QCM : Management des organisations — 29 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle définition décrit le mieux une organisation ?

Un collectif humain construit culturellement autour d’un objet social et orienté vers la performance
Un groupe informel fondé sur des affinités individuelles et dépourvu de règles communes
Un ensemble de personnes réunies temporairement autour d’intérêts personnels et sans objectif partagé
Une structure technique consacrée à la détention du capital et au contrôle des investissements

Un collectif humain construit culturellement autour d’un objet social et orienté vers la performance

Explication

Une organisation est un collectif humain construit culturellement autour d’un objet social et orienté vers la performance. Un groupe fondé sur des affinités personnelles peut exister dans l’organisation, mais il ne suffit pas à la définir.

2. Dans une organisation, que réalise l’action collective organisée ?

Elle coordonne les contributions individuelles afin d’atteindre un objectif commun
Elle limite les échanges entre salariés pour préserver l’autonomie de chacun
Elle répartit le capital entre les membres selon leurs responsabilités respectives
Elle remplace les relations de travail par des initiatives personnelles indépendantes

Elle coordonne les contributions individuelles afin d’atteindre un objectif commun

Explication

L’action collective organisée coordonne les contributions d’individus pour atteindre un objectif commun. Des initiatives indépendantes ne constituent pas une action collective organisée lorsqu’elles ne sont pas coordonnées.

3. Comment un individu devient-il acteur au sein d’une organisation ?

En établissant des relations formelles et informelles dans son activité et ses responsabilités
En appliquant des règles communes sans participer aux échanges liés à son travail
En travaillant séparément des autres membres afin de préserver son indépendance professionnelle
En occupant une fonction hiérarchique qui détermine à elle seule son rôle organisationnel

En établissant des relations formelles et informelles dans son activité et ses responsabilités

Explication

L’individu devient acteur grâce aux relations formelles et informelles qu’il établit dans son travail et ses responsabilités. Il ne se confond donc pas avec un individu isolé, même lorsqu’il exerce une fonction définie.

4. Qu’est-ce qui caractérise la communication interpersonnelle ?

Une expression individuelle destinée à présenter une opinion sans rechercher d’échange
Un échange entre individus qui transmet des informations et construit des relations
Une circulation de données techniques indépendante des relations entre les interlocuteurs
Une transmission descendante d’instructions sans interaction entre les personnes concernées

Un échange entre individus qui transmet des informations et construit des relations

Explication

La communication interpersonnelle est un échange qui transmet des informations et construit des relations. Une transmission unilatérale d’instructions relève d’une communication à sens unique et ne rend pas compte de cette dimension relationnelle.

5. Quelle distinction oppose les relations formelles aux relations informelles dans une organisation ?

Les relations formelles résultent des émotions partagées, tandis que les relations informelles découlent des postes occupés
Les relations formelles concernent les échanges extérieurs, tandis que les relations informelles organisent les responsabilités définies
Les relations formelles naissent des affinités personnelles, tandis que les relations informelles suivent la hiérarchie et les procédures
Les relations formelles reposent sur les fonctions et les règles, tandis que les relations informelles se construisent hors du cadre officiel

Les relations formelles reposent sur les fonctions et les règles, tandis que les relations informelles se construisent hors du cadre officiel

Explication

Les relations formelles sont liées aux fonctions, à la hiérarchie et aux règles de l’organisation. Les relations informelles résultent plutôt des liens qui se construisent en dehors du cadre officiel.

6. Quelle démarche correspond à la gestion d’un conflit organisationnel ?

Éviter la situation conflictuelle, maintenir les positions et attendre sa disparition progressive
Identifier le conflit, analyser les positions des acteurs et rechercher une solution acceptable
Comparer les performances, modifier les fonctions et laisser les acteurs résoudre leur désaccord
Déterminer le responsable, imposer une décision et suspendre les échanges entre les acteurs

Identifier le conflit, analyser les positions des acteurs et rechercher une solution acceptable

Explication

La gestion d’un conflit consiste à identifier la situation, analyser les positions des acteurs et rechercher une solution acceptable. Imposer immédiatement une décision ne prend pas en compte l’analyse des positions ni la recherche d’un accord.

7. Quelle distinction permet de différencier la qualification de la compétence ?

La qualification mesure la production réalisée, tandis que la compétence évalue les dépenses liées au travail
La qualification dépend des relations professionnelles, tandis que la compétence résulte des règles hiérarchiques de l’organisation
La qualification est reconnue pour un emploi, tandis que la compétence mobilise des ressources dans une situation de travail
La qualification correspond à une capacité pratique en situation, tandis que la compétence désigne un diplôme reconnu pour un emploi

La qualification est reconnue pour un emploi, tandis que la compétence mobilise des ressources dans une situation de travail

Explication

La qualification désigne les connaissances et aptitudes reconnues pour exercer un emploi, alors que la compétence correspond à leur mobilisation en situation. Un diplôme ou une reconnaissance ne suffit donc pas à décrire la compétence effectivement manifestée au travail.

8. Une entreprise produit 600 unités avec 30 heures de travail. Quelle est sa productivité du travail ?

570570 unités par heure
2020 unités par heure
1818 unités par heure
3030 unités par heure

$$20$$ unités par heure

Explication

La productivité du travail se calcule en divisant la production par la quantité de travail utilisée, soit 600÷30=20600 \div 30 = 20 unités par heure. Le coût du travail mesurerait une dépense, et non le rapport entre production et travail utilisé.

9. Quels éléments composent le coût global du travail ?

Les investissements matériels de l’entreprise et ses dépenses commerciales
La production réalisée par le salarié et le volume de ses ventes
La qualification détenue par le salarié et ses années d’expérience
La rémunération versée au salarié et les charges associées

La rémunération versée au salarié et les charges associées

Explication

Le coût global du travail comprend la rémunération versée au salarié ainsi que les charges associées. La production et les ventes peuvent servir à mesurer l’activité, mais elles ne constituent pas directement le coût du travail.

10. Une entreprise confie sa maintenance à une société spécialisée extérieure. Comment cette décision est-elle qualifiée ?

Une productivité, car l’entreprise compare la production au temps de travail utilisé
Une externalisation, car l’activité est confiée à un acteur extérieur
Une qualification, car l’entreprise définit les aptitudes nécessaires à la maintenance
Une internalisation, car l’entreprise conserve la responsabilité de l’activité

Une externalisation, car l’activité est confiée à un acteur extérieur

Explication

Il s’agit d’une externalisation puisque l’activité est confiée à un acteur extérieur à l’organisation. L’internalisation aurait consisté à réaliser cette activité avec les ressources humaines de l’entreprise.

11. Quelle distinction décrit correctement les relations entre donnée, information et connaissance ?

La donnée est diffusée, l’information est appropriée et la connaissance reste indépendante de la compréhension.
La donnée est interprétée, l’information est stockée et la connaissance est diffusée aux acteurs.
La donnée est brute, l’information est interprétée et la connaissance est comprise et appropriée.
La donnée est comprise, l’information est brute et la connaissance est automatiquement produite.

La donnée est brute, l’information est interprétée et la connaissance est comprise et appropriée.

Explication

Une donnée constitue un élément brut, tandis que l’interprétation produit une information et que l’appropriation de cette information permet une connaissance. Confondre la donnée et l’information revient à inverser leurs niveaux de traitement.

12. Quel rôle un système d’information joue-t-il dans une organisation ?

Il produit la richesse financière en répartissant les bénéfices entre les acteurs de l’organisation.
Il remplace les acteurs dans toutes les décisions en automatisant chaque activité de gestion.
Il rend les données ouvertes accessibles au public pour faciliter leur réutilisation.
Il organise la collecte, le traitement, le stockage, la diffusion et le partage des informations.

Il organise la collecte, le traitement, le stockage, la diffusion et le partage des informations.

Explication

Le système d’information structure les différentes opérations qui permettent aux informations de circuler entre les acteurs. Il ne se confond pas avec l’information elle-même, qui constitue la ressource circulant dans ce système.

13. Quelle caractéristique permet de reconnaître une donnée à caractère personnel ?

Elle permet d’identifier directement ou indirectement une personne et son utilisation est encadrée.
Elle désigne une information interne organisée afin de circuler entre les acteurs d’une organisation.
Elle correspond à un volume important de données exploité pour produire de nouvelles informations.
Elle est accessible au public pour être réutilisée dans différents projets et services numériques.

Elle permet d’identifier directement ou indirectement une personne et son utilisation est encadrée.

Explication

Une donnée à caractère personnel se rapporte à une personne identifiable, directement ou indirectement, et son utilisation est soumise à des contraintes. Une donnée ouverte se définit plutôt par sa possibilité d’accès et de réutilisation.

14. Dans quelle situation l’intelligence collective peut-elle émerger ?

Lorsque les données sont stockées sans circulation entre les personnes qui pourraient les exploiter.
Lorsque chaque acteur conserve ses informations afin de préserver son autonomie dans l’organisation.
Lorsque les réseaux sociaux servent à diffuser des messages sans échange ni contribution des utilisateurs.
Lorsque des acteurs partagent leurs informations et collaborent au sein de communautés ou de réseaux.

Lorsque des acteurs partagent leurs informations et collaborent au sein de communautés ou de réseaux.

Explication

Le partage de l’information, la collaboration, les communautés en ligne et les réseaux sociaux peuvent favoriser l’émergence d’une intelligence collective. La conservation isolée des informations réduit au contraire les possibilités de coopération.

15. Qu’est-ce qu’un processus dans une organisation ?

Une mesure financière indiquant la richesse créée par une organisation au cours d’une période.
Un enchaînement d’étapes de gestion permettant de réaliser une activité organisationnelle.
Une application regroupant plusieurs fonctions informatiques utilisées par différents services.
Un ensemble de données personnelles rassemblées pour identifier les membres d’une organisation.

Un enchaînement d’étapes de gestion permettant de réaliser une activité organisationnelle.

Explication

Un processus relie plusieurs étapes de gestion orientées vers la réalisation d’une activité organisationnelle. Il ne désigne ni une application informatique ni un indicateur financier.

16. Quels changements l’automatisation des activités de gestion peut-elle provoquer ?

Elle garantit une organisation plus agile en supprimant les contraintes des systèmes numériques.
Elle consiste à regrouper plusieurs applications de gestion dans une même solution intégrée.
Elle concerne principalement l’accès aux ressources informatiques depuis des lieux différents.
Elle transforme la circulation de l’information, l’organisation du travail et le rôle des acteurs.

Elle transforme la circulation de l’information, l’organisation du travail et le rôle des acteurs.

Explication

L’automatisation modifie la circulation de l’information, l’organisation du travail et les rôles au sein de l’organisation. Elle ne garantit pas à elle seule une plus grande agilité, car les transformations peuvent aussi créer de nouvelles contraintes.

17. Quelle opposition caractérise les effets possibles d’un système d’information sur une organisation ?

Il peut organiser le télétravail ou fournir une connexion personnelle aux ressources informatiques.
Il peut imposer des fonctionnements rigides ou favoriser l’agilité et de nouvelles possibilités de développement.
Il peut calculer une marge commerciale ou répartir la valeur ajoutée entre les parties prenantes.
Il peut produire des données personnelles ou les transformer en données ouvertes destinées à la réutilisation.

Il peut imposer des fonctionnements rigides ou favoriser l’agilité et de nouvelles possibilités de développement.

Explication

Un système d’information peut standardiser fortement les pratiques et les rendre contraignantes, mais il peut aussi soutenir l’agilité et le développement d’opportunités. Son effet dépend donc de la manière dont il structure le fonctionnement de l’organisation.

18. Que désigne la valeur ajoutée créée par une organisation ?

Les ressources consommées par l’organisation pour réaliser ses activités et fournir ses produits.
La richesse créée par l’organisation et susceptible d’être répartie entre différents acteurs.
Le montant payé par le client lors de l’achat d’un bien ou d’un service proposé par l’organisation.
La valeur produite pour l’organisation ou ses financeurs selon des critères principalement financiers.

La richesse créée par l’organisation et susceptible d’être répartie entre différents acteurs.

Explication

La valeur ajoutée mesure la richesse créée par l’organisation et pouvant être distribuée à différents acteurs. Elle ne se confond pas avec la valeur financière, qui renvoie à la valeur produite pour l’organisation ou ses financeurs.

19. Quels acteurs peuvent contribuer à la création de valeur d’une organisation ?

Le personnel, les actionnaires, les partenaires et les clients peuvent y contribuer.
Les actionnaires, les fournisseurs, les banques et les réseaux sociaux produisent seuls cette valeur.
Le personnel, les dirigeants, les investisseurs et les auditeurs sont les seuls acteurs concernés.
Les clients, les concurrents, les administrations et les médias y contribuent dans les mêmes conditions.

Le personnel, les actionnaires, les partenaires et les clients peuvent y contribuer.

Explication

La création de valeur peut résulter des contributions du personnel, des actionnaires, des partenaires et des clients. Réduire cette contribution à une seule catégorie d’acteurs ne rend pas compte de la diversité des parties prenantes.

20. Quel élément constitue un indicateur de valeur perçue par les parties prenantes ?

L’écart entre le prix payé par le client et le coût supporté pour réaliser la prestation.
La satisfaction des parties prenantes, appréciée notamment par la qualité, les avis et la réputation.
Le montant des ressources consommées pour produire un bien ou fournir un service à un client.
Le total des financements apportés par les actionnaires et les partenaires de l’organisation.

La satisfaction des parties prenantes, appréciée notamment par la qualité, les avis et la réputation.

Explication

La valeur perçue repose sur l’évaluation des parties prenantes, à travers notamment la satisfaction, la qualité, les avis, les recommandations et la réputation. Les coûts, les prix et les financements relèvent plutôt de données économiques ou financières.

21. Une entreprise vend un produit 80 euros et supporte un coût de 50 euros pour le réaliser : quelle distinction est correcte ?

Le prix est de 30 euros, le coût de 50 euros et la marge est de 80 euros.
Le prix est de 80 euros, le coût de 50 euros et la marge est de 30 euros.
Le prix est de 80 euros, le coût de 30 euros et la marge est de 50 euros.
Le prix est de 50 euros, le coût de 80 euros et la marge est de 30 euros.

Le prix est de 80 euros, le coût de 50 euros et la marge est de 30 euros.

Explication

Le prix correspond au montant payé par le client, le coût aux ressources consommées et la marge à leur différence, soit 80−50=3080 - 50 = 30 euros. Intervertir le prix et le coût conduit à une interprétation incorrecte de la marge.

22. Quelle distinction permet de différencier l’efficacité de l’efficience ?

L’efficacité porte sur les ressources disponibles, tandis que l’efficience concerne la conformité aux règles.
L’efficacité évalue la rapidité d’exécution, tandis que l’efficience mesure la stabilité des résultats.
L’efficacité concerne les coûts engagés, tandis que l’efficience mesure la satisfaction des clients.
L’efficacité concerne l’atteinte de l’objectif, tandis que l’efficience tient compte des ressources mobilisées.

L’efficacité concerne l’atteinte de l’objectif, tandis que l’efficience tient compte des ressources mobilisées.

Explication

L’efficacité évalue l’atteinte d’un objectif, alors que l’efficience met cette atteinte en relation avec les ressources utilisées. Confondre l’efficience avec la rapidité conduit à négliger le rapport entre résultats obtenus et moyens consommés.

23. Quels indicateurs permettent d’évaluer la performance commerciale d’une organisation ?

Le taux d’absentéisme, la formation et la satisfaction des salariés.
La consommation énergétique, les émissions et la quantité de déchets.
La fidélité des clients, le chiffre d’affaires et la part de marché.
La rentabilité, les dividendes et la capacité d’autofinancement.

La fidélité des clients, le chiffre d’affaires et la part de marché.

Explication

La performance commerciale se mesure par des résultats liés au marché, notamment la fidélité, le chiffre d’affaires et la part de marché. La rentabilité et les dividendes relèvent plutôt de la performance financière.

24. Lequel de ces ensembles regroupe des indicateurs de performance financière ?

La consommation d’énergie, les émissions, les déchets et le recyclage.
La rentabilité, la profitabilité, les dividendes et l’autofinancement.
La fidélité, le chiffre d’affaires, la part de marché et la notoriété.
La qualité du travail, le climat social, la formation et l’absentéisme.

La rentabilité, la profitabilité, les dividendes et l’autofinancement.

Explication

La performance financière peut être appréciée par la rentabilité, la profitabilité, les dividendes et l’autofinancement. La fidélité et la part de marché décrivent plutôt la performance commerciale.

25. Pourquoi la performance globale ne peut-elle pas être réduite à un seul indicateur financier ?

Elle dépend principalement de la croissance du chiffre d’affaires et de la part de marché.
Elle résulte d’un équilibre entre dimensions organisationnelle, commerciale, financière, sociale et environnementale.
Elle repose sur la satisfaction des aspirations des dirigeants et des investisseurs.
Elle correspond à la comparaison entre les résultats obtenus et les ressources consommées.

Elle résulte d’un équilibre entre dimensions organisationnelle, commerciale, financière, sociale et environnementale.

Explication

La performance globale combine plusieurs dimensions, dont les dimensions organisationnelle, commerciale, financière, sociale et environnementale. La seule croissance financière ne rend donc pas compte de l’ensemble des résultats de l’organisation.

26. Quelle distinction oppose correctement l’horizon et la période ?

L’horizon ordonne les échéances dans le temps, tandis que la période découpe le temps selon des contraintes organisationnelles.
L’horizon découpe le temps selon les contraintes internes, tandis que la période classe les décisions selon leur rentabilité.
L’horizon désigne les ressources nécessaires, tandis que la période correspond aux résultats attendus à chaque échéance.
L’horizon mesure les délais de réaction, tandis que la période évalue les évolutions futures de l’environnement.

L’horizon ordonne les échéances dans le temps, tandis que la période découpe le temps selon des contraintes organisationnelles.

Explication

L’horizon répartit le temps entre court, moyen et long terme, tandis que la période correspond à un découpage lié aux contraintes de l’organisation. Assimiler l’horizon aux délais de réaction confond cette notion avec une source d’incertitude temporelle.

27. Quels éléments influencent notamment la valeur d’une information pour prendre une décision ?

Son origine hiérarchique et sa présentation.
Son coût de production et son volume.
Son actualité et sa pérennité.
Sa complexité technique et son ancienneté.

Son actualité et sa pérennité.

Explication

La valeur de l’information dépend notamment de son actualité et de sa pérennité pour la décision. Une information coûteuse ou complexe n’est pas nécessairement utile si elle est dépassée ou rapidement inutilisable.

28. Une entreprise atteint son seuil de rentabilité lorsque son niveau d’activité correspond à quel résultat ?

Un bénéfice maximal.
Un résultat nul.
Un chiffre d’affaires décroissant.
Une perte minimale.

Un résultat nul.

Explication

Le seuil de rentabilité est le niveau d’activité pour lequel le résultat est nul. Il ne correspond donc ni à un bénéfice maximal ni à une perte minimale.

29. Lequel de ces événements constitue un risque externe pour une organisation ?

Une décision d’investissement interne qui réduit les ressources disponibles.
Une erreur de gestion qui dégrade les résultats de l’organisation.
Une rupture technologique qui rend une solution utilisée par l’organisation obsolète.
Une réorganisation des équipes qui modifie les responsabilités.

Une rupture technologique qui rend une solution utilisée par l’organisation obsolète.

Explication

Une rupture technologique provient de l’environnement de l’organisation et peut rendre ses solutions obsolètes. Les décisions d’investissement, les réorganisations et les erreurs de gestion relèvent plutôt de risques internes liés aux choix de l’organisation.

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Qu'est-ce qu'une organisation ?

Un collectif humain construit culturellement autour d’un objet social et tourné vers la performance.

Que coordonne l'action collective organisée ?

Les contributions d’individus au sein d’une organisation pour un objectif commun.

Comment l'individu devient-il acteur dans une organisation ?

Par les relations formelles et informelles établies dans son travail et responsabilités.

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