QCM : Démarche marketing et marketing mix (42 questions)
Questions et réponses du QCM
1. Dans une économie de marché, que désigne le marketing ou la mercatique ?
L’ensemble des actions visant à prévoir, constater, stimuler, susciter ou renouveler les besoins des consommateurs.
L’ensemble des opérations visant à fabriquer et distribuer des produits au coût le plus faible.
L’ensemble des techniques destinées à fixer les prix selon ceux des concurrents.
L’ensemble des démarches servant à contrôler les résultats financiers après la vente.
L’ensemble des actions visant à prévoir, constater, stimuler, susciter ou renouveler les besoins des consommateurs.
Explication
Le marketing regroupe les actions qui permettent d’anticiper, de constater ou de faire évoluer les besoins des consommateurs. La réduction des coûts de fabrication relève d’un objectif de production, et non de la définition générale du marketing.
2. Quelle différence distingue la conception moderne du marketing de sa conception traditionnelle ?
La conception moderne privilégie la production et la vente, tandis que la conception traditionnelle adapte le produit aux besoins des clients.
La conception moderne adapte le produit aux besoins des clients, tandis que la conception traditionnelle privilégie la production et la vente.
La conception moderne standardise l’offre, tandis que la conception traditionnelle considère les clients comme des actifs.
La conception moderne vise la conservation des stocks, tandis que la conception traditionnelle se concentre sur l’étude des prospects.
La conception moderne adapte le produit aux besoins des clients, tandis que la conception traditionnelle privilégie la production et la vente.
Explication
La conception moderne place les clients au centre et adapte l’offre à leurs besoins, alors que la conception traditionnelle met davantage l’accent sur la production et la vente. L’idée que l’approche moderne privilégie d’abord la production inverse cette distinction.
3. Avant de prendre des décisions stratégiques, à quoi sert le marketing d’étude ?
À mesurer les résultats obtenus et à comparer les ventes aux objectifs fixés.
À connaître le marché, son environnement et les besoins des prospects grâce à des informations fiables et à jour.
À choisir les objectifs commerciaux et les moyens qui permettront de les atteindre sur le marché.
À élaborer les actions promotionnelles et les modalités de distribution de l’offre retenue.
À connaître le marché, son environnement et les besoins des prospects grâce à des informations fiables et à jour.
Explication
Le marketing d’étude rassemble des informations actuelles et fiables pour comprendre le marché, son environnement et les besoins des prospects avant les décisions stratégiques. La définition des objectifs et des moyens relève plutôt du marketing stratégique.
4. Comment peut-on définir un besoin dans le cadre du marketing ?
Comme une décision d’achat prise après comparaison de plusieurs offres.
Comme une caractéristique technique recherchée dans un produit.
Comme un état de tension ou de désir ressenti par une personne.
Comme une préférence durable pour une marque ou une catégorie de produits.
Comme un état de tension ou de désir ressenti par une personne.
Explication
Un besoin correspond à un état de tension ou de désir. Une préférence pour une marque peut orienter le choix du consommateur, mais elle ne définit pas le besoin lui-même.
5. Quelle est la fonction du marketing stratégique dans l’entreprise ?
Analyser le marché, définir la stratégie et les objectifs, puis déterminer les moyens à mettre en œuvre.
Organiser les campagnes de communication et coordonner les actions commerciales quotidiennes.
Recueillir des données sur les prospects, concevoir des enquêtes et vérifier leur fiabilité.
Comparer les résultats financiers obtenus et établir le bilan comptable de l’entreprise.
Analyser le marché, définir la stratégie et les objectifs, puis déterminer les moyens à mettre en œuvre.
Explication
Le marketing stratégique analyse le marché, fixe les orientations et les objectifs de l’entreprise, puis détermine les moyens nécessaires. La conception d’enquêtes sert plutôt à recueillir des informations dans le cadre du marketing d’étude.
6. Une entreprise examine les évolutions politiques, économiques, socioculturelles, technologiques, environnementales et légales de son environnement. Quel outil utilise-t-elle ?
L’analyse PESTEL, qui classe l’environnement selon ces six dimensions.
La matrice SWOT, qui classe les facteurs internes et externes de l’entreprise.
La segmentation, qui répartit les clients en groupes selon des critères déterminés.
Les cinq forces de Porter, qui évaluent les acteurs exerçant une pression concurrentielle.
L’analyse PESTEL, qui classe l’environnement selon ces six dimensions.
Explication
PESTEL analyse l’environnement selon les dimensions politique, économique, socioculturelle, technologique, environnementale et légale. SWOT distingue les éléments internes et externes du diagnostic, mais ne correspond pas à cette classification en six dimensions.
7. Comment la matrice SWOT répartit-elle les éléments d’un diagnostic stratégique ?
Elle classe les forces et menaces à l’interne, et les faiblesses et opportunités à l’externe.
Elle classe les forces et faiblesses à l’interne, et les opportunités et menaces à l’externe.
Elle classe les forces et opportunités à l’interne, et les faiblesses et menaces à l’externe.
Elle classe les opportunités et faiblesses à l’interne, et les forces et menaces à l’externe.
Elle classe les forces et faiblesses à l’interne, et les opportunités et menaces à l’externe.
Explication
Dans SWOT, les forces et les faiblesses concernent l’entreprise en interne, tandis que les opportunités et les menaces proviennent de son environnement externe. Classer les opportunités comme internes confond l’environnement de l’entreprise avec ses caractéristiques propres.
8. Une entreprise bénéficie de brevets, d’investissements importants et d’une réglementation exigeante dans son secteur. Quel effet ces barrières ont-elles sur la menace des nouveaux entrants ?
Elles tendent à accroître la menace, car elles rendent l’accès au marché plus rentable.
Elles réduisent surtout la menace des produits de substitution proposés aux acheteurs.
Elles accroissent surtout le pouvoir de négociation des clients déjà présents sur le marché.
Elles tendent à réduire la menace, car elles rendent l’accès au marché plus difficile.
Elles tendent à réduire la menace, car elles rendent l’accès au marché plus difficile.
Explication
Les brevets, les investissements, la notoriété et la réglementation peuvent constituer des barrières à l’entrée qui rendent l’arrivée de nouveaux concurrents plus difficile. Une menace accrue des entrants correspond plutôt à une situation où les barrières sont faibles.
9. Dans quel ordre s’enchaînent les étapes de la démarche STP ?
Segmentation du marché, ciblage des segments retenus, puis positionnement de l’offre.
Ciblage des clients, positionnement de l’offre, puis segmentation du marché.
Positionnement de l’offre, segmentation du marché, puis ciblage des segments retenus.
Segmentation du marché, positionnement de l’offre, puis ciblage des segments retenus.
Segmentation du marché, ciblage des segments retenus, puis positionnement de l’offre.
Explication
La démarche STP commence par diviser le marché en segments, puis sélectionne les segments à viser et positionne l’offre. Commencer par le ciblage inverse l’ordre, puisque le choix des segments suppose d’abord qu’ils aient été définis.
10. Une entreprise sélectionne les groupes de clients auxquels elle proposera une offre conçue pour leurs besoins. Quelle étape réalise-t-elle ?
Le positionnement, qui consiste à donner une place distinctive à l’offre dans l’esprit des clients.
La segmentation, qui consiste à diviser le marché en groupes selon des critères déterminés.
Le ciblage, qui consiste à choisir les segments auxquels l’entreprise proposera une offre adaptée.
Le contrôle, qui consiste à mesurer les résultats des actions marketing menées.
Le ciblage, qui consiste à choisir les segments auxquels l’entreprise proposera une offre adaptée.
Explication
Le ciblage consiste à choisir les segments auxquels l’entreprise souhaite proposer une offre adaptée. La segmentation forme les groupes de clients, mais ne désigne pas la sélection des groupes à servir.
11. Une entreprise choisit un segment précis et concentre ses efforts marketing sur celui-ci. Quelle approche adopte-t-elle ?
Le marketing individualisé, qui adapte l’offre à chaque client.
Le marketing indifférencié, qui s’adresse de la même manière à tous les segments.
Le marketing concentré, qui focalise les efforts sur un seul segment.
Le marketing différencié, qui adapte un plan marketing à plusieurs segments.
Le marketing concentré, qui focalise les efforts sur un seul segment.
Explication
Le marketing concentré consiste à focaliser l’offre et les efforts de l’entreprise sur un seul segment. Le marketing différencié, qui est un distracteur plausible, vise plusieurs segments avec des plans adaptés.
12. Une entreprise veut vérifier que son positionnement est de qualité. Quel ensemble de caractéristiques doit-elle rechercher ?
Un positionnement innovant, technique, populaire, extensible, mesurable et immédiat.
Un positionnement détaillé, familier, général, flexible, économique et provisoire.
Un positionnement cohérent, visible, accessible, uniforme, quantifiable et saisonnier.
Un positionnement simple, attractif, crédible, différent, profitable et pérenne.
Un positionnement simple, attractif, crédible, différent, profitable et pérenne.
Explication
Un bon positionnement réunit les qualités de simplicité, d’attractivité, de crédibilité, de différence, de rentabilité et de pérennité. Un positionnement simplement visible ou accessible ne garantit pas qu’il soit distinctif, profitable et durable.
13. Une entreprise transforme ses orientations stratégiques en actions coordonnées pour lancer une offre répondant aux besoins des consommateurs. Quel rôle joue ici le marketing mix ?
Une étude qui mesure les ventes après la commercialisation sans définir les actions à mener
Un dispositif qui organise le transport des produits sans coordonner les autres décisions commerciales
Une méthode qui détermine la fonction principale du produit indépendamment de sa mise sur le marché
Un plan d’action qui met en œuvre la stratégie pour amener un produit sur le marché en satisfaisant les besoins des consommateurs
Un plan d’action qui met en œuvre la stratégie pour amener un produit sur le marché en satisfaisant les besoins des consommateurs
Explication
Le marketing mix traduit les orientations stratégiques en actions destinées à mettre le produit sur le marché tout en répondant aux besoins des consommateurs. Une étude des ventes peut éclairer les décisions, mais elle ne constitue pas le plan d’action ainsi défini.
14. Pour structurer son plan de marchéage, une équipe doit retenir les quatre composantes du marketing mix. Lesquelles doit-elle coordonner ?
Le produit, la demande, les coûts et la concurrence
Le produit, le prix, la distribution et la communication
La distribution, la garantie, la présentation et l’expérience d’achat
Le prix, le stockage, la production et le service après-vente
Le produit, le prix, la distribution et la communication
Explication
Les quatre composantes sont le produit, le prix, la distribution et la communication. Les coûts et la concurrence interviennent dans certaines décisions, mais ne remplacent pas ces composantes du mix.
15. Un acheteur évalue la fonction recherchée, les caractéristiques de l’offre, puis la garantie et l’expérience d’achat. À quelles dimensions du produit correspondent-elles, dans cet ordre ?
Produit central, produit formel, produit au sens large
Produit au sens large, produit formel, produit central
Produit formel, produit central, produit au sens large
Produit central, produit au sens large, produit formel
Produit central, produit formel, produit au sens large
Explication
La fonction recherchée définit le produit central, les caractéristiques de l’offre relèvent du produit formel et la garantie ou l’expérience d’achat appartiennent au produit au sens large. La garantie n’est pas une caractéristique qui remplace la fonction recherchée du produit central.
16. Après une période de maturité, les ventes d’un produit diminuent durablement. Quelle étape du cycle de vie décrit cette situation ?
La maturité
Le lancement
Le déclin
La croissance
Le déclin
Explication
Le cycle de vie comprend le lancement, la croissance, la maturité puis le déclin, qui correspond à la baisse des ventes après la maturité. La croissance décrit une phase de progression plutôt que cette diminution durable.
17. Dans le marketing mix, quelle variable apporte un revenu à l’entreprise, alors que les autres représentent des dépenses ?
La distribution
Le produit
Le prix
La communication
Le prix
Explication
Le prix est la variable du marketing mix qui génère un revenu pour l’entreprise, tandis que les autres variables entraînent des dépenses. La communication peut soutenir les ventes, mais elle constitue une dépense plutôt qu’une source directe de revenu dans cette distinction.
18. Une entreprise veut fixer le prix final de son produit en suivant une démarche structurée. Quel enchaînement respecte les étapes de fixation du prix ?
Analyser la concurrence, déterminer l’objectif, fixer le prix final, estimer les coûts, évaluer la demande, puis choisir une méthode de tarification
Choisir une méthode de tarification, estimer les coûts, analyser la concurrence, fixer le prix final, déterminer l’objectif, puis évaluer la demande
Déterminer l’objectif, évaluer la demande et l’impact du prix, estimer les coûts, analyser la concurrence, choisir une méthode de tarification, puis fixer le prix final
Estimer les coûts, fixer le prix final, choisir une méthode de tarification, évaluer la demande, déterminer l’objectif, puis analyser la concurrence
Déterminer l’objectif, évaluer la demande et l’impact du prix, estimer les coûts, analyser la concurrence, choisir une méthode de tarification, puis fixer le prix final
Explication
La démarche commence par la détermination de l’objectif, puis examine la demande, les coûts et la concurrence avant le choix d’une méthode et la fixation du prix final. Fixer le prix avant d’avoir évalué la demande et analysé la concurrence inverse des étapes essentielles.
19. Une marque vise des clients prêts à payer davantage pour une nouveauté, tandis qu’une autre cherche à attirer rapidement une clientèle large. Quelle association de stratégies correspond à ces objectifs ?
Alignement avec un prix supérieur au marché, écrémage avec un prix égal au marché
Pénétration avec un prix égal au marché, alignement avec un prix inférieur au marché
Écrémage avec un prix supérieur au marché, pénétration avec un prix inférieur au marché
Écrémage avec un prix inférieur au marché, pénétration avec un prix supérieur au marché
Écrémage avec un prix supérieur au marché, pénétration avec un prix inférieur au marché
Explication
L’écrémage fixe un prix supérieur au marché pour vendre à des clients prêts à payer davantage, tandis que la pénétration propose un prix inférieur afin d’attirer une clientèle large. La stratégie de pénétration ne repose donc pas sur un prix supérieur au marché.
20. Plusieurs organisations indépendantes contribuent à faire parvenir des biens ou des services aux consommateurs. Comment désigne-t-on cet ensemble ?
Un canal de distribution
Un service après-vente
Un plan de marchéage
Une stratégie de tarification
Un canal de distribution
Explication
Un canal de distribution est un ensemble d’organisations indépendantes qui participent à la mise à disposition des biens ou des services. Un plan de marchéage coordonne des décisions commerciales, mais ne désigne pas cet ensemble d’organisations.
21. Un détaillant évalue si son dispositif de distribution remplit correctement sa mission. Quel résultat doit-il rechercher ?
Des produits fabriqués en grandes séries, avec une communication cohérente et une gamme élargie
Des produits dotés d’une garantie adaptée, d’une présentation claire et d’une expérience d’achat positive
Des produits disponibles au bon endroit et au bon moment, dans les quantités prévues et de bonnes conditions
Des produits proposés au prix du marché, avec une demande évaluée et des coûts maîtrisés
Des produits disponibles au bon endroit et au bon moment, dans les quantités prévues et de bonnes conditions
Explication
La distribution doit acheminer les produits au bon endroit et au bon moment, dans les quantités prévues et de bonnes conditions. La garantie et l’expérience d’achat concernent des éléments associés au produit, mais ne résument pas la mission de distribution.
22. Une entreprise lance un produit à prix élevé pour s’adresser aux clients disposés à payer davantage, alors qu’une autre propose un tarif inférieur au marché pour attirer une clientèle nombreuse. Quelles stratégies décrivent ces choix ?
Écrémage pour le prix élevé et pénétration pour le prix inférieur
Écrémage pour le prix élevé et alignement pour le prix inférieur
Pénétration pour le prix élevé et écrémage pour le prix inférieur
Alignement pour le prix élevé et écrémage pour le prix inférieur
Écrémage pour le prix élevé et pénétration pour le prix inférieur
Explication
L’écrémage fixe un prix supérieur au marché pour les clients prêts à le payer, tandis que la pénétration propose un prix inférieur afin d’attirer une clientèle nombreuse. L’alignement ne correspond pas au second choix, car il fixe le prix au niveau du marché.
23. Une entreprise choisit une stratégie d’alignement pour fixer le prix d’un nouveau produit. Quel niveau de prix doit-elle retenir ?
Un prix inférieur au marché pour gagner rapidement des clients
Un prix au niveau du prix pratiqué sur le marché
Un prix proche du coût de production augmenté d’une marge
Un prix supérieur au marché pour viser une clientèle prête à payer
Un prix au niveau du prix pratiqué sur le marché
Explication
La stratégie d’alignement consiste à fixer le prix au niveau du prix du marché. Un prix inférieur relèverait plutôt d’une stratégie de pénétration.
24. Qu’est-ce qu’un canal de distribution ?
Un groupe de consommateurs qui recommande des biens et services à d’autres acheteurs
Une succession d’opérations internes réalisées par le fabricant avant la vente
Un ensemble d’organisations indépendantes qui rendent biens et services accessibles aux utilisateurs
Un réseau de points de vente appartenant nécessairement au producteur
Un ensemble d’organisations indépendantes qui rendent biens et services accessibles aux utilisateurs
Explication
Un canal de distribution regroupe des organisations indépendantes qui interviennent pour mettre les biens et services à la disposition des consommateurs et des utilisateurs. Un réseau détenu par le producteur ne correspond pas à cette définition générale.
25. Quel parcours décrit correctement un canal court ?
Le producteur passe par un grossiste puis par un distributeur avant le consommateur
Le producteur fait intervenir un distributeur entre lui et le consommateur
Le producteur vend au consommateur sans passer par un intermédiaire
Le producteur vend à un grossiste qui se charge directement de la communication
Le producteur fait intervenir un distributeur entre lui et le consommateur
Explication
Un canal court fait intervenir un distributeur entre le producteur et le consommateur. Un parcours sans intermédiaire est un canal direct, tandis que le canal long comporte notamment un grossiste et un distributeur.
26. Quelle part du prix de vente final les coûts de distribution représentent-ils ?
De 50 à 70 %
De 10 à 20 %
De 30 à 50 %
De 20 à 30 %
De 30 à 50 %
Explication
Les coûts de distribution représentent de 30 à 50 % du prix de vente final. La fourchette de 20 à 30 % sous-estime donc la part indiquée.
27. Une marque veut préserver son image tout en conservant une bonne couverture commerciale en sélectionnant ses points de vente selon leur localisation et leur qualité. Quelle stratégie de distribution convient ?
La distribution intensive, qui multiplie les points de vente pour maximiser visibilité et ventes
La distribution sélective, qui retient des points de vente selon des critères définis
La distribution directe, qui supprime les intermédiaires entre producteur et acheteur
La distribution exclusive, qui repose sur une exclusivité territoriale ou des unités détenues
La distribution sélective, qui retient des points de vente selon des critères définis
Explication
La distribution sélective choisit les points de vente selon des critères tels que la localisation ou la qualité, afin de préserver l’image tout en maintenant une bonne couverture. La distribution intensive vise plutôt le plus grand nombre de points de vente possible.
28. Une campagne vise à faire connaître l’entreprise elle-même plutôt qu’à présenter un produit et ses avantages. De quel type de communication s’agit-il ?
D’une communication commerciale consacrée aux produits
D’une communication de distribution consacrée aux points de vente
D’une communication commerciale collective consacrée à une filière
D’une communication institutionnelle consacrée à l’entreprise
D’une communication institutionnelle consacrée à l’entreprise
Explication
La communication institutionnelle vise à faire connaître l’entreprise elle-même. La communication commerciale porte plutôt sur les produits et leurs avantages.
29. Comment les politiques du marketing mix doivent-elles s’articuler avec la stratégie de l’entreprise ?
Le mix doit suivre la stratégie marketing, et ses politiques doivent être cohérentes entre elles
Chaque politique doit être définie indépendamment de la stratégie marketing
Le mix doit privilégier la communication, même si les autres politiques divergent
Le mix doit s’ajuster aux résultats du marché sans lien avec la stratégie définie
Le mix doit suivre la stratégie marketing, et ses politiques doivent être cohérentes entre elles
Explication
Le marketing mix doit être cohérent avec la stratégie du marketing stratégique, et chacune de ses politiques doit être cohérente avec les trois autres. Définir les politiques indépendamment de la stratégie rompt cette cohérence.
30. Après le lancement d’une action marketing, une équipe compare les résultats à la stratégie prévue et observe les réactions du marché. Quelle démarche opérationnelle correspond à cette situation ?
Évaluer les résultats, mesurer les écarts et ajuster les actions selon les réactions du marché
Remplacer la stratégie marketing par une communication institutionnelle
Maintenir les actions prévues sans examiner les résultats obtenus
Choisir les canaux de distribution sans tenir compte des réactions du marché
Évaluer les résultats, mesurer les écarts et ajuster les actions selon les réactions du marché
Explication
Le marketing opérationnel tient compte des réactions du marché, évalue les résultats, mesure les écarts entre stratégie et résultats, puis ajuste les actions. Maintenir les actions sans examiner les résultats omet cette démarche d’évaluation et d’ajustement.
31. Quelle définition décrit le mieux le marketing digital ?
L’ensemble des outils numériques qui analysent la production interne et améliorent la gestion des stocks de l’entreprise.
L’ensemble des pratiques numériques qui promeuvent une entreprise, captent des prospects et acquièrent de nouveaux clients.
L’ensemble des opérations logistiques en ligne qui acheminent les produits vers les clients et réduisent les délais de livraison.
L’ensemble des campagnes numériques qui fidélisent les clients existants sans chercher à attirer de nouveaux prospects.
L’ensemble des pratiques numériques qui promeuvent une entreprise, captent des prospects et acquièrent de nouveaux clients.
Explication
Le marketing digital regroupe des pratiques utilisant des supports numériques pour promouvoir l’entreprise, capter des prospects et acquérir de nouveaux clients. La fidélisation peut en faire partie, mais elle ne résume pas sa définition.
32. Dans une relation numérique, quelle répartition des rôles correspond aux attentes du client et de l’entreprise ?
Le client choisit les modalités des échanges, tandis que l’entreprise privilégie des réponses standardisées et différées.
Le client choisit les modalités des échanges, tandis que l’entreprise propose une relation personnalisée, proche et réactive.
L’entreprise centralise les échanges, tandis que le client reçoit des informations identiques sur tous les canaux.
L’entreprise choisit les modalités des échanges, tandis que le client adapte ses demandes aux horaires et canaux imposés.
Le client choisit les modalités des échanges, tandis que l’entreprise propose une relation personnalisée, proche et réactive.
Explication
Le client numérique peut décider où, quand et comment échanger, et l’entreprise doit répondre à ses attentes de personnalisation, de proximité et d’immédiateté. Une relation standardisée et différée ne répond pas à ces attentes.
33. Quelle distinction entre SEO et SEA est correcte dans le search marketing ?
Le SEO désigne l’analyse des données, tandis que le SEA désigne l’achat d’espaces d’affichage.
Le SEO désigne le référencement naturel, tandis que le SEA désigne le référencement payant.
Le SEO désigne les publicités payantes, tandis que le SEA désigne le référencement naturel.
Le SEO désigne la promotion sur les réseaux sociaux, tandis que le SEA désigne les publicités mobiles.
Le SEO désigne le référencement naturel, tandis que le SEA désigne le référencement payant.
Explication
Le search marketing distingue le référencement naturel, appelé SEO, du référencement payant, appelé SEA. L’inversion de ces deux termes constitue une confusion fréquente.
34. Une entreprise répartit ses actions numériques entre recherche en ligne, réseaux sociaux, affichage, appareils mobiles et exploitation des données. Quels domaines couvre-t-elle ?
Le search marketing, le social marketing, le display marketing, le mobile marketing et le data marketing.
Le référencement naturel, la vente en ligne, le display marketing, le marketing de contenu et le data marketing.
Le search marketing, le social marketing, le display marketing, le marketing direct et la gestion de la relation client.
Le search marketing, le social marketing, le marketing événementiel, le mobile marketing et le marketing relationnel.
Le search marketing, le social marketing, le display marketing, le mobile marketing et le data marketing.
Explication
Ces cinq domaines correspondent aux composantes du marketing digital : search, social, display, mobile et data marketing. Le marketing événementiel, bien qu’il puisse être utile, ne fait pas partie de cette liste.
35. Une entreprise cherche à réduire sa dépendance à son marché national et à accéder à de nouvelles compétences. Comment interpréter ces objectifs ?
Ce sont des difficultés propres à l’internationalisation, qui conduisent généralement l’entreprise à rester sur son marché national.
Ce sont des motivations possibles à l’internationalisation, au même titre que la recherche de clients ou de ressources.
Ce sont des conditions administratives à satisfaire avant de choisir un pays d’implantation à l’étranger.
Ce sont des indicateurs de maturité à l’export qui déterminent directement le mode d’implantation dans chaque pays.
Ce sont des motivations possibles à l’internationalisation, au même titre que la recherche de clients ou de ressources.
Explication
La diversification des marchés et l’accès à de nouvelles ressources ou compétences peuvent motiver une internationalisation. Les difficultés administratives constituent plutôt des défis à gérer, et non des motivations de cette nature.
36. Quel élément Knight considère-t-il comme essentiel à la réussite de l’internationalisation ?
Une implantation simultanée dans plusieurs pays afin de répartir les risques commerciaux.
Une préparation préalable de l’entreprise avant son développement à l’étranger.
Une forte autonomie des filiales dès le lancement des activités internationales.
Une adaptation complète de l’offre avant même l’étude des marchés étrangers.
Une préparation préalable de l’entreprise avant son développement à l’étranger.
Explication
Knight souligne que la préparation préalable est un élément essentiel à la réussite de l’internationalisation. Une implantation simultanée peut être une option stratégique, mais elle ne remplace pas cette préparation.
37. Une entreprise prépare son développement à l’étranger : quelle démarche rassemble les principaux choix à effectuer ?
Choisir les pays, uniformiser l’offre sans tenir compte des marchés, puis laisser chaque filiale définir ses propres méthodes de pilotage.
Définir le mode d’implantation, établir les structures internationales, puis sélectionner les pays en fonction des résultats obtenus.
Choisir les pays et le mode d’implantation, adapter le marketing tout en préservant la cohérence de l’offre, puis établir le pilotage international.
Adapter le marketing à chaque pays, confier les décisions au siège, puis limiter les structures internationales aux fonctions commerciales.
Choisir les pays et le mode d’implantation, adapter le marketing tout en préservant la cohérence de l’offre, puis établir le pilotage international.
Explication
Le développement international suppose de choisir les pays et le mode d’implantation, de définir un marketing adapté en maintenant la cohérence de l’offre, puis de mettre en place les structures et méthodes de pilotage. Sélectionner les pays seulement après l’implantation inverse la logique des décisions.
38. Sur quels deux critères le modèle de Solberg classe-t-il les stratégies d’internationalisation ?
La taille de l’entreprise et le nombre de pays dans lesquels elle possède des filiales.
La maturité du marché étranger visé et la maturité de l’entreprise à l’export.
La stabilité du marché domestique et le niveau de concurrence dans le pays d’origine.
Le degré d’adaptation de l’offre et l’autonomie accordée aux équipes locales.
La maturité du marché étranger visé et la maturité de l’entreprise à l’export.
Explication
Le modèle de Solberg croise la maturité du marché étranger visé et celle de l’entreprise à l’export. Le nombre de filiales peut décrire l’empreinte internationale, mais ce n’est pas l’un des deux critères du modèle.
39. Une entreprise doit choisir entre standardiser un produit mondial et l’adapter fortement aux préférences locales. Quelle distinction entre types d’industries l’aide le mieux ?
Les industries ultra-globalisées et les industries ancrées localement favorisent toutes deux une offre identique pour limiter les coûts.
Les industries ultra-globalisées dépendent surtout des réglementations locales, tandis que les industries ancrées localement répondent à des habitudes mondiales homogènes.
Les industries ultra-globalisées exigent une adaptation culturelle, tandis que les industries ancrées localement favorisent les économies d’échelle par standardisation.
Les industries ultra-globalisées favorisent la standardisation, tandis que les industries ancrées localement exigent une adaptation importante.
Les industries ultra-globalisées favorisent la standardisation, tandis que les industries ancrées localement exigent une adaptation importante.
Explication
Les industries ultra-globalisées se prêtent à la standardisation et aux économies d’échelle, alors que les industries ancrées localement sont liées aux cultures, habitudes ou réglementations et demandent une forte adaptation. L’association inverse entre ces deux types d’industries est une confusion fréquente.
40. Quel cadre distingue les visions ethnocentrique, polycentrique, régiocentrique et géocentrique de la gestion internationale ?
Le modèle des cinq forces, associé à l’analyse de la concurrence dans les secteurs internationaux.
Le modèle de Solberg, associé à la maturité de l’entreprise à l’export et des marchés étrangers.
Le modèle EPRG, associé à Perlmutter ainsi qu’à Chakravarthy et Perlmutter.
Le modèle des étapes d’internationalisation, associé au choix progressif des pays d’implantation.
Le modèle EPRG, associé à Perlmutter ainsi qu’à Chakravarthy et Perlmutter.
Explication
Le modèle EPRG distingue les visions ethnocentrique, polycentrique, régiocentrique et géocentrique de la gestion internationale. Le modèle de Solberg porte plutôt sur les stratégies selon la maturité du marché et de l’entreprise à l’export.
41. Quelle comparaison distingue correctement les visions ethnocentrique et polycentrique ?
La vision ethnocentrique standardise les actions par région, tandis que la vision polycentrique traite le monde comme un marché unique.
La vision ethnocentrique adapte chaque offre aux préférences locales, tandis que la vision polycentrique centralise les décisions au siège.
La vision ethnocentrique centralise les décisions au siège, tandis que la vision polycentrique accorde une forte autonomie aux filiales.
La vision ethnocentrique donne une forte autonomie aux filiales, tandis que la vision polycentrique reproduit le modèle du pays d’origine.
La vision ethnocentrique centralise les décisions au siège, tandis que la vision polycentrique accorde une forte autonomie aux filiales.
Explication
La vision ethnocentrique centralise les décisions au siège et reproduit le modèle du pays d’origine, tandis que la vision polycentrique considère chaque pays comme singulier et laisse une forte autonomie aux filiales. Attribuer l’autonomie à la vision ethnocentrique inverse la distinction.
42. Une entreprise commercialise un produit mondial en le modifiant pour tenir compte des cultures et comportements locaux. Quelle approche met-elle en œuvre ?
La vision régiocentrique, qui standardise les actions à l’échelle de grandes régions.
La glocalisation, qui associe une portée mondiale à des adaptations locales.
La vision ethnocentrique, qui reproduit dans les pays étrangers le modèle du pays d’origine.
La standardisation mondiale, qui conserve une offre identique d’un marché à l’autre.
La glocalisation, qui associe une portée mondiale à des adaptations locales.
Explication
La glocalisation consiste à proposer des produits destinés à un marché mondial tout en les adaptant aux cultures et comportements locaux. Une standardisation identique entre marchés ne correspond pas à cette adaptation locale.
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Quelles actions le marketing mène-t-il dans une économie de marché ?
Il prévoit, constate, stimule, suscite ou renouvelle les besoins des consommateurs.
Quel objectif poursuit la démarche marketing concernant la clientèle ?
Elle vise à créer, augmenter et conserver une clientèle.
Comment la conception moderne du marketing considère-t-elle les clients ?
Comme des actifs auxquels l’entreprise adapte ses produits.