QCM : Découverte du merchandising — 21 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quel objectif caractérise le merchandising lorsqu’il optimise la présentation des produits en magasin ?

Développer la notoriété grâce à la diffusion de publicités extérieures
Réduire les coûts logistiques grâce à la limitation des références proposées
Accélérer le paiement grâce à la réorganisation des files d’attente
Augmenter le chiffre d’affaires grâce à l’analyse des données et des comportements clients

Augmenter le chiffre d’affaires grâce à l’analyse des données et des comportements clients

Explication

Le merchandising organise la présentation des produits à partir de données quantitatives et de comportements clients afin d’augmenter le chiffre d’affaires. La réduction des coûts logistiques relève d’une autre fonction de l’entreprise et ne définit pas cet objectif.

2. Quelle combinaison correspond à la règle d’or du merchandising ?

Le bon produit, le bon endroit, le bon moment, le bon prix, la bonne quantité et la bonne information
Le bon fournisseur, le bon entrepôt, le bon transport, le bon délai, la bonne marge et le bon contrat
Le bon produit, la bonne publicité, le bon vendeur, le bon rayon, la bonne marque et la bonne remise
Le bon prix, le bon concurrent, le bon marché, le bon budget, la bonne équipe et le bon objectif

Le bon produit, le bon endroit, le bon moment, le bon prix, la bonne quantité et la bonne information

Explication

La règle d’or associe six éléments : produit, endroit, moment, prix, quantité et information. Les autres combinaisons mélangent des notions commerciales ou logistiques qui ne font pas partie de cette règle.

3. Quel enchaînement décrit le mieux l’effet d’un point de vente attractif sur la performance commerciale ?

Il concentre l’attention sur les promotions, éloigne les clients fidèles et ralentit la progression du chiffre d’affaires.
Il remplace l’analyse des ventes, diminue l’envie d’achat et réduit la rentabilité du magasin.
Il réduit le temps de visite, limite l’exploration et oriente le client vers une seule catégorie.
Il procure du plaisir, retient l’attention, stimule l’achat et favorise le retour du client.

Il procure du plaisir, retient l’attention, stimule l’achat et favorise le retour du client.

Explication

Un point de vente attractif procure du plaisir, retient l’attention, augmente l’envie d’acheter et de revenir, ce qui soutient le chiffre d’affaires et la rentabilité. La réduction du temps de visite et de l’exploration va à l’encontre de ce mécanisme.

4. Quel ensemble d’indicateurs est directement favorisé par l’attractivité d’un point de vente ?

La surface de réserve, le volume transporté, le coût énergétique et la fréquence des inventaires
Le nombre de fournisseurs, le délai de livraison, le coût de stockage et la rotation des équipes
Le temps passé en magasin, le taux de transformation, l’indice de vente et le panier moyen
Le taux d’absentéisme, la durée de formation, la masse salariale et le nombre de caisses

Le temps passé en magasin, le taux de transformation, l’indice de vente et le panier moyen

Explication

L’attractivité augmente le temps passé en magasin, le taux de transformation, l’indice de vente et le panier moyen. Les autres indicateurs concernent principalement la logistique, les ressources humaines ou la gestion interne.

5. Quelle aménagement favorise le confort de circulation et permet aux clients de mieux repérer les univers du magasin ?

Des rayons serrés, chargés et difficiles à contourner
Des espaces encombrés, colorés et orientés vers les caisses
Des passages étroits, décorés et réservés aux promotions
Des allées larges, propres et dégagées

Des allées larges, propres et dégagées

Explication

Le confort de circulation repose sur des allées larges, propres et dégagées, qui rendent le parcours agréable et facilitent l’identification des univers. Des passages étroits ou encombrés gênent la circulation et réduisent la lisibilité du magasin.

6. Quelle distinction décrit correctement l’achat réfléchi et l’achat d’impulsion ?

L’achat réfléchi concerne un produit apprécié sur place, tandis que l’achat d’impulsion résulte d’une liste préparée à domicile.
L’achat réfléchi naît d’une envie en magasin, tandis que l’achat d’impulsion répond à un besoin préparé avant la visite.
L’achat réfléchi dépend d’une promotion observée en rayon, tandis que l’achat d’impulsion provient d’un besoin planifié avant le déplacement.
L’achat réfléchi répond à un besoin avant la visite, tandis que l’achat d’impulsion naît d’une envie sur le point de vente.

L’achat réfléchi répond à un besoin avant la visite, tandis que l’achat d’impulsion naît d’une envie sur le point de vente.

Explication

L’achat réfléchi correspond à un besoin spécifique qui motive le déplacement en magasin, alors que l’achat d’impulsion est déclenché par une envie sur place. Une envie née en magasin décrit donc l’achat d’impulsion, et non l’achat réfléchi.

7. Quel comportement illustre un achat réfléchi ?

Prendre un accessoire découvert grâce à une animation commerciale
Acheter du matériel de camping pour préparer une première expérience
Choisir une montre après avoir apprécié ses fonctionnalités en rayon
Ajouter une boisson repérée près de la caisse pendant les courses

Acheter du matériel de camping pour préparer une première expérience

Explication

L’achat de matériel de camping pour une première expérience répond à un besoin identifié avant la visite et constitue donc un achat réfléchi. La montre choisie après l’appréciation de ses fonctionnalités correspond à une envie déclenchée sur le point de vente, donc à un achat d’impulsion.

8. Quelle distinction décrit correctement les deux sens de circulation dans un magasin ?

Le sens principal concerne un seul univers, tandis que le sens secondaire concerne tout le magasin
Le sens principal concerne tout le magasin, tandis que le sens secondaire concerne un seul univers
Le sens principal concerne les zones froides, tandis que le sens secondaire concerne les zones chaudes
Le sens principal concerne les caisses, tandis que le sens secondaire concerne les réserves

Le sens principal concerne tout le magasin, tandis que le sens secondaire concerne un seul univers

Explication

Le sens principal décrit le trajet de la majorité des clients dans l’ensemble du magasin, alors que le sens secondaire correspond au déplacement dans un univers précis. Confondre ces deux échelles revient à attribuer au sens secondaire le parcours général du magasin.

9. Quel trajet correspond généralement au sens de circulation principal d’un client ?

Il suit le linéaire depuis le fond de l’univers jusqu’à son entrée
Il avance dans le sens inverse des aiguilles d’une montre jusqu’au fond du magasin
Il avance dans le sens des aiguilles d’une montre jusqu’à l’entrée du magasin
Il traverse directement l’univers choisi sans atteindre le fond du magasin

Il avance dans le sens inverse des aiguilles d’une montre jusqu’au fond du magasin

Explication

Le parcours principal conduit généralement le client dans le sens inverse des aiguilles d’une montre et jusqu’au fond du magasin. Le trajet limité à un univers relève plutôt du sens de circulation secondaire.

10. Quelle situation caractérise une zone chaude par rapport à une zone froide ?

Elle correspond aux réserves, alors que la zone froide correspond aux caisses
Elle est vue en dernier et de près, alors que la zone froide est perçue en premier
Elle est vue en premier et de loin, alors que la zone froide est perçue en dernier
Elle se trouve au fond du magasin, alors que la zone froide se situe près de l’entrée

Elle est vue en premier et de loin, alors que la zone froide est perçue en dernier

Explication

Une zone chaude bénéficie d’une perception précoce et à distance, tandis qu’une zone froide n’est pas immédiatement visible et est vue en dernier. La position près de l’entrée ou au fond ne suffit donc pas à définir ces zones.

11. Pourquoi les produits placés en zone chaude sont-ils particulièrement recherchés par les enseignes ?

Parce que ces espaces sont réservés aux produits lourds et aux emballages volumineux
Parce que ces espaces offrent une forte visibilité et génèrent davantage de chiffre d’affaires
Parce que ces espaces imposent un parcours plus long et limitent la comparaison
Parce que ces espaces réduisent la visibilité et facilitent le stockage des réserves

Parce que ces espaces offrent une forte visibilité et génèrent davantage de chiffre d’affaires

Explication

Les zones chaudes donnent aux produits une visibilité importante et font partie des espaces les plus générateurs de chiffre d’affaires. Elles ne sont donc pas principalement destinées au stockage ni définies par le poids des articles.

12. Jusqu’à quelle hauteur s’étend la zone de préhension destinée à l’accès des clients ?

Jusqu’à 3 mètres 20 au-dessus du sol
Jusqu’à 1 mètre 20 au-dessus du sol
Jusqu’à 2 mètres 80 au-dessus du sol
Jusqu’à 2 mètres 20 au-dessus du sol

Jusqu’à 2 mètres 20 au-dessus du sol

Explication

La zone de préhension correspond à l’espace accessible au client entre le sol et 2 mètres 20 de hauteur. La partie située au-dessus sert plutôt à la signalétique ou à l’exposition.

13. Quel est l’objectif principal de la verticalisation du linéaire ?

Rendre visibles plusieurs familles de produits et présenter l’ensemble de l’offre
Placer les produits lourds en hauteur et libérer les tablettes inférieures
Réserver chaque niveau à une seule référence et réduire la largeur de l’offre
Masquer les séparations entre familles pour créer un assortiment continu

Rendre visibles plusieurs familles de produits et présenter l’ensemble de l’offre

Explication

La verticalisation permet au client de voir plusieurs familles de produits ainsi que l’ensemble de l’offre. Les baguettes de segmentation servent au contraire à séparer clairement les familles.

14. Comment appliquer la densification d’un linéaire sans nuire à l’achat ?

Empiler les produits devant les supports afin d’occuper tout le passage
Multiplier les espaces vides pour isoler chaque produit et faciliter son repérage
Exploiter l’espace horizontal et vertical en conservant une préhension aisée
Remplir les supports au maximum même lorsque les produits deviennent difficiles à saisir

Exploiter l’espace horizontal et vertical en conservant une préhension aisée

Explication

La densification utilise les dimensions horizontale et verticale du linéaire tout en préservant la préhension. Elle vise à éviter les espaces excessifs et les supports vides, mais ne justifie pas de rendre les produits difficiles à saisir.

15. Comment classe-t-on les produits selon leur taille dans le textile et dans la chaussure ?

Dans le textile, de la plus petite taille en bas à la plus grande en haut ; dans la chaussure, de la plus petite devant à la plus grande derrière
Dans le textile, de la plus petite taille devant à la plus grande derrière ; dans la chaussure, de la plus petite en bas à la plus grande en haut
Dans le textile, par couleur avant la taille ; dans la chaussure, par marque avant la dimension
Dans le textile, de la plus grande taille devant à la plus petite derrière ; dans la chaussure, de la plus grande en bas à la plus petite en haut

Dans le textile, de la plus petite taille devant à la plus grande derrière ; dans la chaussure, de la plus petite en bas à la plus grande en haut

Explication

Le textile se range selon une progression de taille de l’avant vers l’arrière, tandis que les chaussures suivent une progression du bas vers le haut. Inverser ces axes constitue la confusion la plus fréquente entre les deux familles de produits.

16. Lorsqu’un principe de merchandising entre en conflit avec la prévention d’un risque, quelle règle doit guider l’implantation ?

La sécurité des produits et des clients doit primer sur les autres principes
La visibilité commerciale doit primer pour favoriser les ventes
L’uniformité des supports doit primer pour harmoniser la présentation
La densification du linéaire doit primer pour éviter les espaces inutilisés

La sécurité des produits et des clients doit primer sur les autres principes

Explication

La sécurité est prioritaire sur tous les principes de merchandising, notamment pour les vélos, la pétanque, les tentes, les poids et les haltères. La visibilité ou la densification ne peut donc pas justifier une implantation dangereuse.

17. Quelle caractéristique définit un premier prix sport ?

C’est un produit sans marque, proposé à un tarif inférieur aux coûts habituels et placé près des caisses.
C’est un produit de marque nationale, vendu au prix moyen du segment et présenté avec plusieurs sports associés.
C’est un produit haut de gamme, vendu avec une remise ponctuelle et identifié par une signalétique promotionnelle.
C’est un produit de marque propre, le moins cher de sa catégorie, aligné sur la concurrence et clairement rattaché à un sport.

C’est un produit de marque propre, le moins cher de sa catégorie, aligné sur la concurrence et clairement rattaché à un sport.

Explication

Un premier prix sport est une marque propre positionnée au prix le plus bas de sa catégorie, tout en restant alignée sur la concurrence et facilement identifiable par sport. Le produit haut de gamme correspond à une logique de positionnement différente et ne définit pas un premier prix.

18. Lorsqu’une promotion est implantée en linéaire, quelle pratique respecte les règles de présentation ?

Installer le kakémono au-dessus du rayon, déplacer fréquemment les produits et remplacer l’ILV par une étiquette de prix.
Placer le kakémono après le produit dans le sens de circulation, maintenir le support plein et utiliser l’ILV promotionnelle pendant une durée limitée.
Présenter le produit sans support visuel, augmenter l’espace vide autour de l’offre et prolonger l’opération selon les ventes.
Placer le kakémono avant le produit, réduire progressivement le stock et conserver l’installation jusqu’à l’épuisement de la gamme.

Placer le kakémono après le produit dans le sens de circulation, maintenir le support plein et utiliser l’ILV promotionnelle pendant une durée limitée.

Explication

Une promotion en linéaire associe un support plein, une durée limitée, un kakémono placé après le produit dans le sens de circulation et une ILV promotionnelle. Placer le kakémono avant le produit et prolonger l’opération jusqu’à l’épuisement ne respecte pas ces règles.

19. Une équipe prépare une promotion en rayon : quelle combinaison correspond à la règle des 4 P ?

Un produit exclusif, une faible quantité, un prix non affiché et un espace élargi autour de l’offre.
Un ou deux produits, un effet de masse, un prix attractif mis en avant et un rayon propre et rangé.
Deux familles de produits, une implantation en profondeur, une remise variable et un rayon temporairement vide.
Plusieurs produits, une présentation dispersée, un prix standard et un rayon réorganisé après la promotion.

Un ou deux produits, un effet de masse, un prix attractif mis en avant et un rayon propre et rangé.

Explication

La règle des 4 P réunit une sélection limitée à un ou deux produits, un effet de masse, un prix attractif visible et un rayon propre et rangé. Une présentation dispersée avec un prix standard ne produit pas l’effet promotionnel recherché.

20. Quelle implantation respecte les conditions d’une tête de gondole promotionnelle ?

Deux produits à forte rotation au maximum, en quantité importante, avec un prix inférieur à 50 € ou une remise supérieure à 40 %, pour une durée limitée.
Un produit à faible rotation, en quantité importante, avec une remise inférieure à 40 % et une présentation permanente.
Deux produits à forte rotation, en quantité réduite, avec un prix non remisé et une durée déterminée par le réassort.
Trois produits à rotation moyenne, en faible quantité, avec un prix supérieur à 50 € et une implantation maintenue selon la disponibilité.

Deux produits à forte rotation au maximum, en quantité importante, avec un prix inférieur à 50 € ou une remise supérieure à 40 %, pour une durée limitée.

Explication

Une tête de gondole doit présenter au maximum deux produits à forte rotation, en quantité importante, avec un prix inférieur à 50 € ou une remise supérieure à 40 %, pendant une durée limitée. Une implantation permanente ou une remise inférieure à 40 % ne répond pas à ces critères.

21. Dans quelle situation un produit passe-t-il en fin de série ?

Lorsqu’il est placé en tête de gondole, qu’il bénéficie d’une remise commerciale ou qu’il est présenté avec une ILV.
Lorsqu’il vient d’être livré, qu’il dispose d’un stock important ou qu’il appartient à une nouvelle collection.
Lorsqu’il est réassortissable, qu’il reste plusieurs références disponibles ou que sa courbe de taille est complète.
Lorsqu’il n’est plus réassortissable, qu’il reste au plus quatre pièces en magasin ou qu’il présente une rupture de courbe de taille.

Lorsqu’il n’est plus réassortissable, qu’il reste au plus quatre pièces en magasin ou qu’il présente une rupture de courbe de taille.

Explication

Le passage en fin de série est déclenché par l’absence de réassort, un stock restant inférieur ou égal à quatre pièces ou une rupture de courbe de taille. Une remise ou une implantation en tête de gondole peut accompagner une vente, mais ne constitue pas le critère de définition.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 55 flashcards sur Découverte du merchandising.

Qu'est-ce que le merchandising ?

C'est l'ensemble des techniques d'optimisation de la présentation des produits en magasin.

Sur quoi repose la règle d'or du merchandising ?

Sur le bon produit, le bon endroit, le bon moment, le bon prix, la bonne quantité et la bonne information.

Que doit faire le bon produit selon le merchandising ?

Créer le besoin, susciter l'envie et déclencher l'achat.

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