QCM : Gestion des immobilisations et amortissements — 16 questions

Questions et réponses du QCM

1. Comment une immobilisation se caractérise-t-elle par rapport aux stocks ?

Elle ne figure qu’à la clôture de l’exercice
Elle est consommée intégralement dès le premier cycle
Elle reste dans l’exploitation sur plusieurs cycles de production
Elle est destinée à être revendue rapidement

Elle reste dans l’exploitation sur plusieurs cycles de production

Explication

Une immobilisation demeure dans l’exploitation sur plusieurs cycles, contrairement aux stocks qui sont consommés ou vendus plus rapidement. Cette stabilité dans le temps est justement le critère distinctif mentionné.

2. À quoi correspond la valeur d’entrée d’une immobilisation ?

À la somme des amortissements déjà constatés
À la valeur de revente probable à la fin de vie
À la valeur estimée au moment de la clôture
Au coût d’achat comptabilisé lors de son entrée dans le patrimoine

Au coût d’achat comptabilisé lors de son entrée dans le patrimoine

Explication

La valeur d’entrée est le coût d’achat enregistré au moment où le bien entre dans le patrimoine. La valeur d’inventaire, elle, est l’évaluation faite à la clôture.

3. Quelle caractéristique définit une immobilisation amortissable ?

Une utilisation limitée dans le temps et déterminable
Une absence totale d’usure physique
Une durée d’utilisation indéfinie
Une valeur forcément inférieure à 500 €

Une utilisation limitée dans le temps et déterminable

Explication

Une immobilisation amortissable est un bien dont l’utilisation est limitée dans le temps et donc déterminable. Le terrain, par exemple, n’entre pas dans cette catégorie car son utilisation n’est pas déterminable.

4. Quel bien n’est pas amortissable dans cette logique ?

Un logiciel de plus de 500 €
Une machine soumise à l’usure
Un matériel de bureau durable
Un terrain

Un terrain

Explication

Le terrain n’est pas amortissable car son utilisation est considérée comme non déterminable. Les autres biens peuvent être amortissables s’ils remplissent les critères prévus.

5. Que traduit la dotation aux amortissements ?

Le coût total des réparations du bien
La taxe due lors de l’acquisition du bien
La valeur de revente du bien à la fin de l’année
La charge annuelle correspondant à la consommation du bien

La charge annuelle correspondant à la consommation du bien

Explication

La dotation aux amortissements est la charge annuelle qui permet de traduire la consommation du bien. Elle sert à répartir la perte de valeur dans le temps.

6. Quel est l’effet principal de l’amortissement sur la valeur d’un bien ?

Il augmente sa valeur comptable chaque année
Il constate progressivement sa perte de valeur
Il supprime la valeur d’entrée dès l’achat
Il remplace l’inventaire de clôture

Il constate progressivement sa perte de valeur

Explication

L’amortissement constate comptablement la perte de valeur du bien au fil du temps ou de son usage. Il ne supprime pas la valeur d’entrée d’un seul coup.

7. Que doit fixer un plan d’amortissement pour un bien amortissable ?

Uniquement la date d’achat et le fournisseur
La valeur d’inventaire et le stock moyen
La base amortissable, la durée et la méthode retenue
Le prix de revente et le montant des charges financières

La base amortissable, la durée et la méthode retenue

Explication

Le plan d’amortissement précise la base amortissable, la durée et la méthode de calcul. Il est ensuite récapitulé dans un tableau d’amortissement.

8. Dans le cas général, à quoi correspond la base amortissable ?

Au coût d’achat du bien
À la valeur résiduelle seule
À la valeur d’inventaire de clôture
Au montant des amortissements passés

Au coût d’achat du bien

Explication

Par défaut, la valeur amortissable correspond à la valeur d’achat. Si une valeur résiduelle est prévue, la base devient alors coût d’acquisition moins valeur résiduelle.

9. À quoi sert la durée d’utilisation dans le calcul de l’amortissement ?

À fixer la date de clôture de l’exercice
À déterminer la période sur laquelle le bien sera utilisé dans l’exploitation
À calculer la valeur résiduelle du bien
À choisir automatiquement la méthode dégressive

À déterminer la période sur laquelle le bien sera utilisé dans l’exploitation

Explication

La durée d’utilisation représente la période pendant laquelle le bien est censé être utilisé dans l’exploitation. Elle est indispensable pour calculer l’amortissement.

10. Quel document fournit les durées d’utilisation à retenir pour les calculs ?

Le relevé bancaire mensuel
Les tableaux des centres de gestion
Le registre des stocks
Le bilan de l’exercice précédent

Les tableaux des centres de gestion

Explication

Les tableaux des centres de gestion donnent les durées d’utilisation à utiliser pour l’amortissement. Les autres documents n’ont pas cette fonction.

11. Comment se calcule le taux de l’amortissement linéaire ?

Par la moyenne des amortissements dégressifs
Par un coefficient dépendant du nombre d’années écoulées
Par la valeur résiduelle divisée par le prix d’achat
Par l’inverse de la durée d’utilisation

Par l’inverse de la durée d’utilisation

Explication

Le taux linéaire est égal à 1 divisé par la durée d’utilisation. Il reste constant pendant toute la durée d’amortissement.

12. Comment calcule-t-on la première annuité linéaire lorsque le bien est mis en service en cours d’année ?

Montant × nombre de jours d’utilisation / 360
Montant ÷ nombre d’années déjà écoulées
Montant × nombre de mois d’utilisation / 12
Montant × durée restante / durée totale

Montant × nombre de jours d’utilisation / 360

Explication

En linéaire, la première annuité tient compte du prorata temporis en jours, sur une base de 360 jours. La formule indiquée est montant multiplié par le nombre de jours d’utilisation puis divisé par 360.

13. À quelles conditions générales l’amortissement dégressif peut-il s’appliquer ?

Aux terrains et aux immeubles sans restriction
À tous les biens, qu’ils soient neufs ou d’occasion
Aux biens de faible valeur uniquement
À certains biens matériels ou équipements achetés neufs, avec une durée d’au moins 3 ans

À certains biens matériels ou équipements achetés neufs, avec une durée d’au moins 3 ans

Explication

Le dégressif concerne certains biens matériels ou équipements achetés neufs ou créés depuis 1960, avec une durée d’utilisation d’au moins trois ans. Les terrains n’y sont pas éligibles.

14. Comment obtient-on le taux dégressif à appliquer ?

En ajoutant la valeur résiduelle au taux linéaire
En divisant la valeur d’entrée par la durée d’utilisation
En multipliant le taux linéaire par un coefficient
En prenant la moyenne des taux annuels passés

En multipliant le taux linéaire par un coefficient

Explication

Le taux dégressif est obtenu en appliquant au taux linéaire un coefficient dépendant de la durée. Ensuite, ce taux s’applique sur la valeur en début d’exercice.

15. Quand faut-il passer de l’amortissement dégressif au linéaire ?

Quand la dotation dégressive devient inférieure à la dotation linéaire
Uniquement à la clôture du dernier exercice
Quand la valeur d’entrée a été entièrement payée
Dès la première année d’utilisation

Quand la dotation dégressive devient inférieure à la dotation linéaire

Explication

Le passage en linéaire est déclenché lorsque la dotation dégressive annuelle devient inférieure à la dotation linéaire. Cela évite de conserver une valeur résiduelle en fin de période.

16. Comment se calcule le prorata temporis en amortissement dégressif ?

En valeur résiduelle divisée par la durée totale
En nombre de mois depuis la mise en service divisé par 12
En taux linéaire multiplié par le coefficient
En nombre de jours d’utilisation divisé par 360

En nombre de mois depuis la mise en service divisé par 12

Explication

En dégressif, le prorata temporis se calcule en mois sur 12, et le mois de mise en service est compté en totalité. C’est donc différent du prorata en jours utilisé en linéaire.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 16 flashcards sur Gestion des immobilisations et amortissements.

Immobilisations — définition ?

Biens restant dans l’exploitation sur plusieurs cycles.

Valeur d’entrée — rôle ?

Coût d’achat comptabilisé à l’entrée.

Immobilisations amortissables — critère ?

Utilisation limitée dans le temps.

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Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Gestion des immobilisations et amortissements.

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