QCM : Normalisation comptable française et internationale (66 questions)
Questions et réponses du QCM
1. Quel est l’objectif central de l’UE de Comptabilité pour une organisation ?
Maîtriser les outils nécessaires à l’analyse des décisions de gestion
Maîtriser les techniques nécessaires à l’audit externe des comptes
Maîtriser les bases nécessaires à la tenue et à la révision comptables
Maîtriser les règles nécessaires à la seule production des comptes annuels
Maîtriser les bases nécessaires à la tenue et à la révision comptables
Explication
L’UE vise les bases nécessaires à la tenue et à la révision comptables d’une organisation. La production des comptes annuels est une compétence du programme, mais ne résume pas cet objectif ; l’analyse de gestion et l’audit externe ne le définissent pas.
2. Une équipe prépare le programme de l’UE de Comptabilité et veut y intégrer les six compétences prévues. Quel ensemble est complet ?
Les six compétences couvrent l’écosystème et la méthode comptables, les opérations courantes, les régularisations d’inventaire, les comptes annuels et leur diffusion, ainsi que les effets des évolutions technologiques. L’option qui remplace l’inventaire par l’audit l’omet, tandis que les autres introduisent des thèmes qui ne figurent pas dans la liste complète.
3. Un candidat reçoit sa convocation à l’épreuve de Comptabilité. Quelle combinaison décrit correctement ses modalités ?
Épreuve orale de trois heures, coefficient 1 et 14 ECTS
Épreuve écrite de trois heures, coefficient 14 et 1 ECTS
Épreuve écrite de trois heures, coefficient 1 et 14 ECTS
Épreuve écrite de quatre heures, coefficient 1 et 14 ECTS
Épreuve écrite de trois heures, coefficient 1 et 14 ECTS
Explication
L’épreuve est écrite, dure trois heures, porte le coefficient 1 et vaut 14 ECTS. Intervertir coefficient et ECTS, modifier la durée ou la qualifier d’orale contredit ces modalités.
4. En comparant deux systèmes, un historien observe que l’un suit les mouvements d’argent en partie simple, tandis que l’autre enregistre les opérations en partie double et permet de suivre les tiers. Quelle interprétation est juste ?
Le premier correspond à la comptabilité romaine, le second à la comptabilité moderne
Le premier correspond à la comptabilité moderne, le second à la comptabilité romaine
Les deux correspondent à la comptabilité romaine, qui suivait les tiers en partie double
Les deux correspondent à la comptabilité moderne, qui suivait la caisse en partie simple
Le premier correspond à la comptabilité romaine, le second à la comptabilité moderne
Explication
La comptabilité romaine était une comptabilité de caisse à partie simple, alors que la comptabilité moderne repose sur la partie double, adaptée notamment au suivi des tiers. Attribuer la partie double aux Romains inverse les périodes ; réduire le suivi des tiers à la caisse confond les deux méthodes.
5. Une exposition présente un registre en partie double apparu dans une région européenne alors que les échanges et le crédit se développaient entre le Xe et le XVe siècle. Où et quand situer cette évolution ?
En Italie du Nord, entre le Ier et le Ve siècle
En Italie centrale, entre le Xe et le XVe siècle
En Italie du Nord, entre le Xe et le XVe siècle
En Italie du Nord, entre le XVIe et le XVIIIe siècle
En Italie du Nord, entre le Xe et le XVe siècle
Explication
La partie double est apparue en Italie du Nord entre le Xe et le XVe siècle, dans le contexte du développement des échanges et du crédit. L’Italie centrale déplace le lieu, tandis que les deux autres périodes ne correspondent pas à la chronologie indiquée.
6. Une structure combine du capital, du travail et des matières premières pour vendre des biens et des services sur un marché dans le but de réaliser un bénéfice. Quelle notion décrit cette structure ?
Une administration, unité dédiée au service public
Une entreprise, unité économique et juridique à but lucratif
Une société civile, entité juridique sans production marchande
Une association, organisation à but non lucratif
Une entreprise, unité économique et juridique à but lucratif
Explication
L’entreprise est une unité économique et juridique qui combine des facteurs de production pour offrir des biens ou services marchands et réaliser un bénéfice. L’association et l’administration ne se caractérisent pas par cette finalité lucrative ; la seule dimension juridique ne suffit pas à définir l’entreprise.
7. Une entreprise doit établir la totalité de ses documents de synthèse obligatoires. Quel ensemble doit-elle retenir ?
Le bilan et le compte de résultat
Le bilan, le compte de résultat et le rapport de gestion
Le bilan, le compte de résultat et l’annexe
Le bilan, le compte de résultat et le tableau de trésorerie
Le bilan, le compte de résultat et l’annexe
Explication
Les documents de synthèse obligatoires sont le bilan, le compte de résultat et l’annexe. Le bilan et le compte de résultat seuls forment un ensemble incomplet ; le tableau de trésorerie et le rapport de gestion ne remplacent pas l’annexe dans cette liste.
8. Quelle condition professionnelle s’applique à l’expert-comptable en France ?
Être inscrit à l’Ordre après avoir prêté serment et exercer selon une déontologie rigoureuse
Être inscrit à l’Ordre sans prêter serment et exercer selon une déontologie rigoureuse
Être inscrit à l’Ordre après avoir prêté serment et exercer selon les règles du contrôle légal
Être inscrit auprès des tribunaux après avoir prêté serment et exercer selon une déontologie rigoureuse
Être inscrit à l’Ordre après avoir prêté serment et exercer selon une déontologie rigoureuse
Explication
L’expert-comptable doit être inscrit à l’Ordre après avoir prêté serment et se conformer à une déontologie rigoureuse. L’inscription auprès des tribunaux concerne le commissaire aux comptes, le contrôle légal désigne une autre fonction, et le serment ne peut être omis.
9. Lors d’une mission dans une société, un professionnel vérifie la régularité des comptes pour les actionnaires, alerte sur un risque pesant sur la continuité de l’exploitation et signale des faits délictueux. Quel est son métier ?
Comptable unique
Expert-comptable
Commissaire aux comptes
Directeur comptable
Commissaire aux comptes
Explication
Le commissaire aux comptes vérifie la régularité des comptes pour les associés ou actionnaires, alerte sur les risques pour la continuité de l’exploitation et dénonce les faits délictueux. L’expert-comptable relève de l’expertise et du conseil, le directeur comptable encadre le service, et le comptable unique assure la comptabilité courante.
10. À quoi servent les normes comptables lorsqu’une entreprise prépare et présente ses états financiers ?
À harmoniser les procédures d’audit pour rendre les contrôles comparables entre entreprises
À harmoniser les calculs fiscaux pour rendre les impôts comparables entre entreprises
À harmoniser règles et terminologie pour rendre les documents comparables entre entreprises
À harmoniser les consignes de gestion pour rendre les décisions comparables entre services
À harmoniser règles et terminologie pour rendre les documents comparables entre entreprises
Explication
Les normes comptables fixent les règles et la terminologie de préparation et de présentation des états financiers afin que les documents soient comparables d’une entreprise à l’autre. Les calculs fiscaux, les consignes de gestion et les procédures d’audit correspondent à d’autres objets.
11. Une réforme instaure des travaux pour élaborer des règles comptables et publie les textes qui les énoncent. Quels sont les deux aspects de la normalisation comptable concernés ?
Un processus d’application et un ensemble d’états financiers produits
Un processus d’élaboration et un ensemble de textes énonçant les règles
Un processus de contrôle et un ensemble de rapports d’audit publiés
Un processus d’harmonisation internationale et un ensemble de décisions d’entreprise
Un processus d’élaboration et un ensemble de textes énonçant les règles
Explication
La normalisation comptable désigne à la fois le processus d’élaboration des normes et le produit fini constitué par les textes qui énoncent les règles. L’application, le contrôle et l’harmonisation internationale ne remplacent pas ces deux dimensions.
12. Une société fait publiquement appel à l’épargne. Parmi les institutions intervenant dans les règles comptables françaises, laquelle dispose aussi d’un pouvoir réglementaire applicable à ce type de société ?
Le Gouvernement
Le Parlement
L’AMF
L’ANC
L’AMF
Explication
En France, le Parlement, le Gouvernement et l’ANC sont des sources des règles comptables, tandis que l’AMF possède aussi un pouvoir réglementaire pour les sociétés faisant publiquement appel à l’épargne. Attribuer ce pouvoir spécifique à l’ANC, au Parlement ou au Gouvernement confond leurs rôles.
13. Le collège de l’ANC délègue une mission à une commission spécialisée. Quelle mission ne peut pas être confiée à cette commission ?
Émettre des avis sur les normes internationales
Établir des prescriptions comptables sectorielles
Coordonner des travaux théoriques et méthodologiques
Exercer la mission de réglementation
Exercer la mission de réglementation
Explication
Les commissions spécialisées peuvent recevoir certaines missions du collège, mais la mission de réglementation ne peut pas leur être déléguée. L’établissement de prescriptions, les avis sur les normes internationales et la coordination des travaux figurent parmi les missions du collège, certaines pouvant être confiées à une commission.
14. Une association professionnelle participe à des consultations et influence les choix comptables nationaux. Quelle responsabilité ne lui revient pas pour autant ?
Produire les normes comptables
Influencer les choix de normalisation
Participer aux consultations de normalisation
Réglementer la profession comptable
Produire les normes comptables
Explication
Les organismes professionnels peuvent peser fortement sur la normalisation, mais la production des normes ne relève pas de leur compétence. Réglementer une profession, participer aux travaux et exercer une influence ne signifie pas produire les normes comptables.
15. Une norme d'exercice professionnel définie par la CNCC vient d'être approuvée par arrêté du garde des Sceaux. Quelle portée acquiert-elle alors ?
Une portée réglementaire
Une portée doctrinale
Une portée consultative
Une portée contractuelle
Une portée réglementaire
Explication
Les normes d'exercice professionnel définies par la CNCC acquièrent une portée réglementaire après leur homologation par arrêté du garde des Sceaux. La définition par la CNCC seule ne suffit pas, et l'homologation n'est ni une simple recommandation ni une décision du ministère de l'Économie.
16. Des groupes internationaux rencontrent des pratiques comptables différentes d'un pays à l'autre. Quel est l'objectif de l'harmonisation comptable internationale ?
Remplacer les états financiers par un modèle identique dans chaque pays
Vérifier la sincérité des comptes grâce à des contrôles communs
Réduire les différences afin de faciliter la comparabilité des états financiers
Imposer à tous les pays le référentiel comptable d'un seul État
Réduire les différences afin de faciliter la comparabilité des états financiers
Explication
L'harmonisation vise à réduire les différences entre pratiques comptables pour faciliter la comparaison des états financiers, notamment pour les groupes internationaux. Elle ne suppose pas nécessairement des règles identiques partout, ni un contrôle de sincérité ou l'imposition du référentiel d'un État.
17. Une entreprise compare les deux référentiels comptables mondiaux en concurrence et veut associer chacun à son organisme. Quelle association est correcte ?
IFRS à l'IASB et US GAAP au CNOEC
IFRS au FASB et US GAAP à l'IASB
IFRS au CNOEC et US GAAP au FASB
IFRS à l'IASB et US GAAP au FASB
IFRS à l'IASB et US GAAP au FASB
Explication
Les IFRS relèvent de l'IASB, tandis que les US GAAP relèvent du FASB. Les autres associations inversent ces organismes ou attribuent à un ordre professionnel français la responsabilité d'un référentiel mondial.
18. Une société européenne cotée clôture des comptes consolidés pour un exercice ouvert le 1er janvier 2005. Quel référentiel doit-elle appliquer en vertu du règlement européen du 19 juillet 2002 ?
Les IFRS pour ses comptes consolidés
Les IFRS pour ses comptes individuels
Les US GAAP pour ses comptes consolidés
Le règlement ANC 2020-01 pour ses comptes consolidés
Les IFRS pour ses comptes consolidés
Explication
Le règlement européen du 19 juillet 2002 a rendu les IFRS obligatoires pour les comptes consolidés des sociétés européennes cotées au titre des exercices ouverts depuis le 1er janvier 2005. Cette obligation ne vise pas leurs comptes individuels ni les sociétés non cotées.
19. Un groupe français non coté prépare ses comptes consolidés, tandis que sa filiale établit des comptes individuels. Quelle combinaison respecte les règles françaises ?
Choisir entre IAS/IFRS et ANC 2020-01 pour les comptes individuels, mais pas pour le consolidé
Utiliser les IAS/IFRS pour le consolidé et réserver ANC 2020-01 à l'individuel
Utiliser les IAS/IFRS pour le consolidé et pour les comptes individuels
Choisir entre IAS/IFRS et ANC 2020-01 pour le consolidé, sans utiliser directement les IAS/IFRS pour l'individuel
Choisir entre IAS/IFRS et ANC 2020-01 pour le consolidé, sans utiliser directement les IAS/IFRS pour l'individuel
Explication
En France, un groupe non coté peut choisir entre IAS/IFRS et le règlement ANC 2020-01 pour ses comptes consolidés, mais les IAS/IFRS ne peuvent pas être utilisées directement pour les comptes individuels. L'interdiction concerne donc l'individuel, et le choix entre référentiels concerne le consolidé.
20. Pour établir l’ordre de priorité entre différentes sources du droit comptable français, quel enchaînement faut-il retenir du rang le plus élevé au plus faible ?
La hiérarchie descend des traités internationaux ratifiés vers les textes législatifs, les textes réglementaires, la jurisprudence puis la doctrine. Placer les lois avant les traités inverse le début de l’ordre, et placer la doctrine avant la jurisprudence inverse sa fin.
21. Quel document technique rassemble les principes généraux, la terminologie, les règles d’évaluation, le plan de comptes et des modèles de comptes annuels de la normalisation française ?
Les comptes annuels
Le plan de comptes
Les textes législatifs
Le plan comptable général
Le plan comptable général
Explication
Le plan comptable général est l’instrument technique qui rassemble ces éléments de normalisation. Le plan de comptes n’en désigne qu’une composante, les comptes annuels sont les documents établis par l’entité et les textes législatifs constituent une catégorie de sources juridiques.
22. Une petite structure satisfait au plus deux des trois seuils prévus pour le système abrégé. Quel système du PCG peut-elle choisir ?
Le système de base
Un système réservé aux entités dépassant les trois seuils
Le système abrégé
Une dispense d’établissement des comptes annuels
Le système abrégé
Explication
Le système abrégé est prévu pour les petites structures qui ne dépassent pas deux des trois seuils définis. Le système de base correspond au cas général, tandis que l’éligibilité ne constitue pas une dispense de comptes annuels.
23. Une personne veut comprendre la situation patrimoniale, la formation du résultat et les éléments qui éclairent ces deux présentations. Quels documents de synthèse répondent à ces trois besoins, dans cet ordre ?
L’annexe, le compte de résultat et le bilan
Le bilan, le compte de résultat et l’annexe
Le bilan, l’annexe et le compte de résultat
Le compte de résultat, le bilan et l’annexe
Le bilan, le compte de résultat et l’annexe
Explication
Le bilan représente le patrimoine, le compte de résultat explique la formation du résultat et l’annexe facilite la compréhension des deux autres documents. Inverser le bilan et le compte de résultat confond leurs fonctions, tandis que l’annexe ne présente pas le patrimoine.
24. Une comparaison européenne révèle que certains jeunes États de l’Union ont déjà adopté les IFRS, tandis que la France transforme progressivement son référentiel national. Quelle conclusion caractérise le choix français ?
La France a choisi l’adoption immédiate des IFRS
La France a déjà achevé l’adoption intégrale des IFRS
La France a maintenu son référentiel sans le faire évoluer
La France converge progressivement par une refonte du PCG
La France converge progressivement par une refonte du PCG
Explication
La France a choisi une convergence progressive avec les IFRS, menée par une refonte du PCG, contrairement aux jeunes États de l’Union qui les ont déjà adoptées. Une adoption française achevée ou immédiate confondrait convergence et adoption.
25. Une entreprise utilise un bien dans le cadre d’un contrat de crédit-bail, sans en être juridiquement propriétaire. Quelle approche conduit à privilégier l’usage et la réalité économique de la transaction pour son traitement comptable ?
Le principe de prudence comptable
L’approche juridique fondée sur la propriété
L’évaluation à la juste valeur
La prééminence de la substance sur la forme
La prééminence de la substance sur la forme
Explication
La prééminence de la substance sur la forme privilégie la réalité économique des événements et transactions plutôt que leur forme juridique. L’approche fondée sur la propriété s’attache au titre juridique, la prudence est un autre principe, et la juste valeur concerne l’évaluation.
26. À la clôture, une entité doit évaluer un actif concerné par la juste valeur. Quelle base d’évaluation retient-elle plutôt que son coût historique ?
Le montant de son résultat associé
Sa valeur nette comptable
Son prix de marché
Son coût historique
Son prix de marché
Explication
La juste valeur évalue certains actifs et passifs à leur prix de marché plutôt qu’à leur coût historique. Le coût historique est précisément la base à laquelle la juste valeur s’oppose, et la valeur nette comptable ou le résultat ne définissent pas cette méthode.
27. Pour rapprocher le PCG du cadre conceptuel international sans remplacer d’un seul coup l’ensemble du référentiel, quelle démarche le normalisateur français met-il en œuvre ?
Maintenir le PCG inchangé et écarter les définitions du cadre conceptuel
Remplacer immédiatement l’ensemble du PCG par les normes internationales
Intégrer progressivement au PCG des normes et des définitions, totalement ou partiellement
Publier les normes à part sans les intégrer au PCG
Intégrer progressivement au PCG des normes et des définitions, totalement ou partiellement
Explication
La convergence consiste à intégrer progressivement dans le PCG, totalement ou partiellement, des normes et des définitions fondamentales du cadre conceptuel. Le remplacement immédiat du PCG ne respecte pas le caractère progressif de cette démarche, et une publication extérieure ne constitue pas une intégration.
28. Une entreprise française envisage de réévaluer librement ses immobilisations. Quelle description distingue correctement cette démarche de l’évaluation selon IAS/IFRS ?
La réévaluation française est ponctuelle et porte sur les seules immobilisations corporelles, tandis que les IAS/IFRS imposent la juste valeur pour certains éléments
La réévaluation française porte sur les immobilisations corporelles, financières et incorporelles, tandis que les IAS/IFRS imposent la juste valeur pour certains éléments
La réévaluation française impose la juste valeur pour certains éléments, tandis que les IAS/IFRS prévoient une réévaluation ponctuelle des immobilisations corporelles et financières
La réévaluation française est ponctuelle, porte sur les immobilisations corporelles et financières et exclut les incorporelles, tandis que les IAS/IFRS imposent la juste valeur pour certains éléments
La réévaluation française est ponctuelle, porte sur les immobilisations corporelles et financières et exclut les incorporelles, tandis que les IAS/IFRS imposent la juste valeur pour certains éléments
Explication
La réévaluation libre française est ponctuelle, concerne l’ensemble des immobilisations corporelles et financières et exclut les incorporelles ; les IAS/IFRS imposent la juste valeur pour certains éléments du bilan. L’évaluation obligatoire à la juste valeur confond les deux démarches, l’inclusion des incorporelles contredit l’exclusion prévue et la limitation aux seules immobilisations corporelles omet les immobilisations financières.
29. Lors de la clôture, l’impact de l’actualisation est jugé significatif pour une provision et pour des flux de trésorerie. Quel traitement les normes IAS/IFRS imposent-elles ?
Actualiser la provision, mais pas les flux de trésorerie concernés
Actualiser la provision et les flux de trésorerie concernés
Actualiser les flux de trésorerie, mais pas la provision concernée
Actualiser la provision et les flux, même si l’impact n’est pas significatif
Actualiser la provision et les flux de trésorerie concernés
Explication
Les IAS/IFRS imposent l’actualisation lorsque son impact est significatif, notamment pour les provisions et la détermination des flux de trésorerie. Limiter le traitement aux provisions omet les flux, écarter leur actualisation contredit la règle et l’imposer sans égard à la significativité supprime la condition.
30. Comment caractériser la poursuite de la convergence comptable face aux évolutions du monde économique ?
Elle n’est pas obligatoire et n’est pas jugée nécessaire
Elle est nécessaire uniquement à une échéance réglementaire fixe
Elle est obligatoire en raison des évolutions économiques
Elle n’est pas obligatoire, mais elle est jugée nécessaire
Elle n’est pas obligatoire, mais elle est jugée nécessaire
Explication
La poursuite de la convergence n’est pas obligatoire, mais les évolutions du monde économique la rendent nécessaire. La présenter comme une obligation confond nécessité et contrainte formelle, nier son intérêt néglige le motif économique, et lui attribuer une échéance réglementaire fixe n’est pas justifié.
31. Que décrit le bilan d’une entreprise ?
Sa situation patrimoniale à un moment donné
Ses produits et ses charges sur une période donnée
Sa situation patrimoniale prévisionnelle à une date future
Ses opérations comptables pendant une période donnée
Sa situation patrimoniale à un moment donné
Explication
Le bilan est un document comptable normalisé qui décrit la situation patrimoniale de l’entreprise à un moment donné. Un relevé des opérations ou des produits et charges porte sur une période, tandis qu’un état prévisionnel concerne une situation future.
32. Lors de la préparation d’un bilan, une entreprise classe ses avoirs et les ressources ayant servi à les financer. Où doit-elle inscrire chacun de ces éléments ?
Les avoirs à l’actif et les ressources au passif
Les avoirs et les ressources au passif
Les ressources à l’actif et les avoirs au passif
Les avoirs et les ressources à l’actif
Les avoirs à l’actif et les ressources au passif
Explication
L’actif présente les emplois et les avoirs, tandis que le passif présente les ressources qui les financent. Inverser les parties confond emplois et ressources ; placer les deux catégories à l’actif ou au passif méconnaît cette distinction.
33. Une entreprise achète des matières premières, les transforme en produits finis, puis les vend. Quelle catégorie correspond à son activité ?
Une activité commerciale
Une activité de négoce sans transformation
Une activité industrielle
Une activité de revente de marchandises
Une activité industrielle
Explication
Une activité est industrielle lorsque l’entreprise transforme les biens achetés avant de les revendre. L’activité commerciale ou le négoce désigne l’achat et la revente sans transformation ; la nature des produits finis ne remplace pas ce critère.
34. Une entreprise possède une machine utilisée durablement pour son activité et des stocks qui se renouvellent au fil des ventes. Comment classer ces éléments ?
La machine et les stocks parmi les actifs circulants
La machine et les stocks parmi les actifs immobilisés
La machine parmi les actifs circulants et les stocks parmi les actifs immobilisés
La machine parmi les actifs immobilisés et les stocks parmi les actifs circulants
La machine parmi les actifs immobilisés et les stocks parmi les actifs circulants
Explication
Les actifs immobilisés sont destinés à rester durablement dans l’entreprise et à concourir à son activité ; les actifs circulants participent au cycle d’exploitation et se renouvellent fréquemment. Classer la machine comme circulante inverse ces caractéristiques, tandis que regrouper machine et stocks dans une même catégorie ignore leur différence d’usage et de renouvellement.
35. Quel document récapitule les charges et les produits d’un exercice sans dépendre de leurs dates de paiement ou d’encaissement ?
Le compte de résultat
Le tableau des flux de trésorerie
Le bilan
L’annexe
Le compte de résultat
Explication
Le compte de résultat récapitule les charges et les produits de l’exercice indépendamment de leurs dates de règlement. Le bilan présente le patrimoine, l’annexe apporte des explications et le tableau des flux porte sur la trésorerie.
36. Une entreprise réalise une vente pendant l’exercice, mais le client ne l’a pas encore réglée à la clôture. Comment cette vente intervient-elle dans le résultat de l’exercice ?
Comme un produit qui contribue positivement au résultat
Comme une charge liée à la vente
Comme une entrée de trésorerie déjà réalisée
Comme un produit de l’exercice du règlement
Comme un produit qui contribue positivement au résultat
Explication
Un produit est une ressource générée par l’activité de la période et contribue positivement au résultat, même s’il n’est pas encore encaissé. Le traiter comme une entrée de trésorerie confond produit et encaissement ; le classer en charge ou le reporter au paiement méconnaît son rattachement à l’activité de la période.
37. Au cours d’un exercice, une entreprise totalise 84 000 € de produits et 61 000 € de charges. Quel est son résultat ?
23 000 € de bénéfice
145 000 € de perte
145 000 € de bénéfice
23 000 € de perte
23 000 € de bénéfice
Explication
Le résultat se calcule en retranchant les charges des produits : 84 000 € − 61 000 € = 23 000 €, soit un bénéfice. Additionner les deux totaux donne 145 000 €, tandis qu’inverser la soustraction donne une perte.
38. Une entreprise classe une charge liée à un emprunt et un produit tiré de son activité habituelle. Selon quel critère classe-t-elle ces éléments dans le compte de résultat ?
Selon leur nature, en éléments financiers ou d’exploitation
Selon leur lien au bilan, en éléments d’actif ou de passif
Selon leur date de règlement, en éléments financiers ou d’exploitation
Selon leur effet sur le résultat, en produits ou charges seulement
Selon leur nature, en éléments financiers ou d’exploitation
Explication
Les produits et les charges sont classés en éléments d’exploitation, financiers ou exceptionnels selon leur nature. La date de règlement et le signe de l’effet sur le résultat ne déterminent pas ces catégories, et le classement en actif ou passif relève du bilan.
39. Dans une entreprise, les achats de matières et leur consommation par la production ne coïncident pas toujours dans le temps. Quel rôle joue le stock entre ces deux flux ?
Un flux entrant qui correspond aux achats de matières
Un flux sortant qui correspond aux consommations
Un actif durable sans rôle d’ajustement des flux
Un tampon qui ajuste les flux entrants et sortants
Un tampon qui ajuste les flux entrants et sortants
Explication
Le stock est une variable d’ajustement qui joue le rôle de tampon entre les flux entrants et sortants. Le confondre avec les achats ou les consommations revient à le prendre pour un flux plutôt que pour l’élément qui les régule.
40. Une entreprise met en place un suivi régulier de chaque entrée et sortie de marchandises afin de connaître à tout moment les quantités et les valeurs disponibles. De quel système s’agit-il ?
De l’inventaire intermittent par comptage final
D’un suivi limité aux achats de marchandises
De l’inventaire comptable permanent
D’un suivi limité aux valeurs en stock
De l’inventaire comptable permanent
Explication
L’inventaire comptable permanent suit régulièrement tous les mouvements pour connaître à tout moment les quantités et les valeurs en stock. L’inventaire intermittent détermine le stock final à la clôture, tandis qu’un suivi limité aux achats ou aux valeurs ne couvre pas l’ensemble des mouvements et des données requises.
41. Une entreprise applique l’inventaire intermittent. Quelle pratique doit-elle suivre pour le stock inscrit au bilan d’ouverture et pour le stock à la clôture ?
Ajuster le stock initial à chaque mouvement et inscrire le stock final à l’actif à la clôture
Laisser le stock initial inchangé pendant l’exercice et inscrire le stock final à l’actif à la clôture
Remplacer le stock initial par les achats de l’exercice et inscrire les achats à l’actif à la clôture
Laisser le stock initial inchangé pendant l’exercice et omettre le stock final du bilan de clôture
Laisser le stock initial inchangé pendant l’exercice et inscrire le stock final à l’actif à la clôture
Explication
En inventaire intermittent, le stock initial reste inchangé pendant l’exercice, puis le stock final est évalué et inscrit à l’actif du bilan de clôture. Ajuster le stock initial en cours d’exercice relève du suivi permanent ; omettre le stock final ou assimiler les achats au stock contredit la règle de clôture.
42. Une entreprise en inventaire intermittent a acheté 12 000 € de matières, avec un stock initial de 3 500 € et un stock final de 2 000 €. Quel est le coût d’achat des éléments consommés ?
13 500 €
17 500 €
10 500 €
8 500 €
13 500 €
Explication
Le coût des éléments consommés est égal aux achats plus le stock initial moins le stock final : 12 000 € + 3 500 € − 2 000 € = 13 500 €. Inverser les stocks donne 10 500 €, les additionner donne 17 500 €, et omettre le stock final conduit à 15 500 € plutôt qu’au résultat attendu.
43. Une entreprise vend des produits issus en partie de son stock initial, tandis qu’une partie de sa production de l’année reste invendue. Quelle grandeur le compte de résultat cherche-t-il à mesurer pour rattacher les produits à l’activité de l’année ?
La production effective de la période
La production vendue pendant la période
Le stock final de produits finis
Les achats de marchandises de la période
La production effective de la période
Explication
La production effective représente ce qui a été produit pendant la période, indépendamment du moment où les produits sont vendus. La production vendue peut provenir du stock initial, tandis que le stock final ne représente que la partie non écoulée.
44. Une entreprise a vendu pour 480 unités de produits finis, avec un stock initial de 70 unités et un stock final de 95 unités. Quelle est sa production effective ?
385 unités
455 unités
505 unités
550 unités
505 unités
Explication
Pour les produits finis, la production effective se calcule ainsi : production vendue + stock final − stock initial, soit 480+95−70=505 unités. Soustraire la variation inverse le sens de la formule, et le stock initial doit être retranché.
45. Dans un compte, une opération enregistre un emploi ou une diminution de ressource. De quel côté faut-il inscrire le montant pour débiter le compte ?
Dans la colonne réservée aux pièces justificatives
Dans la colonne réservée aux soldes
Dans la colonne de gauche
Dans la colonne de droite
Dans la colonne de gauche
Explication
Débiter un compte consiste à inscrire un montant à gauche, ce qui enregistre un emploi ou une diminution de ressource. Le côté droit correspond au crédit, tandis que débit et crédit ne désignent pas en eux-mêmes une dette ou une créance.
46. Un compte présente un total de débit de 920 € et un total de crédit de 675 €. Quel solde obtient-on avec la règle de calcul du solde d’un compte ?
−245 €
675 €
245 €
1 595 €
245 €
Explication
Le solde se calcule par total du débit moins total du crédit : 920−675=245 €. Soustraire le débit du crédit inverse l’ordre prévu, tandis que l’addition des totaux ne donne pas le solde.
47. Pour établir la réalité d’une vente enregistrée, quel type de document constitue une pièce justificative ?
Un livre-journal ou un grand livre
Une facture, un reçu ou un bordereau bancaire
Un tableau interne de prévisions commerciales
Une balance ou un compte de résultat
Une facture, un reçu ou un bordereau bancaire
Explication
Une pièce justificative est un document d’origine interne ou émis par un tiers qui établit la réalité d’une opération, comme une facture, un reçu ou un bordereau bancaire. Le livre-journal et le grand livre sont des livres comptables, non des justificatifs de la vente.
48. Une comptable prépare l’enregistrement d’une opération et doit garantir sa traçabilité. Quelle pièce doit-elle rattacher à l’écriture et comment la traiter ?
Une pièce datée et identifiée, classée, numérotée et conservée
Une pièce identifiée, mais non datée ni conservée
Une écriture du grand livre, classée sans justificatif
Un relevé récapitulatif non identifié, conservé sans numérotation
Une pièce datée et identifiée, classée, numérotée et conservée
Explication
Toute écriture doit se référer à une pièce justificative datée et clairement identifiée, puis cette pièce doit être classée, numérotée et conservée pendant la durée requise. Le report au grand livre ne remplace pas la preuve justificative de l’opération.
49. Une entreprise veut consulter ses opérations dans l’ordre où elles se sont produites au fil du temps. Quel livre doit-elle utiliser ?
Le livre-journal
Le dossier des pièces justificatives
Le grand livre
La balance des comptes
Le livre-journal
Explication
Le livre-journal enregistre toutes les transactions dans l’ordre chronologique. Le grand livre regroupe les écritures par compte, tandis que les pièces justificatives documentent les opérations.
50. Pour examiner toutes les écritures reportées compte par compte, quel document comptable faut-il consulter ?
Le livre-journal
Le registre des pièces justificatives
Le livre des inventaires
Le grand livre
Le grand livre
Explication
Le grand livre rassemble l’ensemble des comptes de l’entreprise et reçoit le report des écritures du journal. Le livre-journal ordonne les transactions chronologiquement, plutôt que de les regrouper par compte.
51. Une entreprise doit choisir entre la liste numérotée des comptes et l’ensemble des normes comptables qui inclut cette liste. Quelle description distingue correctement ces deux notions ?
Le plan de comptes rassemble toutes les normes, tandis que le PCG désigne la seule liste numérotée.
Le plan de comptes est une liste sans intitulés, tandis que le PCG comprend les comptes et leurs intitulés.
Le plan de comptes et le PCG désignent tous deux la seule liste numérotée et intitulée.
Le plan de comptes est la liste numérotée et intitulée, tandis que le PCG comprend cette liste et d’autres normes.
Le plan de comptes est la liste numérotée et intitulée, tandis que le PCG comprend cette liste et d’autres normes.
Explication
Le plan de comptes est une liste de comptes numérotés et intitulés conforme au plan général ; le PCG comprend aussi d’autres normes. Assimiler le plan de comptes à l’ensemble des normes confond les deux notions, réduire le PCG à la liste l’ampute, et supprimer les intitulés déforme la composition de la liste.
52. Une comptable classe un compte de produits, un compte de fournisseurs et un compte de stocks. Dans quelles classes les range-t-elle respectivement ?
Classe 6, classe 4, classe 2
Classe 7, classe 5, classe 3
Classe 6, classe 5, classe 2
Classe 7, classe 4, classe 3
Classe 7, classe 4, classe 3
Explication
La classe 7 regroupe les produits, la classe 4 les tiers et la classe 3 les stocks et en-cours. La classe 6 concerne les charges, la classe 5 les comptes financiers et la classe 2 les immobilisations.
53. Lors de la préparation d’une balance, une équipe répartit les comptes entre bilan et gestion. Où classe-t-elle les comptes des classes 2 et 6, respectivement ?
Bilan, puis gestion
Gestion, puis bilan
Gestion, puis gestion
Bilan, puis bilan
Bilan, puis gestion
Explication
Les classes 1 à 5 regroupent les comptes de bilan, tandis que les classes 6 et 7 sont des comptes de gestion. Classer la classe 6 au bilan confond les familles, et placer la classe 2 en gestion la sort à tort des comptes de bilan.
54. Un compte est subdivisé selon la codification comptable décimale. Quelle propriété doit respecter le compte créé pour apporter une information plus détaillée ?
Son numéro comporte moins de chiffres et commence par celui du compte subdivisé.
Son numéro comporte davantage de chiffres et commence par un numéro indépendant.
Son numéro comporte moins de chiffres et suit une séquence indépendante du compte subdivisé.
Son numéro comporte davantage de chiffres et commence par celui du compte subdivisé.
Son numéro comporte davantage de chiffres et commence par celui du compte subdivisé.
Explication
La codification est décimale et séquentielle par tranches : un numéro plus long apporte davantage de détail, et la subdivision reprend le numéro du compte subdivisé. Un numéro plus court inverse le degré de détail ; un numéro indépendant ne respecte pas la continuité de la codification.
55. Quel document présente, dans l’ordre du plan de comptes, l’ensemble des comptes figurant au grand livre ?
La balance
Le journal
Le plan de comptes
Les comptes annuels
La balance
Explication
La balance reprend tous les comptes du grand livre dans l’ordre du plan de comptes. Le journal classe les opérations chronologiquement, le plan de comptes fournit la liste des comptes, et les comptes annuels sont élaborés à partir de la balance.
56. Une entreprise établit une balance générale alors que la réglementation comptable française ne lui impose pas ce document. Quelle interprétation de cette démarche est correcte ?
La balance n’est pas obligatoire, mais elle aide au contrôle, à la révision et à l’établissement des comptes annuels.
La balance sert à établir les comptes annuels, mais pas à contrôler ou réviser les comptes.
La balance est obligatoire dès qu’elle sert au contrôle et à la révision des comptes.
La balance n’a pas de rôle de contrôle puisqu’elle n’est pas obligatoire.
La balance n’est pas obligatoire, mais elle aide au contrôle, à la révision et à l’établissement des comptes annuels.
Explication
La balance générale n’est pas obligatoire selon la réglementation française, mais elle sert au contrôle arithmétique, à la révision et à l’établissement des comptes annuels. La déclarer obligatoire confond utilité et contrainte réglementaire ; nier son contrôle ou sa révision ignore ses autres rôles.
57. Après avoir enregistré les opérations au journal et reporté les montants au grand livre, quelle étape vient ensuite dans le système comptable ?
Enregistrer de nouveau les opérations au journal à partir de la balance.
Contrôler et synthétiser les enregistrements dans une balance tirée du grand livre.
Élaborer les documents de synthèse directement à partir du grand livre.
Reporter les montants de la balance dans les comptes du grand livre.
Contrôler et synthétiser les enregistrements dans une balance tirée du grand livre.
Explication
Après le journal et le report au grand livre, la balance sert à contrôler et synthétiser les enregistrements ; les documents de synthèse sont ensuite élaborés à partir de cette balance. Produire les synthèses directement depuis le grand livre saute l’étape de la balance, et les autres propositions inversent ou répètent les étapes.
58. Dans une balance, les totaux des mouvements débiteurs et créditeurs sont-ils conformes au contrôle arithmétique de la partie double ?
Oui, si le total des soldes débiteurs égale celui des soldes créditeurs.
Oui, si le total des mouvements débiteurs dépasse celui des mouvements créditeurs.
Oui, si le total des mouvements débiteurs égale celui des soldes créditeurs.
Oui, si le total des mouvements débiteurs égale celui des mouvements créditeurs.
Oui, si le total des mouvements débiteurs égale celui des mouvements créditeurs.
Explication
La balance contrôle l’égalité entre le total des mouvements débiteurs et le total des mouvements créditeurs. Comparer les soldes relève d’un autre contrôle de la balance ; un dépassement ou une comparaison entre mouvements et soldes ne vérifie pas cette égalité.
59. Lorsqu’une organisation suit le système comptable classique à journal unique, quel enchaînement décrit le traitement des opérations jusqu’aux documents de synthèse ?
Journal chronologique, grand livre, balance, documents de synthèse
Journal chronologique, grand livre, documents de synthèse, balance
Journal chronologique, balance, grand livre, documents de synthèse
Grand livre, journal chronologique, balance, documents de synthèse
Journal chronologique, grand livre, balance, documents de synthèse
Explication
Les opérations sont d’abord inscrites au journal à partir des pièces justificatives, puis reportées au grand livre et à la balance avant l’élaboration des documents de synthèse. Commencer par le grand livre inverse le premier report, établir la balance avant le grand livre omet l’étape qui l’alimente, et produire les documents avant la balance inverse les deux dernières étapes.
60. Une petite association simple tient sa comptabilité sans partager le travail entre plusieurs personnes. Quel système correspond à cette organisation ?
Un système fondé sur des journaux spécialisés par service
Un système conçu pour répartir la tenue entre plusieurs équipes
Le système centralisateur à deux niveaux de comptabilité
Le système classique non informatisé à journal unique
Le système classique non informatisé à journal unique
Explication
Le système classique non informatisé à journal unique convient aux organisations simples et de taille réduite où le travail comptable n’a pas besoin d’être partagé. Le système centralisateur répond à une organisation en deux niveaux, tandis que la répartition entre équipes ou services ne correspond pas aux conditions décrites.
61. Une entreprise complexe souhaite répartir la tenue comptable entre plusieurs personnes. Quelle évaluation s’applique au système classique à journal unique ?
Il convient mal à cette entreprise, mais reste utile pour comprendre la logique comptable
Il devient le système de référence des logiciels, donc le mieux adapté à cette entreprise
Il perd toute utilité, car un système mal adapté n’éclaire pas la logique comptable
Il convient bien à cette entreprise, car le journal unique facilite le partage du travail
Il convient mal à cette entreprise, mais reste utile pour comprendre la logique comptable
Explication
Le système classique se prête mal à la division du travail et convient donc mal aux organisations complexes, tout en restant une référence pédagogique pour comprendre la logique comptable. Dire qu’il facilite le partage confond ses limites, et sa valeur pédagogique ne signifie pas qu’il soit adapté aux entreprises complexes; son rôle de référence des logiciels caractérise le système centralisateur.
62. Dans une entreprise, les opérations sont enregistrées chaque jour dans des comptes auxiliaires, puis regroupées à intervalles mensuels. À quels niveaux correspondent ces deux tâches ?
Comptabilité centralisée au quotidien, comptabilité auxiliaire lors des regroupements mensuels
Comptabilité auxiliaire au quotidien, comptabilité centralisée uniquement à la clôture annuelle
Comptabilité auxiliaire au quotidien, comptabilité centralisée au moins mensuellement
Comptabilité centralisée au quotidien, comptabilité auxiliaire au moins mensuellement
Comptabilité auxiliaire au quotidien, comptabilité centralisée au moins mensuellement
Explication
Le système centralisateur distingue l’enregistrement quotidien en comptabilité auxiliaire du regroupement de cette comptabilité au moins mensuel en comptabilité centralisée. Inverser les niveaux leur attribue les fonctions opposées, tandis qu’un regroupement limité à la clôture annuelle ne respecte pas la périodicité au moins mensuelle.
63. Un comptable veut consulter, pour un compte précis, les écritures qui y ont été reportées depuis le journal et suivre ses mouvements. Quel document utilise-t-il ?
Le journal
Le bilan
La balance générale
Le grand livre
Le grand livre
Explication
Le grand livre regroupe les écritures du journal par compte et permet de suivre les mouvements de chaque compte. La balance en donne une récapitulation, le journal organise les enregistrements chronologiquement et le bilan présente les actifs et les passifs à une date donnée.
64. Quel document présente, pour chaque compte, les mouvements débiteurs et créditeurs ainsi que les soldes débiteurs et créditeurs ?
La balance générale
Le bilan
Le compte de résultat
Le grand livre
La balance générale
Explication
La balance générale récapitule, pour chaque compte, les mouvements et les soldes débiteurs et créditeurs. Le grand livre détaille les écritures par compte, le bilan présente actifs et passifs, et le compte de résultat récapitule charges et produits de la période.
65. En contrôlant une balance, une comptable veut vérifier les égalités de mouvements et de soldes, ainsi que la cohérence avec le journal. Quelles égalités doit-elle contrôler ?
Soldes débiteurs et créditeurs, mouvements de la balance et du journal, sans égalité des mouvements
Mouvements débiteurs et créditeurs, soldes débiteurs et créditeurs, et soldes de la balance et du journal
Mouvements débiteurs et créditeurs, mouvements de la balance et du journal, sans égalité des soldes
Mouvements débiteurs et créditeurs, soldes débiteurs et créditeurs, et mouvements de la balance et du journal
Mouvements débiteurs et créditeurs, soldes débiteurs et créditeurs, et mouvements de la balance et du journal
Explication
Une balance vérifie l’égalité des mouvements débiteurs et créditeurs, celle des soldes débiteurs et créditeurs, ainsi que l’égalité entre les totaux des mouvements de la balance et du journal. Comparer les soldes de la balance aux mouvements du journal confond deux catégories, et omettre l’une des égalités laisse le contrôle incomplet.
66. Pour expliquer le résultat réalisé pendant un trimestre et montrer la situation patrimoniale au dernier jour du trimestre, quels documents faut-il consulter, respectivement ?
Le bilan, puis le compte de résultat
Le bilan, puis un second bilan
Le compte de résultat, puis le bilan
Le compte de résultat, puis un second compte de résultat
Le compte de résultat, puis le bilan
Explication
Le compte de résultat récapitule les charges et les produits d’une période et dégage le bénéfice ou la perte; le bilan présente les actifs et les passifs à une date donnée. Inverser les documents confond période et date, tandis que chacun des documents ne répond pas aux deux besoins à lui seul.
Révisez avec les flashcards
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Quel objectif poursuit l’UE de Comptabilité ?
Maîtriser les bases nécessaires à la tenue et à la révision comptables d’une organisation.
Combien de compétences le programme de l’UE de Comptabilité met-il en avant ?
Six compétences.
Quelle compétence du programme de l’UE de Comptabilité concerne les opérations courantes ?