QCM : L’entreprise et sa croissance — 18 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle combinaison caractérise le mieux une entreprise ?

Elle organise des échanges entre ménages afin de redistribuer les revenus disponibles
Elle combine des revenus publics pour fournir des services collectifs sans rechercher de ventes
Elle combine travail et capital pour vendre des biens ou services et rechercher un bénéfice
Elle rassemble des bénévoles pour défendre une cause sans produire de biens marchands

Elle combine travail et capital pour vendre des biens ou services et rechercher un bénéfice

Explication

Une entreprise associe le travail et le capital afin de produire des biens ou des services vendus sur un marché, avec un objectif de bénéfice. Une organisation qui redistribue des revenus ou défend une cause relève plutôt d’autres agents économiques.

2. Quelle caractéristique permet de distinguer un bien d’un service ?

Un bien est immatériel et produit à la demande, alors qu’un service est matériel et stockable
Un bien est matériel et stockable, alors qu’un service est immatériel et ne se stocke pas
Un bien est vendu par une entreprise, alors qu’un service est fourni par une administration
Un bien répond à un besoin collectif, alors qu’un service défend une cause particulière

Un bien est matériel et stockable, alors qu’un service est immatériel et ne se stocke pas

Explication

Un bien possède une forme matérielle et peut être stocké, tandis qu’un service est immatériel et ne peut être ni touché ni conservé en stock. Le vendeur ou le type de besoin satisfait ne suffit donc pas à établir cette distinction.

3. Quelle différence distingue principalement une APU d’une ISBLSM ?

Une APU satisfait des besoins collectifs et redistribue des revenus, tandis qu’une ISBLSM défend une cause
Une APU défend une cause, tandis qu’une ISBLSM redistribue des revenus pour satisfaire les besoins collectifs
Une APU fournit des services aux entreprises, tandis qu’une ISBLSM combine le travail et le capital
Une APU vend des biens marchands, tandis qu’une ISBLSM produit des services vendus sur un marché

Une APU satisfait des besoins collectifs et redistribue des revenus, tandis qu’une ISBLSM défend une cause

Explication

L’APU produit des services non marchands et redistribue des revenus pour répondre aux besoins collectifs. L’ISBLSM produit aussi des services non marchands, mais sa finalité est la défense d’une cause.

4. Une entreprise vend 500 articles à 24 € hors taxes chacun. Quel est son chiffre d’affaires hors taxes ?

12 024 €
20 833 €
12 000 €
11 500 €

12 000 €

Explication

Le chiffre d’affaires hors taxes se calcule en multipliant le prix de vente par la quantité vendue, soit CA=24×500=12 000 €CA = 24 \times 500 = 12\ 000\ \text{€}. Le bénéfice serait différent, car il dépendrait aussi des charges supportées par l’entreprise.

5. Une entreprise réalise une production de 90 000 € et utilise 35 000 € de consommations intermédiaires. Quelle est sa valeur ajoutée ?

35 000 €
55 000 €
90 000 €
125 000 €

55 000 €

Explication

La valeur ajoutée correspond à la production diminuée des consommations intermédiaires, soit 90 000−35 000=55 000 €90\ 000 - 35\ 000 = 55\ 000\ \text{€}. Additionner ces deux montants ou retenir les consommations intermédiaires confondrait la richesse créée avec les biens et services utilisés.

6. Que mesure principalement le produit intérieur brut d’un pays ?

Le montant total des bénéfices distribués par ses sociétés
La somme des chiffres d’affaires réalisés par ses entreprises
La somme des valeurs ajoutées produites sur son territoire
La valeur de toutes les consommations intermédiaires utilisées dans la production

La somme des valeurs ajoutées produites sur son territoire

Explication

Le PIB est défini comme la somme des valeurs ajoutées. Le chiffre d’affaires mesure les ventes et le bénéfice tient compte des charges, tandis que les consommations intermédiaires sont soustraites pour calculer la valeur ajoutée.

7. Quelle affirmation distingue correctement l’entreprise individuelle de la société ?

L’entreprise individuelle est confondue avec l’entrepreneur, tandis que la société possède un statut juridique propre
L’entreprise individuelle exige plusieurs associés, tandis que la société est dirigée par une personne sans statut propre
L’entreprise individuelle est une forme de société, tandis que la société ne possède pas de cadre juridique propre
L’entreprise individuelle possède une personnalité juridique distincte, tandis que la société est confondue avec son dirigeant

L’entreprise individuelle est confondue avec l’entrepreneur, tandis que la société possède un statut juridique propre

Explication

Dans l’entreprise individuelle, l’entreprise et l’entrepreneur ne forment pas deux entités juridiques distinctes. Une société possède son propre statut juridique et son dirigeant agit en qualité de chef d’entreprise.

8. Quelle forme juridique peut réunir entre 2 et 100 associés ?

La SARL
L’EURL
L’EIRL
La micro-entreprise

La SARL

Explication

La SARL peut compter entre 2 et 100 associés. La micro-entreprise, l’EIRL et l’EURL ne permettent pas de s’associer avec d’autres individus dans le cadre décrit.

9. Quelle définition distingue correctement une microentreprise d’une PME selon l’effectif et le chiffre d’affaires annuel ?

Une microentreprise compte de 0 à 9 salariés et réalise moins de 2 millions d’euros, tandis qu’une PME compte de 250 à 1 999 salariés et réalise moins de 30 millions d’euros.
Une microentreprise compte de 10 à 249 salariés et réalise moins de 2 millions d’euros, tandis qu’une PME compte de 0 à 9 salariés et réalise moins de 30 millions d’euros.
Une microentreprise compte de 0 à 9 salariés et réalise moins de 2 millions d’euros, tandis qu’une PME compte de 10 à 249 salariés et réalise moins de 30 millions d’euros.
Une microentreprise compte de 0 à 9 salariés et réalise moins de 30 millions d’euros, tandis qu’une PME compte de 10 à 249 salariés et réalise moins de 2 millions d’euros.

Une microentreprise compte de 0 à 9 salariés et réalise moins de 2 millions d’euros, tandis qu’une PME compte de 10 à 249 salariés et réalise moins de 30 millions d’euros.

Explication

Une microentreprise se caractérise par un effectif de 0 à 9 salariés et un chiffre d’affaires inférieur à 2 millions d’euros, tandis qu’une PME emploie de 10 à 249 salariés et réalise moins de 30 millions d’euros. La dernière proposition décrit plutôt l’effectif d’une ETI pour la PME, ce qui ne correspond pas à la classification donnée.

10. Quelle succession correspond au cycle de vie présenté pour une entreprise ?

Vérification de la viabilité, financement, choix du statut juridique, développement, puis disparition ou revitalisation.
Choix du statut juridique, développement, étude de marché, financement, puis fusion avec une autre entreprise.
Financement, disparition, vérification de la viabilité, développement, puis choix du statut juridique.
Développement, choix du statut juridique, financement, revitalisation, puis vérification de la viabilité.

Vérification de la viabilité, financement, choix du statut juridique, développement, puis disparition ou revitalisation.

Explication

Le cycle commence par la vérification de la viabilité du projet, suivie du financement et du choix du statut juridique, avant le développement et une éventuelle disparition ou revitalisation. La deuxième proposition introduit une fusion et modifie l’ordre des étapes du cycle.

11. Quelle situation illustre une concentration horizontale ?

Le regroupement de deux entreprises qui fabriquent des produits similaires sur le même marché.
La réunion d’une entreprise avec un distributeur intervenant à une autre étape du processus.
Le regroupement d’un fabricant avec son fournisseur de matières premières complémentaires.
L’acquisition d’entreprises actives dans plusieurs secteurs économiques différents.

Le regroupement de deux entreprises qui fabriquent des produits similaires sur le même marché.

Explication

La concentration horizontale réunit des entreprises exerçant la même activité, ce qui peut réduire la concurrence et accroître la part de marché. Le regroupement avec un fournisseur ou un distributeur relève plutôt d’une logique verticale.

12. Quel est un effet attendu d’une concentration verticale entre entreprises complémentaires dans la production ?

Elle peut diversifier les activités vers des secteurs porteurs sans lien avec la production initiale.
Elle peut réduire les coûts de fabrication, améliorer la compétitivité-prix et accroître la marge.
Elle peut réduire la part de marché en séparant les entreprises de la même activité.
Elle peut transformer deux entreprises distinctes en une seule entité portant un nouveau nom.

Elle peut réduire les coûts de fabrication, améliorer la compétitivité-prix et accroître la marge.

Explication

La concentration verticale associe des entreprises complémentaires afin de réduire les coûts de fabrication, d’améliorer la compétitivité-prix et d’augmenter la marge. La diversification vers des secteurs porteurs caractérise plutôt la concentration conglomérale.

13. Quelle différence distingue une fusion-acquisition d’une absorption ?

Dans une fusion-acquisition, une entreprise investit dans un secteur porteur, tandis que dans une absorption, elle augmente sa part de marché.
Dans une fusion-acquisition, A absorbe B et conserve son identité, tandis que dans une absorption, A et B deviennent AB.
Dans une fusion-acquisition, deux entreprises complémentaires réduisent leurs coûts, tandis que dans une absorption, elles diversifient leurs secteurs.
Dans une fusion-acquisition, A et B deviennent AB, tandis que dans une absorption, A intègre B et demeure A.

Dans une fusion-acquisition, A et B deviennent AB, tandis que dans une absorption, A intègre B et demeure A.

Explication

Lors d’une fusion-acquisition, les deux entreprises deviennent une nouvelle entité AB, alors que l’absorption maintient l’entreprise A après l’intégration de B. Les autres propositions confondent ces opérations avec des effets ou des formes de concentration.

14. Quelles démarches permettent à une entreprise d’évaluer la viabilité d’un projet avant son lancement ?

Obtenir une subvention publique et augmenter le capital social.
Choisir un statut juridique et recruter les premiers salariés.
Réduire les coûts de fabrication et accroître la compétitivité-prix.
Établir un business plan et réaliser une étude de marché.

Établir un business plan et réaliser une étude de marché.

Explication

Le business plan et l’étude de marché servent à vérifier la viabilité du projet avant son lancement. Les fonds propres, les subventions et les emprunts répondent plutôt à la recherche des ressources nécessaires au financement.

15. Quelle distinction décrit correctement les financements interne et externe d’une entreprise ?

Le financement interne repose sur un emprunt bancaire, tandis que le financement externe provient des bénéfices conservés par l’entreprise.
Le financement interne repose sur les fonds propres et le capital social, tandis que le financement externe peut venir d’une banque ou d’une administration publique.
Le financement interne repose sur une subvention publique, tandis que le financement externe dépend des apports inscrits au capital social.
Le financement interne repose sur une étude de marché, tandis que le financement externe dépend de l’élaboration du business plan.

Le financement interne repose sur les fonds propres et le capital social, tandis que le financement externe peut venir d’une banque ou d’une administration publique.

Explication

Les fonds propres et le capital social constituent des ressources internes, tandis qu’un prêt bancaire ou une subvention publique provient de l’extérieur de l’entreprise. L’étude de marché et le business plan évaluent la viabilité, mais ne constituent pas des sources de financement.

16. Quelle opposition caractérise les orientations économiques attribuées à Keynes et aux économistes classiques, néoclassiques et libéraux ?

Keynes défend la diversification sectorielle, tandis que les autres courants étudient les opérations de fusion.
Keynes refuse l’analyse économique, tandis que les autres courants se concentrent sur le statut juridique des entreprises.
Keynes privilégie l’offre, tandis que les économistes classiques, néoclassiques et libéraux privilégient la demande.
Keynes privilégie la demande, tandis que les économistes classiques, néoclassiques et libéraux sont orientés vers l’offre.

Keynes privilégie la demande, tandis que les économistes classiques, néoclassiques et libéraux sont orientés vers l’offre.

Explication

J. M. Keynes est présenté comme privilégiant la demande, alors que les courants classiques, néoclassiques et libéraux sont associés à une orientation vers l’offre. Les autres propositions attribuent à ces économistes des thèmes qui relèvent de la gestion des entreprises, non de cette distinction macroéconomique.

17. Comment distingue-t-on le salaire super brut du salaire net dans le calcul de la rémunération ?

Le salaire super brut correspond au salaire net avant impôt, tandis que le salaire net comprend les cotisations patronales.
Le salaire super brut déduit les cotisations patronales du salaire brut, tandis que le salaire net additionne les cotisations salariales.
Le salaire super brut et le salaire net reposent sur le même montant, mais diffèrent selon le contrat de travail.
Le salaire super brut additionne le salaire brut et les cotisations patronales, tandis que le salaire net déduit les cotisations salariales.

Le salaire super brut additionne le salaire brut et les cotisations patronales, tandis que le salaire net déduit les cotisations salariales.

Explication

Le salaire super brut inclut les cotisations patronales en plus du salaire brut, alors que le salaire net est obtenu après déduction des cotisations salariales. Confondre ces deux notions revient à attribuer les cotisations patronales au salaire net, ce qui ne correspond pas à leur définition.

18. Quelle conséquence une hausse du coût du travail peut-elle avoir sur les décisions de localisation des entreprises ?

Elle peut stabiliser la localisation des entreprises en compensant les coûts par une hausse automatique de la productivité.
Elle peut réduire les délocalisations en rendant les implantations étrangères moins intéressantes pour les entreprises.
Elle peut provoquer une baisse des échanges internationaux en augmentant directement les salaires étrangers.
Elle peut favoriser davantage de délocalisations vers des pays où les coûts de production sont plus faibles.

Elle peut favoriser davantage de délocalisations vers des pays où les coûts de production sont plus faibles.

Explication

Une hausse du coût du travail peut inciter les entreprises à déplacer certaines activités vers des territoires où les coûts de production sont plus faibles. La réduction des délocalisations constitue une interprétation inverse du mécanisme présenté.

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Qu'est-ce qu'une entreprise ?

Une entité juridique combinant travail et capital pour produire des biens et services.

Quelles sont les caractéristiques d'un bien ?

Un bien est matériel, tangible et stockable.

Quelles sont les caractéristiques d'un service ?

Un service est immatériel, intangible et non stockable.

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