QCM : Effets de commerce et comptabilisation (18 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Concernant la notion d’effet de commerce, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Un effet de commerce associe une fonction de paiement et une fonction de crédit.
Un effet de commerce correspond à un paiement immédiat sans délai.
Un effet de commerce ne concerne que les opérations d’encaissement bancaire.
Un effet de commerce permet un paiement différé dans le temps.
Un effet de commerce constitue également un instrument de crédit.

Un effet de commerce associe une fonction de paiement et une fonction de crédit. · Un effet de commerce permet un paiement différé dans le temps. · Un effet de commerce constitue également un instrument de crédit.

Explication

L’effet de commerce permet un règlement différé et constitue aussi un instrument de crédit. Il ne se réduit donc pas à un paiement immédiat ni à une simple opération d’encaissement.

2. Parmi les propositions suivantes concernant le billet à ordre et la lettre de change, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La lettre de change est aussi appelée traite.
La lettre de change est émise par l’acheteur.
Le billet à ordre et la lettre de change sont deux effets de commerce.
Le billet à ordre est émis par l’acheteur.
Le billet à ordre est beaucoup utilisé dans les relations commerciales.

La lettre de change est aussi appelée traite. · Le billet à ordre et la lettre de change sont deux effets de commerce. · Le billet à ordre est émis par l’acheteur.

Explication

La lettre de change est aussi appelée traite. Le billet à ordre et la lettre de change sont deux effets de commerce. Le billet à ordre est émis par l’acheteur, tandis que la lettre de change est émise par le vendeur. Le billet à ordre est peu utilisé dans les relations commerciales, et non beaucoup utilisé.

3. Les étapes de création d’une lettre de change comprennent :

La création intervient dans le cadre d’un règlement accepté par le client.
Le client signe la lettre s’il accepte ce mode de règlement.
Le client renvoie la lettre signée au fournisseur.
Le client établit la lettre avec la facture du fournisseur.
Le fournisseur établit la lettre avec la facture ou un relevé de factures.

La création intervient dans le cadre d’un règlement accepté par le client. · Le client signe la lettre s’il accepte ce mode de règlement. · Le client renvoie la lettre signée au fournisseur. · Le fournisseur établit la lettre avec la facture ou un relevé de factures.

Explication

Le fournisseur établit la lettre à partir de la facture, puis le client l’accepte en la signant et la renvoie au fournisseur. L’établissement de la lettre revient donc au fournisseur, non au client.

4. Concernant les rôles des intervenants dans une lettre de change, quelles sont les réponses exactes au sujet de X ?

Le tiré est le client qui paiera la lettre.
Le domiciliataire est la banque du client.
Le bénéficiaire est le fournisseur qui encaissera la somme.
Le tireur est le fournisseur qui crée la lettre de change.
Le domiciliataire est le fournisseur qui encaisse la somme.

Le tiré est le client qui paiera la lettre. · Le domiciliataire est la banque du client. · Le bénéficiaire est le fournisseur qui encaissera la somme. · Le tireur est le fournisseur qui crée la lettre de change.

Explication

Le fournisseur est à la fois le tireur et le bénéficiaire lorsqu’il crée puis encaisse la lettre. Le client est le tiré, tandis que sa banque est le domiciliataire ; le fournisseur n’occupe donc pas ce dernier rôle.

5. À propos des mentions obligatoires de la lettre de change :

La date d’échéance figure parmi les mentions de la lettre.
Le montant figure deux fois en chiffres.
La lettre comporte l’identité et l’adresse du tiré.
Les signatures du client et du fournisseur sont prévues.
La lettre comporte les références du RIB du fournisseur.

La date d’échéance figure parmi les mentions de la lettre. · Le montant figure deux fois en chiffres. · La lettre comporte l’identité et l’adresse du tiré. · Les signatures du client et du fournisseur sont prévues.

Explication

La lettre comporte notamment l’identité et l’adresse du tiré, le montant inscrit deux fois en chiffres, la date d’échéance et les signatures des parties. Les références du RIB mentionnées sont celles du client, et non celles du fournisseur.

6. Une lettre de change est créée le 18/5 avec un délai de paiement de 30 jours. Parmi les propositions suivantes, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La date d’échéance correspond au 18/7.
La date d’échéance correspond au 18/6.
La date d’échéance est postérieure à la date de création.
La date de création indiquée est le 18/5.
Le délai de paiement conduit à une échéance fixée au 18/5.

La date d’échéance correspond au 18/6. · La date d’échéance est postérieure à la date de création. · La date de création indiquée est le 18/5.

Explication

Avec une création le 18/5 et un délai de trente jours, l’échéance est le 18/6. La date d’échéance est donc postérieure à la création et ne correspond ni au 18/5 ni au 18/7.

7. Concernant la lettre de change relevé (LCR), cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La LCR est déposée à la banque après son acceptation par le client.
La circulation de la LCR s’effectue sous forme numérique.
La LCR est créée sur papier avant d’être adressée au client.
La LCR acceptée est retournée au fournisseur avant son dépôt bancaire.
La LCR est émise et circule intégralement sous forme numérique.

La LCR est déposée à la banque après son acceptation par le client. · La circulation de la LCR s’effectue sous forme numérique. · La LCR est créée sur papier avant d’être adressée au client. · La LCR acceptée est retournée au fournisseur avant son dépôt bancaire.

Explication

La LCR est créée sur papier, adressée au client, acceptée puis retournée au fournisseur avant son dépôt bancaire. Sa circulation est numérique, mais elle n’est pas émise intégralement sous cette forme.

8. Parmi les propositions suivantes concernant la lettre de change relevé magnétique, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La LCRM nécessite une création initiale sur support papier.
La LCRM augmente les coûts liés au traitement des effets papier.
La LCRM vise notamment à simplifier le traitement de la LCR.
La LCRM repose sur une émission et une circulation numériques.
La LCRM conserve la qualification d’effet de commerce de la LCR papier.

La LCRM vise notamment à simplifier le traitement de la LCR. · La LCRM repose sur une émission et une circulation numériques.

Explication

La LCRM est émise et circule numériquement afin de simplifier le traitement et d’en limiter le coût. Elle n’est pas considérée comme un effet de commerce et ne nécessite pas une création papier.

9. À propos de l’escompte d’une lettre de change :

Le bénéficiaire transfère la lettre de change en faveur de la banque.
Le tireur est libéré de toute solidarité concernant le paiement.
L’escompte permet l’encaissement d’une lettre de change avant son échéance.
Le tireur demeure solidaire du paiement de la lettre de change.
L’encaissement ordinaire intervient à l’échéance de la lettre de change.

Le bénéficiaire transfère la lettre de change en faveur de la banque. · L’escompte permet l’encaissement d’une lettre de change avant son échéance. · Le tireur demeure solidaire du paiement de la lettre de change. · L’encaissement ordinaire intervient à l’échéance de la lettre de change.

Explication

L’escompte permet au bénéficiaire d’obtenir l’encaissement avant l’échéance en transférant l’effet à la banque. Le tireur reste solidaire du paiement, tandis que l’encaissement ordinaire intervient à l’échéance.

10. Les intérêts d’escompte se calculent selon la relation suivante :

Les intérêts sont calculés à partir de la valeur nominale nette.
Le nombre de jours est multiplié par la valeur nominale et le taux.
Les intérêts dépendent de la valeur nominale de la lettre de change.
Le diviseur utilisé dans la formule des intérêts d’escompte est 365.
Le taux d’intérêt intervient dans le calcul des intérêts d’escompte.

Le nombre de jours est multiplié par la valeur nominale et le taux. · Les intérêts dépendent de la valeur nominale de la lettre de change. · Le taux d’intérêt intervient dans le calcul des intérêts d’escompte.

Explication

Les intérêts d’escompte sont calculés par Inteˊreˆts=Valeur nominale×taux d’inteˊreˆt×nombre de jours360\text{Intérêts} = \frac{\text{Valeur nominale} \times \text{taux d’intérêt} \times \text{nombre de jours}}{360}. La formule utilise donc la valeur nominale et un diviseur de 360, non la valeur nette ni 365.

11. Concernant la composition des agios, quelles sont les réponses exactes au sujet de l’escompte ?

Les intérêts d’escompte ne sont pas soumis à la TVA.
La TVA s’applique aux intérêts d’escompte composant les agios.
Les agios comprennent les intérêts d’escompte.
La commission bancaire est exonérée de TVA dans les agios.
La commission bancaire composant les agios est soumise à la TVA.

Les intérêts d’escompte ne sont pas soumis à la TVA. · Les agios comprennent les intérêts d’escompte. · La commission bancaire composant les agios est soumise à la TVA.

Explication

Les agios comprennent les intérêts d’escompte et une commission bancaire. Les intérêts ne sont pas soumis à la TVA, tandis que la commission bancaire y est soumise.

12. Concernant la valeur nominale nette après escompte, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Une valeur nominale de 3 000 € diminuée de 120 € d’agios donne 2 880 € nets.
La relation s’écrit Vn nette=Vn−agiosV_n\text{ nette}=V_n-\text{agios}.
Les agios sont ajoutés à la valeur nominale pour obtenir la valeur nette.
La valeur nominale nette s’obtient en diminuant la valeur nominale des agios.
La valeur nominale nette correspond à la valeur nominale augmentée des agios.

Une valeur nominale de 3 000 € diminuée de 120 € d’agios donne 2 880 € nets. · La relation s’écrit $$V_n\text{ nette}=V_n-\text{agios}$$. · La valeur nominale nette s’obtient en diminuant la valeur nominale des agios.

Explication

La valeur nominale nette est obtenue par soustraction des agios : Vn nette=Vn−agiosV_n\text{ nette}=V_n-\text{agios}. Ainsi, 3 000 € diminués de 120 € donnent 2 880 € ; une addition des agios serait incorrecte.

13. Concernant la LCR encaissée à l’échéance chez le fournisseur :

L’effet accepté est d’abord enregistré dans la comptabilité du fournisseur.
Le versement bancaire est enregistré après déduction des frais.
La TVA déductible n’est pas prise en compte lors du versement bancaire.
L’effet à recevoir est ensuite remis à l’encaissement.
Le fournisseur transforme d’abord l’effet à recevoir en dette fournisseur.

L’effet accepté est d’abord enregistré dans la comptabilité du fournisseur. · Le versement bancaire est enregistré après déduction des frais. · L’effet à recevoir est ensuite remis à l’encaissement.

Explication

Chez le fournisseur, l’effet accepté est enregistré, puis remis à l’encaissement. Le versement bancaire est comptabilisé après déduction des frais et prise en compte de la TVA déductible ; il ne devient pas une dette fournisseur.

14. Parmi les propositions suivantes concernant la LCR encaissée à l’échéance chez le client, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le paiement bancaire intervient avant l’enregistrement de l’acceptation.
Le paiement bancaire solde ensuite la dette représentée par l’effet.
L’acceptation transforme la dette en effet à recevoir chez le client.
La comptabilisation comporte l’acceptation de l’effet puis son paiement bancaire.
L’acceptation transfère la dette vers le compte d’effets à payer.

Le paiement bancaire solde ensuite la dette représentée par l’effet. · La comptabilisation comporte l’acceptation de l’effet puis son paiement bancaire. · L’acceptation transfère la dette vers le compte d’effets à payer.

Explication

Chez le client, l’acceptation transfère la dette au compte d’effets à payer, puis le paiement bancaire solde cette dette. L’effet à recevoir concerne le fournisseur, et le paiement intervient après l’acceptation.

15. Concernant la comptabilisation d’une LCRM encaissée à l’échéance, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La LCRM encaissée se distingue ainsi de la LCR papier.
La commission bancaire augmente le montant de l’avis de crédit enregistré.
L’opération transite par un compte d’attente avant son enregistrement.
Le fournisseur comptabilise directement l’avis de crédit bancaire reçu.
La commission bancaire et la TVA diminuent le montant comptabilisé.

La LCRM encaissée se distingue ainsi de la LCR papier. · Le fournisseur comptabilise directement l’avis de crédit bancaire reçu. · La commission bancaire et la TVA diminuent le montant comptabilisé.

Explication

Une LCRM encaissée à l’échéance est enregistrée directement à partir de l’avis de crédit bancaire. La commission et la TVA en diminuent le montant, sans passage par un compte d’attente, contrairement à la LCR papier.

16. Lorsqu’une banque avance les fonds avant l’échéance d’une LCRM, quelles sont les propositions exactes ?

Le compte de concours bancaires courants enregistre la dette bancaire.
La dette envers la banque est enregistrée au compte d’attente.
L’escompte d’une LCRM conserve la nature d’un crédit bancaire.
L’escompte d’une LCRM transfère l’effet à la banque comme une LCR.
L’opération est comptabilisée comme un crédit bancaire.

Le compte de concours bancaires courants enregistre la dette bancaire. · L’escompte d’une LCRM conserve la nature d’un crédit bancaire. · L’opération est comptabilisée comme un crédit bancaire.

Explication

L’avance des fonds avant l’échéance constitue un crédit bancaire. La dette est portée au compte de concours bancaires courants ; l’escompte d’une LCRM ne correspond pas au transfert de l’effet caractéristique de la LCR papier.

17. À propos de la définition d’un effet impayé :

Un effet encaissé à l’échéance constitue un effet impayé.
Le défaut de paiement est constaté au moment prévu du règlement.
Un effet impayé correspond à un effet réglé avant son échéance.
Il peut s’agir d’une lettre de change non payée à l’échéance.
Il peut s’agir d’une LCRM non réglée à son échéance.

Le défaut de paiement est constaté au moment prévu du règlement. · Il peut s’agir d’une lettre de change non payée à l’échéance. · Il peut s’agir d’une LCRM non réglée à son échéance.

Explication

Un effet impayé est une lettre de change ou une LCRM que le client ne paie pas à l’échéance. Un effet réglé à l’échéance est encaissé et ne relève donc pas de cette définition.

18. Parmi les propositions suivantes concernant une LCR impayée avant remise à l’encaissement ou à l’escompte, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

L’effet à recevoir est maintenu sans modification comptable.
Le fournisseur rétablit la créance détenue sur le client.
Le traitement concerne une LCR déjà remise à l’encaissement.
L’annulation de l’effet à recevoir réduit la créance client.
Le fournisseur transforme la créance client en dette bancaire.

Le fournisseur rétablit la créance détenue sur le client.

Explication

Avant toute remise à l’encaissement ou à l’escompte, l’impayé conduit à annuler l’effet à recevoir et à rétablir la créance client. L’effet n’a pas encore été remis à la banque, et l’opération ne crée pas une dette bancaire.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 45 flashcards sur Effets de commerce et comptabilisation.

Qu'est-ce qu'un effet de commerce ?

Un moyen de paiement différé et un instrument de crédit.

Qui émet le billet à ordre ?

L'acheteur.

Qui émet la lettre de change ou traite ?

Le vendeur.

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Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Effets de commerce et comptabilisation.

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