QCM : Grandes théories économiques (30 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle discipline analyse les connaissances elles-mêmes ?

Un paradigme scientifique
La méthodologie
La méthode empirique
L’épistémologie

L’épistémologie

Explication

L’épistémologie est la méta-discipline qui analyse les connaissances. La méthodologie porte sur les méthodes, le paradigme désigne un cadre partagé et la méthode empirique s’appuie sur l’observation et l’expérience.

2. Des chercheurs partagent des modèles de pensée, des conventions et une représentation du monde à une époque donnée : quel concept décrit ce cadre commun ?

L’épistémologie
Une anomalie
Une hypothèse
Un paradigme

Un paradigme

Explication

Un paradigme est un ensemble de conventions, de modèles de pensée et de représentations du monde partagé par une communauté scientifique à une époque donnée. Une anomalie est un résultat inattendu, l’épistémologie analyse les connaissances et une hypothèse est une proposition à tester.

3. Dans une communauté scientifique, les anomalies se multiplient et déclenchent une crise. Quelle étape vient ensuite dans la séquence décrite par Kuhn ?

Une révolution scientifique, puis une nouvelle science normale
Une nouvelle science normale, puis une révolution scientifique
De nouvelles anomalies, puis une crise renouvelée
Une science normale prolongée, puis de nouvelles anomalies

Une révolution scientifique, puis une nouvelle science normale

Explication

Dans la séquence de Kuhn, une crise est suivie d’une révolution scientifique, puis de l’installation d’une nouvelle science normale. Placer la science normale avant la révolution inverse ces étapes, tandis que poursuivre la crise ne rend pas compte du changement de paradigme.

4. Comment Kuhn caractérise-t-il l’évolution des connaissances scientifiques à travers les révolutions ?

Une progression régulière sans changement de paradigme
Une évolution discontinue marquée par des révolutions scientifiques
Une évolution dépendant principalement du remplacement des chercheurs
Une accumulation continue sans rupture des connaissances

Une évolution discontinue marquée par des révolutions scientifiques

Explication

Pour Kuhn, les connaissances scientifiques évoluent de façon discontinue au travers de révolutions scientifiques. L’accumulation continue et la progression sans rupture ne rendent pas compte de cette discontinuité.

5. Une chercheuse formule un énoncé que l’on peut confronter à une expérience susceptible de montrer qu’il est faux. Selon Popper, quel critère cet énoncé satisfait-il ?

L’impossibilité d’être confronté à une expérience
La confirmation définitive par des observations concordantes
La répétition d’expériences donnant le même résultat
La possibilité d’être réfuté par un test

La possibilité d’être réfuté par un test

Explication

Pour Popper, un énoncé est scientifique s’il peut être soumis à un test susceptible de le contredire. Une confirmation définitive confond réfutabilité et preuve finale, tandis que l’absence de test empêche précisément cette mise à l’épreuve.

6. Une équipe observe plusieurs cas particuliers pour formuler une règle générale, tandis qu’une autre part d’une règle générale pour étudier un cas. Comment distinguer leurs méthodes ?

Les deux démarches sont déductives, car elles visent une conclusion
Les deux démarches sont inductives, car elles étudient des cas
La première démarche est déductive et la seconde inductive
La première démarche est inductive et la seconde déductive

La première démarche est inductive et la seconde déductive

Explication

L’induction part de cas particuliers observés pour établir une règle générale, alors que la déduction part d’une règle générale. Dire que l’induction part d’une règle ou que la déduction généralise des cas particuliers inverse ces directions.

7. Quel rôle joue une hypothèse dans l’étude du monde ?

Elle confirme une prédiction par l’observation.
Elle décrit directement le monde sans le simplifier.
Elle simplifie le monde pour le rendre plus facile à étudier.
Elle recense tous les détails du monde étudié.

Elle simplifie le monde pour le rendre plus facile à étudier.

Explication

Une hypothèse est une représentation simplifiée qui facilite l’étude du monde. L’observation directe désigne une méthode, la description exhaustive s’oppose à la simplification, et la prédiction vérifiée concerne l’évaluation d’une théorie.

8. Quel économiste a défendu le recours à des hypothèses irréalistes lorsqu’elles servent une démonstration ?

Lionel Robbins
Émile Durkheim
Milton Friedman
John Maynard Keynes

Milton Friedman

Explication

Milton Friedman défend le recours à des hypothèses irréalistes lorsqu’elles servent la démonstration. Lionel Robbins est associé à une définition de l’économie, Durkheim au holisme, et la validation empirique ne constitue pas l’attribution demandée.

9. Deux théories économiques utilisent des hypothèses de réalisme différent, mais l’une prédit mieux les résultats mesurés. Selon le critère de Friedman, laquelle est préférable ?

Celle qui présente des hypothèses différentes de l’autre.
Celle dont les hypothèses sont les plus simples.
Celle dont les hypothèses ressemblent davantage au réel.
Celle qui prédit mieux les résultats mesurés.

Celle qui prédit mieux les résultats mesurés.

Explication

Pour Friedman, la qualité prédictive d’une théorie compte davantage que le réalisme de ses hypothèses. Privilégier le réalisme confond les deux critères, tandis que la différence ou la simplicité des hypothèses ne détermine pas ici le choix.

10. Comment Lionel Robbins définit-il l’objet de l’économie ?

L’étude des relations entre des fins et des moyens rares aux usages alternatifs.
L’étude des fins humaines sans égard aux usages des ressources.
L’étude des moyens rares indépendamment des fins humaines.
L’étude des échanges, de la consommation et de la production.

L’étude des relations entre des fins et des moyens rares aux usages alternatifs.

Explication

Pour Robbins, l’économie étudie le comportement humain comme une relation entre des fins et des moyens rares ayant des usages alternatifs. Réduire son objet à certains secteurs, séparer les fins des moyens ou négliger les usages alternatifs ne reprend pas cette définition.

11. Une personne dispose de temps et d’argent limités, mais souhaite satisfaire plusieurs besoins et doit choisir entre différents usages de ses ressources. Quel aspect de cette situation relève de l’analyse économique ?

La satisfaction de fins limitées sans contrainte de ressources.
La répartition de ressources abondantes entre des fins peu nombreuses.
Le choix entre des fins illimitées et des ressources rares aux usages alternatifs.
La description des préférences sans considérer les arbitrages.

Le choix entre des fins illimitées et des ressources rares aux usages alternatifs.

Explication

L’analyse économique porte sur les choix entre des fins illimitées et des ressources rares susceptibles d’usages alternatifs. L’abondance, des fins limitées ou l’absence d’arbitrage écartent les éléments essentiels de cette situation.

12. Pour expliquer une hausse des achats, une chercheuse étudie les décisions et les comportements des consommateurs. Quelle démarche méthodologique adopte-t-elle ?

L’étude des échanges comme objet économique.
Le holisme méthodologique.
L’analyse des institutions comme contraintes sociales.
L’individualisme méthodologique.

L’individualisme méthodologique.

Explication

L’individualisme méthodologique explique les phénomènes sociaux à partir des comportements individuels. Le holisme part des faits sociaux et des ensembles, tandis que l’étude des échanges ou des institutions ne désigne pas cette démarche explicative.

13. Dans une société, des normes collectives influencent les décisions de consommation et limitent en partie les choix personnels. Quelle approche met l’accent sur ce mécanisme ?

L’analyse des arbitrages entre ressources rares.
L’étude des préférences individuelles.
Le holisme méthodologique.
L’individualisme méthodologique.

Le holisme méthodologique.

Explication

Le holisme méthodologique considère que les faits sociaux s’imposent aux individus et contraignent au moins partiellement leurs comportements. L’individualisme part des comportements individuels, tandis que la rareté et les préférences décrivent d’autres aspects de l’analyse économique.

14. Une équipe utilise des méthodes mathématiques et statistiques pour analyser des données et tester un modèle économique : quelle branche de l’économie mobilise-t-elle ?

L’économétrie
L’activité économique
La théorie économique
La mathématisation économique

L’économétrie

Explication

L’économétrie applique les mathématiques et les statistiques à l’analyse des données et au test de modèles économiques. La mathématisation renvoie à l’usage des mathématiques comme langage théorique, la théorie économique désigne les modèles explicatifs et l’activité économique désigne les phénomènes étudiés.

15. Un rapport affirme que le chômage a augmenté l’an dernier, puis soutient que l’État devrait créer davantage d’emplois : comment classer ces deux affirmations, dans cet ordre ?

Positive, puis positive
Normative, puis positive
Normative, puis normative
Positive, puis normative

Positive, puis normative

Explication

L’augmentation constatée du chômage décrit le monde tel qu’il est, tandis que la recommandation sur l’action de l’État exprime ce qui devrait être fait. Inverser les catégories confond fait et prescription; classer les deux comme positives ignore le jugement de valeur; les classer comme normatives transforme à tort le constat en prescription.

16. Une étude observe que les régions où les ventes de glaces sont élevées connaissent aussi davantage de noyades; quelle conclusion est justifiée par cette corrélation ?

Les deux phénomènes ne peuvent avoir aucun lien statistique.
La chaleur explique à elle seule toute l’association observée.
La corrélation seule ne démontre pas que les ventes de glaces causent les noyades.
Les ventes de glaces causent nécessairement les noyades observées.

La corrélation seule ne démontre pas que les ventes de glaces causent les noyades.

Explication

Une corrélation ne suffit pas à établir une causalité, car d’autres variables peuvent intervenir ou créer une confusion. Affirmer une causalité directe confond association et cause; désigner la chaleur comme explication certaine dépasse les éléments fournis; nier tout lien statistique contredit l’observation de corrélation.

17. Une historienne compare une théorie ancienne à l’aide des catégories économiques actuelles, tandis qu’un collègue cherche à comprendre les idées et les circonstances de son auteur : quelles approches utilisent-ils, dans cet ordre ?

L’approche rétrospective, puis l’approche rétrospective
L’approche rétrospective, puis l’approche extensive
L’approche extensive, puis l’approche rétrospective
L’approche extensive, puis l’approche extensive

L’approche rétrospective, puis l’approche extensive

Explication

L’approche rétrospective examine un résultat passé à travers une grille issue du présent, tandis que l’approche extensive replace l’auteur dans son contexte intellectuel et historique. L’inversion attribue chaque démarche au mauvais indice; appliquer la même approche aux deux descriptions confond comparaison contemporaine et contextualisation.

18. Une chercheuse compare une théorie ancienne aux résultats actuels pour mesurer les écarts, mais risque de lui reprocher de ne pas respecter des connaissances apparues bien plus tard : quel bilan correspond à l’approche rétrospective ?

Elle empêche de comparer les hypothèses et protège des jugements anachroniques.
Elle replace l’auteur dans son contexte et écarte le risque d’anachronisme.
Elle facilite la comparaison, mais peut entraîner un jugement anachronique.
Elle facilite la comparaison et garantit une évaluation historique équitable.

Elle facilite la comparaison, mais peut entraîner un jugement anachronique.

Explication

La grille présente de l’approche rétrospective permet de comparer résultats et hypothèses, mais elle peut conduire à juger le passé de manière anachronique. La contextualisation extensive est confondue ici avec la démarche rétrospective; nier la comparaison écarte son avantage; prétendre garantir une évaluation équitable ignore le risque signalé.

19. Dans une économie, que désigne un marché ?

Un organisme qui fixe les prix et réglemente les échanges entre vendeurs
Un lieu de rencontre entre l’offre et la demande pour échanger des biens et des services
Un lieu consacré à l’échange de biens matériels entre producteurs
Un lieu de production où les entreprises fabriquent des biens et des services

Un lieu de rencontre entre l’offre et la demande pour échanger des biens et des services

Explication

Un marché met en relation l’offre et la demande afin de permettre l’échange de biens et de services. Le lieu de production confond échange et fabrication, l’organisme de réglementation confond marché et autorité, et les biens matériels écartent à tort les services.

20. Dans la société athénienne, quelle caractéristique décrit la portée de la démocratie et son contexte social ?

Elle concerne environ 10 % de la population dans une société sans esclavage
Elle concerne environ 10 % de la population et coexiste avec l’esclavage
Elle concerne environ 50 % de la population et coexiste avec l’esclavage
Elle concerne l’ensemble des habitants, malgré la persistance de l’esclavage

Elle concerne environ 10 % de la population et coexiste avec l’esclavage

Explication

La démocratie athénienne ne concerne qu’environ 10 % de la population et coexiste avec l’esclavage. L’estimation de 50 % surestime sa portée, l’absence d’esclavage nie cette coexistence, et la participation de tous confond démocratie et population entière.

21. Dans une cité où aucun habitant ne peut assurer seul sa subsistance, quelle explication platonicienne rend compte de la naissance de la cité ?

La volonté des individus d’obtenir du prestige par une vie collective
La possibilité pour chaque individu de vivre seul grâce à l’autarcie
La nécessité pour les individus de se défendre, malgré leur autosuffisance
La nécessité pour les individus de coopérer, puisqu’ils ne sont pas autosuffisants

La nécessité pour les individus de coopérer, puisqu’ils ne sont pas autosuffisants

Explication

Dans La République, la cité naît parce que les individus ne peuvent vivre en autarcie et doivent coopérer pour satisfaire leurs besoins. La défense contre les ennemis remplace cette cause par une autre, l’autarcie contredit le manque d’autosuffisance, et le prestige n’est pas le fondement indiqué.

22. Dans une cité, chaque personne exerce une activité adaptée à ses aptitudes et dépend des autres pour satisfaire ses besoins. Quel effet cette spécialisation produit-elle chez Platon ?

Elle favorise l’autonomie de chacun et réduit les échanges collectifs
Elle répartit les habitants selon leur richesse et limite la coopération
Elle impose des métiers identiques et renforce l’unité de la cité
Elle favorise les échanges, la coopération et l’harmonie collective

Elle favorise les échanges, la coopération et l’harmonie collective

Explication

Pour Platon, la spécialisation selon les aptitudes rend les individus complémentaires et favorise échanges, coopération et harmonie collective. L’autonomie individuelle confond spécialisation et autosuffisance, les métiers identiques nient la division des tâches, et la richesse ne constitue pas le critère décrit.

23. Une cité applique la règle platonicienne qui plafonne l’écart entre les richesses et redistribue celles-ci pour préserver son unité. Quel écart maximal doit-elle retenir ?

Un rapport maximal de 4 à 1
Un rapport maximal de 1 à 3
Un rapport maximal de 1 à 4
Un rapport maximal de 1 à 5

Un rapport maximal de 1 à 4

Explication

Platon propose de limiter les écarts de richesse à un rapport de 1 à 4 et de redistribuer les richesses afin de maintenir l’unité de la cité. Le rapport de 4 à 1 inverse les termes, tandis que les rapports de 1 à 3 et de 1 à 5 modifient le plafond préconisé.

24. Quelle position Aristote défend-il dans la Politique et l’Éthique à Nicomaque concernant l’organisation économique ?

La propriété commune des biens et une économie sans échanges
La propriété privée et une économie marchande monétaire
La propriété commune des biens et une économie monétaire
La propriété privée et une économie fondée sur le troc

La propriété privée et une économie marchande monétaire

Explication

Aristote défend la propriété privée ainsi qu’une économie marchande monétaire, à l’inverse du communisme élitiste associé à Platon. La mise en commun des biens renvoie à la confusion avec Platon, le troc écarte à tort la monnaie, et la propriété commune combine les deux erreurs.

25. Dans une cité inspirée par Aristote, les habitants utilisent ensemble un équipement collectif, mais chacun possède certains biens en propre afin d’en prendre soin et d’en tirer satisfaction. Quelle distinction cette organisation illustre-t-elle ?

Un usage et une propriété tous deux nécessairement communs
Un usage individuel et une propriété qui reste commune
Un usage et une propriété tous deux nécessairement individuels
Un usage qui peut être commun et une propriété qui reste individuelle

Un usage qui peut être commun et une propriété qui reste individuelle

Explication

Aristote distingue l’usage, qui peut être commun, de la propriété individuelle, qui favorise la satisfaction et évite la dégradation des biens communs. L’usage individuel inverse la distinction, tandis que rendre les deux aspects communs ou individuels les confond.

26. Un artisan fabrique une cruche pour y conserver de l’eau, puis la vend à un marchand. Dans cette situation, que désignent respectivement sa valeur d’usage et sa valeur d’échange ?

Servir à l’échange et conserver l’eau
Conserver l’eau et servir à l’échange
Conserver l’eau et décorer une pièce
Décorer une pièce et conserver l’eau

Conserver l’eau et servir à l’échange

Explication

La valeur d’usage correspond à l’utilité directe de la cruche, tandis que sa valeur d’échange correspond à son usage dans l’échange. Inverser ces deux fonctions confond leurs définitions, et la décoration n’est pas l’usage lié à l’échange décrit ici.

27. Une famille acquiert des aliments pour répondre à ses besoins vitaux, tandis qu’un marchand achète des biens afin de les revendre et d’accroître sa richesse. Comment qualifier ces deux formes d’acquisition selon Aristote ?

Bonne chrématistique pour les aliments, mauvaise pour la revente enrichissante
Mauvaise chrématistique pour les aliments, bonne pour la revente enrichissante
Bonne chrématistique pour les deux formes d’acquisition
Mauvaise chrématistique pour les deux formes d’acquisition

Bonne chrématistique pour les aliments, mauvaise pour la revente enrichissante

Explication

La bonne chrématistique correspond à l’acquisition naturelle liée aux besoins vitaux, tandis que l’acquisition artificielle visant l’enrichissement marchand relève de la mauvaise chrématistique. La revente enrichissante n’est pas une acquisition naturelle, et classer les deux opérations dans une seule catégorie efface cette distinction.

28. Quelles sont les trois fonctions de la monnaie attribuées par Aristote ?

Intermédiaire des échanges, unité de compte et instrument de redistribution
Intermédiaire des échanges, moyen de production et réserve de valeur
Intermédiaire des échanges, unité de compte et réserve de valeur
Unité de compte, mesure des mérites et réserve de valeur

Intermédiaire des échanges, unité de compte et réserve de valeur

Explication

Aristote attribue à la monnaie les fonctions d’intermédiaire des échanges, d’unité de compte et de réserve de valeur. Le moyen de production, la mesure des mérites et la redistribution ne remplacent pas ces trois fonctions.

29. Une cité compense les parties d’un contrat de façon que chacune obtienne un gain égal, puis répartit une aide publique en fonction des mérites et des efforts. Quel principe de justice correspond à chacune de ces décisions ?

Justice commutative pour le contrat et pour l’aide
Justice commutative pour le contrat, justice distributive pour l’aide
Justice distributive pour le contrat, justice commutative pour l’aide
Justice distributive pour le contrat et pour l’aide

Justice commutative pour le contrat, justice distributive pour l’aide

Explication

La justice commutative règle les échanges entre individus selon une égalité arithmétique des gains, tandis que la justice distributive répartit les ressources proportionnellement aux mérites et aux efforts. Appliquer la proportion aux mérites au contrat inverse ces principes, et l’égalité arithmétique ne caractérise pas la répartition de l’aide.

30. Une cité organisée selon le modèle idéal de Platon doit fixer le nombre de foyers citoyens et répartir la population en trois groupes. Quelle organisation correspond à ce modèle ?

5040 foyers, répartis entre producteurs, gardiens et magistrats
5040 individus, répartis entre producteurs, gardiens et magistrats
5040 foyers, répartis entre producteurs, commerçants et magistrats
5040 foyers, répartis entre magistrats, gardiens et commerçants

5040 foyers, répartis entre producteurs, gardiens et magistrats

Explication

Le modèle de Platon prévoit 5040 foyers de citoyens et distingue producteurs, gardiens et magistrats. Le nombre d’individus confond les unités de population, les commerçants remplacent à tort une classe, et la dernière proposition omet les producteurs.

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Qu’est-ce que l’épistémologie ?

La méta-discipline qui analyse les connaissances.

Qu’est-ce qu’un paradigme scientifique ?

Un ensemble partagé de conventions, de modèles de pensée et de représentations du monde à une époque donnée.

Quelle séquence Thomas Kuhn donne-t-il au changement scientifique ?

Science normale, anomalies, crise, révolution scientifique, puis nouvelle science normale.

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