★ À maîtriser
Compléments
Chaleur → demande électrique en hausse, production et récoltes contraintes
Monopole : un vendeur ; oligopole : quelques vendeurs
★ À maîtriser
📌 Une variation du prix du bien provoque un mouvement le long de la courbe de demande, tandis qu’une variation d’un autre déterminant déplace toute la courbe.
📌 Une variation du prix du bien provoque un mouvement le long de la courbe d’offre, tandis qu’une variation d’un autre déterminant déplace la courbe, sans que ce déplacement soit nécessairement parallèle.
Compléments
Les déterminants de la demande sont :
Les déterminants de l’offre sont :
Une hausse du prix de l’énergie augmente les coûts de production et déplace l’offre vers la gauche, tandis qu’une technologie plus efficace ou l’entrée de nouveaux producteurs déplace l’offre vers la droite.
Une sécheresse réduit les récoltes et une eau de rivière trop chaude contraint les centrales thermiques et nucléaires, ce qui déplace l’offre vers la gauche.
★ À maîtriser
À l’équilibre, acheteurs et vendeurs réalisent les quantités qu’ils désirent et aucune force ne pousse au changement en l’absence de choc exogène au marché.
🔄 Un choc positif de demande entraîne les étapes suivantes :
Un choc négatif d’offre déplace l’offre vers la gauche : au prix initial, un excès de demande fait monter le prix, puis le nouvel équilibre présente une quantité échangée plus faible et un prix plus élevé.
Un choc positif d’offre déplace l’offre vers la droite : au prix initial, un excès d’offre fait baisser le prix, puis le nouvel équilibre présente une quantité échangée plus élevée et un prix plus faible.
Compléments
🔄 L’analyse d’un choc exogène suit trois étapes :
Lors d’une canicule, les ménages peuvent acheter moins de légumes à soupe, comme les poireaux et les carottes, ce qui constitue un choc négatif de demande.
Lors d’une canicule, la demande de ventilateurs et de climatiseurs mobiles peut augmenter.
Une sécheresse qui abîme les récoltes réduit l’offre de légumes à soupe des maraîchers.
La baisse du prix des panneaux solaires peut conduire les producteurs à offrir davantage d’électricité photovoltaïque à chaque prix.
Pendant une canicule, la demande d’électricité augmente avec l’usage de la climatisation et des ventilateurs, tandis que la température de l’eau contraint les centrales et déplace l’offre vers la gauche ; le prix monte sans ambiguïté et l’effet sur la quantité dépend de l’ampleur relative des chocs.
★ À maîtriser
📌 Lorsque l’offre et la demande subissent toutes deux un choc négatif, la quantité d’équilibre diminue à coup sûr, car les deux effets vont dans le même sens, tandis que l’effet sur le prix est ambigu, car les effets opposés se compensent partiellement ou non.
📌 Lorsque le choc négatif d’offre est plus ample que le choc négatif de demande, le prix d’équilibre augmente, tandis que la quantité diminue.
Compléments
Pour analyser deux chocs, on isole l’effet de chacun sur les prix et les quantités, puis on additionne ces effets.
Quand l’offre et la demande diminuent toutes deux, le sens de variation du prix dépend de l’ampleur relative des chocs, tandis que la quantité baisse dans les deux scénarios.
Sur le marché des légumes à soupe pendant une canicule, la quantité échangée baisse à coup sûr ; le prix monte si la perte de récolte l’emporte et baisse si l’effondrement de la demande l’emporte.
Quantités : mêmes sens ; prix : sens opposés.
★ À maîtriser
📐 Formule - Avec la demande et l’offre , l’équilibre vérifie , donc et .
📐 Formule - À cet équilibre, le surplus du consommateur vaut .
📐 Formule - À cet équilibre, le surplus du producteur vaut .
📌 En concurrence, l’équilibre maximise la somme des surplus si le marché fait payer tous les coûts.
Compléments
Sur un marché stylisé de ventilateurs, cinq acheteurs potentiels veulent chacun un ventilateur et le prix de marché est de 60 € ; les quatre consentements à payer indiqués sont 110 €, 90 €, 70 € et 50 €, et le surplus total du consommateur est de 90 €.
Sur le graphique, la hauteur de la courbe de demande à une quantité donnée représente le consentement à payer de l’acheteur de ce rang, les acheteurs étant classés du plus pressé au moins pressé.
Lorsque tous les acheteurs paient le même prix d’équilibre, le surplus du consommateur est la somme des gains individuels, représentée par l’aire entre la courbe de demande et la ligne du prix.
Le coût est le prix minimal en dessous duquel un vendeur refuse de vendre.
Sur le même marché stylisé, cinq vendeurs potentiels veulent chacun vendre un ventilateur au prix de marché de 60 € ; les quatre coûts indiqués sont 10 €, 30 €, 50 € et 70 €, et le surplus total du producteur est de 90 €.
Sur le graphique, la hauteur de la courbe d’offre à une quantité donnée représente le coût du vendeur de ce rang, les vendeurs étant classés du moins cher au plus cher.
Lorsque tous les vendeurs reçoivent le même prix d’équilibre, le surplus du producteur est la somme des gains individuels, représentée par l’aire entre la ligne du prix et la courbe d’offre.
Le surplus du producteur est l’aire comprise entre la ligne du prix de marché et la courbe d’offre.
Quand acheteurs et vendeurs sont nombreux, les marches des courbes deviennent des droites et les surplus se calculent comme des aires de triangles.
L’échange de l’unité 3 crée un gain collectif de 20 €, car l’acheteur est prêt à payer 70 € et son coût est de 50 €.
Acheteur : consentement à payer moins prix ; vendeur : prix moins coût.
★ À maîtriser
📌 Une demande est peu élastique lorsque les substituts sont rares, le bien nécessaire ou l’horizon court, tandis qu’elle est élastique lorsque les substituts sont nombreux, la dépense non indispensable ou l’horizon long.
📌 Pour la demande, l’élasticité est négative ; on interprète sa valeur absolue : supérieure à 1, la demande est élastique ; égale à 1, elle est unitaire ; inférieure à 1, elle est inélastique.
📌 Après un choc d’offre négatif, une demande inélastique entraîne une forte hausse du prix et une faible baisse des quantités, tandis qu’une demande élastique entraîne une faible hausse du prix et une forte baisse des quantités.
Compléments
📐 Formule - L’élasticité-prix de la demande est .
🔄 Le calcul de l’élasticité-prix se déroule ainsi :
L’élasticité est un rapport de pourcentages sans unité et se distingue de la pente de la courbe de demande.
Quand le prix des ventilateurs augmente de 10 % et que la quantité demandée baisse de 20 %, l’élasticité vaut −2 et la demande est élastique.
Quand le prix de l’électricité augmente de 10 % et que la quantité demandée baisse de 2 %, l’élasticité vaut −0,2 et la demande est inélastique.
Quand le prix du kilo de tomates passe de 1,50 € à 2 € et que la production mensuelle passe de 15 000 à 16 500 tonnes, l’élasticité de l’offre est d’environ 0,3 et l’offre est inélastique.
La flexibilité de la production et l’horizon temporel déterminent l’élasticité de l’offre, qui est généralement plus forte à long terme qu’à court terme.
Plus l’offre est inélastique, plus un choc de demande fait monter le prix ; de même, une demande inélastique amplifie l’effet d’un choc d’offre sur le prix.
📌 Une élasticité-revenu comprise entre 0 et 1 caractérise un bien normal, supérieure à 1 un bien supérieur, et inférieure à 0 un bien inférieur.
Demande inélastique : le prix varie davantage ; demande élastique : la quantité varie davantage.
★ À maîtriser
Les quatre défaillances de marché citées sont :
Les trois fonctions de l’État décrites par Richard Musgrave dans The Theory of Public Finance (1959) sont :
Dans une externalité négative de production comme la pollution, l’offre reflète le coût privé, alors que le coût social inclut le dommage subi par les autres ; le marché produit alors une quantité supérieure à la quantité optimale.
Compléments
📌 Une externalité peut être positive ou négative et être engendrée par une activité de production ou de consommation.
Les exemples d’externalités de production sont l’apiculture, positive, et la pollution, négative ; ceux de consommation sont la vaccination, positive, et le tabagisme, négative.
L’éducation procure des bénéfices privés et des externalités positives, car elle améliore la qualité du système politique et favorise la diffusion des idées et des technologies nouvelles ; la valeur sociale de l’éducation dépasse sa valeur privée, ce qui conduit à une quantité d’équilibre inférieure à la quantité socialement optimale.
Les pouvoirs publics peuvent soutenir l’éducation par :
La consommation d’alcool procure des bénéfices privés, mais crée des externalités négatives liées à la santé des consommateurs, à la violence et aux accidents ; sa valeur sociale est inférieure à sa valeur privée, ce qui conduit à une quantité d’équilibre supérieure à la quantité socialement optimale.
Les pouvoirs publics peuvent limiter la consommation d’alcool par des interdictions concernant :
★ À maîtriser
Les pouvoirs publics peuvent limiter les externalités négatives de l’alcool par l’interdiction de consommation pour les moins de 18 ans, dans la voie publique ou sur le lieu de travail, par la taxation affectée au système de santé et par des campagnes agissant sur les préférences, comme « Tu t’est vu, quand t’as bu », SAM.
Un climatiseur rafraîchit l’intérieur en rejetant de la chaleur dehors et consomme de l’électricité, parfois produite avec des émissions de CO2.
Les travaux de Paul A. Samuelson, Pure Theory of Public Expenditure (1954), classent les biens collectifs selon la rivalité et l’exclusion.
La classification croisant rivalité et exclusion distingue le bien privé (rival et excluable), le bien commun (rival et non-excluable), le bien de club (non rival et excluable) et le bien public (non rival et non-excluable).
Compléments
La consommation d’alcool procure des bénéfices privés, notamment le plaisir de l’ivresse, la sociabilité, l’intégration dans le groupe, le statut social et les rites festifs, mais entraîne des externalités négatives sur la santé, la violence et les accidents.
Une personne qui se protège de la chaleur avec un climatiseur réchauffe la rue pour les personnes qui n’en ont pas, de sorte qu’une solution individuelle rationnelle peut aggraver le problème collectif.
Dès 1776, Adam Smith souligne l’existence des biens collectifs et justifie la nécessaire intervention de l’État.
Un pain est rival, tandis que la télévision publique est non rivale ; la télévision cryptée est excluable, tandis que la défense nationale est non-excluable.
★ À maîtriser
Le problème du passager clandestin conduit à ce qu’aucune entreprise privée ne trouve de consommateur prêt à payer un prix positif, que le bien collectif ne soit pas produit et que tous en pâtissent, même lorsque l’utilité du bien pour chacun dépasse sa quote-part.
Le climat stable est un bien public mondial non rival et non excluable, dont les bénéfices sont partagés par tous alors que la réduction des émissions coûte aux acteurs qui la réalisent.
Dans la tragédie des communs décrite par Hardin (1968), une ressource rivale mais non excluable, comme un pâturage ouvert à tous, une nappe phréatique ou un stock de poissons, est surexploitée par des prélèvements individuels et finit par s’épuiser.
Elinor Ostrom montre que des communautés peuvent gérer durablement des communs, notamment l’irrigation, les pêcheries et les forêts, grâce à des règles adaptées au lieu et décidées par les usagers, à la surveillance, à des sanctions graduées et à la reconnaissance de leurs droits par les autorités. - Governing the Commons, 1990
Compléments
À l’échelle des États, chaque pays a intérêt à laisser les autres réduire leurs émissions, et la coordination climatique passe par des accords internationaux comme l’Accord de Paris (2015), sans pouvoir de contrainte fort, car il n’existe pas d’État mondial pour lever l’impôt.
Les solutions classiques à la tragédie des communs sont l’intervention de l’État par des quotas ou des taxes, ou la privatisation.
L’État démocratique peut résoudre le problème du passager clandestin grâce à son monopole légitime de la violence, qui lui permet de prélever l’impôt sans être accusé de racket dans un État de droit, et grâce à un gouvernement élu sur un programme de biens collectifs que les citoyens sont disposés à financer. - Max Weber
Antisélection : type caché avant le contrat ; aléa moral : action cachée après
★ À maîtriser
Compléments
L’antisélection peut être limitée par l’obligation d’assurance ou par la différenciation des contrats, par exemple une prime élevée avec un bon remboursement ou une prime faible avec un remboursement moindre.
L’assurance mutualise les risques lorsque les primes de nombreux assurés épargnés financent les sinistres de quelques assurés, mais les catastrophes climatiques peuvent frapper de nombreux assurés en même temps et rendre les risques corrélés et plus fréquents.
En France, le régime des catastrophes naturelles, établi par la loi de 1982, combine assureurs privés, surprime obligatoire sur les contrats d’assurance de biens et garantie de l’État.
La surprime obligatoire du régime français des catastrophes naturelles est portée de 12 % à 20 % de la prime habitation au 1er janvier 2025.
📌 Le régime d’assurance des catastrophes naturelles oppose la solidarité, puisque tous paient, à l’incitation à prévenir, par exemple en évitant de construire en zone inondable, tandis que la hausse des primes peut rendre certaines zones inassurables.
Une fois assuré, l’assuré supporte moins les conséquences d’un sinistre ; comme l’effort de prévention lui coûte autant mais lui rapporte moins, il en fait moins, ce qui accroît les sinistres et les primes, y compris pour les assurés prudents.
Conduire moins prudemment avec une assurance tous risques et rester en zone inondable parce que l’État indemnisera sont des exemples d’aléa moral.
Les réponses à l’aléa moral comprennent : la franchise, qui laisse une part du coût à l’assuré, le bonus-malus, l’exigence de prévention pour être indemnisé
★ À maîtriser
📌 Une politique environnementale efficace sur le papier peut échouer si elle est perçue comme injuste ou inutile, car son acceptabilité est une question économique.
🔄 Un système de quotas échangeables fonctionne ainsi :
La taxe fixe le prix et laisse la quantité s’ajuster, tandis que les quotas fixent la quantité et laissent le prix s’ajuster.
Selon Weitzman (1974), si dépasser un seuil de pollution risque d’être catastrophique, mieux vaut garantir la quantité par des quotas ou des normes, tandis que si l’incertitude porte surtout sur le coût des réductions, mieux vaut fixer le prix par une taxe.
Les politiques réelles combinent plusieurs instruments, car aucun instrument environnemental n’est parfait.
Compléments
De nombreux ménages craignaient une perte de pouvoir d’achat et doutaient de l’efficacité de la taxe carbone, y compris parmi ceux qui auraient bénéficié des compensations (Douenne et Fabre, 2022).
Dans un système de quotas échangeables, un permis correspond à une tonne de CO2.
📌 Selon le théorème de Coase (1960), si les droits sont bien définis et que la négociation ne coûte rien, pollueurs et victimes peuvent conclure seuls un accord efficace, par exemple par une indemnisation.
📌 La négociation à la Coase peut fonctionner avec peu d’acteurs, comme deux voisins, mais pas à l’échelle de millions de pollueurs et de victimes, comme pour le climat.
Les subventions à la rénovation thermique et les bonus aux véhicules peu émetteurs rendent l’effort plus accessible, mais coûtent au budget et peuvent profiter à des personnes qui auraient investi de toute façon, ce qui constitue un effet d’aubaine.
L’information environnementale peut prendre la forme d’une étiquette énergie ou d’un diagnostic de performance énergétique (DPE).
📌 Dans le tableau comparatif, la norme et la subvention obtiennent respectivement un signe positif et un signe négatif pour la certitude sur la quantité, tandis que la taxe et les quotas obtiennent respectivement un signe négatif et un signe positif.
★ À maîtriser
📌 L’incidence légale désigne la personne qui verse la taxe selon la loi, tandis que l’incidence économique désigne la répartition réelle de sa charge entre acheteurs et vendeurs.
📌 Le côté du marché le moins élastique, qui dispose de moins de solutions de repli, supporte l’essentiel de la taxe, quel que soit celui qui la verse légalement.
Compléments
Lorsque les pentes de l’offre et de la demande sont égales, la charge de la taxe est partagée à moitié entre acheteurs et vendeurs.
À court terme, la demande de carburant et de chauffage est peu élastique, car les consommateurs ne peuvent pas facilement s’en passer ; les acheteurs supportent donc presque toute la taxe.
📐 Formule - Dans l’exemple de marché, la demande est et l’offre initiale est ; une taxe de 20 € par unité vendue déplace l’offre vers le haut, donne , un prix acheteur de 70 € et un prix vendeur net de 50 €.
📐 Formule - Dans l’exemple, la perte sèche est de 5 €, calculée par .
📌 Pour des courbes droites, la perte sèche augmente comme le carré du montant de la taxe et augmente aussi lorsque l’offre et la demande sont plus élastiques.
Moins le côté du marché est élastique, plus il supporte la taxe
★ À maîtriser
Le principe de régulation associe les problèmes aux échelles suivantes :
Si l’Europe fait payer le carbone sans que ses concurrents le paient, la production polluante risque de se déplacer hors d’Europe, ce qui peut déplacer les émissions et les emplois au lieu de réduire les émissions : ce phénomène constitue une fuite de carbone.
Compléments
📌 Le reversement des recettes d’une taxe carbone sous forme d’un chèque identique pour tous peut rendre l’ensemble de la politique progressif.
L’exposition à la chaleur est plus forte dans : les logements sous les toits, les logements mal isolés, les logements suroccupés, les quartiers touchés par les îlots de chaleur urbains et peu arborés, les emplois extérieurs dans le BTP ou l’agriculture, les personnes âgées ou isolées
Les moyens d’adaptation à la chaleur comprennent : la climatisation, la résidence secondaire, le départ en vacances, la capacité à rénover son logement, les marges de manœuvre pour adapter ses horaires
Les instruments cités selon l’échelle sont :
📌 Plus l’échelle de régulation est large, plus la coordination est difficile en raison du risque de passagers clandestins.
Dans la critique marxiste, les transferts sociaux et la production de biens non marchands servent à renouveler la force de travail et à obtenir un armistice social au sein de la lutte des classes.
Selon la critique de la bureaucratie, les fonctionnaires peuvent réclamer des subventions toujours plus importantes afin d’augmenter leur budget et leur pouvoir, sans améliorer l’efficacité du service.
James Buchanan et Gordon Tullock ont publié The Calculus of consent en 1962. - James Buchanan & Gordon Tullock
Dans la critique électoraliste, la croissance, l’emploi et la justice sociale sont des objectifs intermédiaires des élus, tandis que leur objectif réel est la réélection, qui les incite à plaire à l’électeur médian.
| Choc le plus ample | Prix d’équilibre | Quantité |
|---|---|---|
| Offre | Augmente | Diminue |
| Demande | Diminue | Diminue |
| Notion | Écart individuel | Représentation |
|---|---|---|
| Consommateur | Consentement à payer moins prix payé | Aire entre demande et prix |
| Producteur | Prix reçu moins coût | Aire entre prix et offre |
Teste tes connaissances sur Chapitre 2 avec 11 questions à choix multiples et corrections détaillées.
1. Lors d’une canicule, quelle combinaison d’effets économiques peut-on prévoir sur l’électricité, la production de certaines centrales et les récoltes ?
2. Quel bilan humain est associé à la canicule d’août 2003 en France ?
Mémorisez les concepts clés de Chapitre 2 avec 10 flashcards interactives.
Quelles conséquences économiques une canicule entraîne-t-elle sur l’électricité et l’agriculture ?
Elle accroît la demande d’électricité, réduit certaines productions électriques et augmente les prix agricoles.
Quel rapport de 2003 attribue environ 15 000 décès en excès à la canicule française ?
Le rapport Hémon et Jougla de l’Inserm.
Comment définir un marché ?
Un groupe d’acheteurs et de vendeurs d’un bien ou d’un service particulier.
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