QCM : Financement et contractualisation associative (18 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelles sont les quatre catégories de ressources financières distinguées par l’article 6 de la loi du 1er juillet 1901 ?

Cotisations, recettes d’activités, dons et mécénat, subventions publiques
Cotisations, placements financiers, dons et mécénat, subventions publiques
Recettes d’activités, dons et mécénat, finance solidaire, subventions publiques
Cotisations, recettes d’activités, dons manuels, finance à impact

Cotisations, recettes d’activités, dons et mécénat, subventions publiques

Explication

L’article 6 distingue les cotisations, les recettes d’activités, les dons et le mécénat, ainsi que les subventions publiques. Les placements financiers et la finance solidaire sont d’autres ressources mobilisées par les associations, mais ne font pas partie de ces quatre catégories.

2. Une association évalue son budget annuel à 9 500 euros. À quel constat sur les budgets associatifs ce montant correspond-il ?

Elle se situe au-dessus du seuil auquel se trouvent 78 % des associations
Elle correspond au budget moyen des associations mesurées
Elle représente le budget de 78 % des associations
Elle se situe sous le seuil auquel se trouvent 78 % des associations

Elle se situe sous le seuil auquel se trouvent 78 % des associations

Explication

Le constat indique que 78 % des associations disposent d’un budget inférieur à 10 K€ ; un budget de 9 500 euros est sous ce seuil. Le seuil ne représente ni un budget moyen ni le montant détenu par 78 % des associations.

3. Une association compare la part des cotisations dans son budget en 2017, en 2020 et après 2020. Quelle évolution correspond à la tendance observée ?

Baisse de 1,8 point entre 2017 et 2020, puis stabilisation
Hausse jusqu’en 2020, puis stabilisation
Hausse de 1,8 point entre 2017 et 2020, puis baisse
Baisse de 1,8 point entre 2017 et 2020, puis hausse

Baisse de 1,8 point entre 2017 et 2020, puis hausse

Explication

La part des cotisations dans les budgets associatifs a diminué de 1,8 point entre 2017 et 2020, avant de remonter. Une stabilisation après 2020 correspond plutôt à la tendance décrite pour les recettes d’activités.

4. Une association suit l’évolution de ses recettes d’activités jusqu’en 2020, puis après cette date. Quelle tendance doit-elle relever ?

Une stabilisation jusqu’en 2020, puis une hausse
Une hausse jusqu’en 2020, puis une stabilisation
Une hausse jusqu’en 2020, puis une baisse
Une baisse jusqu’en 2020, puis une hausse

Une hausse jusqu’en 2020, puis une stabilisation

Explication

Les recettes d’activités ont progressé jusqu’en 2020, puis se sont stabilisées. La baisse suivie d’une hausse décrit l’évolution de la part des cotisations, tandis qu’une baisse après 2020 ne correspond pas à la tendance indiquée.

5. Une association finance son budget à parts presque égales par des ressources privées et publiques. Quelle répartition correspond à l’hybridation des ressources associatives ?

60 % de ressources privées et 40 % de ressources publiques
51 % de ressources privées et 49 % de ressources publiques
49 % de ressources privées et 51 % de ressources publiques
40 % de ressources privées et 60 % de ressources publiques

51 % de ressources privées et 49 % de ressources publiques

Explication

L’hybridation associative est caractérisée par une légère majorité de ressources privées : 51 %, contre 49 % de ressources publiques. L’inversion des parts confond les deux catégories, tandis que les répartitions 60/40 et 40/60 accentuent une majorité qui n’est pas celle indiquée.

6. Sur les 16 milliards d’euros consacrés par l’État à l’ESS en 2024, quelle somme correspond aux subventions, et quelle part de celles-ci est destinée aux associations ?

14,88 milliards d’euros, dont 93 % destinés aux associations
8 milliards d’euros, dont 7 % destinés aux associations
8 milliards d’euros, dont 93 % destinés aux associations
16 milliards d’euros, dont 93 % destinés aux associations

8 milliards d’euros, dont 93 % destinés aux associations

Explication

Les subventions représentent 8 des 16 milliards d’euros consacrés à l’ESS, et 93 % de ces subventions sont destinées aux associations. Le montant de 16 milliards correspond à l’effort total, 7 % est la part restante, et 14,88 milliards résulte de l’application erronée de 93 % au total.

7. Une association couvre la plupart de ses besoins grâce aux cotisations de ses membres. À quelle logique de financement correspond principalement ce cas ?

À un modèle fondé sur les contributions publiques et privées
À l’équilibre économique généré par les revenus d’activité
À l’autonomie financière fondée sur les membres
À la dépendance structurelle envers un tiers financeur

À l’autonomie financière fondée sur les membres

Explication

Lorsque les membres assument la plus grande partie des besoins, l’association relève de l’autonomie financière fondée sur ses membres. Les revenus d’activité correspondent à une autre logique, tandis que le tiers financeur caractérise une dépendance structurelle.

8. Quel modèle figure parmi les sept modèles économiques associatifs distingués par l’enquête de l’Insee « Connaissance des associations » de 2018 ?

Le modèle bicéphal associant dons publics et recettes d’activités publiques
Le modèle marchand à financements publics dominants
Le modèle à cotisations dominantes et bénévolat faible
Le modèle bicéphal associant dons privés et recettes d’activités privées

Le modèle bicéphal associant dons privés et recettes d’activités privées

Explication

La typologie de l’Insee comprend un modèle bicéphal qui associe dons privés et recettes d’activités privées. Les dons publics ne correspondent pas à cette définition, le modèle à cotisations dominantes est associé à des ressources publiques, et le modèle marchand est distinct des associations employeuses à financements publics.

9. Quelles crises sont signalées comme ayant un impact sur les associations ?

Les crises inflationniste, sociale et environnementale
Les crises économique, politique et budgétaire
Les crises sanitaire, inflationniste et budgétaire
Les crises sanitaire, sociale et organisationnelle

Les crises sanitaire, inflationniste et budgétaire

Explication

Les trois facteurs d’impact mentionnés sont les crises sanitaire, inflationniste et budgétaire. Les réponses évoquant des crises sociales, politiques ou environnementales substituent des facteurs qui ne sont pas ceux signalés.

10. Une association prépare une analyse des impacts budgétaires mentionnés pour 2025 et de l’état des textes pour 2026 ; quelle synthèse convient ?

Les impacts sont liés aux projets de loi de finances et de financement de la sécurité sociale pour 2025 ; les textes de 2026 sont en attente
Les impacts sont liés aux projets de loi de finances et de financement de la sécurité sociale pour 2026 ; les textes de 2025 sont en attente
Les impacts sont liés aux projets de loi de finances et de financement de la sécurité sociale pour 2025 ; ceux de 2026 sont déjà adoptés
Les textes de 2025 sont adoptés et les projets de loi de finances et de financement de la sécurité sociale pour 2026 sont en attente

Les impacts sont liés aux projets de loi de finances et de financement de la sécurité sociale pour 2025 ; les textes de 2026 sont en attente

Explication

Les impacts budgétaires évoqués se rapportent aux projets de loi de finances et de financement de la sécurité sociale pour 2025, tandis que les textes de 2026 sont en attente. Inverser les années, annoncer l’adoption de textes ou déplacer l’attente sur 2025 déforme cette chronologie.

11. Une association conçoit et propose un projet, puis sollicite une contribution publique pour le réaliser ; quelle logique de financement correspond à l’initiative de l’association ?

Une subvention
Un marché public
Une commande publique
Une délégation de service public

Une subvention

Explication

Quand l’association est à l’initiative du projet, la logique correspond à une subvention. La commande publique, dont les marchés publics et les délégations de service public sont des formes, correspond à une initiative portée par la personne publique.

12. Quels dispositifs relèvent notamment de la commande publique ?

Les aides facultatives et les financements par cotisations
Les marchés publics et les délégations de service public
Les dons privés et les recettes d’activités
Les subventions et les cotisations associatives

Les marchés publics et les délégations de service public

Explication

La commande publique comprend notamment les marchés publics et les délégations de service public. Les subventions, cotisations, dons et recettes d’activités désignent d’autres formes de financement.

13. Quelle caractéristique définit une subvention publique accordée à un organisme privé ?

Le paiement obligatoire d’une prestation individualisée répondant aux besoins de l’autorité
Une contribution facultative d’intérêt général destinée à soutenir une action ou un organisme privé
Une aide réservée au financement d’un projet défini par l’autorité publique
Une rémunération versée à un organisme privé pour exécuter un service demandé

Une contribution facultative d’intérêt général destinée à soutenir une action ou un organisme privé

Explication

Une subvention est une contribution facultative justifiée par l’intérêt général et destinée notamment à soutenir une action, un projet ou l’activité d’un organisme privé. La « prestation individualisée » relève d’une rémunération, l’absence d’intérêt général écarte un critère essentiel, et le « projet défini par l’autorité » méconnaît l’initiative du bénéficiaire.

14. Une collectivité finance une association qui conçoit et réalise de sa propre initiative un projet d’intérêt général. Quelle condition permet de qualifier cette contribution de subvention plutôt que de paiement d’un marché ?

La collectivité fixe le contenu du projet et l’association lui remet un service individualisé
L’association définit et réalise son projet, sans fournir une prestation individualisée répondant aux besoins de la collectivité
L’association exécute une prestation déterminée par la collectivité en contrepartie du financement
La collectivité choisit l’action à mener et l’association en assure la réalisation selon ses besoins

L’association définit et réalise son projet, sans fournir une prestation individualisée répondant aux besoins de la collectivité

Explication

La contribution relève d’une subvention lorsque l’organisme bénéficiaire initie, définit et met en œuvre son action, et que le financement ne rémunère pas une prestation individualisée répondant aux besoins de l’autorité. « Le contrôle de l’action » ne transfère pas à lui seul l’initiative, tandis qu’une « prestation déterminée » ou des « besoins » définis par la collectivité renvoient à une commande.

15. Quels principes encadrent la commande publique ?

La liberté d’accès, la priorité aux fournisseurs habituels et la confidentialité des procédures
La liberté de négociation, la préférence locale et la transparence des résultats
L’égalité des prix, la sélection par ancienneté et la publicité des contrats
La liberté d’accès, l’égalité de traitement des candidats et la transparence des procédures

La liberté d’accès, l’égalité de traitement des candidats et la transparence des procédures

Explication

La commande publique repose sur la liberté d’accès, l’égalité de traitement des candidats et la transparence des procédures. La « préférence locale » rompt l’égalité de traitement, la « transparence des résultats » ne remplace pas celle des procédures, et la « confidentialité des procédures » contredit ce principe.

16. Un marché de services est estimé à 600 000 € HT. Quelle procédure correspond au seuil applicable ?

Une procédure adaptée
Une procédure sans mise en concurrence jusqu’à 750 000 € HT
Une procédure formalisée
Aucune procédure d’appel d’offres en raison du seuil inférieur à 40 000 € HT

Une procédure adaptée

Explication

Pour les services, un montant de 600 000 € HT se situe dans la tranche de procédure adaptée, applicable jusqu’à 750 000 € HT. L’absence de procédure d’appel d’offres concerne les montants inférieurs à 40 000 € HT, tandis que la procédure formalisée s’applique au-delà de 750 000 € HT; le seuil ne signifie pas absence de mise en concurrence.

17. Une collectivité réserve un marché à des entreprises selon le profil des personnes qu’elles emploient. Quel type d’entreprise correspond à ce dispositif ?

Une entreprise titulaire d’un label environnemental
Une petite entreprise locale, quel que soit son personnel
Une entreprise employant des travailleurs handicapés ou défavorisés
Une entreprise employant des personnes âgées ou retraitées

Une entreprise employant des travailleurs handicapés ou défavorisés

Explication

Les marchés réservés concernent les entreprises employant des travailleurs handicapés ou défavorisés. La petite taille, l’emploi de personnes retraitées et la détention d’un label environnemental ne définissent pas ce public visé.

18. Dans un appel d’offres, une administration souhaite intégrer des objectifs de développement durable. À quels moments peut-elle prévoir des clauses sociales ou environnementales ?

Dans les critères d’attribution ou les conditions d’exécution
Dans les critères d’attribution ou dans le choix du budget
Dans les conditions d’exécution ou après la clôture du marché
Dans les critères d’attribution ou avant la publication du marché

Dans les critères d’attribution ou les conditions d’exécution

Explication

Des clauses sociales ou environnementales peuvent figurer dans les critères d’attribution ou dans les conditions d’exécution du marché. Les limiter à un seul de ces moments, ou les placer avant la publication ou dans le choix du budget, confond leur rôle dans le marché.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 51 flashcards sur Financement et contractualisation associative.

Quelles catégories de ressources financières l’article 6 de la loi du 1er juillet 1901 distingue-t-il ?

Les cotisations, les recettes d’activités, les dons et le mécénat, et les subventions publiques.

Quelle est la répartition entre ressources privées et publiques des associations ?

51 % de ressources privées et 49 % de ressources publiques.

Quel montant de subventions l’État a-t-il consacré à l’ESS en 2024, selon la Cour des comptes du 19 septembre 2025 ?

8 milliards d’euros.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Financement et contractualisation associative.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM