédiaires augmente de 39 % à 47 % sur cette période.
La part des emplois intermédiaires diminue de 47 % à 39 % sur cette période.

La part des emplois augmente aux deux extrémités de l’échelle des salaires. · La part des emplois intermédiaires diminue de 47 % à 39 % sur cette période.

Explication

Entre 1993 et 2010, la part des emplois intermédiaires passe de 47 % à 39 %, tandis que celle des emplois augmente aux deux extrémités de l’échelle des salaires. Elle n’augmente donc pas et ne reste pas stable.

23. Concernant les pressions environnementales liées à la croissance :

La croissance stimule la production et les transports, augmentant les pressions sur les milieux récepteurs.
La production exerce des pressions en amont sur les ressources naturelles mobilisées.
La croissance réduit l’extraction de ressources en augmentant les volumes produits et transportés.
La consommation accrue liée à la croissance contribue aux pressions environnementales en amont et en aval.
Les rejets de la production exercent des pressions en aval sur les milieux récepteurs.

La croissance stimule la production et les transports, augmentant les pressions sur les milieux récepteurs. · La production exerce des pressions en amont sur les ressources naturelles mobilisées. · La consommation accrue liée à la croissance contribue aux pressions environnementales en amont et en aval. · Les rejets de la production exercent des pressions en aval sur les milieux récepteurs.

Explication

La croissance augmente consommation, production et transports, intensifiant les pressions sur les ressources en amont et sur les milieux récepteurs en aval. Elle ne réduit pas l’extraction : la hausse de la production accroît au contraire les prélèvements.

24. Parmi les propositions suivantes concernant les ressources mobilisées par la production, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Les métaux critiques sont des ressources renouvelables soumises à la surexploitation.
Le pétrole et les métaux critiques appartiennent aux ressources non renouvelables qui s’épuisent.
La production prélève notamment de l’énergie fossile, des minerais, de la biomasse et de l’eau.
Les sols et l’eau sont renouvelables, mais peuvent faire l’objet d’une surexploitation.
L’extraction des ressources non renouvelables concerne notamment le pétrole et certains métaux critiques.

Le pétrole et les métaux critiques appartiennent aux ressources non renouvelables qui s’épuisent. · La production prélève notamment de l’énergie fossile, des minerais, de la biomasse et de l’eau. · Les sols et l’eau sont renouvelables, mais peuvent faire l’objet d’une surexploitation. · L’extraction des ressources non renouvelables concerne notamment le pétrole et certains métaux critiques.

Explication

La production mobilise énergie fossile, minerais, biomasse et eau ; le pétrole et les métaux critiques sont non renouvelables et s’épuisent. Les sols et l’eau sont renouvelables, mais peuvent être surexploités : les métaux critiques ne sont donc pas renouvelables.

25. Une limite planétaire correspond à :

Un seuil associé à des processus comme le climat ou la biodiversité.
Un seuil concernant des cycles biogéochimiques, notamment ceux de l’azote et du phosphore.
Un seuil biophysique dont le dépassement garantit le maintien de la stabilité planétaire.
Un seuil lié à un processus biophysique dont le dépassement menace la stabilité planétaire.
Un seuil économique dont le dépassement menace directement la stabilité des marchés financiers.

Un seuil associé à des processus comme le climat ou la biodiversité. · Un seuil concernant des cycles biogéochimiques, notamment ceux de l’azote et du phosphore. · Un seuil lié à un processus biophysique dont le dépassement menace la stabilité planétaire.

Explication

Une limite planétaire est un seuil associé à un processus biophysique, notamment le climat, la biodiversité ou les cycles de l’azote et du phosphore. Son dépassement menace la stabilité de la planète, et non directement celle des marchés financiers.

26. À propos de l’évolution de la concentration atmosphérique de CO2 et du réchauffement :

La concentration de CO2 passe de 404 ppm en 1850 à 285 ppm en 2016.
La concentration de CO2 atteint 285 ppm en 2016 après une valeur de 404 ppm en 1850.
La concentration de CO2 passe de 285 ppm en 1850 à 440 ppm en 2016, avec un réchauffement d’environ 1,2 °C.
La concentration de CO2 passe de 285 ppm en 1850 à 404 ppm en 2016, avec un réchauffement d’environ 1,2 °C.
La hausse de la concentration de CO2 entre 1850 et 2016 correspond à un réchauffement d’environ 2,1 °C.

La concentration de CO2 passe de 285 ppm en 1850 à 404 ppm en 2016, avec un réchauffement d’environ 1,2 °C.

Explication

La concentration augmente de 285 ppm en 1850 à 404 ppm en 2016, et le réchauffement associé est d’environ 1,2 °C. Les autres propositions inversent les dates ou modifient une valeur donnée.

27. La rareté d’une ressource peut déclencher le mécanisme suivant :

L’économie circulaire fait partie des réponses susceptibles de réduire la pression sur une ressource rare.
La rareté fait monter le prix de la ressource, incitant à réduire la pression exercée sur elle.
La hausse du prix peut encourager une utilisation plus efficace de la ressource devenue rare.
Le renchérissement d’une ressource rare peut inciter à combiner efficacité, substitution et économie circulaire.
La substitution peut contribuer à limiter la pression sur une ressource dont la rareté augmente.

L’économie circulaire fait partie des réponses susceptibles de réduire la pression sur une ressource rare. · La rareté fait monter le prix de la ressource, incitant à réduire la pression exercée sur elle. · La hausse du prix peut encourager une utilisation plus efficace de la ressource devenue rare. · Le renchérissement d’une ressource rare peut inciter à combiner efficacité, substitution et économie circulaire. · La substitution peut contribuer à limiter la pression sur une ressource dont la rareté augmente.

Explication

La rareté fait augmenter le prix et incite à réduire la pression sur la ressource par l’efficacité, la substitution et l’économie circulaire. Chacune de ces propositions décrit un élément de ce mécanisme.

28. Concernant la définition d’une externalité négative, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Une externalité négative correspond à un coût payé par le pollueur et subi par la société.
Une externalité négative est un coût social que le pollueur ne prend pas en charge.
Une externalité négative désigne un coût subi par la société sans être payé par le pollueur.
Une externalité négative est un coût privé du pollueur que la société ne supporte pas.
Une externalité négative est un bénéfice reçu par la société sans paiement du pollueur.

Une externalité négative est un coût social que le pollueur ne prend pas en charge. · Une externalité négative désigne un coût subi par la société sans être payé par le pollueur.

Explication

Une externalité négative est un coût supporté par la société mais non payé par le pollueur. Les autres formulations inversent la partie qui supporte ou paie le coût, ou décrivent un bénéfice.

29. Parmi les propositions suivantes concernant l’internalisation des externalités, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Rendre la pollution coûteuse par des prix ou des règles peut inciter les entreprises à innover.
Le prix du carbone peut intégrer le coût de la pollution dans les prix et rendre celle-ci coûteuse.
Les politiques publiques peuvent internaliser les externalités en intégrant le coût de la pollution dans des règles.
Le prix du carbone peut intégrer les bénéfices de la pollution aux prix pour encourager son émission.
En intégrant le coût de la pollution, les politiques publiques réduisent l’incitation à innover.

Rendre la pollution coûteuse par des prix ou des règles peut inciter les entreprises à innover. · Le prix du carbone peut intégrer le coût de la pollution dans les prix et rendre celle-ci coûteuse. · Les politiques publiques peuvent internaliser les externalités en intégrant le coût de la pollution dans des règles.

Explication

Le prix du carbone et les politiques publiques peuvent intégrer le coût de la pollution aux prix ou aux règles, ce qui rend la pollution coûteuse et encourage l’innovation. Ils n’intègrent pas les bénéfices de la pollution et ne réduisent pas l’incitation à innover.

30. L’effet rebond se produit lorsque des gains d’efficacité :

Font augmenter la consommation parce que les coûts progressent, annulant une partie des gains.
Diminuent les coûts et la consommation, annulant une partie des gains d’efficacité attendus.
Augmentent les coûts et entraînent une baisse de la consommation, renforçant les gains attendus.
Diminuent les coûts, ce qui peut accroître la consommation et réduire les gains attendus.
Réduisent les coûts et entraînent une hausse de la consommation, annulant une partie des gains attendus.

Diminuent les coûts, ce qui peut accroître la consommation et réduire les gains attendus. · Réduisent les coûts et entraînent une hausse de la consommation, annulant une partie des gains attendus.

Explication

L’effet rebond associe la baisse des coûts liée aux gains d’efficacité à une hausse de la consommation, qui annule une partie des gains attendus. Les formulations fondées sur une hausse des coûts ou une baisse de la consommation ne décrivent pas ce mécanisme.

31. Dans l’aviation, entre 2012 et 2019, quelles évolutions des émissions sont rapportées ?

Les émissions par passager diminuent de 2,7 % au total, tandis que les émissions totales augmentent de 32 % par an.
La baisse annuelle des émissions par passager coexiste avec une hausse des émissions totales.
Les émissions par passager diminuent de 2,7 % par an, tandis que les émissions totales augmentent de 32 %.
Les émissions par passager augmentent de 2,7 % par an, tandis que les émissions totales diminuent de 32 %.
Les émissions par passager diminuent de 32 %, tandis que les émissions totales augmentent de 2,7 % par an.

La baisse annuelle des émissions par passager coexiste avec une hausse des émissions totales. · Les émissions par passager diminuent de 2,7 % par an, tandis que les émissions totales augmentent de 32 %.

Explication

Entre 2012 et 2019, les émissions par passager diminuent de 2,7 % par an alors que les émissions totales augmentent de 32 %. La baisse individuelle peut donc coexister avec la hausse du total ; les autres propositions inversent ou déplacent les valeurs.

32. Pour limiter les pressions écologiques, l’innovation :

Est suffisante à elle seule pour limiter les pressions écologiques sans agir sur la demande.
Est nécessaire mais insuffisante, et doit s’accompagner de mesures limitant la demande.
Peut remplacer les mesures de limitation de la demande, notamment l’obligation de carburants durables.
Doit être accompagnée de mesures augmentant la demande, comme un prix du carbone.
Doit être accompagnée de mesures telles que le prix du carbone ou l’obligation de carburants durables.

Est nécessaire mais insuffisante, et doit s’accompagner de mesures limitant la demande. · Doit être accompagnée de mesures telles que le prix du carbone ou l’obligation de carburants durables.

Explication

L’innovation est nécessaire, mais ne suffit pas à limiter les pressions écologiques : elle doit être complétée par des mesures limitant la demande. Le prix du carbone et l’obligation d’utiliser des carburants durables sont des exemples de telles mesures.

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Qui a constaté que capital et travail n’expliquaient que 70 % de la croissance américaine entre 1909 et 1949 ?

R. Solow, en 1956.

Quel nom R. Solow donne-t-il au résidu inexpliqué de 30 % de la croissance ?

Le « progrès technique ».

Comment calcule-t-on la PGF à partir de la croissance du PIB et des contributions des facteurs ?

Croissance du PIB−(contribution du travail+contribution du capital)\text{Croissance du PIB} - (\text{contribution du travail} + \text{contribution du capital})

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