QCM : Management et organisations immobilières (26 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Une étudiante obtient 14/20 à l’écrit individuel, 16/20 au dossier de groupe et 12/20 à l’oral. Quelle est sa note finale pondérée ?

14,7/20
14,0/20
14,4/20
14,8/20

14,4/20

Explication

La pondération donne 14×0,30+16×0,40+12×0,30=14,414\times0{,}30+16\times0{,}40+12\times0{,}30=14{,}4. Une note de 14,0 correspond à une moyenne simple, 14,7 inverse les poids du dossier et de l’écrit, et 14,8 inverse ceux de l’oral et du dossier.

2. Quel travail correspond au dossier de groupe demandé dans le module ?

L’analyse stratégique d’une agence réelle, selon un plan en quatre parties, avec tableau des sources et journal de contribution
L’analyse stratégique d’une agence réelle, selon un plan en cinq parties, avec une bibliographie à la place du journal de contribution
L’analyse stratégique d’une agence réelle, selon un plan en cinq parties, avec tableau des sources et journal de contribution
L’analyse stratégique d’une agence fictive, selon un plan en cinq parties, avec tableau des sources et journal de contribution

L’analyse stratégique d’une agence réelle, selon un plan en cinq parties, avec tableau des sources et journal de contribution

Explication

Le dossier porte sur une agence réelle, suit un plan imposé en cinq parties et comporte un tableau des sources ainsi qu’un journal de contribution. Le plan en quatre parties modifie la structure, l’agence fictive change le cas demandé et la bibliographie ne remplace pas le journal requis.

3. Dans un dossier, une étudiante avance un chiffre sans citer son origine, puis étaye une autre affirmation avec un blog qui reprend une source primaire. Quel traitement correspond aux règles de notation ?

La moitié des points pour les deux affirmations, car chacune présente une information vérifiable
Zéro point pour les deux affirmations, car le blog ne constitue pas une source primaire
Zéro point pour le chiffre non sourcé et la moitié des points pour l’affirmation appuyée par le blog secondaire
La moitié des points pour le chiffre non sourcé et zéro point pour l’affirmation appuyée par le blog secondaire

Zéro point pour le chiffre non sourcé et la moitié des points pour l’affirmation appuyée par le blog secondaire

Explication

Une affirmation sans source ne rapporte aucun point, tandis qu’une source secondaire au lieu d’une source primaire entraîne l’attribution de la moitié des points. La pénalité identique confond ces deux règles, et un blog reprenant une source primaire reste une source secondaire.

4. Dans une agence, une responsable choisit les activités de l’entreprise et assume les risques à long terme, tandis qu’un chef d’équipe développe les compétences de son équipe à moyen terme. Quels verbes décrivent le mieux ces deux rôles, dans cet ordre ?

Diriger, puis animer
Manager, puis diriger
Animer, puis manager
Diriger, puis manager

Diriger, puis manager

Explication

Diriger concerne l’entreprise, ses choix et ses risques à long terme ; manager porte sur une équipe, ses compétences et sa performance à moyen terme. Animer renvoie à l’activité quotidienne à court terme, et inverser les deux rôles brouille leurs horizons et leurs objets.

5. Une organisation fixe des objectifs, répartit ses moyens humains et matériels, anime le travail puis en contrôle les résultats. De quelle activité s’agit-il ?

Du management, qui conduit l’organisation vers ses objectifs
De la planification, qui prépare les objectifs de l’organisation
Du contrôle, qui vérifie les résultats de l’organisation
Du commandement, qui exerce l’autorité dans l’organisation

Du management, qui conduit l’organisation vers ses objectifs

Explication

Le management rassemble la fixation des objectifs, l’organisation des moyens, l’animation et le contrôle pour atteindre ces objectifs. Le contrôle et la planification n’en sont que des composantes, tandis que le commandement ne couvre pas l’ensemble de ces techniques.

6. Une direction envisage d’abandonner une ligne d’activité et de réallouer durablement les ressources pour renforcer la position concurrentielle de l’organisation. De quel type de management relève cette décision ?

Du management opérationnel, car toute réallocation de ressources est une décision courante
Du management stratégique, car il s’agit d’un suivi quotidien des tâches
Du management opérationnel, car la décision peut être modifiée à court terme
Du management stratégique, car la décision engage le périmètre et les ressources à long terme

Du management stratégique, car la décision engage le périmètre et les ressources à long terme

Explication

Le management stratégique concerne les décisions de long terme qui déterminent le périmètre d’activité, les ressources et la position concurrentielle ; il relève de la direction et est peu réversible. L’affectation courante des tâches relève plutôt du management opérationnel, réversible à court terme.

7. Quelles fonctions Fayol formule-t-il en 1916 pour caractériser l’administration ?

Planifier, organiser, commander, coordonner et contrôler
Prévoir, organiser, recruter, coordonner et contrôler
Prévoir, organiser, commander, coordonner et contrôler
Prévoir, organiser, motiver, coordonner et contrôler

Prévoir, organiser, commander, coordonner et contrôler

Explication

Fayol formule en 1916 les cinq fonctions : prévoir, organiser, commander, coordonner et contrôler. Recruter et motiver ne remplacent pas commander dans cette liste, et planifier ne correspond pas au terme prévoir retenu par Fayol.

8. Une entreprise analyse son fonctionnement en tenant compte de l’évolution des marchés, des règles politiques et des habitudes culturelles. Quelle catégorie décrit le mieux cette approche sur l’axe horizontal des théories des organisations ?

Une approche rationnelle
Un système ouvert
Un système fermé
Une approche sociale

Un système ouvert

Explication

Un système ouvert est dépendant de son environnement économique, politique, culturel et social. Le système fermé se centre sur les paramètres internes ; l’approche rationnelle et l’approche sociale relèvent de l’axe vertical.

9. Pour améliorer le rendement d’un atelier, une direction formalise les procédures et rationalise chaque étape du travail sans faire de la motivation des employés son levier principal. Quelle approche correspond à cette démarche sur l’axe vertical ?

Le système ouvert
L’approche sociale
L’approche rationnelle
Le système fermé

L’approche rationnelle

Explication

L’approche rationnelle recherche l’efficacité par la rationalisation formelle du travail. L’approche sociale met l’accent sur les facteurs humains et la motivation, tandis que les systèmes ouvert et fermé caractérisent l’autre axe de la grille.

10. Dans un atelier, un ouvrier reçoit des instructions de plusieurs contremaîtres spécialisés. Quel modèle de coordination est appliqué ?

Le principe d’unité de commandement
La structure hiérarchico-fonctionnelle
Le modèle fonctionnel de Taylor
Le modèle hiérarchique de Fayol

Le modèle fonctionnel de Taylor

Explication

Le modèle fonctionnel de Taylor repose sur plusieurs contremaîtres spécialisés, donc sur une pluralité de commandement. Le modèle de Fayol prévoit un chef unique ; le staff and line combine ligne hiérarchique et autorité fonctionnelle.

11. Dans une organisation, les employés relèvent d’un responsable hiérarchique, mais doivent aussi suivre les consignes techniques d’experts. Quelle structure réalise ce compromis ?

Le modèle fonctionnel de Taylor
La structure hiérarchique de Fayol
Le principe d’unité de commandement
La structure hiérarchico-fonctionnelle

La structure hiérarchico-fonctionnelle

Explication

La structure hiérarchico-fonctionnelle, ou « staff and line », combine la ligne hiérarchique et l’autorité fonctionnelle des experts. La structure de Fayol repose sur un chef par agent, tandis que le modèle de Taylor autorise plusieurs responsables spécialisés.

12. Une responsable adopte une manière différente d’accompagner deux membres de son équipe selon leur maîtrise de tâches distinctes. Que qualifie le style de leadership dans cette situation ?

Le niveau de compétence global du collaborateur dans son poste
La relation du manager avec un collaborateur donné sur une tâche donnée
La personnalité générale du manager dans toutes les situations
La structure hiérarchique reliant le manager à son équipe

La relation du manager avec un collaborateur donné sur une tâche donnée

Explication

Le style de leadership qualifie la relation entre un manager et un collaborateur précis pour une tâche précise, et non la personnalité générale du manager. La structure hiérarchique et le niveau de compétence sont des notions distinctes.

13. Quelle description réunit les caractéristiques essentielles d’une organisation ?

Des moyens coordonnés pour une activité temporaire, avec des frontières floues et des objectifs individuels
Des moyens structurés, coordonnés en continu, avec des frontières identifiables et des objectifs partagés
Des personnes réunies ponctuellement autour d’un objectif commun, sans moyens ni frontières définis
Une structure continue aux frontières identifiables, dirigée vers des objectifs fixés par des acteurs externes

Des moyens structurés, coordonnés en continu, avec des frontières identifiables et des objectifs partagés

Explication

Une organisation combine des moyens structurés, une coordination continue, des frontières identifiables et des objectifs partagés. Une réunion ponctuelle manque de continuité, une structure temporaire manque de continuité, et des objectifs imposés de l’extérieur ne sont pas des objectifs partagés par ses membres.

14. Une entreprise hésite entre coordonner une activité en interne ou la confier au marché. Selon Coase, dans quel cas a-t-elle intérêt à l’organiser en interne ?

Lorsque la coordination interne coûte moins cher que le recours au marché, coûts de transaction compris
Lorsque le prix du fournisseur est inférieur au coût interne, même après les coûts de transaction
Lorsque le coût interne dépasse le coût total du marché, y compris l’exécution du contrat
Lorsque la recherche d’information et la négociation rendent le marché moins coûteux que l’interne

Lorsque la coordination interne coûte moins cher que le recours au marché, coûts de transaction compris

Explication

Pour Coase, l’organisation interne est justifiée lorsque son coût de coordination est inférieur au coût du marché, qui comprend notamment recherche, comparaison, négociation, contractualisation et exécution. Le prix affiché néglige ces coûts, et choisir l’interne malgré un coût supérieur inverse le critère.

15. Une étudiante veut classer les théories des organisations à l’aide de la grille de Scott. Quels axes doit-elle croiser ?

Système centralisé ou décentralisé, et approche ouverte ou fermée
Système fermé ou ouvert, et approche rationnelle ou sociale
Théories anciennes ou récentes, et organisations publiques ou privées
Organisation publique ou privée, et approche rationnelle ou sociale

Système fermé ou ouvert, et approche rationnelle ou sociale

Explication

La grille de Scott classe les théories selon deux dimensions : système fermé ou ouvert, et approche rationnelle ou sociale. L’opposition public-privé, la centralisation et la chronologie ne constituent pas les deux axes de cette grille.

16. Deux personnes constituent une société afin de partager les bénéfices d’une activité et acceptent de contribuer aux pertes. Quelle caractérisation correspond à l’article 1832 du Code civil ?

Un contrat affectant des biens à une activité commune sans engagement de contribuer aux pertes
Une convention mettant durablement en commun une activité dans un but autre que le partage des bénéfices
Un contrat affectant des biens ou une industrie à une entreprise commune en vue de partager un bénéfice
Une convention réservée à une personne qui met son activité en commun pour un but non lucratif

Un contrat affectant des biens ou une industrie à une entreprise commune en vue de partager un bénéfice

Explication

La société repose sur l’affectation de biens ou d’une industrie à une entreprise commune pour partager un bénéfice ou profiter d’une économie, avec contribution aux pertes. La mise en commun dans un but autre que le partage des bénéfices caractérise l’association ; l’absence de contribution aux pertes omet un élément de la définition.

17. Plusieurs personnes mettent durablement en commun leurs connaissances pour mener un projet dont le but n’est pas de partager des bénéfices. Quelle forme juridique correspond à cette situation ?

Une association régie par la loi du 1er juillet 1901
Une organisation publique assurant une mission de service public
Une société régie par l’article 1832 du Code civil
Un groupement d’intérêt économique régi par l’article L. 251-1

Une association régie par la loi du 1er juillet 1901

Explication

L’association est une convention par laquelle plusieurs personnes mettent durablement en commun leurs connaissances ou leur activité dans un but autre que le partage des bénéfices. La société vise le partage d’un bénéfice ou d’une économie, le GIE soutient l’activité économique de ses membres, et le service public relève des organisations publiques.

18. Dans les statuts d’une société, les activités autorisées sont décrites, tandis qu’un texte distinct énonce les principes auxquels elle affecte des moyens. Comment distinguer ces deux éléments de la finalité lucrative ?

Les activités relèvent de l’objet social, les principes de la finalité lucrative, et le bénéfice de la raison d’être
Les activités relèvent de la raison d’être, les principes de l’objet social, et le bénéfice de la finalité lucrative
Les activités relèvent de l’objet social, les principes de la raison d’être, et le bénéfice de la finalité lucrative
Les activités relèvent de la finalité lucrative, les principes de la raison d’être, et le bénéfice de l’objet social

Les activités relèvent de l’objet social, les principes de la raison d’être, et le bénéfice de la finalité lucrative

Explication

L’objet social précise les activités autorisées par les statuts, la raison d’être énonce les principes auxquels la société affecte des moyens, et la finalité lucrative concerne le partage d’un bénéfice ou le profit tiré d’une économie. Confondre objet social et raison d’être inverse les deux premières notions ; associer le bénéfice aux autres notions mélange les finalités.

19. Une agence emploie 8 salariés et un réseau en emploie 240. Quelle catégorie statistique correspond à chacune, dans cet ordre ?

Microentreprise, puis ETI
PME, puis grande entreprise
PME, puis ETI
Microentreprise, puis PME

Microentreprise, puis PME

Explication

Avec 8 salariés, l’agence est sous le seuil de 10 et relève de la microentreprise ; avec 240 salariés, le réseau reste sous le seuil de 250 et relève de la PME. La réponse « PME, puis ETI » confond les seuils de ces catégories, tandis que les deux autres dépassent à tort le seuil applicable à l’une des entreprises.

20. Quel code NAF désigne la classe des agences immobilières ?

41.20A
68.31Z
68.32A
68.13Z

68.31Z

Explication

La classe NAF 68.31Z correspond aux agences immobilières. Le code 68.32A renvoie à une autre classe voisine, 41.20A concerne la construction, et 68.13Z inverse des chiffres du code exact.

21. Lors d’une visite, un acquéreur échange avec l’agent et ses réactions influencent le conseil fourni en temps réel. Quelle propriété du service immobilier cette situation illustre-t-elle ?

La ressource principale est humaine et mobile
Le service est matériel et peut être stocké
Le client participe à la production du service
La production et la consommation sont simultanées

Le client participe à la production du service

Explication

Le client contribue à la production du service lorsque ses informations et réactions modifient l’interaction. La mobilité concerne la ressource humaine, la simultanéité désigne le moment de production et de consommation, et un service immobilier est immatériel plutôt que stockable.

22. Une agence adopte une décision qui améliore la rémunération des négociateurs, mais réduit les marges offertes aux vendeurs. Quel principe de gestion des parties prenantes s’applique ?

La décision satisfait nécessairement les attentes de chaque partie
La décision arbitre entre des attentes parfois contradictoires
La décision relève uniquement des objectifs internes de l’agence
La décision ne concerne que les parties qui la prennent

La décision arbitre entre des attentes parfois contradictoires

Explication

Une décision organisationnelle peut satisfaire une partie prenante tout en dégradant les intérêts d’une autre ; l’organisation doit donc arbitrer entre des attentes contradictoires. La coïncidence des intérêts et la satisfaction de toutes les parties ignorent ce conflit, tandis que les vendeurs sont bien concernés par la décision.

23. Une agence conçoit un outil inédit d’estimation, mais ne le propose pas encore à ses clients et ne l’introduit pas dans ses pratiques. Comment faut-il le qualifier ?

Une invention qui n’est pas encore une innovation
Une innovation déjà diffusée auprès des utilisateurs
Une innovation de procédé déjà introduite dans l’usage
Une amélioration mineure nécessairement mise à disposition

Une invention qui n’est pas encore une innovation

Explication

Une nouveauté devient une innovation lorsqu’elle diffère sensiblement des précédentes et qu’elle est mise à disposition des utilisateurs ou introduite dans l’usage. L’outil non proposé reste une invention ou une idée ; les réponses qui le déclarent déjà diffusé ou utilisé ignorent cette condition.

24. Une agence remplace ses annonces imprimées par une stratégie de captation de mandats sur les réseaux sociaux. À quel type d’innovation cette démarche correspond-elle ?

Innovation organisationnelle
Innovation de produit ou de service
Innovation de commercialisation
Innovation de procédé

Innovation de commercialisation

Explication

Changer la manière d’atteindre le marché relève de l’innovation de commercialisation. Une innovation de procédé change la façon de produire le service, une innovation de produit modifie l’offre et une innovation organisationnelle transforme la structure du travail.

25. Une agence envisage de remplacer son modèle de visites et de mandats par une approche qui rompt avec les pratiques établies, comporte un risque élevé et pourrait produire un avantage durable. De quel degré d’innovation s’agit-il ?

Innovation de commercialisation
Innovation radicale
Innovation organisationnelle
Innovation incrémentale

Innovation radicale

Explication

Une rupture avec les pratiques établies, associée à un risque élevé et à un gain potentiellement durable, caractérise l’innovation radicale. L’innovation incrémentale améliore l’existant avec un risque faible et un gain limité ; les deux autres réponses désignent des types d’innovation, non ce degré de rupture.

26. Une agence investit dans une technologie encore décevante : les premiers efforts produisent peu, puis les gains s’accélèrent nettement. Dans quelle phase de la courbe en S se trouve-t-elle lorsque les gains s’accélèrent ?

La phase de maturité
La phase d’émergence
La phase de déclin après maturité
La phase de croissance

La phase de croissance

Explication

Dans la phase de croissance, le rendement de l’effort atteint son maximum après une émergence où les résultats sont faibles. L’émergence est la période initiale décevante, tandis qu’en maturité le rendement de l’effort s’effondre ; le déclin après maturité n’est pas une phase de la courbe décrite.

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Quel pourcentage de la note représente l’écrit individuel ?

30 %.

Quel sujet analyse le dossier de groupe ?

L’analyse stratégique d’une agence réelle.

Que rapporte une affirmation sans source ?

Aucun point.

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