QCM : Introduction à l’économie du travail (20 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Concernant les objectifs généraux du cours :

La réduction de l’inactivité figure parmi les préoccupations générales du cours.
Les politiques publiques font partie des moyens étudiés face aux problèmes d’emploi.
Le cours examine les politiques publiques destinées à réduire le chômage et l’inactivité.
Le cours vise à comprendre les enjeux actuels liés au chômage et à l’inactivité.
L’analyse porte sur les difficultés contemporaines rencontrées sur le marché du travail.

La réduction de l’inactivité figure parmi les préoccupations générales du cours. · Les politiques publiques font partie des moyens étudiés face aux problèmes d’emploi. · Le cours examine les politiques publiques destinées à réduire le chômage et l’inactivité. · Le cours vise à comprendre les enjeux actuels liés au chômage et à l’inactivité. · L’analyse porte sur les difficultés contemporaines rencontrées sur le marché du travail.

Explication

Le cours cherche à comprendre les enjeux actuels du chômage et de l’inactivité. Il étudie également les politiques publiques qui visent à réduire ces phénomènes et leurs conséquences.

2. Parmi les compétences développées dans ce cours, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La mémorisation des données individuelles remplace l’analyse des mécanismes économiques.
La maîtrise des concepts fondamentaux du marché du travail fait partie des compétences visées.
L’interprétation de faits stylisés à partir de cadres théoriques est attendue.
Le raisonnement peut s’appuyer sur des formules mathématiques et des graphiques.
L’étude des graphiques économiques est exclue des compétences travaillées.

La maîtrise des concepts fondamentaux du marché du travail fait partie des compétences visées. · L’interprétation de faits stylisés à partir de cadres théoriques est attendue. · Le raisonnement peut s’appuyer sur des formules mathématiques et des graphiques.

Explication

La maîtrise des concepts du marché du travail et l’interprétation des faits stylisés font partie des compétences visées. Le raisonnement à partir de graphiques et de formules mathématiques est également attendu. Les données individuelles ne remplacent pas l’étude des mécanismes, et les graphiques ne sont pas exclus.

3. Concernant la définition de l’économie du travail :

L’économie du travail étudie des comportements associés à une activité professionnelle.
L’étude de l’économie du travail inclut les relations économiques liées au travail.
L’économie du travail peut s’intéresser à des formes d’activité dépassant le salariat.
Elle analyse des transactions liées à l’exercice d’une activité professionnelle.
L’échange de services du travail contre un salaire relève de son champ d’étude.

L’économie du travail étudie des comportements associés à une activité professionnelle. · L’étude de l’économie du travail inclut les relations économiques liées au travail. · L’économie du travail peut s’intéresser à des formes d’activité dépassant le salariat. · Elle analyse des transactions liées à l’exercice d’une activité professionnelle. · L’échange de services du travail contre un salaire relève de son champ d’étude.

Explication

L’économie du travail porte sur les comportements et les transactions associés à une activité professionnelle. Elle inclut notamment l’échange de services du travail contre un salaire, mais son champ ne se limite pas au salariat.

4. Parmi les propositions suivantes concernant l’offre et la demande de travail, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Elle étudie également la demande de travail formulée par les entreprises.
L’économie du travail analyse l’offre de travail de la population.
L’offre et la demande de travail sont analysées en amont des autres échanges.
La demande de travail provient principalement des ménages actifs.
La distinction entre offre de travail et demande de travail structure cette analyse.

Elle étudie également la demande de travail formulée par les entreprises. · L’économie du travail analyse l’offre de travail de la population. · L’offre et la demande de travail sont analysées en amont des autres échanges. · La distinction entre offre de travail et demande de travail structure cette analyse.

Explication

L’offre de travail est associée à la population, tandis que la demande de travail vient des entreprises. Ces deux dimensions sont analysées en amont et structurent l’étude du marché du travail. Les ménages actifs ne sont donc pas à l’origine de la demande de travail.

5. Pourquoi l’État soutient-il l’emploi ?

Le soutien à l’emploi répond à une recherche abstraite de croissance quantitative.
Le travail précaire ne pose pas de difficulté particulière pour l’action publique.
L’inactivité forcée constitue un coût humain, social et économique important.
L’objectif principal consiste à augmenter l’emploi sans considérer ses conséquences.
Le chômage peut représenter un gâchis humain, social et économique.

L’inactivité forcée constitue un coût humain, social et économique important. · Le chômage peut représenter un gâchis humain, social et économique.

Explication

L’État soutient l’emploi parce que le chômage et l’inactivité forcée entraînent des gâchis humains, sociaux et économiques. Le travail précaire participe également aux coûts justifiant l’action publique. Cette action ne se réduit pas à une simple recherche quantitative de croissance de l’emploi.

6. Concernant les objectifs de l’action publique sur le marché du travail, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La qualité de l’emploi dépend aussi de la satisfaction relative des agents économiques.
La maximisation du nombre d’emplois constitue l’objectif public prioritaire.
La quantité d’emploi ne suffit pas à définir un objectif public satisfaisant.
L’emploi doit contribuer à créer et à rapporter suffisamment de richesses.
Une politique de l’emploi peut ignorer les richesses produites par les emplois.

La qualité de l’emploi dépend aussi de la satisfaction relative des agents économiques. · La quantité d’emploi ne suffit pas à définir un objectif public satisfaisant. · L’emploi doit contribuer à créer et à rapporter suffisamment de richesses.

Explication

L’État ne peut pas viser la seule maximisation de la quantité d’emploi. Les emplois doivent créer et rapporter suffisamment de richesses, tout en satisfaisant relativement les agents économiques. La maximisation numérique et l’ignorance des richesses produites ne correspondent donc pas à l’objectif décrit.

7. Concernant la définition économique élargie des politiques de l’emploi :

Elle correspond à la définition élargie retenue par Freyssinet en 2006.
Elle cible certains groupes du marché du travail dans une approche étroite.
Elle vise le niveau et la qualité de l’emploi par l’action publique.
Elle concerne les interventions sélectives corrigeant les déséquilibres entre groupes particuliers.
Elle peut agir sur l’emploi comme objectif principal ou secondaire.

Elle correspond à la définition élargie retenue par Freyssinet en 2006. · Elle vise le niveau et la qualité de l’emploi par l’action publique. · Elle peut agir sur l’emploi comme objectif principal ou secondaire.

Explication

La définition élargie vise le niveau et la qualité de l’emploi, à titre principal ou secondaire, conformément à Freyssinet en 2006. Le ciblage de groupes particuliers et la correction sélective des déséquilibres relèvent de la définition étroite, non de cette définition élargie.

8. Parmi les propositions suivantes concernant la définition harmonisée d’Eurostat et de l’OCDE, laquelle(lesquelles) est(sont) exacte(s) ?

Elle définit des mesures publiques non sélectives destinées à l’ensemble des actifs.
Elle inclut les effets généraux sur l’emploi dans une approche élargie.
Elle décrit des interventions publiques sélectives sur le marché du travail.
Elle cherche à corriger des déséquilibres en faveur de groupes particuliers.
Elle vise l’efficacité du fonctionnement du marché du travail.

Elle décrit des interventions publiques sélectives sur le marché du travail. · Elle cherche à corriger des déséquilibres en faveur de groupes particuliers. · Elle vise l’efficacité du fonctionnement du marché du travail.

Explication

La définition d’Eurostat et de l’OCDE porte sur des interventions sélectives, l’efficacité du marché du travail et la correction de déséquilibres au bénéfice de groupes particuliers. L’inclusion des effets généraux et l’absence de sélection correspondent à la vision élargie, pas à cette définition harmonisée.

9. La nomenclature étroite des politiques de l’emploi comprend :

La protection sociale générale des ménages sans lien avec l’absence d’emploi.
Les politiques monétaires et commerciales destinées à soutenir l’activité économique.
La rotation dans l’emploi et le partage du travail.
Le service public de l’emploi et la formation professionnelle.
Les aides à la création d’entreprises et la création directe d’emplois.

La rotation dans l’emploi et le partage du travail. · Le service public de l’emploi et la formation professionnelle. · Les aides à la création d’entreprises et la création directe d’emplois.

Explication

La nomenclature étroite comprend notamment le service public de l’emploi, la formation, le partage du travail, la création directe d’emplois et les aides à la création d’entreprises. La protection sociale générale ainsi que les politiques monétaires et commerciales ne font pas partie des neuf catégories recensées.

10. Concernant les principales étapes de l’histoire des politiques françaises de l’emploi, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

L’Association nationale pour la formation de la main-d’œuvre est créée en 1958.
Une assurance-chômage interprofessionnelle est créée en France en 1958.
Les pactes nationaux pour l’emploi sont instaurés entre 1983 et 1987.
Les préretraites se développent dans le contexte de la rupture de 1973.
La rupture de 1973 transforme les politiques de l’emploi en politiques de lutte contre le chômage.

Une assurance-chômage interprofessionnelle est créée en France en 1958. · Les préretraites se développent dans le contexte de la rupture de 1973. · La rupture de 1973 transforme les politiques de l’emploi en politiques de lutte contre le chômage.

Explication

L’assurance-chômage interprofessionnelle est créée en 1958. La rupture de 1973 oriente les politiques vers la lutte contre le chômage et favorise notamment l’essor des préretraites ; l’association de formation date de 1949 et les pactes nationaux s’étendent de 1976 à 1981.

11. À propos de la rupture de 1973 dans l’histoire des politiques françaises de l’emploi :

Elle réoriente les politiques vers la lutte contre le chômage.
Elle s’accompagne d’une hausse des allocations chômage en 1974.
Elle privilégie principalement les politiques générales liées aux emplois à bas salaires.
Elle conduit directement au passage généralisé à la semaine de 35 heures.
Elle voit apparaître des pactes nationaux pour l’emploi de 1976 à 1981.

Elle réoriente les politiques vers la lutte contre le chômage. · Elle s’accompagne d’une hausse des allocations chômage en 1974. · Elle voit apparaître des pactes nationaux pour l’emploi de 1976 à 1981.

Explication

La rupture de 1973 marque le passage à des politiques de lutte contre le chômage, avec une hausse des allocations en 1974 et les pactes nationaux de 1976 à 1981. La réduction du coût du travail et les 35 heures caractérisent plutôt la période suivant la rupture de 1992.

12. Quelles sont les réponses exactes au sujet de la rupture de 1992 ?

Elle correspond à une période centrée sur les stages de réinsertion du FNE.
Elle met davantage l’accent sur les institutions du marché du travail.
Elle favorise la réduction du coût du travail des emplois à bas salaires.
Elle cherche à limiter les distorsions affectant le marché du travail.
Elle renforce prioritairement le ciblage des jeunes et des chômeurs âgés.

Elle met davantage l’accent sur les institutions du marché du travail. · Elle favorise la réduction du coût du travail des emplois à bas salaires. · Elle cherche à limiter les distorsions affectant le marché du travail.

Explication

Après 1992, l’accent porte davantage sur les institutions du marché du travail, la limitation des distorsions et des mesures générales. La réduction du coût du travail des emplois à bas salaires en relève, tandis que le ciblage des publics fragiles et les stages du FNE caractérisent plutôt la rupture de 1983.

13. Concernant les dépenses françaises consacrées aux politiques étroites de l’emploi en 2022 :

Elles concernent la vision étroite des politiques de l’emploi.
Elles représentent 67 388 millions d’euros.
Elles atteignent 2,42 % du produit intérieur brut.
Elles s’élèvent à 162 milliards d’euros selon la mesure étroite.
Elles comprennent 45 223 millions d’euros de dépenses actives.

Elles concernent la vision étroite des politiques de l’emploi. · Elles représentent 67 388 millions d’euros. · Elles atteignent 2,42 % du produit intérieur brut.

Explication

En 2022, la vision étroite représente 67 388 millions d’euros, soit 2,42 % du PIB français. Le montant de 162 milliards d’euros et le taux de 5,8 % correspondent à la mesure élargie. Les dépenses actives s’élèvent à 15 263 millions d’euros, tandis que les dépenses passives atteignent 45 223 millions d’euros.

14. Une comparaison des dépenses actives et passives françaises en 2022 montre que :

Les dépenses actives dépassent les dépenses passives en valeur.
Les dépenses actives représentent 15 263 millions d’euros.
Les deux catégories représentent chacune environ 1,1 % du PIB.
Les dépenses passives atteignent 1,63 % du PIB.
Les dépenses passives s’élèvent à 45 223 millions d’euros.

Les dépenses actives représentent 15 263 millions d’euros. · Les dépenses passives atteignent 1,63 % du PIB. · Les dépenses passives s’élèvent à 45 223 millions d’euros.

Explication

Les dépenses actives atteignent 15 263 millions d’euros, soit 0,55 % du PIB, tandis que les dépenses passives atteignent 45 223 millions, soit 1,63 %. Les dépenses passives sont donc supérieures, et la répartition n’est pas équilibrée.

15. La mesure élargie des dépenses françaises pour l’emploi comprend :

Des minima sociaux représentant 21,7 milliards d’euros.
73,6 milliards d’euros d’exonérations et de dépenses fiscales.
21,7 milliards d’euros consacrés aux seules dépenses actives.
Un total de 45 223 millions d’euros de dépenses actives.
Un total de 162 milliards d’euros, soit 5,8 % du PIB.

Des minima sociaux représentant 21,7 milliards d’euros. · 73,6 milliards d’euros d’exonérations et de dépenses fiscales. · Un total de 162 milliards d’euros, soit 5,8 % du PIB.

Explication

La mesure élargie comprend 21,7 milliards d’euros de minima sociaux ainsi que 73,6 milliards d’euros d’exonérations et de dépenses fiscales. Elle atteint 162 milliards d’euros, soit 5,8 % du PIB. Les dépenses actives s’élèvent à 15 263 millions d’euros, tandis que les dépenses passives représentent 45 223 millions d’euros. Le montant de 67 388 millions d’euros et le taux de 2,42 % correspondent à la vision étroite.

16. Concernant l’évaluation expérimentale des politiques, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le groupe contrôle présente des caractéristiques similaires sans recevoir la mesure étudiée.
Le groupe test est exposé à la mesure évaluée dans l’analyse expérimentale.
L’effet estimé compare l’évolution moyenne du groupe test à celle du groupe contrôle.
La comparaison porte sur deux groupes différant notamment par leur exposition à la mesure.
Le groupe contrôle reçoit la mesure, tandis que le groupe test n’y est pas exposé.

Le groupe contrôle présente des caractéristiques similaires sans recevoir la mesure étudiée. · Le groupe test est exposé à la mesure évaluée dans l’analyse expérimentale. · L’effet estimé compare l’évolution moyenne du groupe test à celle du groupe contrôle. · La comparaison porte sur deux groupes différant notamment par leur exposition à la mesure.

Explication

Le groupe test reçoit la mesure et le groupe contrôle ne la reçoit pas, avec des caractéristiques comparables. L’effet est estimé en comparant leurs évolutions moyennes ; l’affirmation inversant les rôles des groupes est donc incorrecte.

17. La différence de différences permet de mesurer :

Une comparaison entre les niveaux finaux des deux groupes, sans considérer leur évolution.
Un indicateur attribué à ANGrist et KRUEGER dans leurs travaux de 1999.
Une mesure exprimée par la différence entre ΔT\Delta T et ΔC\Delta C.
Une addition des évolutions du groupe test et du groupe contrôle.
L’écart entre l’évolution observée dans le groupe test et celle du groupe contrôle.

Une mesure exprimée par la différence entre $$\Delta T$$ et $$\Delta C$$. · L’écart entre l’évolution observée dans le groupe test et celle du groupe contrôle.

Explication

La différence de différences compare les évolutions des groupes test et contrôle selon la formule ΔT−ΔC\Delta T - \Delta C. Elle ne correspond ni à une simple comparaison des niveaux finaux ni à une addition ; l’attribution fournie est à Angrist et Krueger, mais la proposition emploie une graphie incorrecte de leur nom.

18. Parmi les propositions suivantes concernant les principales méthodes expérimentales, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Une expérience naturelle assigne directement le traitement aux individus étudiés.
Une expérience contrôlée résulte nécessairement d’un changement extérieur au dispositif étudié.
Une expérience naturelle exploite une modification externe de l’environnement.
Une expérience contrôlée repose idéalement sur une assignation aléatoire des participants.
Les expériences contrôlées et naturelles constituent les deux grandes méthodes expérimentales.

Une expérience naturelle exploite une modification externe de l’environnement. · Une expérience contrôlée repose idéalement sur une assignation aléatoire des participants. · Les expériences contrôlées et naturelles constituent les deux grandes méthodes expérimentales.

Explication

Les expériences contrôlées reposent idéalement sur une assignation aléatoire, tandis que les expériences naturelles exploitent une modification externe de l’environnement. Ces deux catégories sont les principales méthodes ; l’expérience naturelle n’assigne pas directement le traitement et le changement extérieur ne caractérise pas l’expérience contrôlée.

19. À propos de l’approche structurelle, quelles sont les propositions exactes ?

Elle compare l’évolution moyenne d’un groupe test à celle d’un groupe contrôle.
Elle permet de simuler les effets de plusieurs interventions publiques.
Elle estime l’ampleur de relations causales mises en avant par la théorie.
Elle identifie principalement l’effet d’un événement particulier observé.
Elle évite l’utilisation de relations causales issues d’un cadre théorique.

Elle permet de simuler les effets de plusieurs interventions publiques. · Elle estime l’ampleur de relations causales mises en avant par la théorie.

Explication

L’approche structurelle teste et estime des relations causales théoriques afin de simuler différentes interventions publiques. L’identification d’un événement particulier et la comparaison entre groupes test et contrôle caractérisent plutôt l’approche expérimentale ; l’approche structurelle s’appuie bien sur la théorie.

20. Concernant les effets secondaires des politiques publiques, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

L’effet de substitution désigne un bénéfice obtenu sans modification du comportement.
Les effets secondaires d’une politique publique sont nécessairement favorables aux bénéficiaires.
L’effet d’aubaine correspond à un déplacement de l’emploi entre plusieurs catégories.
L’effet de substitution peut déplacer l’emploi entre différentes catégories.
Une politique publique peut générer des effets d’aubaine parmi ses effets secondaires.

L’effet de substitution peut déplacer l’emploi entre différentes catégories. · Une politique publique peut générer des effets d’aubaine parmi ses effets secondaires.

Explication

Les effets d’aubaine et de substitution sont des effets secondaires ou pervers possibles d’une politique publique. L’aubaine correspond à un bénéfice obtenu sans changement de comportement, tandis que la substitution déplace l’emploi entre catégories ; les deux définitions inversées sont donc fausses.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 46 flashcards sur Introduction à l’économie du travail.

Quel est l’objectif général du cours ?

Comprendre les enjeux actuels du chômage, de l’inactivité et des politiques publiques pour les réduire.

Quelles compétences inclut la maîtrise du marché du travail ?

La compréhension de ses mécanismes, l’interprétation de faits stylisés, et le raisonnement avec graphiques et formules.

Que signifie l'économie du travail ?

L'étude des comportements et transactions liés à une activité professionnelle.

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