QCM : Fonctionnement du marché concurrentiel — 28 questions

Questions et réponses du QCM

1. Comment peut-on définir un marché en économie ?

Un lieu physique réservé aux échanges de biens entre entreprises
Un mécanisme naturel où les échanges se réalisent sans règles collectives
Une construction sociale où l’offre et la demande échangent à un certain prix
Un dispositif public fixant les quantités produites et les prix pratiqués

Une construction sociale où l’offre et la demande échangent à un certain prix

Explication

Un marché est une construction sociale, concrète ou virtuelle, qui met en relation l’offre et la demande pour échanger des biens, des services ou des facteurs de production. Le marché ne fonctionne donc pas comme un mécanisme naturel indépendant des institutions et des règles sociales.

2. Sur quel marché les ménages offrent-ils leur force de travail aux entreprises ?

Sur le marché des capitaux
Sur le marché du travail
Sur le marché des biens et services
Sur le marché des produits financiers

Sur le marché du travail

Explication

Sur le marché du travail, les ménages offrent leur force de travail et les entreprises la demandent. Le marché des biens et services met plutôt en relation les entreprises offreuses et les ménages demandeurs.

3. Quel est le rôle principal des institutions marchandes dans les échanges économiques ?

Encadrer les interactions et réduire les risques de fraude
Supprimer les désaccords entre les agents économiques
Remplacer les entreprises dans l’organisation de la production
Garantir un prix identique pour tous les biens échangés

Encadrer les interactions et réduire les risques de fraude

Explication

Les institutions marchandes regroupent des règles formelles et informelles qui encadrent les interactions économiques et limitent les risques de fraude. Elles ne fixent pas nécessairement un prix unique et ne remplacent pas les entreprises.

4. Quel attribut des droits de propriété permet de vendre, donner ou détruire un bien ?

L’abusus, qui autorise l’aliénation du bien
Le fructus, qui autorise l’utilisation matérielle du bien
La possession, qui organise les échanges entre propriétaires
L’usus, qui permet de tirer des revenus du bien

L’abusus, qui autorise l’aliénation du bien

Explication

L’abusus désigne le droit d’aliéner un bien, notamment en le vendant, en le donnant ou en le détruisant. L’usus concerne son utilisation, tandis que le fructus correspond au droit d’en tirer un flux de revenus.

5. Quelle condition caractérise la concurrence pure et parfaite ?

La différenciation des produits par les marques et le design
La réunion simultanée de cinq hypothèses économiques
L’existence de barrières limitant l’entrée des nouveaux producteurs
La présence de quelques firmes capables d’influencer le prix

La réunion simultanée de cinq hypothèses économiques

Explication

La concurrence pure et parfaite repose simultanément sur l’atomicité, l’homogénéité, la libre entrée et sortie, la transparence de l’information et la fluidité des facteurs. La défaillance d’une de ces hypothèses conduit à une situation de concurrence imparfaite.

6. Pourquoi une entreprise ne peut-elle pas influencer le prix en situation d’atomicité ?

Parce que chaque offreur a une taille négligeable face au marché
Parce que l’entrée de nouveaux producteurs est juridiquement interdite
Parce que les entreprises disposent d’un contrôle collectif du prix
Parce que les produits vendus sont nécessairement différenciés

Parce que chaque offreur a une taille négligeable face au marché

Explication

L’atomicité signifie qu’une infinité d’offreurs et de demandeurs ont une taille négligeable, de sorte qu’aucun agent ne peut modifier le prix du marché. La différenciation des produits et les restrictions à l’entrée correspondent à d’autres caractéristiques de marché.

7. Que devient une firme lorsqu’une hypothèse de la concurrence pure et parfaite fait défaut ?

Elle conserve une influence négligeable et reste preneuse de prix
Elle acquiert un pouvoir de marché et devient faiseuse de prix
Elle devient automatiquement l’unique offreur face à tous les acheteurs
Elle cesse de participer au marché en raison de la concurrence

Elle acquiert un pouvoir de marché et devient faiseuse de prix

Explication

La défaillance d’une hypothèse de la concurrence pure et parfaite peut donner à la firme un pouvoir de marché, faisant d’elle une faiseuse de prix. Un price taker, au contraire, ne contrôle pas le prix auquel il vend.

8. Selon quels critères le tableau de Stackelberg classe-t-il les structures de marché ?

Selon le degré de réglementation et le volume des échanges
Selon la taille des entreprises et leur niveau de productivité
Selon le nombre d’offreurs et le nombre de demandeurs
Selon le montant des profits et la durée des investissements

Selon le nombre d’offreurs et le nombre de demandeurs

Explication

Le tableau de Stackelberg distingue les structures de marché en croisant le nombre d’offreurs et le nombre de demandeurs. Ce classement permet notamment d’identifier le monopole, le monopsone, l’oligopole et les configurations bilatérales.

9. Qu’est-ce qui caractérise la concurrence monopolistique ?

La différenciation des produits crée une mini-situation de monopole temporaire
L’homogénéité des produits empêche les entreprises de distinguer leur offre
L’absence de marques conduit les consommateurs à choisir selon le prix commun
La présence d’un offreur unique interdit toute concurrence entre les producteurs

La différenciation des produits crée une mini-situation de monopole temporaire

Explication

Dans la concurrence monopolistique, les entreprises différencient leurs produits par la marque, le design ou l’innovation, ce qui leur procure temporairement une mini-situation de monopole sur leur clientèle. Cette différenciation s’oppose à l’homogénéité exigée par la concurrence pure et parfaite.

10. Quelle caractéristique définit juridiquement un brevet ?

Un contrat privé garantissant une demande minimale au produit
Un droit d’exploitation libre accordé à tous les producteurs
Une autorisation administrative renouvelable sans limite de durée
Un titre public accordant un monopole d’exploitation temporaire

Un titre public accordant un monopole d’exploitation temporaire

Explication

Le brevet est un titre de propriété industrielle accordé par l’État, qui protège temporairement l’exploitation d’une invention pendant vingt ans au maximum. Le domaine public correspond au contraire à une situation où l’exploitation est accessible sans ce monopole.

11. Quel est l’effet économique principal d’un brevet à court terme ?

Il diminue le prix et accroît la production grâce à une offre élargie
Il stimule la concurrence et rapproche le prix du niveau concurrentiel
Il maintient l’atomicité du marché tout en supprimant la perte sociale
Il crée un monopole qui augmente le prix et réduit les quantités produites

Il crée un monopole qui augmente le prix et réduit les quantités produites

Explication

À court terme, le brevet détruit l’atomicité du marché et permet un prix supérieur au prix concurrentiel, avec une production plus faible et une perte d’efficience sociale. Il ne renforce donc pas la concurrence immédiate.

12. Pourquoi le brevet peut-il favoriser l’innovation à long terme ?

Il permet aux concurrents d’utiliser rapidement les inventions protégées
Il procure une rente destinée à couvrir les risques et les dépenses de recherche
Il supprime les risques liés à la recherche en assurant un résultat commercial
Il garantit aux consommateurs un prix inférieur pendant toute la durée du brevet

Il procure une rente destinée à couvrir les risques et les dépenses de recherche

Explication

À long terme, la rente issue du monopole temporaire peut compenser les risques et les dépenses de recherche-développement, ce qui encourage l’innovation. La protection n’élimine cependant pas les risques et ne rend pas immédiatement l’invention accessible aux concurrents.

13. Que mesure l’utilité marginale d’un bien ?

La satisfaction procurée par une unité supplémentaire consommée
La satisfaction moyenne obtenue pour chaque unité déjà consommée
La satisfaction cumulée procurée par l’ensemble des unités consommées
La dépense totale engagée pour acheter toutes les unités du bien

La satisfaction procurée par une unité supplémentaire consommée

Explication

L’utilité marginale mesure le supplément de satisfaction apporté par la consommation d’une unité supplémentaire. L’utilité totale, qui constitue le distracteur le plus proche, correspond à la satisfaction cumulée de toutes les unités consommées.

14. Que devient généralement l’utilité marginale lorsque la consommation d’un bien augmente ?

Elle augmente, car la satisfaction cumulée rend chaque unité plus précieuse
Elle diminue, car chaque unité supplémentaire apporte moins de satisfaction
Elle reste constante, car chaque unité procure un avantage identique
Elle devient négative dès la consommation de la deuxième unité

Elle diminue, car chaque unité supplémentaire apporte moins de satisfaction

Explication

L’utilité marginale décroît lorsque la consommation augmente, puisque les unités successives apportent un supplément de satisfaction plus faible. L’utilité totale peut toutefois continuer à augmenter tant que l’utilité marginale reste positive.

15. Selon la règle de maximisation de l’utilité, jusqu’à quel niveau un consommateur rationnel consomme-t-il un bien ?

Jusqu’à ce que l’utilité marginale soit égale au prix
Jusqu’à ce que l’utilité totale soit égale à son revenu disponible
Jusqu’à ce que le prix soit égal à la satisfaction cumulée
Jusqu’à ce que la quantité consommée atteigne le niveau maximal proposé

Jusqu’à ce que l’utilité marginale soit égale au prix

Explication

Le consommateur rationnel choisit sa consommation sous contrainte budgétaire et s’arrête lorsque l’utilité marginale égale le prix. L’utilité totale et la quantité disponible ne constituent pas les critères d’équilibre indiqués par cette règle.

16. Comment distingue-t-on une demande élastique d’une demande inélastique face à une variation du prix ?

La demande élastique varie fortement, tandis que la demande inélastique varie faiblement
La demande élastique augmente avec le prix, tandis que l’autre reste stable
La demande élastique varie faiblement, tandis que la demande inélastique varie fortement
La demande élastique reste stable, tandis que l’autre suit exactement le prix

La demande élastique varie fortement, tandis que la demande inélastique varie faiblement

Explication

Une demande élastique réagit fortement à une variation du prix, alors qu’une demande inélastique y réagit faiblement. L’élasticité décrit donc l’intensité de la réaction de la quantité demandée, et non son évolution automatique dans le même sens que le prix.

17. Pourquoi la productivité marginale du travail finit-elle par décroître lorsque le capital reste fixe ?

La division du travail supprime progressivement toute spécialisation entre les salariés
Les salariés supplémentaires rendent les machines plus productives sans modifier l’organisation
Les salariés supplémentaires se gênent ou attendent que les machines se libèrent
Le salaire constant réduit directement la quantité produite par chaque salarié

Les salariés supplémentaires se gênent ou attendent que les machines se libèrent

Explication

Avec un capital fixe, les travailleurs supplémentaires peuvent se gêner ou patienter pour utiliser les machines, ce qui réduit leur productivité marginale. La division du travail peut au contraire accroître l’efficacité au début, avant que la congestion ne s’installe.

18. Quelle expression mesure le coût marginal d’une unité supplémentaire produite ?

Cm(q)=CT(q+1)−CT(q)Cm(q)=CT(q+1)-CT(q)
Cm(q)=qCT(q)Cm(q)=\frac{q}{CT(q)}
Cm(q)=CT(q+1)+CT(q)Cm(q)=CT(q+1)+CT(q)
Cm(q)=CT(q)qCm(q)=\frac{CT(q)}{q}

$$Cm(q)=CT(q+1)-CT(q)$$

Explication

Le coût marginal correspond à l’augmentation du coût total provoquée par une unité supplémentaire, soit CT(q+1)−CT(q)CT(q+1)-CT(q). Le rapport CT(q)/qCT(q)/q mesure le coût moyen et non le coût marginal.

19. Quel mécanisme relie la baisse de la productivité marginale du travail à la hausse du coût marginal ?

À productivité décroissante, le coût fixe augmente pour chaque unité produite
À salaire constant, produire une unité supplémentaire exige davantage de travail
À salaire constant, produire une unité supplémentaire exige moins de travail
À productivité décroissante, le prix du marché diminue à chaque unité vendue

À salaire constant, produire une unité supplémentaire exige davantage de travail

Explication

Lorsque la productivité marginale baisse, il faut mobiliser davantage de travail pour obtenir une unité supplémentaire, alors que le salaire de chaque salarié reste identique. Le coût de cette unité supplémentaire augmente donc.

20. Que deviennent la recette moyenne et la recette marginale d’une entreprise en concurrence parfaite ?

Elles sont toutes deux indépendantes du prix fixé sur le marché
La recette moyenne égale le prix, tandis que la recette marginale lui est inférieure
La recette marginale égale le prix, tandis que la recette moyenne lui est supérieure
Elles sont toutes deux égales au prix du marché : RM=Rm=PRM=Rm=P

Elles sont toutes deux égales au prix du marché : $$RM=Rm=P$$

Explication

En concurrence parfaite, l’entreprise vend chaque unité au prix du marché, de sorte que la recette moyenne et la recette marginale sont égales à ce prix. La recette marginale n’est donc pas inférieure au prix dans cette situation.

21. Comment définit-on l’équilibre concurrentiel sur un marché ?

Le niveau où les recettes publiques égalent les dépenses de production
Le prix auquel les producteurs vendent sans tenir compte des acheteurs
Le point d’intersection de l’offre croissante et de la demande décroissante
La quantité correspondant au coût marginal maximal des entreprises

Le point d’intersection de l’offre croissante et de la demande décroissante

Explication

L’équilibre concurrentiel correspond à l’intersection de l’offre et de la demande, qui détermine le prix P∗P^* et la quantité Q∗Q^*. Le coût marginal ou les recettes publiques ne suffisent pas à définir cet équilibre de marché.

22. Que se passe-t-il lorsqu’un marché affiche un prix supérieur au prix d’équilibre P∗P^* ?

La demande se déplace vers la droite, puis la quantité offerte diminue
Les stocks s’accumulent, puis les vendeurs réduisent progressivement leurs prix
Les producteurs cessent d’accumuler des stocks, car les ventes augmentent
Les acheteurs se disputent les biens, puis les vendeurs relèvent leurs prix

Les stocks s’accumulent, puis les vendeurs réduisent progressivement leurs prix

Explication

Un prix supérieur à P∗P^* crée un excédent d’offre, ce qui entraîne une accumulation des stocks et une baisse des prix vers l’équilibre. La concurrence entre acheteurs décrit plutôt la situation d’un prix inférieur à P∗P^*.

23. Comment un marché tend-il à revenir vers l’équilibre lorsque le prix est inférieur à P∗P^* ?

Un excédent de stocks pousse les vendeurs à rivaliser, ce qui fait baisser les prix
Une baisse de la demande réduit les achats, ce qui stabilise les prix
Une hausse de l’offre accroît les stocks, ce qui rétablit les ventes
Une pénurie pousse les acheteurs à rivaliser, ce qui fait augmenter les prix

Une pénurie pousse les acheteurs à rivaliser, ce qui fait augmenter les prix

Explication

Un prix inférieur à P∗P^* provoque une pénurie : les acheteurs se disputent les biens disponibles et les vendeurs peuvent augmenter leurs prix. L’accumulation des stocks et la baisse des prix correspondent à un prix supérieur à l’équilibre.

24. Quelle relation décrit correctement le surplus du consommateur ?

La différence entre les recettes fiscales et les dépenses publiques
La zone située au-dessus de l’offre et sous le prix du marché
L’écart entre le prix reçu et le coût marginal de production
L’écart entre le prix maximal accepté et le prix effectivement payé

L’écart entre le prix maximal accepté et le prix effectivement payé

Explication

Le surplus du consommateur mesure le gain obtenu lorsqu’un acheteur paie moins que le prix maximal qu’il acceptait de payer. Il est représenté sous la courbe de demande et au-dessus du prix, tandis que le surplus du producteur est lié au prix reçu et au coût marginal.

25. Quel effet produit un choc positif de demande sur l’équilibre d’un marché ?

L’offre se déplace vers la gauche, le prix augmente et la quantité diminue
L’offre se déplace vers la droite, le prix baisse et la quantité augmente
La demande se déplace vers la droite, et le prix ainsi que la quantité augmentent
La demande se déplace vers la gauche, et le prix ainsi que la quantité diminuent

La demande se déplace vers la droite, et le prix ainsi que la quantité augmentent

Explication

Une hausse de la demande déplace sa courbe vers la droite et entraîne une augmentation du prix et de la quantité d’équilibre. Le déplacement de l’offre vers la droite décrit plutôt un choc positif d’offre.

26. Quel résultat caractérise un choc positif d’offre, par exemple après un progrès technique ?

Le prix et la quantité d’équilibre diminuent après un recul de la production
Le prix et la quantité d’équilibre augmentent sous l’effet d’une demande accrue
Le prix d’équilibre augmente tandis que la quantité d’équilibre diminue
Le prix d’équilibre diminue tandis que la quantité d’équilibre augmente

Le prix d’équilibre diminue tandis que la quantité d’équilibre augmente

Explication

Un progrès technique ou une baisse du coût des matières premières déplace l’offre vers la droite, ce qui réduit le prix et accroît la quantité d’équilibre. Une hausse simultanée du prix et de la quantité correspond plutôt à un choc positif de demande.

27. Quel déplacement de courbe résulte d’une taxe forfaitaire imposée aux producteurs ?

La courbe de demande se déplace vers la droite en raison de recettes publiques accrues
La courbe de demande se déplace vers la gauche en raison d’un pouvoir d’achat réduit
La courbe d’offre se déplace vers la droite en raison de coûts de production plus faibles
La courbe d’offre se déplace vers la gauche en raison de coûts de production plus élevés

La courbe d’offre se déplace vers la gauche en raison de coûts de production plus élevés

Explication

Une taxe forfaitaire augmente artificiellement les coûts de production et déplace donc l’offre vers la gauche. Elle ne modifie pas directement la demande par un déplacement vers la droite ou vers la gauche.

28. Que représente la perte sèche engendrée par une taxe ?

La totalité des recettes fiscales transférées des consommateurs vers l’État
La baisse du prix net reçu par les producteurs sur les unités vendues
La partie du surplus total détruite et non récupérée par un agent économique
La hausse du prix payé par les consommateurs après l’instauration de la taxe

La partie du surplus total détruite et non récupérée par un agent économique

Explication

La perte sèche correspond au surplus total qui disparaît à cause de la réduction des échanges et qui ne devient le revenu d’aucun agent, y compris l’État. Les recettes fiscales constituent un transfert, tandis que la perte sèche désigne la partie véritablement détruite.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 59 flashcards sur Fonctionnement du marché concurrentiel.

Qu'est-ce que le marché ?

Une construction sociale où s'échangent biens, services ou facteurs à un prix.

Quelles sont les trois grandes sphères marchandes ?

Le marché des biens et services, du travail, et des capitaux.

Que sont les institutions marchandes ?

Les règles formelles et informelles encadrant les interactions économiques.

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