QCM : Les acteurs et instruments de la politique environnementale — 14 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quel acteur a pour rôle de faire émerger un problème environnemental dans l’espace public par des actions et des mobilisations ?

Les pouvoirs publics
Les entreprises polluantes
Les entrepreneurs de cause
Les groupes d’experts et scientifiques

Les entrepreneurs de cause

Explication

Les entrepreneurs de cause rendent visible un problème environnemental grâce à des actions comme des manifestations. Les pouvoirs publics, eux, hiérarchisent les enjeux et adoptent des lois.

2. Quel type d’acteur apporte des données et une expertise pour démontrer la gravité d’un problème environnemental ?

Les mouvements citoyens
Les pouvoirs publics
Les ONG de protection
Les groupes d’experts et scientifiques

Les groupes d’experts et scientifiques

Explication

Les groupes d’experts et scientifiques fournissent des chiffres et des analyses pour alerter l’opinion et les décideurs. Les ONG ou mouvements citoyens jouent plutôt un rôle de mobilisation et de pression.

3. À quelle échelle l’action publique est-elle menée par les communes, départements et régions au plus près des lieux concernés ?

À l’échelle locale
À l’échelle nationale
À l’échelle européenne
À l’échelle mondiale

À l’échelle locale

Explication

L’échelle locale correspond aux collectivités territoriales qui agissent à proximité des problèmes, par exemple avec des pistes cyclables. L’échelle nationale, elle, passe par le Parlement et les lois.

4. Quel niveau d’action publique correspond aux conférences internationales comme les COP réunissant de nombreux pays ?

L’échelle européenne
L’échelle locale
L’échelle mondiale
L’échelle nationale

L’échelle mondiale

Explication

L’échelle mondiale regroupe des États qui négocient des accords pour traiter des problèmes globaux. Les COP sont l’exemple donné pour cette échelle.

5. Dans le cadre du Grenelle de l’environnement, quelle forme de relation entre acteurs est mise en avant ?

Une concurrence entre entreprises pour polluer moins
Un conflit fondé sur l’occupation d’une ZAD
Une coopération fondée sur la concertation et la construction commune de mesures
Une sanction imposée par les autorités

Une coopération fondée sur la concertation et la construction commune de mesures

Explication

Le Grenelle est présenté comme un cadre de concertation où pouvoirs publics, experts et mouvements citoyens construisent ensemble des mesures. Ce n’est donc pas une situation de conflit.

6. Quelle pratique correspond le mieux à un conflit d’acteurs dans une ZAD ?

Participer à une réunion de concertation avec le gouvernement
Publier des données scientifiques sur la pollution
Occuper un territoire pour empêcher un projet jugé néfaste
Voter une loi au Parlement

Occuper un territoire pour empêcher un projet jugé néfaste

Explication

Une ZAD est un espace occupé pour contester un projet et bloquer sa réalisation, parfois avec des affrontements. La réunion de concertation relève au contraire de la coopération.

7. Que désigne une réglementation environnementale ?

Un instrument contraignant qui impose des normes et des interdictions aux agents pollueurs
Une simple recommandation sans contrôle
Un système d’échange de droits à polluer
Une aide financière non remboursable pour innover

Un instrument contraignant qui impose des normes et des interdictions aux agents pollueurs

Explication

La réglementation impose des règles, des seuils et des interdictions afin de limiter les atteintes à l’environnement. Elle se distingue des subventions et du marché des quotas.

8. Que permettent surtout les normes d’émission dans la réglementation environnementale ?

Distribuer des quotas échangeables entre entreprises
Accorder des aides aux entreprises vertes
Faire varier directement le prix des produits polluants
Fixer des seuils quantifiés de pollution

Fixer des seuils quantifiés de pollution

Explication

Les normes d’émission fixent des plafonds mesurables de pollution pour des produits ou des activités. Elles agissent sur les quantités, pas directement sur les prix.

9. Quel mécanisme correspond à une hausse du coût des comportements polluants pour internaliser une externalité négative ?

La taxation
Le marché des quotas
La subvention verte
La réglementation

La taxation

Explication

La taxation rend les comportements polluants plus coûteux afin d’inciter à réduire la pollution. Le marché des quotas repose, lui, sur un plafond de droits à polluer.

10. Dans un marché des quotas d’émission, que se passe-t-il lorsqu’une entreprise dépasse ses droits sans en acheter ?

Elle reçoit une subvention verte
Elle s’expose à une amende de 100 € par tonne
Elle obtient automatiquement des quotas supplémentaires
Elle est dispensée de toute sanction

Elle s’expose à une amende de 100 € par tonne

Explication

Le cours indique qu’en cas de dépassement sans achat de droits, une amende de 100 € par tonne est prévue. Le marché des quotas fonctionne donc avec un plafond et des sanctions en cas de dépassement.

11. Quel est le principal objectif des subventions vertes ?

Renchérir les comportements polluants pour réduire la demande
Financer sans remboursement des innovations et procédés respectueux de l’environnement
Fixer un plafond de pollution échangeable entre entreprises
Imposer des seuils obligatoires d’émissions aux producteurs

Financer sans remboursement des innovations et procédés respectueux de l’environnement

Explication

Les subventions vertes sont des aides financières non remboursables destinées à soutenir l’innovation verte. Elles n’agissent pas comme une taxe ni comme un système de quotas.

12. Quel inconvénient majeur des subventions vertes est mis en avant ?

Elles reposent sur un plafond de pollution trop strict
Elles ne peuvent être utilisées que par les grandes entreprises
Elles coûtent cher aux pouvoirs publics
Elles augmentent directement les prix des produits polluants

Elles coûtent cher aux pouvoirs publics

Explication

Le cours souligne que ces aides ont un coût élevé pour l’État et les collectivités locales. Leur logique est de réduire le coût de l’innovation, pas d’augmenter les prix par un signal-prix.

13. Dans les dysfonctionnements de l’action publique, que désigne l’ineffectivité ?

Un dispositif trop coûteux par rapport à son objectif
Une coordination internationale parfaitement organisée
Une mesure adoptée mais peu ou pas réellement appliquée
Une mesure appliquée mais qui ne produit pas les résultats attendus

Une mesure adoptée mais peu ou pas réellement appliquée

Explication

L’ineffectivité correspond à une mesure qui existe sur le papier mais n’est pas réellement appliquée ou reste bloquée. L’inefficacité concerne plutôt une mesure appliquée mais insuffisante.

14. Quel exemple illustre l’inefficience de l’action publique ?

La signature d’un accord international lors de la COP 21
La condamnation de la France pour non-respect d’une directive sur l’air
La limitation des effets malgré l’application de mesures après un accident industriel
L’annulation de la loi sur l’éco-taxe poids lourds à cause du coût des portiques

L’annulation de la loi sur l’éco-taxe poids lourds à cause du coût des portiques

Explication

L’inefficience renvoie à un dispositif trop coûteux par rapport à l’objectif, et l’éco-taxe poids lourds a été annulée notamment à cause du coût élevé de mise en place. La condamnation européenne relève plutôt de l’ineffectivité.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 14 flashcards sur Les acteurs et instruments de la politique environnementale.

Acteurs de la cause environnementale — rôle ?

Mobilisent, alertent, font pression pour l’action.

Échelle locale — niveau ?

Commune, département, région.

Coopération — définition ?

Travail en alliance entre acteurs.

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Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Les acteurs et instruments de la politique environnementale.

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