QCM : Intervention de l’État dans l’économie — 23 questions

Questions et réponses du QCM

1. Concernant la distinction entre l’État-gendarme et l’État-providence :

L’État-providence intervient largement dans la vie économique et sociale.
L’État-gendarme se limite à la police, à la défense et à la justice.
L’État-providence exerce un rôle limité aux fonctions régaliennes.
L’État-providence cherche à protéger les populations et l’intérêt général.
L’État-gendarme garantit principalement les transferts sociaux aux ménages.

L’État-providence intervient largement dans la vie économique et sociale. · L’État-gendarme se limite à la police, à la défense et à la justice. · L’État-providence cherche à protéger les populations et l’intérêt général.

Explication

L’État-gendarme se limite aux fonctions régaliennes, tandis que l’État-providence intervient largement dans la vie économique et sociale. La protection des populations et la garantie de l’intérêt général caractérisent l’État-providence, non l’État-gendarme.

2. Quelles sont les réponses exactes au sujet des fonctions régaliennes et de la protection sociale ?

Les fonctions régaliennes participent à la protection du pays.
Les fonctions régaliennes ont pour objectif principal de réduire les inégalités de revenus.
Les fonctions régaliennes contribuent au maintien de l’ordre public.
La Sécurité sociale a été créée en 1945 pour renforcer la protection sociale.
Le rôle régalien de l’État consiste à produire des biens non marchands collectifs.

Les fonctions régaliennes participent à la protection du pays. · Les fonctions régaliennes contribuent au maintien de l’ordre public. · La Sécurité sociale a été créée en 1945 pour renforcer la protection sociale.

Explication

Les fonctions régaliennes concernent l’ordre public, la protection du pays et le prélèvement des impôts. La Sécurité sociale a été créée en 1945, tandis que la réduction des inégalités relève des fonctions sociales.

3. Concernant les fonctions principales de l’État-providence, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La redistribution vise principalement à fixer les règles de fonctionnement des marchés.
L’État-providence remplit deux fonctions principales dans l’organisation économique.
La régulation et la stabilisation cherchent à maintenir l’activité économique.
L’allocation des ressources permet de produire des biens et services non marchands.
La redistribution réduit les inégalités de revenus entre les ménages.

La régulation et la stabilisation cherchent à maintenir l’activité économique. · L’allocation des ressources permet de produire des biens et services non marchands. · La redistribution réduit les inégalités de revenus entre les ménages.

Explication

L’État-providence remplit trois fonctions : régulation-stabilisation, allocation des ressources et redistribution. La redistribution réduit les inégalités par des transferts, tandis que l’allocation concerne les biens et services non marchands.

4. Parmi les propositions suivantes concernant la régulation et la stabilisation, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La régulation vise à maintenir l’activité économique à un niveau satisfaisant.
La régulation correspond à la production publique de biens non marchands.
La régulation consiste principalement à transférer des revenus entre ménages.
Les règles de fonctionnement font partie des instruments de stabilisation.
Les mesures de relance peuvent contribuer à la régulation économique.

La régulation vise à maintenir l’activité économique à un niveau satisfaisant. · Les règles de fonctionnement font partie des instruments de stabilisation. · Les mesures de relance peuvent contribuer à la régulation économique.

Explication

La régulation et la stabilisation soutiennent l’activité grâce à des mesures de relance et à des règles de fonctionnement. Elles ne correspondent pas au transfert de revenus entre ménages, qui relève de la redistribution, et elles ne constituent pas une fonction limitée à l’allocation des ressources.

5. Les caractéristiques de la fonction d’allocation des ressources comprennent :

Le financement des transferts sociaux par les cotisations et les impôts.
La production de biens et services non marchands pour la collectivité.
La réduction des inégalités de revenus par des transferts sociaux.
L’utilisation de ressources matérielles dans la production publique.
La mobilisation de ressources humaines pour répondre aux besoins collectifs.

La production de biens et services non marchands pour la collectivité. · L’utilisation de ressources matérielles dans la production publique. · La mobilisation de ressources humaines pour répondre aux besoins collectifs.

Explication

L’allocation des ressources mobilise des ressources humaines, matérielles et financières pour produire des biens et services non marchands destinés à la collectivité. La réduction des inégalités et le transfert de revenus relèvent de la redistribution.

6. Concernant la fonction de redistribution de l’État-providence, quelles propositions sont exactes ?

Elle repose notamment sur des transferts sociaux.
Elle consiste à produire des biens et services non marchands collectifs.
Elle vise principalement à maintenir l’activité économique par la relance.
Elle cherche à réduire les inégalités de revenus entre les ménages.
Elle peut être financée par les impôts et les cotisations sociales.

Elle repose notamment sur des transferts sociaux. · Elle cherche à réduire les inégalités de revenus entre les ménages. · Elle peut être financée par les impôts et les cotisations sociales.

Explication

La redistribution vise à réduire les inégalités de revenus grâce à des transferts sociaux financés notamment par les impôts et les cotisations. La production de biens non marchands relève de l’allocation, tandis que le soutien de l’activité relève de la régulation.

7. À propos de l’intervention économique de l’État :

Elle comprend la mise en œuvre d’une politique économique.
Elle comprend la réglementation des activités économiques.
L’intervention économique se limite aux décisions de politique monétaire.
Elle inclut les dépenses et les recettes publiques.
La réglementation combine nécessairement des objectifs et des instruments économiques.

Elle comprend la mise en œuvre d’une politique économique. · Elle comprend la réglementation des activités économiques. · Elle inclut les dépenses et les recettes publiques.

Explication

L’intervention économique de l’État comprend la réglementation, les dépenses et recettes publiques ainsi que la politique économique. La réglementation fixe des règles, tandis que la politique économique agit sur les variables économiques à l’aide d’objectifs et d’instruments.

8. Concernant l’opposition entre libéralisme et interventionnisme, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les libéraux souhaitent limiter l’intervention économique de l’État.
Les libéraux craignent que l’action publique fausse le fonctionnement du marché.
Une fiscalité excessive peut décourager les ménages et les entrepreneurs selon les libéraux.
Les interventionnistes demandent à l’État de réduire son action économique.
Le libéralisme défend prioritairement le soutien public de la demande.

Les libéraux souhaitent limiter l’intervention économique de l’État. · Les libéraux craignent que l’action publique fausse le fonctionnement du marché. · Une fiscalité excessive peut décourager les ménages et les entrepreneurs selon les libéraux.

Explication

Les libéraux souhaitent limiter l’intervention de l’État, notamment parce qu’ils craignent les distorsions du marché, les rigidités et les effets décourageants d’une fiscalité excessive. La correction des inégalités et le soutien de la demande correspondent plutôt aux arguments interventionnistes.

9. Quelles sont les réponses exactes au sujet de l’interventionnisme économique ?

Adam Smith défend une intervention étatique étendue dans l’économie.
Les interventionnistes défendent la correction des inégalités par l’action publique.
Ils soutiennent la demande afin de lutter contre le chômage.
Ils souhaitent offrir une protection égalitaire aux populations.
John M. Keynes a remis en cause certains principes du courant libéral.

Les interventionnistes défendent la correction des inégalités par l’action publique. · Ils soutiennent la demande afin de lutter contre le chômage. · Ils souhaitent offrir une protection égalitaire aux populations. · John M. Keynes a remis en cause certains principes du courant libéral.

Explication

Les interventionnistes défendent l’action de l’État pour corriger les inégalités, assurer une protection égalitaire et soutenir la demande afin de lutter contre le chômage. Adam Smith est associé à une intervention minimale, tandis que Keynes remet en cause les principes libéraux.

10. Concernant les entreprises publiques et privées, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Une entreprise semi-publique associe des pouvoirs publics et des personnes privées dans son financement ou sa gestion.
Une entreprise publique est contrôlée par des personnes privées qui financent son capital.
Une entreprise semi-publique exclut la participation de personnes privées à sa gestion.
Une entreprise privée est contrôlée par des personnes privées qui supportent les risques de l’activité.
Une entreprise publique appartient majoritairement à l’État ou à une société mère contrôlée par l’État.

Une entreprise semi-publique associe des pouvoirs publics et des personnes privées dans son financement ou sa gestion. · Une entreprise privée est contrôlée par des personnes privées qui supportent les risques de l’activité. · Une entreprise publique appartient majoritairement à l’État ou à une société mère contrôlée par l’État.

Explication

Une entreprise publique est majoritairement détenue par l’État, directement ou par l’intermédiaire d’une société mère contrôlée par lui. Une entreprise semi-publique associe des pouvoirs publics et des personnes privées, tandis qu’une entreprise privée est contrôlée par des personnes privées qui supportent les risques.

11. Parmi les propositions suivantes concernant les entreprises semi-publiques et privées, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Une entreprise privée repose sur des capitaux apportés par des personnes privées.
Une entreprise privée confie le pouvoir de décision majoritairement aux pouvoirs publics.
Une entreprise semi-publique est financée par des capitaux exclusivement publics.
Une entreprise privée fait supporter les risques de l’activité aux personnes privées qui la contrôlent.
Une entreprise semi-publique peut associer pouvoirs publics et personnes privées dans sa gestion.

Une entreprise privée repose sur des capitaux apportés par des personnes privées. · Une entreprise privée fait supporter les risques de l’activité aux personnes privées qui la contrôlent. · Une entreprise semi-publique peut associer pouvoirs publics et personnes privées dans sa gestion.

Explication

Une entreprise semi-publique associe la détention publique à la participation de personnes privées dans le financement ou la gestion. Une entreprise privée repose sur des capitaux privés et un pouvoir détenu par des personnes privées ; elle ne se définit donc pas par un contrôle public majoritaire.

12. À propos des participations de l’État dans certaines entreprises en 2025 :

L’État détient 100 % du capital de la SNCF, de la RATP et d’EDF.
L’État détient 29 % du capital d’Air France.
L’État détient 13 % du capital d’Engie.
L’État détient 24 % du capital de Renault.
L’État détient 34 % du capital de La Poste.

L’État détient 100 % du capital de la SNCF, de la RATP et d’EDF. · L’État détient 29 % du capital d’Air France. · L’État détient 34 % du capital de La Poste.

Explication

En 2025, l’État détient entièrement la SNCF, la RATP et EDF. Ses participations dans La Poste, Air France, Engie, Renault et Orange sont partielles, avec les pourcentages indiqués.

13. Concernant le budget de l’État, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le budget autorise les dépenses prévues pour l’année à venir.
Le budget mesure le déficit effectivement constaté des administrations publiques.
Le budget de l’État est voté chaque année par le Parlement.
Le budget prévoit les recettes attendues pour l’année à venir.
Le budget de l’État est établi par le gouvernement.

Le budget autorise les dépenses prévues pour l’année à venir. · Le budget de l’État est voté chaque année par le Parlement. · Le budget prévoit les recettes attendues pour l’année à venir. · Le budget de l’État est établi par le gouvernement.

Explication

Le budget de l’État est préparé par le gouvernement et voté chaque année par le Parlement. Il anticipe les recettes et les dépenses autorisées pour l’année à venir, contrairement au déficit, qui mesure un solde négatif constaté.

14. Les principales recettes publiques comprennent :

Des taxes reçues par les collectivités locales.
Des taxes principalement prélevées par les organismes de sécurité sociale.
Des cotisations sociales versées aux organismes de sécurité sociale.
Des impôts prélevés par l’État.
Des cotisations sociales perçues par les collectivités territoriales.

Des taxes reçues par les collectivités locales. · Des cotisations sociales versées aux organismes de sécurité sociale. · Des impôts prélevés par l’État.

Explication

Les impôts sont principalement prélevés par l’État, les taxes sont reçues par les collectivités locales et les cotisations sociales sont versées aux organismes de sécurité sociale. Ces trois catégories constituent les principales recettes publiques.

15. Concernant la mesure des prélèvements obligatoires en France, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ?

Le taux rapporte les prélèvements obligatoires au PIB puis multiplie le résultat par 100.
Le taux rapporte le PIB aux prélèvements obligatoires puis multiplie le résultat par 100.
Le PIB français s’élevait à 2 822,5 milliards d’euros en 2023.
Le taux de prélèvements obligatoires atteignait 45,6 % du PIB en 2023.
Le taux de prélèvements obligatoires atteignait 54,6 % du PIB en 2023.

Le taux rapporte les prélèvements obligatoires au PIB puis multiplie le résultat par 100. · Le PIB français s’élevait à 2 822,5 milliards d’euros en 2023. · Le taux de prélèvements obligatoires atteignait 45,6 % du PIB en 2023.

Explication

Le taux de prélèvements obligatoires rapporte les prélèvements obligatoires au PIB, puis multiplie ce rapport par 100. Le PIB français de 2023 était de 2 822,5 milliards d’euros et le taux correspondant atteignait 45,6 %.

16. Concernant les dépenses publiques, la(les)quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ?

Les dépenses publiques incluent les dépenses des collectivités territoriales.
Les dépenses publiques incluent les dépenses des administrations de sécurité sociale.
Les dépenses publiques excluent les dépenses des collectivités territoriales.
Les dépenses publiques incluent les dépenses de l’État.
Les dépenses publiques correspondent aux seules dépenses budgétaires de l’État.

Les dépenses publiques incluent les dépenses des collectivités territoriales. · Les dépenses publiques incluent les dépenses des administrations de sécurité sociale. · Les dépenses publiques incluent les dépenses de l’État.

Explication

Les dépenses publiques regroupent les dépenses de l’État, des collectivités territoriales et des administrations de sécurité sociale. Elles ne se limitent donc pas aux dépenses budgétaires de l’État au sens strict.

17. Parmi les emplois des dépenses publiques, la(les)quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ?

Les dépenses publiques excluent les subventions et les prêts aux secteurs d’activité.
Les dépenses publiques financent des prestations sociales destinées aux ménages.
Les dépenses publiques prennent en charge le service de la dette.
Les dépenses publiques financent notamment l’éducation et la défense nationale.
Les dépenses publiques financent notamment les biens et services collectifs.

Les dépenses publiques financent des prestations sociales destinées aux ménages. · Les dépenses publiques prennent en charge le service de la dette. · Les dépenses publiques financent notamment l’éducation et la défense nationale. · Les dépenses publiques financent notamment les biens et services collectifs.

Explication

Les dépenses publiques financent des biens et services collectifs, le service de la dette, les prestations sociales, ainsi que des subventions et des prêts. L’éducation et la défense nationale constituent des exemples de biens collectifs financés par ces dépenses.

18. Concernant la distinction entre déficit public et dette publique :

Le déficit public correspond à l’ensemble des engagements financiers pluriannuels.
Le déficit public mesure un solde négatif au cours d’une année donnée.
La dette publique regroupe des emprunts accumulés par plusieurs administrations publiques.
Le déficit public est un stock d’emprunts contractés sur plusieurs années.
La dette publique désigne une situation où les dépenses annuelles dépassent les ressources.

Le déficit public mesure un solde négatif au cours d’une année donnée. · La dette publique regroupe des emprunts accumulés par plusieurs administrations publiques.

Explication

Le déficit public est un solde négatif observé sur une année lorsque les dépenses dépassent les ressources. La dette publique est un stock d’engagements financiers accumulés par emprunt, et non un solde annuel.

19. Parmi les propositions suivantes concernant la dette publique, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Elle comprend les emprunts contractés par l’État et les collectivités publiques.
Elle représente un solde budgétaire négatif calculé pour une seule année.
Elle correspond au dépassement annuel des dépenses publiques sur les ressources.
Elle se limite aux emprunts souscrits par les administrations centrales.
Elle inclut les engagements financiers des organismes dépendant directement des administrations.

Elle comprend les emprunts contractés par l’État et les collectivités publiques. · Elle inclut les engagements financiers des organismes dépendant directement des administrations.

Explication

La dette publique comprend les engagements financiers pris sous forme d’emprunts par l’État, les collectivités publiques et les organismes qui en dépendent directement. Elle ne se confond donc pas avec le déficit annuel ni avec les seules dépenses d’une année.

20. Une administration présente un déficit et contracte un nouvel emprunt : quelles propositions décrivent correctement l’évolution de sa dette ?

Un nouvel emprunt peut accroître l’encours de dette publique.
Le remboursement d’un emprunt peut réduire l’encours de dette publique.
Les nouveaux emprunts contractés pour financer les déficits peuvent modifier la dette.
Le déficit annuel entraîne mécaniquement une baisse de la dette publique.
La dette publique évolue avec les dépenses et les ressources d’une seule année.

Un nouvel emprunt peut accroître l’encours de dette publique. · Le remboursement d’un emprunt peut réduire l’encours de dette publique. · Les nouveaux emprunts contractés pour financer les déficits peuvent modifier la dette.

Explication

L’évolution de la dette dépend des remboursements et des nouveaux emprunts. Les emprunts supplémentaires peuvent notamment financer les déficits, tandis que le déficit lui-même décrit le solde d’une année.

21. Les caractéristiques temporelles du déficit et de la dette publiques comprennent :

La dette publique se réduit à la comparaison annuelle des ressources et dépenses.
Le déficit public concerne le solde budgétaire d’une année.
L’accumulation de déficits peut contribuer à former une dette publique.
La dette publique correspond à une accumulation d’engagements sur plusieurs années.
Le déficit public constitue un stock d’emprunts accumulés.

Le déficit public concerne le solde budgétaire d’une année. · L’accumulation de déficits peut contribuer à former une dette publique. · La dette publique correspond à une accumulation d’engagements sur plusieurs années.

Explication

Le déficit est un flux mesuré sur une année, alors que la dette résulte d’une accumulation d’engagements et de déficits sur plusieurs années. Assimiler ces deux notions inverse donc leur dimension temporelle.

22. Concernant les critères de discipline budgétaire fixés par le Traité de Maastricht :

Le déficit public doit rester inférieur à 3 % du PIB.
La dette publique doit rester inférieure à 60 % du PIB.
Le déficit public est comparé au seuil de 60 % du PIB.
Le traité a été adopté en 1992 dans le cadre des règles budgétaires européennes.
La dette publique est soumise à une limite de 3 % du PIB.

Le déficit public doit rester inférieur à 3 % du PIB. · La dette publique doit rester inférieure à 60 % du PIB. · Le traité a été adopté en 1992 dans le cadre des règles budgétaires européennes.

Explication

Le Traité de Maastricht, conclu en 1992, a fixé deux critères : un déficit inférieur à 3 % du PIB et une dette inférieure à 60 % du PIB. Les deux seuils concernent donc des indicateurs différents.

23. À propos du Pacte de stabilité et de croissance, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Il constitue une règle de coordination des administrations publiques.
Il remplace le critère de déficit par un seuil de dette de 60 % du PIB.
Il fixe la limite centrale de dette publique à 3 % du PIB.
Le Pacte de stabilité et de croissance date de 1997.
Il confirme une limite de déficit public fixée à 3 % du PIB.

Il constitue une règle de coordination des administrations publiques. · Le Pacte de stabilité et de croissance date de 1997. · Il confirme une limite de déficit public fixée à 3 % du PIB.

Explication

Le Pacte de stabilité et de croissance a été établi en 1997 et a confirmé la limite de déficit public de 3 % du PIB. Le seuil de 60 % concerne la dette dans les critères de Maastricht, et non la règle centrale confirmée par le PSC.

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Mémorisez les réponses avec 42 flashcards sur Intervention de l’État dans l’économie.

Qu'est-ce que désigne l'État-gendarme ?

Un État au rôle minimal limité aux fonctions régaliennes.

Quelles fonctions les fonctions régaliennes comprennent-elles ?

Police, défense et justice.

Quels objectifs poursuivent les fonctions régaliennes ?

Maintenir l’ordre public, protéger le pays et prélever les impôts.

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