QCM : Management de l’environnement organisationnel — 14 questions

Questions et réponses du QCM

1. Les types d’environnements organisationnels distingués selon le dynamisme et la complexité comprennent :

L’environnement réactif perturbé constitue un type d’environnement identifié.
L’environnement stable intégré figure parmi les catégories retenues.
L’environnement placide aléatoire fait partie de la typologie proposée.
L’environnement turbulent complète la classification fondée sur ces dimensions.
L’environnement placide regroupé appartient aux quatre types distingués.

L’environnement réactif perturbé constitue un type d’environnement identifié. · L’environnement placide aléatoire fait partie de la typologie proposée. · L’environnement turbulent complète la classification fondée sur ces dimensions. · L’environnement placide regroupé appartient aux quatre types distingués.

Explication

Emery et Trist distinguent quatre environnements selon leur dynamisme et leur complexité : placide aléatoire, placide regroupé, réactif perturbé et turbulent. Ces catégories reposent donc sur les deux dimensions indiquées.

2. Concernant les niveaux de l’environnement organisationnel :

Le macroenvironnement concerne des acteurs moins directement liés à l’organisation.
Le mésoenvironnement désigne les responsables politiques nationaux.
Le mésoenvironnement rassemble les acteurs du même secteur industriel.
Le microenvironnement regroupe les acteurs liés par contrat à l’organisation.
Le macroenvironnement regroupe les partenaires contractuels de l’organisation.

Le macroenvironnement concerne des acteurs moins directement liés à l’organisation. · Le mésoenvironnement rassemble les acteurs du même secteur industriel. · Le microenvironnement regroupe les acteurs liés par contrat à l’organisation.

Explication

Le microenvironnement regroupe les acteurs contractuellement liés, tandis que le mésoenvironnement concerne les acteurs du même secteur. Le macroenvironnement rassemble des acteurs moins directement liés mais susceptibles d’influencer l’organisation.

3. Les forces environnementales qui entourent une organisation :

Peuvent faciliter son accès à certaines ressources.
Déterminent directement la structure juridique de l’organisation.
Peuvent empêcher son accès à certaines ressources.
Offrent des opportunités à l’organisation.
Constituent des menaces pour l’organisation.

Peuvent faciliter son accès à certaines ressources. · Peuvent empêcher son accès à certaines ressources. · Offrent des opportunités à l’organisation. · Constituent des menaces pour l’organisation.

Explication

Les forces environnementales entourent l’organisation et influencent son comportement. Elles peuvent faciliter ou empêcher l’accès aux ressources, tout en représentant des opportunités ou des menaces.

4. Une situation d’incertitude se caractérise par :

Un risque probabilisable dont les résultats sont précisément évalués.
Un résultat exact inconnu malgré les informations disponibles.
Des informations insuffisantes pour calculer les probabilités possibles.
Une quantité mesurable associant les résultats à des probabilités.
Une réduction suffisante des possibilités grâce aux données disponibles.

Un résultat exact inconnu malgré les informations disponibles. · Des informations insuffisantes pour calculer les probabilités possibles.

Explication

Dans une situation d’incertitude, le résultat exact est inconnu et les informations disponibles ne permettent pas de calculer les probabilités. Elle ne se confond donc pas avec un risque probabilisable.

5. Concernant la distinction entre complexité et complication :

La complexité correspond à un empilement de paramètres progressivement calculables.
La complexité dépasse les capacités de modélisation et d’entendement.
La complication peut être résolue avec du temps et de l’expertise.
La complexité se résout avec du temps et une expertise spécialisée.
La complication désigne une situation qui excède les capacités de modélisation.

La complexité dépasse les capacités de modélisation et d’entendement. · La complication peut être résolue avec du temps et de l’expertise.

Explication

La complexité dépasse les capacités de modélisation et d’entendement, tandis que la complication peut être résolue avec du temps et de l’expertise. La distinction entre ces notions est attribuée à Genelot.

6. À propos des frontières de l’organisation :

Elles peuvent concerner les rapports de pouvoir.
Elles peuvent correspondre à des frontières économiques.
Elles peuvent être de nature légale et réglementaire.
Elles se limitent aux règles légales et réglementaires applicables.
Elles peuvent relever de la compétence ou de l’identité.

Elles peuvent concerner les rapports de pouvoir. · Elles peuvent correspondre à des frontières économiques. · Elles peuvent être de nature légale et réglementaire. · Elles peuvent relever de la compétence ou de l’identité.

Explication

Les frontières organisationnelles ne sont pas uniquement juridiques et réglementaires : elles peuvent aussi relever de l’économie, du pouvoir, de la compétence et de l’identité. Ces catégories ne doivent donc pas être confondues.

7. Concernant la théorie des coûts de transaction, quelles propositions sont exactes ?

La hiérarchie internalise les transactions dans l’entreprise.
La sous-traitance constitue une forme hybride entre marché et hiérarchie.
La hiérarchie correspond à des échanges réalisés entre entreprises indépendantes.
Les contrats de licence peuvent relever de formes organisationnelles hybrides.
Le marché réalise les transactions par échange externe.

La hiérarchie internalise les transactions dans l’entreprise. · La sous-traitance constitue une forme hybride entre marché et hiérarchie. · Les contrats de licence peuvent relever de formes organisationnelles hybrides. · Le marché réalise les transactions par échange externe.

Explication

La théorie des coûts de transaction oppose le marché, fondé sur l’échange externe, à la hiérarchie, qui internalise les transactions. Elle reconnaît également des formes hybrides comme la sous-traitance, les réseaux et les contrats de licence.

8. Un environnement VUCA est caractérisé par :

La stabilité des paramètres décisionnels.
La volatilité des situations organisationnelles.
L’incertitude entourant les évolutions possibles.
L’ambiguïté des situations rencontrées.
La complexité des interactions organisationnelles.

La volatilité des situations organisationnelles. · L’incertitude entourant les évolutions possibles. · L’ambiguïté des situations rencontrées. · La complexité des interactions organisationnelles.

Explication

L’acronyme VUCA renvoie à la volatilité, à l’incertitude, à la complexité et à l’ambiguïté. Ces quatre dimensions caractérisent l’environnement concerné.

9. Les caractéristiques du Salience Model comprennent :

L’évaluation du pouvoir des parties prenantes.
L’évaluation de la légitimité des parties prenantes.
L’évaluation de la proximité géographique des parties prenantes.
L’évaluation de l’urgence des parties prenantes.
L’évaluation de la rentabilité des parties prenantes.

L’évaluation du pouvoir des parties prenantes. · L’évaluation de la légitimité des parties prenantes. · L’évaluation de l’urgence des parties prenantes.

Explication

Le Salience Model évalue les parties prenantes selon le pouvoir, la légitimité et l’urgence. Ces trois attributs constituent le fondement de leur évaluation, tandis que les étapes de gestion relèvent du processus d’application du modèle.

10. Concernant la distinction entre risque et incertitude :

Le risque désigne une situation où les probabilités restent impossibles à calculer.
L’incertitude permet d’associer chaque résultat possible à une probabilité.
Le risque concerne une quantité mesurable associée à des probabilités.
L’incertitude résulte d’un manque d’informations sur les possibilités.
Le risque et l’incertitude décrivent deux situations probabilisables de même nature.

Le risque concerne une quantité mesurable associée à des probabilités. · L’incertitude résulte d’un manque d’informations sur les possibilités.

Explication

Le risque concerne une quantité mesurable dont les résultats peuvent être associés à des probabilités. L’incertitude traduit au contraire un manque d’informations qui empêche de réduire suffisamment les possibilités, distinction associée à Knight.

11. Une entreprise en réseau, ou entreprise étendue, se caractérise par :

La conservation de l’indépendance des partenaires associés.
La conclusion d’accords concernant la production ou la commercialisation.
La délégation de certaines opérations à des prestataires.
La réalisation intégrale de la production au sein de l’entreprise.
L’absence de toute relation contractuelle avec les partenaires.

La conservation de l’indépendance des partenaires associés. · La conclusion d’accords concernant la production ou la commercialisation. · La délégation de certaines opérations à des prestataires.

Explication

L’entreprise en réseau renonce à certaines opérations de production ou de commercialisation et les confie à des prestataires. Ces partenaires conservent toutefois leur indépendance, ce qui distingue cette forme d’une internalisation hiérarchique.

12. Concernant la distinction entre parties prenantes internes et externes, quelles sont les réponses exactes ?

Les salariés sont des parties prenantes internes de l’organisation.
Les syndicats sont des parties prenantes externes de l’organisation.
Les dirigeants sont des parties prenantes internes de l’organisation.
Les actionnaires sont des parties prenantes externes de l’organisation.
Les fournisseurs sont des parties prenantes externes de l’organisation.

Les salariés sont des parties prenantes internes de l’organisation. · Les dirigeants sont des parties prenantes internes de l’organisation. · Les fournisseurs sont des parties prenantes externes de l’organisation.

Explication

Les dirigeants, salariés, syndicats et actionnaires appartiennent aux parties prenantes internes. Les clients, consommateurs, fournisseurs, investisseurs et associations sont des parties prenantes externes ; les fournisseurs ne sont donc pas internes.

13. Concernant le modèle PESTEL, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le modèle PESTEL analyse cinq facteurs du macroenvironnement.
Le modèle PESTEL analyse les facteurs démographiques, militaires et monétaires.
Le modèle PESTEL analyse les facteurs économiques du macroenvironnement.
Le modèle PESTEL analyse les facteurs juridiques, financiers et managériaux.
Le modèle PESTEL analyse les facteurs politiques du macroenvironnement.

Le modèle PESTEL analyse les facteurs économiques du macroenvironnement. · Le modèle PESTEL analyse les facteurs politiques du macroenvironnement.

Explication

Le modèle PESTEL couvre les dimensions politique, économique, socioculturelle, technologique, écologique et légale. Il s’agit bien de six facteurs du macroenvironnement, et non de cinq ou de sept.

14. Parmi les nouveaux enjeux de l’environnement organisationnel figurent :

La digitalisation correspondant à la transformation numérique des activités.
La financiarisation croissante des organisations et des décisions.
La réduction de la dimension écologique dans les décisions organisationnelles.
La mondialisation des activités et des interdépendances économiques.
La robotisation et l’automatisation de la production avec l’intelligence artificielle.

La digitalisation correspondant à la transformation numérique des activités. · La financiarisation croissante des organisations et des décisions. · La mondialisation des activités et des interdépendances économiques. · La robotisation et l’automatisation de la production avec l’intelligence artificielle.

Explication

Les nouveaux enjeux comprennent notamment la mondialisation, la financiarisation, la robotisation, l’automatisation avec l’intelligence artificielle, la digitalisation et la dimension écologique. La digitalisation concerne la transformation numérique, et non directement la production robotisée.

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Qu'est-ce que l'environnement selon le Trésor de la Langue Française ?

L'ensemble des éléments physiques, conditions matérielles et personnes entourant un organisme.

Comment Duncan R. B. définit-il l'environnement organisationnel en 1972 ?

La totalité des facteurs physiques et sociaux influençant les décisions des individus.

Que peuvent faire les forces environnementales autour d'une organisation ?

Elles peuvent faciliter ou empêcher l'accès aux ressources.

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