QCM : Marchés, contrats et entreprise (34 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quel terme désigne le lieu, réel ou fictif, où se rencontrent l’offre et la demande et où se fixe le prix d’équilibre ?

Le prix d’équilibre
L’offre
Le marché
La demande

Le marché

Explication

Le marché est le lieu réel ou fictif où se rencontrent l’offre et la demande et où se fixe le prix d’équilibre. Le prix d’équilibre est le résultat de cette rencontre, tandis que l’offre et la demande en sont les deux composantes.

2. Sur un marché, l’offre dépasse la demande. Quelle évolution du prix correspond à cette situation ?

Le prix devient le prix d’équilibre
Le prix reste inchangé
Le prix augmente
Le prix diminue

Le prix diminue

Explication

Lorsque l’offre est supérieure à la demande, le prix diminue. Une hausse correspond à une offre inférieure à la demande, tandis qu’un prix inchangé signale l’égalité entre offre et demande.

3. Quand le prix d’un produit augmente, que prévoient respectivement la loi de l’offre et la loi de la demande pour les quantités offertes et demandées ?

La quantité offerte augmente et la quantité demandée diminue
Les deux quantités diminuent
Les deux quantités augmentent
La quantité offerte diminue et la quantité demandée augmente

La quantité offerte augmente et la quantité demandée diminue

Explication

La loi de l’offre associe une hausse du prix à une quantité offerte croissante, alors que la loi de la demande associe une hausse du prix à une quantité demandée décroissante. L’inversion des relations confond les deux lois, et les deux autres réponses attribuent aux quantités une évolution identique.

4. Quel marché permet l’émission et l’échange d’actions et d’obligations à long terme et contribue au financement de l’économie ?

Le marché des biens et des services
Le marché du travail
Le marché financier
Le marché des capitaux à court terme

Le marché financier

Explication

Le marché financier, aussi appelé marché des capitaux à long terme, est le lieu d’émission et d’échange des valeurs mobilières et participe au financement de l’économie. Le marché du travail porte sur l’offre et la demande de travail, et les autres choix ne désignent pas ce marché financier.

5. Une entreprise attribue à une personne une part de son capital avec droit à un dividende, et à une autre personne une créance rémunérée par un coupon. Quels titres ont-elles reçus, respectivement ?

Deux actions
Deux obligations
Une action et une obligation
Une obligation et une action

Une action et une obligation

Explication

Une action est une part de propriété du capital assortie d’un dividende, tandis qu’une obligation est une créance assortie d’un coupon. Inverser les titres confond leurs droits respectifs, et les deux autres réponses attribuent à tort la même nature aux deux placements.

6. Une collectivité territoriale cherche à financer des infrastructures en émettant de nouvelles obligations. Sur quelle partie du marché financier intervient-elle ?

Sur le marché des biens et des services
Sur le marché secondaire
Sur le marché primaire
Sur le marché du travail

Sur le marché primaire

Explication

Le marché primaire émet de nouvelles valeurs mobilières afin de financer les dépenses des entreprises, de l’État et des collectivités territoriales. Le marché secondaire permet l’échange et la cotation de titres déjà émis, et les deux autres marchés concernent d’autres types d’échanges.

7. Une administration fournit un service gratuitement à ses usagers. À quelle catégorie de production ce service appartient-il ?

À la production destinée à l’exportation
À la production non marchande
À la production marchande
À la production vendue au prix concurrentiel

À la production non marchande

Explication

La production non marchande est fournie gratuitement ou à un prix inférieur à 50 % des coûts de production ; un service gratuit en relève donc. La production marchande est destinée à la vente sur un marché à un prix concurrentiel.

8. Sur un marché, le prix s’ajuste jusqu’à égaliser l’offre et la demande, et les cinq hypothèses du modèle sont réunies. De quel modèle s’agit-il ?

La concurrence pure et parfaite
Le monopole réglementé
L’oligopole concurrentiel
La coopération entre producteurs

La concurrence pure et parfaite

Explication

La concurrence pure et parfaite associe l’égalisation de l’offre et de la demande par le prix aux cinq hypothèses du modèle. Le monopole suppose un seul producteur, l’oligopole un petit nombre de producteurs, et la coopération désigne une relation entre entreprises.

9. Un marché compte beaucoup d’acheteurs et trois producteurs. Quelle structure de marché cette situation illustre-t-elle ?

Un oligopole
Une coopétition
Un monopole
Une concurrence pure et parfaite

Un oligopole

Explication

Un oligopole oppose un petit nombre de producteurs à un nombre important d’acheteurs. Le monopole comporte un seul producteur, tandis que la concurrence pure et parfaite repose notamment sur une multitude d’offreurs et la coopétition concerne une relation simultanément concurrentielle et coopérative.

10. Deux entreprises développent ensemble un système logistique, mais se disputent les mêmes clients pour la vente de leurs produits. Comment qualifier leur relation ?

Une concurrence seule
Une entente anticoncurrentielle
Une coopération seule
Une coopétition

Une coopétition

Explication

La coopétition combine une coopération dans certaines activités et une concurrence dans d’autres. La coopération seule n’implique pas de concurrence simultanée, une entente vise à restreindre la concurrence et la concurrence seule ne comporte pas d’activité commune.

11. Dans une vente, le vendeur connaît l’état réel d’un appareil, tandis que l’acheteur ne dispose pas de cette information. Quelle imperfection de marché cette situation révèle-t-elle ?

Une externalité négative
Une entente entre entreprises
Une barrière à l’entrée
Une asymétrie d’information

Une asymétrie d’information

Explication

Il y a asymétrie d’information lorsque les informations ne sont pas complètes ou ne sont pas réparties également entre les agents. Une externalité affecte le bien-être d’un tiers sans compensation, une barrière freine l’entrée sur un marché et une entente est une action concertée entre entreprises.

12. Une entreprise détient une position dominante, mais n’en fait pas un usage abusif. Quel élément est mis en cause au regard des pratiques qui restreignent la concurrence ?

La position dominante elle-même
L’abus de position dominante
La différenciation des produits
Une entente entre concurrents

L’abus de position dominante

Explication

C’est l’abus de position dominante qui peut restreindre la concurrence, et non le simple fait de détenir une position dominante. Une entente suppose une action concertée, tandis que la différenciation concerne les caractéristiques des produits.

13. Une usine réduit le bien-être des riverains par ses émissions, sans leur verser de compensation et sans transaction avec eux. Comment qualifier cet effet ?

Une externalité positive
Une externalité négative
Un coût privé compensé
Une asymétrie d’information

Une externalité négative

Explication

Une externalité est un effet d’une activité sur le bien-être d’autres agents, sans transaction ni compensation ; ici, l’effet est négatif. Un coût compensé repose sur une transaction, l’asymétrie concerne la répartition de l’information et une externalité positive améliore le bien-être.

14. Pour réduire les émissions d’une activité polluante, l’État veut agir au moyen d’un instrument économique qui fixe un prix à la pollution. Quel dispositif correspond à cet objectif ?

Une subvention à l’activité polluante
Un marché de permis d’émission échangeables
Un crédit d’impôt pour la pollution
Une interdiction réglementaire de l’activité

Un marché de permis d’émission échangeables

Explication

Un marché de droits à polluer permet aux entreprises d’échanger des permis d’émission, donnant un prix à la pollution. Les subventions et crédits d’impôt favorisent les activités à externalités positives, tandis qu’une interdiction est une mesure réglementaire plutôt qu’un instrument de marché échangeable.

15. Après plusieurs semaines de négociation, une entreprise met brusquement fin aux pourparlers sans motif légitime, alors que la signature était imminente. Quel principe encadre cette rupture ?

La rupture est libre, même si elle intervient de mauvaise foi.
La rupture est libre, mais elle ne doit pas être fautive et doit respecter la bonne foi.
La rupture engage les parties comme si le contrat était conclu.
La rupture est interdite dès que les négociations sont avancées.

La rupture est libre, mais elle ne doit pas être fautive et doit respecter la bonne foi.

Explication

Les parties peuvent interrompre librement les pourparlers, mais elles doivent agir de bonne foi et ne pas les rompre de manière fautive. Interdire toute rupture confond liberté et faute, autoriser la mauvaise foi néglige cette exigence, et assimiler les pourparlers à un contrat conclu confond négociation et engagement définitif.

16. Lors de négociations pour l’achat d’une machine, l’acheteur connaît un défaut essentiel qui déterminera le consentement du vendeur, lequel l’ignore. Quelle information relève du devoir précontractuel d’information ?

Un détail connu des deux parties et sans incidence sur leur consentement.
Une donnée inconnue de l’acheteur et sans caractère déterminant.
Le défaut essentiel connu de l’acheteur et ignoré du vendeur.
L’estimation par le vendeur du prix auquel la machine devrait être revendue.

Le défaut essentiel connu de l’acheteur et ignoré du vendeur.

Explication

Le devoir concerne une information déterminante, connue de celui qui doit la communiquer et ignorée de l’autre partie. L’estimation de la valeur est exclue, une information connue des deux parties n’est pas ignorée, et une donnée non déterminante ou inconnue du créancier ne remplit pas les conditions.

17. Un propriétaire promet de proposer en priorité son bien à une personne s’il décide de le vendre ; dans un autre accord, le vendeur s’engage à vendre si le bénéficiaire lève l’option. Quels avant-contrats correspondent à ces deux engagements ?

Une promesse bilatérale, puis une promesse unilatérale.
Un pacte de préférence, puis une promesse unilatérale.
Un pacte de préférence, puis une promesse bilatérale.
Une promesse unilatérale, puis un pacte de préférence.

Un pacte de préférence, puis une promesse unilatérale.

Explication

Le pacte de préférence impose de proposer prioritairement le contrat au bénéficiaire, tandis que la promesse unilatérale engage le promettant si le bénéficiaire manifeste sa volonté. La promesse unilatérale ne se réduit pas à une priorité, et la promesse bilatérale suppose le consentement des deux parties.

18. Deux personnes concluent oralement un accord sur une prestation sans qu’une forme particulière soit imposée par la loi. Quel principe permet en principe la formation du contrat ?

La formation réelle, fondée sur la remise de la prestation.
L’authenticité, fondée sur un acte reçu par un notaire.
Le formalisme, fondé sur la rédaction obligatoire d’un écrit.
Le consensualisme, fondé sur l’échange des consentements.

Le consensualisme, fondé sur l’échange des consentements.

Explication

En vertu du consensualisme, l’échange des consentements suffit en principe à former le contrat, sans formalisme particulier. Exiger un écrit ou un acte notarié ajoute une forme non requise dans la situation décrite, tandis que la remise de la prestation n’est pas le principe visé.

19. Une commerçante propose à un fournisseur un achat en indiquant les quantités et les caractéristiques essentielles, mais précise qu’elle décidera plus tard si elle souhaite réellement s’engager. Cette proposition est-elle une offre valable ?

Oui, car elle contient les éléments essentiels du contrat.
Oui, car une proposition précise vaut acceptation.
Non, car elle n’est pas ferme et demeure équivoque.
Non, car une offre doit être formulée par écrit.

Non, car elle n’est pas ferme et demeure équivoque.

Explication

Une offre valable doit être précise, contenir les éléments essentiels et être ferme et non équivoque ; l’hésitation exprimée ici exclut la fermeté. La présence des éléments essentiels ne suffit donc pas, l’écrit n’est pas une exigence générale, et une offre ne constitue pas l’acceptation de l’autre partie.

20. Un acheteur se trompe sur une caractéristique essentielle d’un bien sans que le vendeur l’ait induit en erreur ; dans un autre cas, le vendeur ment pour obtenir la signature. Comment distinguer ces deux vices du consentement ?

Le premier cas relève de l’erreur et le second du dol.
Le premier cas relève du dol et le second de l’erreur.
Le premier cas relève de la violence et le second du dol.
Les deux cas relèvent de l’erreur, sans distinction.

Le premier cas relève de l’erreur et le second du dol.

Explication

L’erreur est une représentation fausse qui ne résulte pas d’une manœuvre de l’autre partie, tandis que le dol repose sur une manœuvre frauduleuse ou un mensonge. Inverser les deux notions attribue la fraude au cas sans manœuvre ; la violence suppose une contrainte, et la dernière réponse efface la distinction.

21. Un vendeur ment sur une caractéristique du bien pour pousser l’acheteur à signer, mais l’acheteur affirme qu’il aurait conclu le contrat même en connaissant la vérité. Le mensonge constitue-t-il un dol, au sens d’un vice du consentement ?

Non, car un dol suppose une contrainte physique sur l’acheteur.
Non, car le mensonge doit avoir été déterminant pour le consentement.
Oui, car la seule existence d’une fausse représentation suffit.
Oui, car tout mensonge visant à convaincre constitue un dol déterminant.

Non, car le mensonge doit avoir été déterminant pour le consentement.

Explication

Le dol suppose une manœuvre frauduleuse ou un mensonge destiné à faire contracter, et il ne constitue un vice du consentement que s’il a été déterminant. Un mensonge non décisif ne remplit pas cette condition ; la contrainte physique relève de la violence et une fausse représentation sans fraude relève plutôt de l’erreur.

22. Une entreprise ne respecte pas une obligation prévue par un contrat légalement formé. Quel principe s’applique et quelle démarche est possible ?

Le contrat peut être modifié unilatéralement par la partie lésée.
Le contrat doit être respecté et le juge peut être saisi.
Le contrat est automatiquement annulé dès le premier manquement.
Le contrat ne lie que les tiers qui en demandent l’exécution.

Le contrat doit être respecté et le juge peut être saisi.

Explication

Un contrat légalement formé a force obligatoire entre les parties et, en cas de manquement, le juge peut être saisi. La modification unilatérale confond respect du contrat et accord des parties, l’annulation automatique ne découle pas du seul manquement, et l’effet envers les tiers est une autre règle.

23. Deux sociétés concluent un contrat de fourniture. Un concurrent qui n’y a pas participé exige la livraison prévue, tandis que le fournisseur tente d’imposer au concurrent une obligation contractuelle. Quelle règle s’applique ?

Le concurrent peut exiger la livraison et doit également exécuter les obligations du fournisseur.
Le concurrent ne peut pas exiger la livraison, mais doit exécuter les obligations du fournisseur.
Le concurrent peut exiger la livraison, mais ne peut pas être contraint d’exécuter le contrat.
Le concurrent tiers ne peut ni exiger l’exécution ni être contraint d’exécuter le contrat.

Le concurrent tiers ne peut ni exiger l’exécution ni être contraint d’exécuter le contrat.

Explication

L’effet relatif signifie que le contrat ne crée d’obligations qu’entre ses parties : un tiers ne peut en demander l’exécution ni être contraint de l’exécuter. Le traiter comme une partie confond son statut, et l’existence d’un intérêt économique ne crée pas d’obligation contractuelle.

24. Une entrepreneuse repère un besoin émergent, mise sur une offre innovante et accepte le risque de créer une nouvelle activité. Quelle logique adopte-t-elle ?

La logique entrepreneuriale, tournée vers les opportunités, l’innovation et la prise de risques.
La logique financière, tournée vers la réduction des investissements et des risques.
La logique managériale, tournée vers l’optimisation des ressources déjà disponibles.
La logique administrative, tournée vers l’application des procédures d’une activité établie.

La logique entrepreneuriale, tournée vers les opportunités, l’innovation et la prise de risques.

Explication

La logique entrepreneuriale consiste à repérer des opportunités, anticiper et innover en prenant des risques pour créer ou dynamiser une activité. L’optimisation des ressources existantes correspond à la logique managériale, tandis que la simple administration ou la réduction du risque ne caractérisent pas cette démarche.

25. Une entreprise améliore ses produits pour mieux répondre aux besoins de ses clients, puis dégage un profit qui soutient sa pérennité. À quelle finalité cela correspond-il ?

À la finalité sociale, qui associe conditions de travail et reconnaissance des salariés.
À la finalité écologique, qui associe préservation des ressources et réduction des impacts.
À la finalité financière, qui associe rentabilité immédiate et distribution des bénéfices.
À la finalité économique, qui associe création de valeur, satisfaction des clients et pérennité.

À la finalité économique, qui associe création de valeur, satisfaction des clients et pérennité.

Explication

La finalité économique consiste à créer de la valeur et à satisfaire les clients afin de générer le profit nécessaire à la pérennité de l’entreprise. Les conditions de travail relèvent notamment de la finalité sociale, tandis que la protection écologique et la rentabilité immédiate ne résument pas la finalité décrite.

26. Après avoir repéré une opportunité, un porteur de projet veut suivre les étapes conduisant à la création de son entreprise. Quel enchaînement est approprié ?

Étude de marché et prévisionnel, business plan, choix du statut, puis démarches légales.
Étude de marché et prévisionnel, choix du statut, démarches légales, puis business plan.
Choix du statut, étude de marché et prévisionnel, démarches légales, puis business plan.
Démarches légales, business plan, étude de marché et prévisionnel, puis choix du statut.

Étude de marché et prévisionnel, business plan, choix du statut, puis démarches légales.

Explication

Après la recherche d’une opportunité, le processus prévoit l’étude de marché et l’évaluation du chiffre d’affaires prévisionnel, puis le business plan, le choix du statut juridique et enfin les démarches administratives et légales. Choisir le statut trop tôt, commencer par les formalités ou rédiger le business plan après ces démarches déplace les étapes.

27. Une responsable répartit le budget et les effectifs entre plusieurs services, puis planifie et contrôle leurs activités sur les prochains mois. Quelle logique applique-t-elle principalement ?

La logique managériale, qui optimise les ressources à court et moyen terme
La logique des parties prenantes, qui équilibre les attentes des groupes concernés
La logique entrepreneuriale, qui privilégie la prise de risque liée à l’incertitude
La logique entrepreneuriale, qui développe l’activité à long terme

La logique managériale, qui optimise les ressources à court et moyen terme

Explication

La logique managériale vise à optimiser l’allocation des ressources à court et moyen terme, notamment par la planification et le contrôle. La logique entrepreneuriale concerne le développement à long terme et la prise de risque, tandis que l’équilibre des attentes relève des parties prenantes.

28. Une entreprise lance une nouvelle activité pour assurer sa croissance future, tout en cherchant à mieux utiliser ses ressources actuelles. Comment caractériser le rôle des logiques entrepreneuriale et managériale dans cette situation ?

Elles poursuivent le même objectif : optimiser les ressources à court et moyen terme
La logique managériale soutient le développement à long terme, tandis que l’entrepreneuriale optimise les ressources
Elles sont complémentaires : l’une soutient le développement à long terme et l’autre optimise les ressources à court et moyen terme
Elles s’excluent : l’entreprise doit choisir entre développer l’activité et améliorer sa gestion

Elles sont complémentaires : l’une soutient le développement à long terme et l’autre optimise les ressources à court et moyen terme

Explication

Les deux logiques sont complémentaires : la logique entrepreneuriale favorise le développement et la pérennité à long terme, tandis que la logique managériale améliore le fonctionnement et la performance à court et moyen terme. Réduire leur rôle à un seul horizon ou les opposer confond leur complémentarité.

29. Un groupe local peut influencer les objectifs d’une organisation, sans être directement employé ou propriétaire de celle-ci. Selon quelle définition peut-il être considéré comme une partie prenante ?

Un groupe ou individu participant directement à la gestion quotidienne de l’organisation
Un groupe ou individu pouvant affecter ou être affecté par la réalisation des objectifs de l’organisation
Un groupe ou individu affecté par l’organisation, mais sans pouvoir l’influencer
Un groupe ou individu détenant une part du capital de l’organisation

Un groupe ou individu pouvant affecter ou être affecté par la réalisation des objectifs de l’organisation

Explication

Pour R. Edward Freeman, une partie prenante est un groupe ou un individu qui peut affecter ou être affecté par la réalisation des objectifs d’une organisation. La définition inclut donc les personnes sans participation au capital ou à la gestion, ainsi que celles qui influencent l’organisation.

30. Lors d’un bilan, une entreprise veut présenter une vision globale de sa performance. Quelles dimensions doit-elle réunir ?

Les performances économique, financière, environnementale et sociétale, sans dimension sociale
Les performances économique, financière, sociale, environnementale et sociétale
Les performances économique, financière, sociale et environnementale, sans dimension sociétale
Les performances économique, financière et sociale, sans dimension environnementale ni sociétale

Les performances économique, financière, sociale, environnementale et sociétale

Explication

La performance globale réunit les dimensions économique, financière, sociale, environnementale et sociétale. Les réponses qui en omettent une réduisent cette conception globale à un ensemble incomplet de dimensions.

31. Une équipe atteint la cible de ventes fixée, mais elle a mobilisé beaucoup plus de ressources que prévu. Quel critère mesure le fait d’avoir atteint la cible indépendamment des moyens engagés ?

La performance globale
L’efficacité
La pertinence
L’efficience

L’efficacité

Explication

L’efficacité mesure le niveau de réalisation de l’objectif sans tenir compte des ressources utilisées. L’efficience rapporte les résultats aux moyens mobilisés, tandis que la pertinence évalue l’adéquation des moyens aux objectifs.

32. Une dirigeante veut comparer les résultats de plusieurs indicateurs aux objectifs fixés et repérer rapidement les décisions à ajuster. Quel outil répond à ce besoin ?

L’analyse de pertinence
Le tableau de bord
Le plan d’allocation des ressources
Les indicateurs de performance

Le tableau de bord

Explication

Le tableau de bord présente les résultats calculés à partir des indicateurs et les compare aux objectifs pour faciliter le pilotage et une action rapide. Les indicateurs mesurent les données clés, mais ne désignent pas l’outil de comparaison et de pilotage.

33. Une entreprise conclut un contrat portant sur une prestation future, possible et précisément définie, mais interdite par l’ordre public. Quelle condition relative au contenu fait défaut ?

Le caractère certain du contenu
La détermination de la prestation
La licéité du contenu
La possibilité de la prestation

La licéité du contenu

Explication

Le contenu doit être conforme à l’ordre public : une prestation interdite rend le contenu illicite, même si elle est possible et définie. Le caractère certain concerne la détermination de la prestation, l’impossibilité vise une prestation irréalisable, et le caractère futur n’exclut pas la certitude.

34. Un bail prévoit que le locataire paie un loyer chaque mois pendant trois ans. Comment qualifier ce contrat selon son mode d’exécution ?

Un contrat à exécution successive
Un contrat instantané exécuté immédiatement
Un contrat à prestation unique différée
Un contrat instantané exécuté à terme

Un contrat à exécution successive

Explication

Le bail comporte des obligations répétées pendant une certaine durée, ce qui caractérise l’exécution successive. L’exécution en une seule fois relève du contrat instantané, qu’elle soit immédiate ou différée.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 62 flashcards sur Marchés, contrats et entreprise.

Qu’est-ce qu’un marché ?

Un lieu réel ou fictif où se rencontrent l’offre et la demande et où se fixe le prix d’équilibre.

Que devient le prix lorsque l’offre dépasse la demande ?

Il diminue.

Que devient le prix lorsque l’offre est inférieure à la demande ?

Il augmente.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Marchés, contrats et entreprise.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM