QCM : Nouveau modèle de développement (60 questions)

Questions et réponses du QCM

1. À quel mandat répond le rapport de la Commission spéciale sur le modèle de développement, et sur quels éléments s’appuie-t-il pour proposer un chemin de changement ?

Au mandat confié par le Roi, avec une ambition nationale fondée sur un diagnostic, une prospective et une large écoute citoyenne
À un mandat parlementaire, avec une ambition nationale fondée sur une prospective économique et une consultation des seuls experts
À un mandat gouvernemental, avec une ambition nationale fondée sur des politiques sectorielles et une consultation limitée
À une initiative de la Commission, avec une ambition nationale fondée sur un diagnostic rétrospectif et une expertise administrative

Au mandat confié par le Roi, avec une ambition nationale fondée sur un diagnostic, une prospective et une large écoute citoyenne

Explication

Le rapport répond au mandat confié par le Roi et articule ambition nationale et chemin de changement à partir d’un diagnostic, d’une prospective et d’une large écoute citoyenne. L’initiative partisane confond l’origine du mandat, le diagnostic rétrospectif omet prospective et écoute, et la consultation des seuls experts rétrécit la démarche citoyenne.

2. Une équipe présente le NMD comme un référentiel commun pour orienter le débat national, mais affirme qu’il constitue aussi le mode d’emploi du prochain programme gouvernemental. Quelle correction respecte la vocation du NMD ?

Le présenter comme une solution miracle aux dysfonctionnements, plutôt que comme un référentiel
Le conserver comme référentiel de développement, sans en faire un mode d’emploi gouvernemental
Le réserver à l’élaboration d’un programme partisan, plutôt qu’au débat sur le développement
Le transformer en compilation de politiques sectorielles, sans en faire un référentiel commun

Le conserver comme référentiel de développement, sans en faire un mode d’emploi gouvernemental

Explication

Le NMD sert de référentiel de développement, mais n’est ni un programme gouvernemental ou partisan, ni une compilation sectorielle, ni une solution miracle. La compilation sectorielle et la solution miracle sont deux conceptions également écartées, tandis que le programme partisan confond le référentiel avec un outil de gouvernement.

3. Lorsqu’une institution veut appliquer le NMD tout en respectant les institutions existantes, quelle démarche correspond à son cadre et à sa finalité ?

Remplacer le cadre constitutionnel et mobiliser des objectifs sectoriels pour réviser les institutions
S’appuyer sur la Constitution existante et mobiliser vision, objectifs, méthode et orientations pour rendre ses promesses effectives
S’appuyer sur la Constitution existante et convertir la vision en programme gouvernemental détaillé
S’appuyer sur la Constitution existante et retenir des objectifs sans méthode ni orientations stratégiques

S’appuyer sur la Constitution existante et mobiliser vision, objectifs, méthode et orientations pour rendre ses promesses effectives

Explication

Le NMD s’inscrit dans le cadre constitutionnel existant et mobilise une vision, des objectifs, une méthode de développement et des orientations stratégiques pour rendre les promesses constitutionnelles effectives. Une refonte constitutionnelle change le cadre, l’absence de méthode et d’orientations réduit les composantes de la démarche, et un programme gouvernemental n’est pas la vocation du NMD.

4. Une présentation de la trajectoire marocaine doit situer son évolution dans le temps. Quelle séquence décrit le mieux le rythme du développement depuis les années 1990 ?

Un développement soutenu à partir du milieu des années 1990, puis un ralentissement vers la fin des années 2000
Un ralentissement à partir du milieu des années 1990, puis un développement soutenu vers la fin des années 2000
Un développement soutenu à partir de la fin des années 2000, après un ralentissement au milieu des années 1990
Un développement soutenu à partir du milieu des années 1990, prolongé au même rythme après la fin des années 2000

Un développement soutenu à partir du milieu des années 1990, puis un ralentissement vers la fin des années 2000

Explication

La trajectoire a été marquée par un développement soutenu depuis le milieu des années 1990, suivi d’un ralentissement vers la fin des années 2000. L’inversion des périodes et le déplacement du ralentissement au milieu des années 1990 modifient la séquence, tandis que l’absence de ralentissement nie son évolution ultérieure.

5. Dans un pays, la croissance ralentit et les inégalités s’aggravent, tandis que des réformes tardent et rencontrent des résistances. Quel enchaînement correspond au diagnostic de cette situation ?

Les résistances aux réformes nourrissent la crise de confiance, tandis que la croissance et les inégalités expliquent l’incompréhension
Le ralentissement et les inégalités nourrissent l’incompréhension, tandis que les retards de réforme restaurent la confiance dans l’action publique
Le ralentissement et les inégalités réduisent la crise de confiance, tandis que les retards renforcent la confiance dans l’action publique
Le ralentissement et les inégalités nourrissent une crise de confiance, tandis que les retards alimentent incompréhension et perte de confiance dans l’action publique

Le ralentissement et les inégalités nourrissent une crise de confiance, tandis que les retards alimentent incompréhension et perte de confiance dans l’action publique

Explication

Le ralentissement de la croissance et l’aggravation des inégalités nourrissent une crise de confiance; les retards et résistances dans les réformes alimentent l’incompréhension et la perte de confiance dans l’action publique. Les résistances seules ne résument pas les facteurs de la crise, l’incompréhension n’est pas ici attribuée au seul ralentissement, et les retards n’améliorent pas la confiance.

6. Un diagnostic relève une vision mal reliée aux politiques publiques, une économie qui se transforme lentement, un secteur public aux capacités limitées et une justice imprévisible. À quelle catégorie d’analyse ces problèmes correspondent-ils ?

Aux quatre nœuds systémiques du modèle de développement actuel
Aux principales avancées sociétales des réformes engagées depuis les années 1990
Aux résultats sociaux des programmes de scolarisation et de réduction de la pauvreté
Aux seules faiblesses de la transformation économique et de la justice

Aux quatre nœuds systémiques du modèle de développement actuel

Explication

Ces constats correspondent aux quatre nœuds systémiques : manque de cohérence entre vision et politiques publiques, lente transformation économique, capacités limitées du secteur public, et insécurité judiciaire avec imprévisibilité. Les avancées sociétales et les résultats sociaux sont des acquis distincts, tandis que la dernière réponse omet deux des quatre nœuds.

7. Quelle ampleur la consultation nationale de la CSMD a-t-elle atteinte en matière de participation directe et de contributions écrites ?

Plus de 9 700 personnes rencontrées et plus de 6 600 contributions écrites reçues
Environ 1 600 personnes rencontrées et plus de 6 600 contributions écrites reçues
Plus de 6 600 personnes rencontrées et plus de 9 700 contributions écrites reçues
Plus de 9 700 personnes rencontrées et environ 2 530 contributions écrites reçues

Plus de 9 700 personnes rencontrées et plus de 6 600 contributions écrites reçues

Explication

La consultation a couvert toutes les régions et composantes de la société, avec plus de 9 700 personnes en interaction directe et plus de 6 600 contributions écrites. Les 6 600 personnes confondent les deux catégories, les 1 600 personnes ne représentent qu’une partie des échanges et les 2 530 contributions correspondent à une seule source de contributions en ligne.

8. Lors d’une synthèse des préoccupations exprimées par les citoyens, quels grands sujets faut-il retenir ?

La qualité des services publics, l’accès aux opportunités économiques et à l’emploi, et la bonne gouvernance
L’accès aux services publics, la mobilité urbaine et la lutte contre la fuite des compétences
La qualité de la formation continue, l’accès à l’emploi et la protection des ressources naturelles
La qualité des services publics, la gouvernance urbaine et l’accès aux opportunités économiques

La qualité des services publics, l’accès aux opportunités économiques et à l’emploi, et la bonne gouvernance

Explication

Les préoccupations principales portent sur les services publics, l’accès aux opportunités économiques et à l’emploi, ainsi que l’effectivité de la bonne gouvernance. La gouvernance urbaine, la formation continue, les ressources naturelles, la mobilité et la fuite des compétences relèvent d’autres enjeux.

9. Une administration veut organiser les attentes citoyennes liées aux services publics et à l’épanouissement en quatre domaines. Quel ensemble convient ?

L’éducation, la santé, l’emploi, et l’ouverture par la culture et le sport
L’éducation, la santé, le transport, et l’aménagement du territoire
L’éducation, la bonne gouvernance, le transport, et l’ouverture par la culture et le sport
L’éducation, la santé, le transport, et l’ouverture par la culture et le sport

L’éducation, la santé, le transport, et l’ouverture par la culture et le sport

Explication

Les quatre domaines sont l’éducation, la santé, le transport, ainsi que l’ouverture et l’épanouissement notamment par la culture et le sport. L’emploi, l’aménagement du territoire et la bonne gouvernance sont des enjeux importants, mais ne font pas partie de cette liste.

10. Dans une réforme de gouvernance, un responsable doit définir une mesure répondant aux attentes citoyennes. Quel choix est le plus pertinent ?

Réduire les privilèges indus et lier responsabilité et croissance de l’emploi
Combattre corruption, rentes et conflits d’intérêts, et lier responsabilité et reddition des comptes
Moraliser la vie publique et lier reddition des comptes et accès aux services publics
Renforcer la transparence administrative et lier rémunération et performance économique

Combattre corruption, rentes et conflits d’intérêts, et lier responsabilité et reddition des comptes

Explication

Les attentes de gouvernance associent la moralisation de la vie publique et la lutte contre la corruption, les privilèges indus, les rentes et les conflits d’intérêts, avec une corrélation entre responsabilité et reddition des comptes. La transparence, la performance économique, l’emploi et l’accès aux services publics ne remplacent pas ce lien de redevabilité.

11. Une équipe prépare un scénario mondial à l’horizon 2035. Quelle combinaison de transformations doit-elle anticiper ?

Un monde plus complexe mais moins interconnecté, avec des crises plus lentes et une technologie stable
Un monde plus interconnecté et prévisible, avec des crises limitées et une technologie moins sophistiquée
Un monde plus prévisible et cloisonné, avec des crises locales et une technologie moins sophistiquée
Un monde plus complexe et incertain, davantage interconnecté, avec des crises qui se diffusent rapidement et une technologie plus sophistiquée

Un monde plus complexe et incertain, davantage interconnecté, avec des crises qui se diffusent rapidement et une technologie plus sophistiquée

Explication

Les mutations envisagées à l’horizon 2035 combinent complexité et incertitude accrues, fonctionnement en réseau, diffusion rapide des crises et sophistication technologique croissante. Les autres propositions inversent ou atténuent l’une de ces évolutions.

12. Au Maroc, une projection démographique combine le vieillissement de la population et l’augmentation de la population active. Quelles pressions cette évolution devrait-elle créer ?

Davantage de pression sur la santé et la protection sociale, ainsi qu’une baisse du nombre de jeunes en quête d’emploi
Une demande accrue d’emplois due au vieillissement, ainsi qu’une pression sanitaire due à la hausse de la population active
Une pression accrue sur la mobilité urbaine, ainsi qu’un nombre accru de jeunes en quête d’emploi
Davantage de pression sur la santé et la protection sociale, ainsi qu’un nombre accru de jeunes en quête d’emploi

Davantage de pression sur la santé et la protection sociale, ainsi qu’un nombre accru de jeunes en quête d’emploi

Explication

Le vieillissement accroît la pression sur les systèmes de santé et de protection sociale, tandis que la hausse de la population active augmente le nombre de jeunes en quête d’emploi. La demande d’emplois attribuée au vieillissement inverse les causes, et la mobilité urbaine relève d’un autre défi.

13. Face à la robotisation, aux réseaux et à l’intelligence artificielle qui pourraient réduire le recours à la main-d’œuvre, quelles priorités le Maroc devrait-il renforcer ?

Le capital humain, la recherche-développement, l’innovation et les infrastructures technologiques
Le capital humain, la protection sociale, l’innovation et les infrastructures de mobilité urbaine
La formation des travailleurs, la réduction de la recherche-développement et les infrastructures de transport
La recherche-développement, l’emploi public, les services de santé et les infrastructures technologiques

Le capital humain, la recherche-développement, l’innovation et les infrastructures technologiques

Explication

La diminution possible du recours à la main-d’œuvre rend prioritaires le capital humain, la recherche-développement, l’innovation et les infrastructures technologiques. La protection sociale et la mobilité répondent à d’autres défis, tandis que réduire la recherche-développement va à l’encontre de cette priorité.

14. Dans un pays où les aspirations des citoyens évoluent et où les défis économiques et sociaux s’intensifient, quelles conséquences le maintien du modèle de développement actuel risque-t-il d’entraîner ?

Une confiance renforcée et une stabilité économique et sociale mieux assurée
Une défiance accrue et des risques pour la stabilité économique et sociale
Une amélioration des services publics sans effet sur la confiance collective
Une réponse adaptée aux aspirations et une meilleure préparation aux défis

Une défiance accrue et des risques pour la stabilité économique et sociale

Explication

Le modèle actuel ne répond plus aux aspirations et paraît inadéquat face aux défis ; le statu quo nourrit la défiance et menace la stabilité économique et sociale. L’« amélioration de la confiance » inverse cet effet, la « stabilité mieux assurée » attribue au statu quo l’effet opposé, et les « services publics » ne résument pas les conséquences indiquées.

15. Un programme de transformation augmente la richesse produite, mais laisse ses bénéfices concentrés et traite les citoyens sans égard à leurs droits ni à leurs devoirs. Quel changement le rendrait conforme à la transformation attendue ?

Associer à la création de valeur un partage équitable et la centralité des citoyens, de leurs droits et devoirs
Placer les institutions au centre et traiter les citoyens comme bénéficiaires secondaires
Distribuer la valeur de façon uniforme sans intégrer les droits et devoirs des citoyens
Privilégier la création de valeur et confier son partage aux acteurs économiques concernés

Associer à la création de valeur un partage équitable et la centralité des citoyens, de leurs droits et devoirs

Explication

La transformation doit accroître la création de valeur, en assurer le partage équitable et placer les citoyens, leurs droits et leurs devoirs au cœur du développement. La « création de valeur » sans partage néglige l’équité, la « distribution uniforme » écarte les droits et devoirs, et les « bénéficiaires secondaires » contredisent la centralité des citoyens.

16. Pour distinguer les trois composantes interdépendantes du NMD, quelle fonction revient au référentiel de développement ?

Préciser la doctrine organisationnelle et les responsabilités des acteurs
Définir les orientations stratégiques de l’économie et du capital humain
Fixer le cap général et mobiliser les forces vives autour d’une ambition
Décrire les droits et les devoirs des citoyens dans l’action publique

Préciser la doctrine organisationnelle et les responsabilités des acteurs

Explication

Dans le NMD, le référentiel précise la doctrine organisationnelle et les responsabilités des acteurs. « Fixer le cap » relève de l’ambition, les « orientations stratégiques » constituent la troisième composante, et les droits et devoirs des citoyens ne définissent pas la fonction du référentiel.

17. Quelle définition correspond au développement envisagé comme une dynamique globale et multidimensionnelle ?

Une amélioration du bien-être actuel fondée sur l’exploitation des ressources disponibles
Une création de richesse et un développement humain bénéficiant à tous, préservant les ressources et accompagnant les mutations
Une évolution des structures sociales centrée sur les mutations et distincte de la création de richesse
Une hausse de la richesse économique présente, mesurée indépendamment de ses bénéficiaires

Une création de richesse et un développement humain bénéficiant à tous, préservant les ressources et accompagnant les mutations

Explication

Le développement associe création de richesse et développement humain au bénéfice de tous, préservation des ressources pour les générations présentes et futures, et accompagnement des mutations sociales et sociétales. La « richesse économique présente » réduit la notion à la croissance, l’« exploitation des ressources » néglige leur préservation, et les « mutations distinctes » dissocient des dimensions qui font partie de cette dynamique.

18. Une équipe prépare un projet national commun et cherche à comprendre pourquoi le NMD formule une ambition pour 2035. Quelle fonction cette ambition doit-elle remplir ?

Fixer une échéance administrative pour achever les réformes en cours
Servir de boussole et rallier les forces vives autour d’un projet commun
Établir le bilan des politiques passées et mesurer leurs résultats
Définir les mesures détaillées de chaque secteur sans cap commun

Servir de boussole et rallier les forces vives autour d’un projet commun

Explication

L’ambition à l’horizon 2035 donne une direction, à la manière d’une boussole, et sert au ralliement des forces vives autour d’un projet commun. Le « bilan des politiques passées » relève du diagnostic, les « mesures détaillées » réduisent l’ambition à un plan sectoriel, et l’« échéance administrative » ne rend pas sa fonction de mobilisation.

19. Quel portrait rassemble les éléments centraux du Maroc que l’ambition du NMD propose pour 2035 ?

Un pays créateur de valeur où la croissance immédiate prime sur le partage et sur l’exemplarité régionale
Un pays démocratique où chacun développe son potentiel, vit dignement et concentre la valeur pour devenir une puissance économique régionale
Un pays ouvert et diversement organisé où chacun vit dignement, mais où la cohésion repose sur une société homogène
Un pays démocratique où chacun développe son potentiel, vit dignement, partage durablement la valeur et contribue à une puissance régionale exemplaire

Un pays démocratique où chacun développe son potentiel, vit dignement, partage durablement la valeur et contribue à une puissance régionale exemplaire

Explication

L’ambition réunit démocratie, capacité de chacun à prendre en main son devenir, dignité, société ouverte, diverse, juste et équitable, création et partage durable de valeur, et puissance régionale exemplaire. La « puissance économique » sans partage omet une dimension, la « société homogène » contredit l’ouverture et la diversité, et la « croissance immédiate » écarte la durabilité et le partage.

20. Dans une politique inspirée par les partis pris de l’ambition du NMD, quelle orientation traduit l’engagement en faveur de l’égalité femmes-hommes ?

Renforcer l’accès des femmes à l’éducation sans traiter leur place dans la société
Consacrer l’égalité femmes-hommes et la place des femmes dans l’économie et la société
Valoriser le capital humain sans prendre en compte le rôle des femmes
Accroître la représentation symbolique des femmes sans viser l’égalité

Consacrer l’égalité femmes-hommes et la place des femmes dans l’économie et la société

Explication

Les partis pris incluent l’attachement à l’égalité femmes-hommes et la consécration de la place et du rôle des femmes dans l’économie et la société. L’« accès à l’éducation » ne couvre pas ces deux dimensions, la « représentation symbolique » ne traduit pas l’égalité, et la « valorisation du capital humain » est un autre parti pris.

21. Quelle ambition générale le modèle défend-il pour la création de valeur et la place du Maroc dans le monde ?

Une création de valeur équitable, une préservation des ressources et un Maroc tourné vers le seul leadership économique régional
Une création de valeur inclusive, un partage équitable des richesses, la préservation des ressources et un Maroc ouvert contribuant au bien-être et au progrès mondial
Une création de valeur inclusive, une exploitation accrue des ressources et un Maroc ouvert au commerce sans objectif de progrès mondial
Une création de valeur principalement concentrée, un partage fondé sur la croissance et un Maroc centré sur son marché intérieur

Une création de valeur inclusive, un partage équitable des richesses, la préservation des ressources et un Maroc ouvert contribuant au bien-être et au progrès mondial

Explication

L’ambition associe inclusion économique, partage équitable, préservation de l’environnement et des ressources, et ouverture au bénéfice des citoyens et du progrès mondial. La croissance concentrée néglige le partage, l’exploitation accrue contredit la préservation, et le leadership régional seul ne rend pas compte de l’ouverture au progrès mondial.

22. Quel ensemble correspond aux cinq objectifs du nouveau modèle de développement ?

Un Maroc prospère, des compétences, de l’inclusion, durable et audacieux, leader régional dans des domaines d’avenir
Un Maroc prospère, égalitaire, industrialisé, durable et audacieux, leader mondial dans tous les secteurs
Un Maroc prospère, des compétences, de l’inclusion, industrialisé et ouvert, leader régional dans les secteurs établis
Un Maroc prospère, des compétences, de l’inclusion, durable et audacieux, leader mondial dans tous les domaines

Un Maroc prospère, des compétences, de l’inclusion, durable et audacieux, leader régional dans des domaines d’avenir

Explication

Les cinq objectifs portent sur la prospérité, les compétences, l’inclusion, la durabilité et l’audace d’un leadership régional dans des domaines d’avenir. L’égalité de résultats remplace à tort l’inclusion, l’industrialisation se substitue à la durabilité, et le leadership mondial général élargit indûment l’ambition régionale ciblée.

23. Un comité doit retenir le principe qui guide le choix des cibles du modèle à l’horizon 2035. Quelle orientation doit-il suivre ?

Fixer des cibles prudentes visant le maintien des positions actuelles dans les classements mondiaux
Fixer des cibles ambitieuses visant le tiers supérieur des classements mondiaux sans les relier aux priorités de développement
Fixer des cibles ambitieuses mais atteignables visant le tiers supérieur des classements mondiaux dans des domaines importants pour le développement
Fixer des cibles maximales visant la première place de tous les classements mondiaux, quelle que soit leur faisabilité

Fixer des cibles ambitieuses mais atteignables visant le tiers supérieur des classements mondiaux dans des domaines importants pour le développement

Explication

Les cibles doivent être ambitieuses mais atteignables et viser le tiers supérieur des classements mondiaux, dans des domaines ayant un fort impact sur le développement. Le maintien des positions actuelles manque d’ambition, la première place partout ignore la faisabilité, et des classements sans lien avec le développement ne respectent pas le critère d’impact.

24. Dans un tableau de suivi des cibles économiques pour 2035, quel trio de valeurs faut-il inscrire ?

PIB par habitant de 60 000 dollars PPA, participation aux chaînes de valeur mondiales de 16 % et valeur ajoutée industrielle de 50 %
PIB par habitant de 16 000 dollars PPA, participation aux chaînes de valeur mondiales de 50 % et valeur ajoutée industrielle de 60 %
PIB par habitant de 16 000 dollars PPA, participation aux chaînes de valeur mondiales de 60 % et valeur ajoutée industrielle de 50 %
PIB par habitant de 7 826 dollars PPA, participation aux chaînes de valeur mondiales de 43 % et valeur ajoutée industrielle de 28 %

PIB par habitant de 16 000 dollars PPA, participation aux chaînes de valeur mondiales de 60 % et valeur ajoutée industrielle de 50 %

Explication

Les cibles économiques sont de 16 000 dollars PPA par habitant, 60 % de participation aux chaînes de valeur mondiales et 50 % de valeur ajoutée industrielle de moyenne ou haute technologie. Les valeurs 7 826, 43 % et 28 % correspondent aux niveaux de départ, tandis que les autres propositions intervertissent ou déforment les cibles.

25. Quel principe structure la doctrine organisationnelle du modèle ?

La complémentarité entre un État démocratique fort et une société responsable forte
La subordination de la société responsable aux institutions démocratiques de l’État
La prépondérance de l’État démocratique sur une société civile d’exécution
La délégation des fonctions publiques à une société autonome sans partenariat étatique

La complémentarité entre un État démocratique fort et une société responsable forte

Explication

La doctrine repose sur la complémentarité de deux acteurs forts : un État démocratique et une société responsable. La prépondérance étatique, la délégation complète et la subordination de la société remplacent cette logique de complémentarité par des rapports déséquilibrés.

26. Pour mettre en œuvre la doctrine, un gouvernement conçoit une réforme et organise son application. Quel profil de l’État doit guider son action ?

Un État de droit qui protège la sécurité des citoyens, sans rôle stratégique dans la vision ni responsabilité d’exécution
Un État démocratique qui définit une vision, tandis que son application et la protection des citoyens relèvent d’autres acteurs
Un État stratège qui définit les politiques publiques, sans mission de protection ni souci de leur mise en œuvre efficace
Un État de droit démocratique, stratège dans la vision et sa mise en œuvre, protecteur des citoyens et efficace dans l’exécution des politiques

Un État de droit démocratique, stratège dans la vision et sa mise en œuvre, protecteur des citoyens et efficace dans l’exécution des politiques

Explication

L’État attendu est porté par des institutions démocratiques, définit et met en œuvre une vision, protège les citoyens et exécute efficacement les politiques publiques. Séparer la vision de sa mise en œuvre réduit son rôle stratège, limiter la protection à la sécurité l’ampute de ses autres responsabilités, et écarter l’exécution néglige son efficacité.

27. Une administration interprète la doctrine comme une réduction du rôle de l’État. Quelle correction correspond au sens de « mieux d’État » ?

Conserver les capacités existantes de l’État en réduisant ses interventions dans les politiques publiques
Réduire les capacités de l’État en transférant ses fonctions à des acteurs partenaires
Limiter l’action de l’État à la définition des priorités, en laissant leur mise en œuvre aux partenaires
Renforcer les capacités de l’État à remplir ses fonctions, agir en partenariat et conduire le changement

Renforcer les capacités de l’État à remplir ses fonctions, agir en partenariat et conduire le changement

Explication

« Mieux d’État » signifie renforcer les capacités de l’État à accomplir ses fonctions, à agir en partenariat et à conduire le changement, et non réduire son rôle. La baisse des capacités, la limitation à la définition des priorités et la réduction des interventions correspondent à l’erreur consistant à confondre amélioration et retrait.

28. Face à une pénurie d’eau, quelle contribution correspond au rôle d’une société forte dans la doctrine ?

Une société mobilisée qui laisse aux autorités publiques la défense de l’intérêt général et la préservation des écosystèmes
Une société plurielle qui privilégie l’autonomie individuelle sans se mobiliser pour l’intérêt général ni les écosystèmes
Une société responsable qui défend les intérêts particuliers et confie la gestion de la rareté de l’eau aux seuls acteurs économiques
Une société plurielle, mobilisée et responsable, qui favorise l’autonomie, défend l’intérêt général et contribue à préserver les écosystèmes

Une société plurielle, mobilisée et responsable, qui favorise l’autonomie, défend l’intérêt général et contribue à préserver les écosystèmes

Explication

La société forte est plurielle, mobilisée et responsable ; elle favorise l’autonomie, défend l’intérêt général et contribue à préserver les écosystèmes, notamment face à la rareté de l’eau. L’autonomie sans engagement collectif omet la responsabilité, réserver ces missions aux autorités écarte la contribution sociale, et privilégier les intérêts particuliers contredit la défense de l’intérêt général.

29. Une réforme donne davantage de liberté de décision aux acteurs, mais leur impose des règles communes et leur demande de rendre compte de leurs engagements. Quel principe cette réforme illustre-t-elle ?

Les règles communes retirent aux acteurs leur autonomie d’action
La responsabilité concerne les institutions plutôt que les acteurs
L’autonomie dispense les acteurs de rendre compte de leurs décisions
L’autonomie s’accompagne de devoirs et de règles communes

L’autonomie s’accompagne de devoirs et de règles communes

Explication

Le cadre associe la liberté d’action à des règles claires, à des devoirs assumés et à la responsabilisation de chacun. L’absence de responsabilité confond autonomie et exemption de devoirs, la centralisation écarte à tort l’autonomie, et la responsabilité limitée aux institutions oublie celle de tous les acteurs.

30. Quel ensemble réunit les cinq composantes du cadre de confiance ?

Justice réparatrice, éthique et probité, gouvernance économique indépendante, contrôle citoyen et démocratie participative
Justice protectrice, éthique et probité, gouvernance économique partisane, liberté sans redevabilité et démocratie représentative
Justice protectrice, transparence financière, gouvernance économique indépendante, redevabilité et démocratie uniquement représentative
Justice protectrice, éthique et probité, gouvernance économique indépendante, redevabilité et démocratie représentative et participative

Justice protectrice, éthique et probité, gouvernance économique indépendante, redevabilité et démocratie représentative et participative

Explication

Les cinq éléments sont une justice protectrice des libertés, l’éthique et la probité, des institutions de gouvernance économique indépendantes et effectives, la redevabilité et une démocratie à la fois représentative et participative. La liberté sans redevabilité écarte la responsabilité, la gouvernance partisane n’est pas indépendante et une démocratie uniquement représentative omet la participation.

31. Une administration lance un programme public, mais n’en prévoit pas d’évaluation régulière et ne rend pas l’information accessible de façon fiable. Quelle mesure correspond au cadre de confiance ?

Évaluer le programme à l’occasion et publier une information fiable sans tenir compte des données personnelles
Évaluer systématiquement le programme et réserver l’information aux seuls responsables de sa mise en œuvre
Évaluer systématiquement le programme et ouvrir un accès fiable et régulier à l’information, en protégeant les données personnelles
Remplacer l’évaluation du programme par une consultation ponctuelle et un accès irrégulier aux données publiques

Évaluer systématiquement le programme et ouvrir un accès fiable et régulier à l’information, en protégeant les données personnelles

Explication

Les stratégies, politiques publiques et programmes doivent être évalués systématiquement, avec un accès ouvert, fiable et régulier à l’information respectant les données personnelles. Une évaluation ponctuelle n’est pas systématique, un accès réservé n’est pas ouvert, et l’accès aux données doit respecter leur protection.

32. Une économie repose sur des activités peu productives et des niches protégées. Quelle évolution correspond à l’objectif de transformation économique ?

Accroître la productivité dans les secteurs existants sans diversifier l’économie ni renouveler les entreprises
Concentrer la production dans quelques secteurs rentiers, tout en renforçant la protection des entreprises en place
Évoluer vers une économie diversifiée et compétitive, portée par des entreprises innovantes et résilientes
Élargir les niches protégées et maintenir une économie peu productive, portée par des entreprises établies

Évoluer vers une économie diversifiée et compétitive, portée par des entreprises innovantes et résilientes

Explication

La transformation vise à remplacer une économie à faible valeur ajoutée, peu productive et marquée par des niches rentières protégées par une économie diversifiée et compétitive, portée par des entreprises innovantes et résilientes. Élargir les niches ou concentrer les activités maintient la logique rentière, tandis qu’améliorer la productivité sans diversification ne répond qu’en partie à l’objectif.

33. Un plan économique prévoit une hausse de la production, mais ne s’intéresse ni à la qualité des emplois, ni à l’insertion des femmes et des jeunes, ni au financement du développement social. Quel résultat devrait-il également rechercher ?

Dégager des ressources pour les services sociaux, en laissant la qualité des emplois et l’insertion hors du plan
Favoriser l’insertion des femmes et des jeunes, sans relier les ressources économiques aux chantiers sociaux
Créer des emplois de qualité, favoriser l’insertion des femmes et des jeunes et dégager des ressources pour le développement social
Créer davantage d’emplois, concentrer l’insertion sur les actifs déjà qualifiés et financer l’expansion des entreprises

Créer des emplois de qualité, favoriser l’insertion des femmes et des jeunes et dégager des ressources pour le développement social

Explication

La transformation économique doit générer davantage de croissance et d’emplois de qualité, favoriser l’insertion des femmes et des jeunes et produire des ressources pour financer le développement social. La croissance seule ne garantit pas des emplois de qualité, l’insertion ne doit pas écarter ces groupes, et le financement social fait partie des résultats attendus.

34. Un pays veut encourager la création d’entreprises innovantes, mais ses règles sont imprévisibles et la concurrence est mal encadrée. Quelle orientation favorise l’initiative privée ?

Rendre l’environnement des affaires transparent, sécurisant et prévisible, simplifier les règles et assurer une concurrence saine avec une régulation indépendante
Supprimer les règles qui encadrent les entreprises et laisser les acteurs établis fixer les conditions de la concurrence
Protéger les entreprises installées de nouveaux entrants et renforcer les autorisations administratives
Maintenir des règles imprévisibles et confier la régulation aux entreprises déjà présentes sur le marché

Rendre l’environnement des affaires transparent, sécurisant et prévisible, simplifier les règles et assurer une concurrence saine avec une régulation indépendante

Explication

Libérer l’initiative privée exige un environnement transparent, sécurisant et prévisible, des réglementations simplifiées, une concurrence saine et une régulation indépendante. Supprimer toute régulation confond simplification et déréglementation, confier la régulation aux acteurs établis compromet son indépendance, et protéger les entreprises en place entrave la concurrence.

35. Une entreprise souhaite moderniser ses procédés et se positionner sur un secteur d’avenir. Quel dispositif correspond à l’orientation attendue de l’investissement privé ?

Des incitations générales, des financements concentrés sur un seul mécanisme et un accompagnement commercial
Des incitations adaptées, des financements diversifiés et un accompagnement des capacités managériales, organisationnelles et technologiques
Un soutien aux équipements, des incitations uniformes et un accompagnement limité aux capacités managériales
Des financements diversifiés orientés vers les activités établies, sans accompagnement des capacités technologiques

Des incitations adaptées, des financements diversifiés et un accompagnement des capacités managériales, organisationnelles et technologiques

Explication

L’investissement privé doit viser les secteurs porteurs et d’avenir ainsi que la montée en gamme, avec des incitations adaptées, un accès à des financements diversifiés et un accompagnement des capacités managériales, organisationnelles et technologiques. Les activités établies ne répondent pas nécessairement à l’orientation visée, un financement unique n’est pas diversifié, et l’accompagnement doit couvrir les différentes capacités de l’entreprise.

36. Quel objectif correspond au renforcement du capital humain dans le développement du pays ?

Accroître la participation au développement en maintenant les inégalités économiques et sociales existantes
Confier aux institutions la réalisation du potentiel des citoyens et centraliser leur participation au développement
Permettre aux citoyens de réaliser leur potentiel de façon autonome, de contribuer au développement et de réduire les inégalités
Préparer les citoyens à répondre aux besoins immédiats des employeurs et à accroître la productivité nationale

Permettre aux citoyens de réaliser leur potentiel de façon autonome, de contribuer au développement et de réduire les inégalités

Explication

Le renforcement du capital humain doit favoriser l’autonomie, la participation au développement du pays et la réduction des inégalités. La productivité immédiate réduit l’objectif à l’emploi, la prise en charge institutionnelle contredit l’autonomie, et le maintien des inégalités omet un objectif explicite.

37. Un bilan scolaire indique que 28 % des élèves maîtrisent les compétences fondamentales à la fin du primaire en 2020. Quel objectif est fixé pour 2035 ?

Dépasser 90 % des élèves maîtrisant ces compétences à la fin du primaire
Dépasser 90 % des élèves réussissant un examen de fin de primaire
Atteindre environ 30 % des élèves maîtrisant ces compétences à la fin du primaire
Rester sous 30 % des élèves maîtrisant ces compétences à la fin du primaire

Dépasser 90 % des élèves maîtrisant ces compétences à la fin du primaire

Explication

L’objectif pour 2035 est que plus de 90 % des élèves maîtrisent les compétences scolaires fondamentales à la fin du primaire, contre moins de 30 % en 2020. Rester sous 30 % inverse la progression, atteindre environ 30 % reprend le niveau de départ, et réussir un examen n’est pas le critère formulé.

38. Une réforme scolaire prévoit de mieux préparer les enseignants, de revoir les étapes du parcours et son évaluation, de moderniser les pratiques de classe et de donner davantage de responsabilités aux écoles. À quels leviers de la renaissance éducative ces mesures correspondent-elles ?

Former les enseignants, centraliser le parcours et l’évaluation, rénover les contenus, renforcer le contrôle des établissements
Former et motiver les enseignants, réorganiser parcours et évaluation, rénover contenus et méthodes, responsabiliser les établissements
Former les enseignants, réorganiser parcours et évaluation, rénover les cursus universitaires, responsabiliser les établissements
Motiver les enseignants, multiplier les évaluations, rénover les méthodes, confier la gestion aux familles

Former et motiver les enseignants, réorganiser parcours et évaluation, rénover contenus et méthodes, responsabiliser les établissements

Explication

La renaissance éducative s’appuie sur quatre leviers : formation et motivation des enseignants, réorganisation du parcours et de l’évaluation, rénovation des contenus et des méthodes, et responsabilisation des établissements. Le pilotage central remplace la responsabilisation, les cursus universitaires relèvent d’un autre niveau, et multiplier les évaluations ne remplace pas la réorganisation du système d’évaluation.

39. Quel ensemble de mesures caractérise les réformes de l’enseignement supérieur et professionnel ?

Centraliser la gouvernance, placer l’établissement au centre, séparer les formations et soutenir la recherche par les administrations
Autonomiser les établissements, placer l’employeur au centre, séparer les formations et financer la recherche selon les besoins immédiats
Autonomiser les établissements, placer l’étudiant au centre, créer des passerelles et réserver la recherche aux doctorants établis
Autonomiser les établissements, placer l’étudiant au centre, créer des passerelles et soutenir indépendamment la recherche d’excellence

Autonomiser les établissements, placer l’étudiant au centre, créer des passerelles et soutenir indépendamment la recherche d’excellence

Explication

Les réformes associent une gouvernance plus performante et l’autonomie des établissements à la centralité de l’étudiant, aux passerelles entre formations et au soutien indépendant à la recherche d’excellence et aux nouveaux doctorants. La centralisation contredit l’autonomie, la séparation écarte les passerelles, et le soutien réservé aux chercheurs établis omet la nouvelle génération de doctorants.

40. Une autorité sanitaire conçoit un dispositif contre les urgences de santé publique. Quelle combinaison d’actions correspond à la mission d’un système de sécurité sanitaire ?

Prévenir, détecter et combattre les urgences, tout en limitant leur étendue et leur impact
Soigner les personnes après l’urgence et rétablir les services de santé affectés
Détecter et combattre les urgences sans chercher à réduire leurs conséquences
Prévenir les urgences et combattre leurs effets sans organiser leur détection

Prévenir, détecter et combattre les urgences, tout en limitant leur étendue et leur impact

Explication

La sécurité sanitaire doit prévenir, détecter et combattre les urgences de santé publique, tout en réduisant autant que possible leur étendue et leur impact sur les citoyens. La prise en charge après la crise intervient trop tard, l’absence de détection omet une fonction essentielle, et l’absence de réduction des conséquences néglige un objectif explicite.

41. Un pays veut renforcer sa souveraineté sanitaire en réduisant sa dépendance aux approvisionnements étrangers. Quelle capacité industrielle répond directement à cet objectif ?

Produire dans le pays les médicaments et les équipements médicaux nécessaires
Produire dans le pays les médicaments nécessaires et importer les équipements médicaux
Développer les établissements de soins et acheter leurs fournitures à l’étranger
Distribuer dans le pays les médicaments et les équipements importés

Produire dans le pays les médicaments et les équipements médicaux nécessaires

Explication

La souveraineté sanitaire passe par une industrie pharmaceutique et médicale capable de produire les médicaments et les équipements nécessaires. La distribution d’importations ne crée pas cette capacité de production, la production de médicaments sans équipements reste partielle, et le développement des établissements de soins ne répond pas à l’enjeu industriel.

42. Quelle approche caractérise l’axe de l’inclusion dans la dynamique nationale de développement ?

Concentrer la participation au développement dans les territoires urbains qui disposent déjà d’opportunités économiques
Étendre la protection sociale aux populations vulnérables, sans faire de la participation économique un objectif central
Favoriser une identité culturelle commune en réduisant la diversité au profit de la cohésion nationale
Élargir la participation de toutes les populations et de tous les territoires, notamment par l’égalité d’accès aux opportunités économiques, la protection sociale et l’acceptation de la diversité

Élargir la participation de toutes les populations et de tous les territoires, notamment par l’égalité d’accès aux opportunités économiques, la protection sociale et l’acceptation de la diversité

Explication

L’inclusion vise une participation élargie des populations et des territoires, soutenue par l’accès égal aux opportunités, la protection sociale et l’acceptation de la diversité. La réduction à la protection sociale néglige les autres leviers, l’uniformisation confond cohésion et effacement de la diversité, et la priorité urbaine exclut des territoires.

43. Quelles priorités caractérisent un Maroc inclusif ?

Protéger les femmes, orienter les jeunes vers l’emploi, développer les aides aux entreprises et préserver les traditions locales
Autonomiser et faire participer les femmes, favoriser l’inclusion et l’épanouissement des jeunes, protéger les plus vulnérables et mobiliser la diversité culturelle
Autonomiser les femmes, privilégier la formation des jeunes, protéger les plus vulnérables et promouvoir une identité culturelle uniforme
Accroître la participation des femmes, encadrer les jeunes, soutenir les ménages vulnérables et réserver la culture aux institutions nationales

Autonomiser et faire participer les femmes, favoriser l’inclusion et l’épanouissement des jeunes, protéger les plus vulnérables et mobiliser la diversité culturelle

Explication

Les priorités associent participation des femmes, inclusion et épanouissement des jeunes, protection des plus vulnérables et mobilisation de la diversité culturelle pour l’ouverture et la cohésion. La protection seule amoindrit l’autonomisation, l’insertion professionnelle ne couvre pas tout l’épanouissement des jeunes, et l’identité uniforme contredit la valorisation de la diversité.

44. Une politique locale veut élargir la participation et l’autonomisation des femmes. Quel ensemble d’actions correspond aux trois leviers proposés ?

Renforcer la formation et l’accompagnement, maintenir les contraintes sociales existantes, et promouvoir l’égalité sans mesure contre les violences
Lever les contraintes sociales et discriminantes, renforcer les dispositifs d’éducation à l’accompagnement et au financement, et promouvoir l’égalité avec une tolérance zéro envers les violences et discriminations
Développer l’insertion et le financement, diffuser les valeurs de parité, et laisser les mesures discriminantes aux initiatives locales
Lever les contraintes sociales, renforcer l’éducation et la formation, et traiter les violences comme un enjeu distinct de la participation des femmes

Lever les contraintes sociales et discriminantes, renforcer les dispositifs d’éducation à l’accompagnement et au financement, et promouvoir l’égalité avec une tolérance zéro envers les violences et discriminations

Explication

Les trois leviers combinent la levée des contraintes et mesures discriminantes, le renforcement des dispositifs d’éducation, de formation, d’insertion, d’accompagnement et de financement, puis la promotion de l’égalité et de la parité avec une tolérance zéro envers les violences et discriminations. La réponse qui maintient les contraintes omet leur levée, celle qui remplace les dispositifs par l’information néglige l’accompagnement et le financement, et celle qui sépare les violences abandonne la tolérance zéro.

45. Un territoire prépare un plan conforme aux leviers proposés pour la jeunesse. Quelle combinaison devrait-il retenir ?

Renforcer l’insertion professionnelle par l’orientation et l’accompagnement, déployer un programme national intégré géré territorialement par des entités professionnelles sous contrat de performance, et instaurer un service civique national
Renforcer l’accompagnement vers l’emploi, confier le programme intégré à l’administration centrale et instaurer un service civique national
Renforcer l’insertion par l’orientation, confier le programme intégré à des structures territoriales sans contrat de performance, et instaurer un service civique national
Créer un programme intégré géré par des entités professionnelles sous contrat de performance, remplacer l’orientation par la formation et proposer un service civique territorial

Renforcer l’insertion professionnelle par l’orientation et l’accompagnement, déployer un programme national intégré géré territorialement par des entités professionnelles sous contrat de performance, et instaurer un service civique national

Explication

Les leviers associent l’orientation et l’accompagnement vers l’insertion professionnelle, un programme intégré géré dans les territoires par des entités professionnelles sous contrat de performance, et un service civique national. La réponse sans contrat omet une condition de gestion, le remplacement par la formation confond deux leviers, et la gestion centrale écarte l’organisation territoriale prévue.

46. Dans la vision du développement territorial, quel rôle les territoires sont-ils appelés à jouer ?

Des espaces de création de richesses et de consultation citoyenne, sans responsabilité dans la mise en œuvre des politiques publiques
Des cadres de gestion des ressources naturelles et d’organisation des services, sans fonction de création de richesses
Des espaces de co-conception et de mise en œuvre des politiques publiques, de création de richesses, de démocratie participative et de durabilité
Des relais d’exécution des politiques publiques, de création de richesses et de protection des ressources, sans co-conception

Des espaces de co-conception et de mise en œuvre des politiques publiques, de création de richesses, de démocratie participative et de durabilité

Explication

Les territoires sont envisagés à la fois comme des espaces de co-conception et de mise en œuvre des politiques publiques, de création de richesses, de démocratie participative et de durabilité. Les réduire à l’exécution omet la co-conception, leur assigner une fonction économique seule écarte leur rôle démocratique, et les limiter aux ressources néglige la création de richesses.

47. Une région reçoit de nouvelles responsabilités, mais manque de compétences, de financement et de personnel. Quelle mesure répond aux exigences de la régionalisation avancée ?

Transférer des pouvoirs et des compétences, laisser chaque commune financer séparément ses missions et maintenir les effectifs actuels
Transférer effectivement pouvoirs, compétences et moyens, mutualiser et diversifier les ressources financières et renforcer les ressources humaines territoriales
Accroître les moyens financiers et les effectifs régionaux, sans modifier la répartition des pouvoirs et des compétences
Mutualiser les budgets des collectivités et renforcer les équipes, tout en conservant les compétences au niveau central

Transférer effectivement pouvoirs, compétences et moyens, mutualiser et diversifier les ressources financières et renforcer les ressources humaines territoriales

Explication

La régionalisation avancée suppose des transferts effectifs de pouvoirs, de compétences et de moyens, ainsi que la consolidation, la diversification et la mutualisation intercommunale des ressources financières et le renforcement des ressources humaines. Le transfert sans moyens omet une condition essentielle, le financement séparé écarte la mutualisation, et l’augmentation des ressources sans transfert maintient les compétences au centre.

48. Une ville révise son plan d’aménagement pour rendre les quartiers plus inclusifs. Quel ensemble de mesures correspond à l’aménagement intégré des territoires ?

Planifier autour de la densification, développer le transport public, favoriser le logement social et concentrer les services numériques au centre-ville
Planifier autour de la qualité du cadre de vie et de la mixité, financer le transport public, favoriser le logement inclusif et réserver l’accès numérique aux quartiers urbains
Planifier autour de la qualité du cadre de vie et de la mixité, privilégier le transport public, favoriser un logement propice à la mixité sociale et inclure les territoires dans le numérique
Planifier pour améliorer le cadre de vie, privilégier la voiture individuelle, favoriser la mixité du logement et étendre la couverture numérique

Planifier autour de la qualité du cadre de vie et de la mixité, privilégier le transport public, favoriser un logement propice à la mixité sociale et inclure les territoires dans le numérique

Explication

L’aménagement intégré associe la qualité du cadre de vie et la mixité, le transport public, un logement favorisant la mixité sociale et l’inclusion numérique des territoires. La densification ne remplace pas ces objectifs, la voiture individuelle contredit la place privilégiée du transport public, et la restriction numérique exclut des territoires.

49. Un organisme réforme la gestion de l’eau afin d’encourager des usages plus responsables. Quelle mesure est conforme aux principes de cette réforme ?

Rendre les coûts transparents et améliorer la régulation, en fixant un tarif destiné à accroître la consommation de la ressource
Tarifer selon la valeur réelle de l’eau et encourager la rationalisation, tout en laissant les coûts opaques et les usages sans régulation
Rendre les coûts transparents à chaque étape, tarifer selon la valeur réelle de l’eau pour rationaliser les usages et améliorer la régulation entre acteurs et usages
Rendre les coûts transparents à chaque étape, fixer un tarif uniforme indépendant de la valeur de l’eau et améliorer la régulation entre acteurs

Rendre les coûts transparents à chaque étape, tarifer selon la valeur réelle de l’eau pour rationaliser les usages et améliorer la régulation entre acteurs et usages

Explication

La réforme associe la transparence des coûts à chaque étape, une tarification reflétant la valeur réelle de la ressource afin de rationaliser les usages, et une meilleure régulation entre acteurs et usages. Le tarif uniforme néglige la valeur de l’eau, l’opacité contredit la transparence, et un tarif conçu pour accroître la consommation s’oppose à la rationalisation.

50. Lorsqu’un programme public est conçu, encadré puis exécuté et suivi dans les territoires, quelle répartition des niveaux administratifs correspond au modèle proposé ?

Politiques publiques au niveau stratégique, régulation au niveau administratif permanent, mise en œuvre et suivi au niveau opérationnel
Politiques publiques au niveau opérationnel, régulation au niveau stratégique, mise en œuvre et suivi au niveau administratif permanent
Politiques publiques au niveau administratif permanent, régulation au niveau stratégique, mise en œuvre et suivi au niveau opérationnel
Politiques publiques au niveau stratégique, régulation au niveau opérationnel, mise en œuvre et suivi au niveau administratif permanent

Politiques publiques au niveau stratégique, régulation au niveau administratif permanent, mise en œuvre et suivi au niveau opérationnel

Explication

Le modèle distingue la définition stratégique des politiques publiques, la régulation assurée par l’administration permanente, puis la mise en œuvre et le suivi par des acteurs opérationnels. Confondre le stratégique et l’opérationnel, déplacer la régulation ou attribuer les politiques publiques à l’administration permanente brouille ces rôles.

51. Quelles caractéristiques définissent l’administration renouvelée dans sa manière d’agir et de rendre compte ?

Compétente et responsabilisée, orientée vers la performance et les résultats, transparente et redevable
Compétente et autonomisée, orientée vers les résultats, opaque et dispensée de rendre compte
Compétente et centralisée, orientée vers le respect des procédures, discrète et redevable
Responsabilisée et procédurale, orientée vers les moyens, transparente et protégée du contrôle

Compétente et responsabilisée, orientée vers la performance et les résultats, transparente et redevable

Explication

L’administration renouvelée associe compétence, responsabilisation, orientation vers la performance et les résultats, transparence et redevabilité, y compris dans sa capacité à prendre des initiatives. La centralisation, l’accent mis sur les seuls moyens ou l’absence de transparence confondent ces exigences avec d’autres logiques administratives.

52. Une administration veut améliorer le service rendu aux citoyens et aux entreprises et permettre aux usagers de contester un abus. Quel ensemble de mesures répond à ces objectifs ?

Digitaliser les démarches principales, publier les données personnelles et privilégier la médiation informelle
Maintenir les procédures existantes, ouvrir les données publiques et permettre des recours après contrôle interne
Simplifier et digitaliser complètement les procédures, ouvrir l’accès aux données publiques et permettre des recours
Simplifier les procédures, réserver les données aux services administratifs et traiter les litiges en interne

Simplifier et digitaliser complètement les procédures, ouvrir l’accès aux données publiques et permettre des recours

Explication

La qualité du service repose sur la simplification et la digitalisation complète des procédures, l’accès aux données publiques et des possibilités de recours en cas de litige ou d’abus. La confidentialité des données personnelles n’est pas l’accès aux données publiques, et un traitement interne ne remplace pas les recours prévus.

53. Un pays dispose de portails publics en ligne, mais une partie du territoire n’a pas de haut débit et les administrations ne peuvent pas échanger leurs données. Quel diagnostic correspond aux exigences de la transformation numérique ?

La transformation dépend surtout du remplacement des équipements, sans exigence particulière de formation
La transformation nécessite des compétences formées et un cadre légal, mais peut se passer d’interopérabilité
La transformation reste incomplète sans haut débit sur tout le territoire, compétences formées et cadre légal et interopérable
La transformation est achevée dès que les principaux portails publics sont accessibles en ligne

La transformation reste incomplète sans haut débit sur tout le territoire, compétences formées et cadre légal et interopérable

Explication

La transformation numérique exige une infrastructure à haut débit couvrant le territoire, des compétences en nombre important et un cadre légal et d’interopérabilité pour digitaliser les services de bout en bout et renforcer la confiance. La mise en ligne de portails ne suffit pas, pas plus que le seul renouvellement des équipements.

54. Pour financer des chantiers de long terme coûteux, un gouvernement doit choisir l’ordre de ses réformes. Quelle stratégie favorise la soutenabilité financière du modèle ?

Commencer par les chantiers de long terme coûteux avant d’engager les réformes à rendement rapide
Prioriser les réformes à impact fort et rapide capables de générer des ressources pour les chantiers de long terme
Répartir les ressources également entre toutes les réformes, sans tenir compte de leur rythme d’impact
Privilégier les économies immédiates et reporter les réformes susceptibles de générer de nouvelles ressources

Prioriser les réformes à impact fort et rapide capables de générer des ressources pour les chantiers de long terme

Explication

Le séquençage soutient la soutenabilité lorsqu’il donne la priorité aux réformes à impact fort et rapide, qui peuvent générer des ressources pour les chantiers de long terme. Commencer par les dépenses les plus lourdes ou négliger le potentiel de création de ressources ne suit pas cette logique.

55. Un gouvernement souhaite emprunter pour lancer des réformes structurelles dans le capital humain et le développement social. À quelle condition ces emprunts sont-ils cohérents avec l’amorçage du modèle ?

Financer des projets transformationnels crédibles destinés à soutenir la croissance et la stabilité sociale
Financer en priorité les dépenses courantes, même si leur lien avec les réformes est limité
Réserver les emprunts aux infrastructures, en excluant le capital humain et le développement social
Mobiliser les emprunts avant d’établir la crédibilité du chemin de développement proposé

Financer des projets transformationnels crédibles destinés à soutenir la croissance et la stabilité sociale

Explication

L’amorçage peut nécessiter des emprunts pour les réformes structurelles de capital humain et de développement social, à condition que le parcours de développement soit crédible et que les fonds financent des projets transformationnels. Le financement de dépenses courantes ou l’absence de lien avec des projets crédibles ne satisfait pas cette condition.

56. Une équipe souhaite mobiliser les Marocains du Monde pour améliorer les capacités du Royaume. Quelle contribution correspond à leur rôle de développement, au-delà des transferts financiers ?

Renforcer le capital humain grâce à leurs compétences
Accroître les transferts financiers vers le Royaume
Représenter les Marocains du Monde dans les institutions
Financer directement les infrastructures publiques

Renforcer le capital humain grâce à leurs compétences

Explication

Leurs compétences peuvent renforcer le capital humain du Royaume, en complément des transferts financiers. Réduire leur rôle aux transferts néglige les compétences; le financement d’infrastructures et la représentation institutionnelle ne désignent pas cette contribution.

57. Un programme veut faciliter la contribution des Marocains du Monde au développement du Maroc. Quel ensemble de mesures correspond aux orientations prévues ?

Améliorer la représentation, développer des événements pour les jeunes et privilégier les transferts
Renforcer les transferts, proposer une offre culturelle et développer des cours de langues
Mobiliser les réseaux, créer une agence culturelle et limiter les possibilités d’investissement
Renforcer la coordination et la représentation, mobiliser compétences et réseaux, faciliter l’investissement

Renforcer la coordination et la représentation, mobiliser compétences et réseaux, faciliter l’investissement

Explication

Les orientations associent coordination institutionnelle et représentation, mobilisation des compétences et des réseaux internationaux, ainsi qu’accès élargi aux possibilités d’investissement. Les transferts et l’offre culturelle ne remplacent pas ces axes, tandis que limiter l’investissement va à l’encontre de l’objectif.

58. Le Maroc cherche à élargir ses débouchés extérieurs et à attirer davantage d’investissements directs étrangers. Quelle orientation de partenariats répond à ces objectifs ?

Fédérer les acteurs autour d’une stratégie de promotion économique à l’étranger
Diversifier les partenariats en Afrique, en Europe, dans les Amériques et en Asie
Concentrer les partenariats sur l’Union européenne et le voisinage méditerranéen
Confier le suivi des réformes à un mécanisme national de pilotage

Diversifier les partenariats en Afrique, en Europe, dans les Amériques et en Asie

Explication

La stratégie vise à diversifier les partenariats en Afrique, avec l’Union européenne et le voisinage euro-méditerranéen, ainsi qu’en Amérique et en Asie, pour élargir les débouchés et renforcer l’attractivité pour les investissements directs étrangers. Une concentration sur l’Europe omet les autres régions; la promotion économique et le pilotage national relèvent d’autres instruments.

59. Dans la préparation du Pacte National pour le Développement, les acteurs s’accordent sur les grandes priorités tout en conservant des approches partisanes différentes pour appliquer les politiques publiques. Quel rôle du Pacte cette situation illustre-t-elle ?

Imposer une même méthode de mise en œuvre à toutes les forces politiques
Répartir les ressources sans établir de référentiel partagé
Définir un cap et des priorités communs tout en laissant varier leur déploiement partisan
Assurer le suivi des chantiers sans définir de priorités stratégiques

Définir un cap et des priorités communs tout en laissant varier leur déploiement partisan

Explication

Le Pacte fédère les forces vives autour d’une ambition et d’un référentiel communs, définit les priorités et guide l’allocation des ressources, tout en laissant place à la pluralité des choix partisans dans le déploiement. L’uniformité de mise en œuvre nie cette pluralité; le suivi opérationnel relève du mécanisme dédié.

60. Pour impulser les chantiers stratégiques du NMD et appuyer la conduite du changement, quel dispositif de gouvernance est proposé ?

Un mécanisme de suivi placé sous l’autorité du Roi
Un Pacte National définissant les priorités et le référentiel commun
Une stratégie de Label Maroc coordonnant la promotion économique
Une agence culturelle chargée de fédérer les acteurs à l’étranger

Un mécanisme de suivi placé sous l’autorité du Roi

Explication

Le dispositif proposé est un mécanisme placé sous l’autorité du Roi, chargé du suivi du NMD, de l’impulsion des chantiers stratégiques et de l’appui à la conduite du changement. Le Pacte établit plutôt un cap collectif, tandis que l’agence culturelle et le Label Maroc concernent d’autres objectifs.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 91 flashcards sur Nouveau modèle de développement.

À quel mandat répond le rapport de la Commission spéciale sur le modèle de développement ?

Au mandat confié par le Roi.

Sur quelles bases le rapport de la CSMD fonde-t-il le chemin de changement proposé ?

Sur un diagnostic, une prospective et une large écoute citoyenne.

Que n’est pas le NMD face aux dysfonctionnements ?

Une solution miracle.

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Consultez la fiche de révision complète sur Nouveau modèle de développement.

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