QCM : Marchés et concurrence (25 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quel rôle les institutions jouent-elles dans l’organisation de la vie collective ?

Elles déterminent les prix en réunissant directement acheteurs et vendeurs.
Elles encadrent les comportements économiques et sociaux au moyen de règles et de structures.
Elles protègent les producteurs de la rivalité en limitant le nombre d’offreurs.
Elles permettent aux entreprises de modifier librement les règles du marché.

Elles encadrent les comportements économiques et sociaux au moyen de règles et de structures.

Explication

Les institutions regroupent les règles et structures qui encadrent les comportements économiques et sociaux pour organiser la vie collective. La fixation des prix par la rencontre de l’offre et de la demande caractérise plutôt le fonctionnement d’un marché.

2. Qu’est-ce qui distingue une norme juridique d’une simple règle de conduite informelle ?

Elle est transmise par les usages sociaux et son respect dépend de la concurrence entre entreprises.
Elle est formellement établie ou reconnue par une autorité publique et peut être imposée par contrainte.
Elle est adoptée spontanément par les producteurs et varie avec le prix des biens échangés.
Elle repose sur l’accord des acheteurs et des vendeurs sans reconnaissance d’une autorité publique.

Elle est formellement établie ou reconnue par une autorité publique et peut être imposée par contrainte.

Explication

Une norme juridique est une règle de conduite formellement établie ou reconnue par une autorité publique, obligatoire et susceptible d’être imposée par contrainte. Une règle informelle peut guider les comportements sans être reconnue ni imposée de cette manière par une autorité publique.

3. Dans une ville, les vendeurs et les acheteurs d’un service se rencontrent sur une plateforme numérique où leurs échanges contribuent à établir un prix et une quantité : que constitue cette plateforme ?

Un marché, qui peut être réel ou virtuel et met en relation l’offre et la demande.
Un monopole, caractérisé par la présence d’un seul acheteur sur la plateforme.
Une offre, qui correspond aux achats souhaités par les consommateurs à un prix donné.
Une structure concurrentielle, définie par l’absence de tout échange entre vendeurs et acheteurs.

Un marché, qui peut être réel ou virtuel et met en relation l’offre et la demande.

Explication

Un marché peut être virtuel : il met en relation l’offre et la demande, et les échanges contribuent à fixer un prix et une quantité. Un monopole désigne une structure ayant un seul offreur, non une plateforme de rencontre en tant que telle.

4. À un prix donné, quelle quantité représente l’offre d’un bien ?

La quantité que les acheteurs souhaitent acquérir.
La quantité que les entreprises ont déjà vendue au cours d’une période passée.
La quantité que les autorités publiques décident de répartir.
La quantité que les producteurs souhaitent vendre.

La quantité que les producteurs souhaitent vendre.

Explication

L’offre désigne la quantité d’un bien ou service que les producteurs souhaitent vendre à un niveau de prix donné. La quantité que les acheteurs souhaitent acquérir correspond à la demande.

5. À un prix donné, les consommateurs prévoient d’acheter une certaine quantité d’un service : à quel concept correspond cette quantité souhaitée ?

À l’offre, c’est-à-dire à la quantité que les producteurs souhaitent vendre.
À un marché, c’est-à-dire au lieu où les échanges fixent une quantité.
À un monopole, c’est-à-dire à une situation avec un seul offreur.
À la demande, c’est-à-dire à la quantité que les acheteurs souhaitent acquérir.

À la demande, c’est-à-dire à la quantité que les acheteurs souhaitent acquérir.

Explication

La demande correspond à la quantité d’un bien ou service que les acheteurs souhaitent acquérir à un prix donné. La quantité que les producteurs souhaitent vendre relève de l’offre, même si les deux notions se rencontrent sur un marché.

6. Comment caractériser la concurrence pure et parfaite en économie ?

Comme un modèle fondé sur une seule hypothèse concernant l’identité des produits échangés.
Comme une situation observée où chaque entreprise choisit librement son prix sans hypothèses communes.
Comme une structure de marché définie par la présence d’un offreur dominant et de nombreux acheteurs.
Comme un modèle théorique néoclassique fondé sur cinq hypothèses vérifiées conjointement.

Comme un modèle théorique néoclassique fondé sur cinq hypothèses vérifiées conjointement.

Explication

La concurrence pure et parfaite est un modèle théorique néoclassique qui repose sur cinq hypothèses devant être vérifiées conjointement. L’homogénéité des produits n’est que l’une de ces hypothèses, et ne suffit donc pas à définir le modèle à elle seule.

7. Deux marques vendent des biens que les acheteurs considèrent comme identiques en qualité : quelle hypothèse de la concurrence parfaite cette situation illustre-t-elle ?

L’homogénéité des produits, qui suppose l’absence de différenciation qualitative aux yeux des acheteurs.
La libre entrée et sortie, qui permet aux firmes d’intégrer un marché ou de le quitter.
L’atomicité, qui suppose qu’aucun agent ne peut influencer seul le prix du marché.
La libre circulation des facteurs, qui facilite le passage du travail et du capital entre activités.

L’homogénéité des produits, qui suppose l’absence de différenciation qualitative aux yeux des acheteurs.

Explication

L’homogénéité signifie que les biens sont identiques ou équivalents aux yeux des acheteurs, sans différenciation qualitative. L’atomicité concerne plutôt le grand nombre d’agents et leur incapacité individuelle à influencer le prix.

8. Sur un marché, il existe de nombreux vendeurs et acheteurs, chacun de petite taille, et aucun ne peut modifier seul le prix : quelle hypothèse cela illustre-t-il ?

La libre entrée et sortie, qui facilite l’accès des firmes au marché et leur départ.
La libre circulation des facteurs, qui permet au travail et au capital de changer d’activité.
L’atomicité, qui repose sur le grand nombre de petits offreurs et demandeurs.
L’homogénéité, qui repose sur l’équivalence qualitative des biens échangés.

L’atomicité, qui repose sur le grand nombre de petits offreurs et demandeurs.

Explication

L’atomicité suppose un grand nombre d’offreurs et de demandeurs de petite taille, de sorte qu’aucun agent ne puisse influencer seul le prix. L’homogénéité porte sur les caractéristiques des produits plutôt que sur la taille et le nombre des agents.

9. Sur un marché en concurrence pure et parfaite, comment une entreprise se comporte-t-elle face au prix du marché ?

Elle accepte le prix du marché sans pouvoir le modifier unilatéralement.
Elle négocie un prix différent avec chaque acheteur.
Elle fixe son prix en fonction de ses coûts de production.
Elle peut relever le prix en réduisant sa production.

Elle accepte le prix du marché sans pouvoir le modifier unilatéralement.

Explication

Une entreprise preneuse de prix accepte le prix déterminé par le marché, qu’elle ne peut modifier seule. Fixer son propre prix correspond à un pouvoir de marché, et non au comportement décrit ici.

10. Comment la concurrence exacerbée peut-elle bénéficier aux consommateurs finaux ?

En poussant les producteurs à réduire leur efficacité, ce qui limite les coûts d’adaptation.
En permettant aux entreprises de coordonner leurs prix, ce qui stabilise les dépenses.
En incitant les producteurs à améliorer leur efficacité, ce qui favorise la baisse des prix.
En diminuant la production des entreprises, ce qui accroît la rareté des produits.

En incitant les producteurs à améliorer leur efficacité, ce qui favorise la baisse des prix.

Explication

La concurrence exacerbée incite les agents productifs à améliorer leur efficacité, ce qui favorise une baisse des prix pour les consommateurs. Une coordination des prix relève d’une dynamique différente et ne découle pas de cette pression concurrentielle.

11. Si le prix d’un bien augmente, quelle évolution la loi de l’offre prévoit-elle généralement chez les producteurs ?

Ils tendent à réduire la quantité qu’ils demandent.
Ils tendent à réduire la quantité qu’ils offrent.
Ils tendent à accroître la quantité qu’ils offrent.
Ils tendent à accroître la quantité qu’ils demandent.

Ils tendent à accroître la quantité qu’ils offrent.

Explication

La loi de l’offre décrit une relation généralement croissante entre le prix et la quantité offerte. La baisse de la quantité demandée lorsque le prix augmente relève de la loi de la demande, et non de l’offre.

12. Un prix plus élevé conduit généralement les acheteurs à réduire leurs achats : quelle loi décrit cette relation ?

La loi de la demande, qui relie négativement le prix à la quantité demandée.
La loi de l’offre, qui relie positivement le prix à la quantité offerte.
La loi de la production, qui relie les coûts au volume fabriqué.
La loi de l’équilibre, qui égalise les quantités offertes et demandées.

La loi de la demande, qui relie négativement le prix à la quantité demandée.

Explication

La loi de la demande indique que la quantité demandée diminue généralement quand le prix augmente. La relation positive entre prix et quantité offerte concerne la loi de l’offre, qui porte sur les producteurs.

13. Sur un marché, à quelle condition un prix est-il un prix d’équilibre ?

La quantité offerte dépasse la quantité demandée à ce prix.
Le prix reste stable malgré une variation des quantités échangées.
La quantité offerte est égale à la quantité demandée à ce prix.
La quantité demandée dépasse la quantité offerte à ce prix.

La quantité offerte est égale à la quantité demandée à ce prix.

Explication

Le prix d’équilibre est celui auquel la quantité offerte égale la quantité demandée. Un écart entre ces quantités caractérise plutôt un déséquilibre du marché.

14. Sur un marché, l’offre dépasse la demande : quelle pression s’exerce généralement sur le prix ?

Une pression à la baisse, liée à l’excédent de demande.
Une pression à la hausse, liée à l’excédent d’offre.
Une pression à la hausse, liée à l’égalité des quantités.
Une pression à la baisse, liée à l’excédent d’offre.

Une pression à la baisse, liée à l’excédent d’offre.

Explication

Lorsque la quantité offerte dépasse la quantité demandée, l’excédent d’offre exerce une pression à la baisse sur le prix. Un excédent de demande correspond à la situation inverse et pousse plutôt le prix à la hausse.

15. Le prix d’un bien augmente, tandis que les autres facteurs restent inchangés : comment représente-t-on cet effet sur le marché de ce bien ?

Par un déplacement de toute la courbe concernée
Par une modification de la variable exogène du modèle
Par un mouvement le long de la courbe concernée
Par un déplacement simultané des courbes d’offre et de demande

Par un mouvement le long de la courbe concernée

Explication

Une variation du prix provoque un mouvement le long de la courbe, alors qu’un facteur extérieur au modèle peut déplacer la courbe entière. Un déplacement de toute la courbe correspond donc à un changement d’une variable exogène, et non au seul changement du prix.

16. Une autorité publique accorde une aide qui réduit les coûts de production d’un secteur : quel effet cette mesure peut-elle avoir sur l’offre ?

Elle peut diminuer les échanges en augmentant la charge financière des acheteurs
Elle peut réduire l’offre en alourdissant les charges des vendeurs
Elle peut stimuler l’offre en réduisant les coûts des producteurs
Elle peut augmenter le prix payé par les acheteurs en taxant les ventes

Elle peut stimuler l’offre en réduisant les coûts des producteurs

Explication

Une subvention est une aide publique qui peut réduire les coûts et stimuler l’offre, selon le marché concerné. Une hausse des charges financières correspond plutôt à l’effet possible d’une taxe.

17. Un acheteur était prêt à payer 80 euros pour un bien, mais l’a obtenu pour 65 euros : à quoi correspond l’écart de 15 euros ?

Au gain total issu de l’échange
Au surplus du consommateur
Au prix minimal de vente du producteur
Au surplus du producteur

Au surplus du consommateur

Explication

Le surplus du consommateur est la différence entre le prix maximal qu’un acheteur accepte de payer et le prix effectivement acquitté. Le surplus du producteur compare plutôt le prix reçu par le vendeur à son prix minimal acceptable.

18. Un producteur aurait accepté de vendre un bien pour au moins 40 euros et le vend finalement 55 euros : que mesure l’écart de 15 euros ?

La dépense effectivement payée par l’acheteur
Le prix maximal accepté par l’acheteur
Le surplus du consommateur
Le surplus du producteur

Le surplus du producteur

Explication

Le surplus du producteur correspond à la différence entre le prix de vente perçu et le prix minimal auquel le producteur aurait accepté de vendre. Le surplus du consommateur, lui, se calcule à partir du prix maximal accepté par l’acheteur.

19. Lorsqu’un échange marchand bénéficie à la fois à l’acheteur et au vendeur, quelle idée économique cet échange illustre-t-il ?

La rémunération minimale exigée par le vendeur
La répartition uniforme des revenus entre participants
La dépense maximale envisagée par l’acheteur
Le gain mutuel que peut apporter l’échange

Le gain mutuel que peut apporter l’échange

Explication

Le gain à l’échange désigne le bénéfice mutuel que la relation marchande peut apporter à l’acheteur et au vendeur. Le prix minimal du vendeur est une composante du surplus du producteur, pas la définition du gain à l’échange.

20. Sur le marché du travail, quel acteur fournit la force de travail ?

Les unités productives qui déterminent le volume d’emploi recherché
Les entreprises qui sollicitent des salariés pour produire
L’État lorsqu’il recrute des agents pour ses services
Les individus actifs, tels que les ménages ou les travailleurs

Les individus actifs, tels que les ménages ou les travailleurs

Explication

L’offre de travail est la force de travail proposée par les individus actifs, notamment les ménages ou les travailleurs. Les entreprises et parfois l’État se situent du côté de la demande de travail.

21. Une entreprise cherche à recruter du personnel pour accroître sa production : quel rôle joue-t-elle sur le marché du travail ?

Elle fixe le salaire comme prix du travail
Elle représente la force de travail des ménages
Elle fournit une offre de travail
Elle exprime une demande de travail

Elle exprime une demande de travail

Explication

La demande de travail désigne le volume d’emploi sollicité par les unités productives et parfois par l’État. Les individus, et non les entreprises qui recrutent, proposent leur force de travail.

22. Dans une relation d’emploi, que désigne le salaire WW ?

Le volume d’emploi sollicité par les unités productives
La productivité obtenue grâce aux qualifications du travailleur
Le prix du travail versé en contrepartie du travail fourni
Le volume de travail proposé par les individus actifs

Le prix du travail versé en contrepartie du travail fourni

Explication

Le salaire WW est le prix du travail et la rémunération versée en contrepartie du travail fourni. Le volume d’emploi sollicité décrit la demande de travail, non le salaire.

23. Pourquoi le travail est-il considéré comme un facteur de production hétérogène ?

Parce que les entreprises et l’État peuvent solliciter des volumes d’emploi différents
Parce que les travailleurs diffèrent par leurs qualifications, compétences, expériences et productivités
Parce que la rémunération du travail varie selon le prix payé par les employeurs
Parce que les individus actifs proposent leur force de travail sur le marché

Parce que les travailleurs diffèrent par leurs qualifications, compétences, expériences et productivités

Explication

Le travail est hétérogène, car les travailleurs se distinguent par leurs qualifications, leurs compétences, leurs expériences et leur productivité. Le fait que les individus offrent leur travail décrit le côté offre du marché, mais n’explique pas cette hétérogénéité.

24. Quelle distinction caractérise les marchés primaire et secondaire du travail ?

Le marché primaire regroupe surtout des emplois précaires, tandis que le marché secondaire facilite les promotions et les carrières.
Le marché primaire offre généralement plus de stabilité, une meilleure rémunération et davantage de perspectives de carrière que le marché secondaire.
Les deux marchés présentent généralement une stabilité et des perspectives de carrière comparables, mais diffèrent par les qualifications exigées.
Le marché secondaire offre généralement plus de stabilité, une meilleure rémunération et davantage de perspectives de carrière que le marché primaire.

Le marché primaire offre généralement plus de stabilité, une meilleure rémunération et davantage de perspectives de carrière que le marché secondaire.

Explication

Le marché primaire rassemble généralement des emplois plus stables, mieux rémunérés et offrant davantage de perspectives, contrairement au marché secondaire. L’idée que le marché secondaire serait le plus stable inverse précisément cette distinction.

25. Une entreprise cherche à produire le même résultat en utilisant au mieux les ressources productives dont elle dispose : quel objectif économique poursuit-elle ?

La productivité individuelle, qui mesure les qualifications exigées pour chaque poste vacant.
La segmentation du travail, qui répartit les emplois entre plusieurs catégories de stabilité.
L’efficacité économique, qui consiste à optimiser l’utilisation des ressources productives disponibles.
La consommation privée, qui mobilise les revenus des ménages pour acheter des biens et services.

L’efficacité économique, qui consiste à optimiser l’utilisation des ressources productives disponibles.

Explication

L’efficacité économique désigne l’utilisation optimale des ressources productives disponibles afin d’obtenir le résultat le plus efficient. La segmentation distingue des catégories d’emplois selon leurs caractéristiques, mais ne définit pas l’optimisation des ressources.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 57 flashcards sur Marchés et concurrence.

Que désignent les institutions dans la vie collective ?

L’ensemble des règles et structures encadrant les comportements économiques et sociaux.

Qu’est-ce qu’un marché ?

Un lieu réel ou virtuel où se rencontrent l’offre et la demande.

Que contribuent à fixer les échanges sur un marché ?

Un prix et une quantité.

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