Quelles actions le marketing mène-t-il dans une économie de marché ?
Il prévoit, constate, stimule, suscite ou renouvelle les besoins des consommateurs.
Quel objectif poursuit la démarche marketing concernant la clientèle ?
Elle vise à créer, augmenter et conserver une clientèle.
Comment la conception moderne du marketing considère-t-elle les clients ?
Comme des actifs auxquels l’entreprise adapte ses produits.
Quelles étapes composent la démarche marketing ?
L’étude, le marketing stratégique, le marketing opérationnel et le contrôle des résultats.
À quoi sert le marketing d’étude avant les décisions stratégiques ?
À connaître le marché, son environnement et les besoins des prospects.
Quel est le rôle du marketing stratégique dans l’entreprise ?
Il analyse le marché, définit la stratégie et les objectifs, puis détermine les moyens à mettre en œuvre.
Quels éléments l’analyse stratégique examine-t-elle pour assurer un avantage concurrentiel durable ?
Les opportunités du marché, les cibles à atteindre et le positionnement de l’entreprise.
Quelles dimensions le modèle PESTEL analyse-t-il ?
Les dimensions politique, économique, socioculturelle, technologique, environnementale et légale.
Que permet d’évaluer le modèle des cinq forces de Porter ?
L’intensité concurrentielle et l’attractivité d’un marché.
Que distingue la matrice SWOT dans le diagnostic de l’entreprise ?
Les forces et faiblesses internes des opportunités et menaces externes.
Quelles sont les trois étapes de la démarche STP ?
La segmentation, le ciblage et le positionnement.
Que divise la segmentation, et selon quels critères ?
Une population en groupes homogènes, selon des critères déterminés.
Que choisit l’entreprise avec le ciblage ?
Les segments auxquels elle proposera une offre adaptée.
Combien de segments vise le marketing concentré ?
Un seul segment.
Quelle place le positionnement cherche-t-il à donner à l’offre ?
Une place déterminée dans l’esprit des clients ciblés, distincte de celle des concurrents.
Quels critères caractérisent un bon positionnement ?
Il doit être simple, attractif, crédible, différent, profitable et pérenne.
Qu’est-ce que le marketing mix, ou plan de marchéage ?
Le plan d’action qui met en œuvre les orientations stratégiques pour satisfaire les besoins des consommateurs sur le marché.
Quelles sont les quatre composantes du marketing mix ?
Le produit, le prix, la distribution et la communication.
Qu’est-ce qu’un produit ?
Un bien ou un service destiné à satisfaire un besoin ou un désir.
Qu’est-ce que le packaging ?
Les éléments matériels vendus avec le produit pour faciliter sa protection, son transport, son stockage, sa présentation, son identification et son utilisation.
Que désigne le produit central ?
La fonction recherchée par le consommateur.
Quelles sont les phases du cycle de vie d’un produit ?
Le lancement, la croissance, la maturité et le déclin.
Quelle variable du marketing mix apporte un revenu à l’entreprise ?
Le prix.
Quelles sont les six étapes de fixation du prix ?
Déterminer l’objectif, évaluer la demande et l’impact du prix, estimer les coûts, analyser la concurrence, choisir une méthode de tarification et fixer le prix final.
Quel prix la stratégie d’écrémage fixe-t-elle par rapport au marché ?
Un prix supérieur au prix du marché.
Quel prix la stratégie de pénétration fixe-t-elle par rapport au marché ?
Un prix inférieur au prix du marché.
Qu’est-ce qu’un canal de distribution ?
Un ensemble d’organisations indépendantes participant à la mise à disposition de biens ou de services.
Quelles conditions la distribution doit-elle assurer pour l’arrivée des produits aux consommateurs ?
Le bon endroit, le bon moment, les quantités prévues et de bonnes conditions.
Quelle clientèle la stratégie de pénétration cherche-t-elle à attirer ?
Une clientèle nombreuse.
Quels intermédiaires caractérisent les canaux direct, court et long ?
Le canal direct n’a aucun intermédiaire, le canal court comprend un distributeur et le canal long inclut notamment un grossiste et un distributeur.
Quelle part du prix de vente final représentent les coûts de distribution ?
De 30 à 50 %.
Quel est l’objectif de la distribution intensive ?
Maximiser la visibilité et les ventes en plaçant les produits dans le plus grand nombre possible de points de vente.
Comment la distribution sélective préserve-t-elle l’image du produit ?
Elle choisit les points de vente selon des critères comme la localisation ou la qualité, tout en maintenant une bonne couverture.
Qu’est-ce que la distribution exclusive ?
Un mode de vente par des unités commerciales détenues par le producteur ou liées par une exclusivité territoriale réciproque.
Quel est l’objectif de la communication commerciale d’une entreprise ?
Faire connaître un produit et ses avantages.
Quel est l’objectif de la communication institutionnelle d’une entreprise ?
Faire connaître l’entreprise.
Que promeut la communication commerciale collective d’une entreprise ?
Une filière ou un groupement.
Avec quelle stratégie le marketing mix doit-il être cohérent ?
Avec la stratégie définie par le marketing stratégique.
Avec quoi chacune des politiques du marketing mix doit-elle être cohérente ?
Avec les trois autres politiques.
Que fait le marketing opérationnel après avoir tenu compte des réactions du marché ?
Il évalue les résultats.
Que mesure le marketing opérationnel entre stratégies et résultats ?
Les écarts.
Qu’est-ce que le marketing digital ?
L’ensemble des pratiques qui promeuvent une entreprise, captent des prospects et acquièrent des clients au moyen de supports numériques.
Quel rôle le client joue-t-il dans la relation numérique ?
Il devient acteur des échanges et choisit où, quand et comment ils ont lieu.
Quels sont les deux types de référencement du search marketing ?
Le référencement naturel (SEO) et le référencement payant (SEA).
Quels domaines composent le marketing digital ?
Le search, le social, le display, le mobile et le data marketing.
Pourquoi une entreprise peut-elle s’internationaliser ?
Pour trouver de nouveaux clients, accroître son chiffre d’affaires, diversifier ses marchés, profiter d’une réglementation favorable, valoriser son image, saisir des opportunités de croissance, réduire sa dépendance ou accéder à des ressources et compétences.
Qui a souligné l’importance de la préparation préalable à l’internationalisation, et quand ?
Knight, 2000.
Selon Knight, quel élément est essentiel à la réussite de l’internationalisation ?
La préparation préalable.
Quelles étapes une entreprise doit-elle suivre pour se développer à l’étranger ?
Choisir ses pays et son mode d’implantation, adapter son marketing en préservant la cohérence de l’offre, puis établir ses structures et méthodes de pilotage international.
Sur quels critères le modèle de Solberg classe-t-il les stratégies d’internationalisation ?
La maturité du marché étranger visé et celle de l’entreprise à l’export.
Quels avantages les industries ultra-globalisées tirent-elles de la standardisation mondiale ?
Elles permettent peu de variations et favorisent les économies d’échelle.
À quoi les industries ancrées localement doivent-elles adapter fortement leur offre ?
Aux cultures, habitudes, goûts, traditions ou réglementations locales.
À qui le modèle EPRG est-il attribué selon la référence fournie ?
Perlmutter, 1969.
Comment la vision ethnocentrique organise-t-elle les décisions internationales ?
Elle centralise les décisions au siège et reproduit le modèle du pays d’origine.
À quelle échelle la vision régiocentrique standardise-t-elle les actions ?
À l’échelle de grandes régions.
Que désigne la glocalisation pour un produit destiné au marché mondial ?
Son adaptation aux cultures et aux comportements locaux.
Que cherche à faire une stratégie glocale face à la concurrence ?
La surpasser à l’échelle mondiale.
Qu’est-ce qui distingue la glocalisation de la standardisation et de l’adaptation ?
Elle combine une vision globale avec des adaptations ciblées.
Que peut entraîner le contrôle des résultats en marketing ?
Des actions correctives.
Quelle est la deuxième action essentielle de la démarche marketing ?
Adapter le produit à un besoin détecté qualitativement et quantitativement.
Comment Maslow classe-t-il les besoins dans A Theory of Human Motivation (1943) ?
En besoins physiologiques, de sécurité, d’appartenance, d’estime et d’auto-expression.
Quelles barrières à l’entrée influencent la menace des nouveaux entrants ?
Les brevets, les investissements, la notoriété et la réglementation.
Comment le diagnostic SWOT aide-t-il l’entreprise à orienter ses efforts ?
Il l’aide à miser sur ses forces et les opportunités, à corriger ses faiblesses et à surveiller les menaces.
Quelles qualités doivent avoir les données de segmentation ?
Elles doivent être objectives et fiables.
Qu’est-ce qui rend possible la personnalisation en marketing one-to-one ?
Le Big Data, qui permet d’analyser les comportements en ligne.
Quels éléments composent un produit ?
Ses caractéristiques intrinsèques, son design, son packaging et sa marque.
Quel rôle joue le packaging en libre-service ?
Il agit comme un vendeur silencieux qui attire le regard, aide à reconnaître le produit et peut déclencher l’achat.
Par rapport au produit et à la distribution, comment évolue le prix ?
Il est plus rapidement modifiable.
Quel prix la stratégie d’alignement fixe-t-elle ?
Un prix égal au prix du marché.
Qu’est-ce qu’une stratégie de prix différenciés ?
Une stratégie proposant un même produit à des prix différents.
Comment le yield management différencie-t-il les prix ?
Il fait varier le prix selon le moment de l’achat.
Quelles méthodes de tarification sont citées ?
Le coût majoré, le taux de rentabilité souhaité, la valeur perçue, le prix juste, le prix du marché et les enchères.
Que procure la stratégie d’écrémage en matière de marge unitaire ?
Des marges unitaires importantes.
Comment la stratégie de pénétration compense-t-elle ses faibles marges commerciales ?
Par les quantités vendues.
Sur quelles décisions le choix du canal de distribution influe-t-il ?
Sur la fixation des prix et la communication.
De quoi dépend souvent le choix du canal de distribution ?
Du positionnement.
Avec quelles parties prenantes une entreprise communique-t-elle ?
Les prospects, clients, distributeurs, prescripteurs, leaders d’opinion, actionnaires, partenaires et le personnel.
Que désigne la révolution digitale dans une organisation ?
L’intégration complète des technologies digitales dans l’ensemble de ses activités.
À quels risques le numérique expose-t-il ?
À l’infobésité et à la guerre de l’attention.
À quoi sert le social marketing sur les réseaux sociaux ?
À accroître le trafic et la visibilité, mieux connaître les clients, créer une communauté et renforcer confiance et crédibilité.
Qu’impose le RGPD au data marketing ?
Le respect des règles de protection des données personnelles.
Quels défis l’internationalisation présente-t-elle pour une entreprise ?
Des coûts supplémentaires, des différences culturelles, des questions administratives, des difficultés d’accès aux marchés et de la concurrence.
Quelles sont les neuf positions du modèle de Solberg ?
La stratégie domestique, le suiveur prudent, la stratégie réticente, l’opportuniste, l’exportateur local, l’acteur régional, l’explorateur audacieux, le challenger sélectif et l’acteur global.
Pourquoi les start-up « born global » s’internationalisent-elles tôt et quels risques encourent-elles ?
Un marché domestique saturé ou trop petit, une ambition internationale, une niche mondiale ou une opportunité externe peuvent les y pousser ; elles risquent de manquer de connaissance du marché, de réseau local et de ressources.
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1. Dans une économie de marché, que désigne le marketing ou la mercatique ?
2. Quelle différence distingue la conception moderne du marketing de sa conception traditionnelle ?
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