QCM : Numérique, droit et management — 35 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quel service caractérise une marketplace ?

Elle organise des échanges entre entreprises sans intervention d’une plateforme numérique
Elle convertit des documents papier en fichiers numériques pour accélérer leur transmission
Elle supprime tout intermédiaire afin de relier directement les producteurs aux clients
Elle met en relation vendeurs et acheteurs dans un cadre sécurisé contre une commission

Elle met en relation vendeurs et acheteurs dans un cadre sécurisé contre une commission

Explication

Une marketplace met en relation des vendeurs et des acheteurs, sécurise leurs échanges et prélève une commission sur les ventes. La conversion de documents papier en fichiers numériques relève de la dématérialisation, non d’une marketplace.

2. Quelle opération correspond à la dématérialisation ?

Ajouter une plateforme entre deux acteurs déjà en relation
Mettre en vente l’usage temporaire d’un bien matériel
Créer une relation directe entre un producteur et son client
Transférer des données d’un support matériel vers un support numérique

Transférer des données d’un support matériel vers un support numérique

Explication

La dématérialisation transfère des données d’un support matériel vers un support numérique afin de fluidifier les relations. Ajouter ou supprimer un intermédiaire concerne respectivement la réintermédiation et la désintermédiation.

3. Quelle situation illustre une réintermédiation numérique ?

Un producteur vend directement à ses clients sans intermédiaire
Un document papier est converti en fichier numérique
Une entreprise échange des données avec un fournisseur par courrier
Une marketplace apparaît entre des vendeurs et des acheteurs

Une marketplace apparaît entre des vendeurs et des acheteurs

Explication

La réintermédiation correspond à l’apparition d’un nouvel intermédiaire numérique, comme une marketplace entre vendeurs et acheteurs. Une relation directe sans intermédiaire illustre au contraire la désintermédiation.

4. Qu’est-ce qu’un pure player ?

Une plateforme qui relie des vendeurs et des acheteurs contre commission
Une société qui propose des services numériques à plusieurs réseaux
Une entreprise qui associe des magasins physiques et un site internet
Une entreprise qui se développe sur internet dans un secteur précis

Une entreprise qui se développe sur internet dans un secteur précis

Explication

Un pure player se développe sur internet dans un secteur d’activité déterminé. Une entreprise combinant magasins physiques et site internet adopte plutôt un modèle multicanal.

5. Comment définir une externalité de réseau ?

Une commission prélevée sur chaque transaction réalisée en ligne
Une stratégie de vente fondée sur la présence de magasins physiques
Une conversion de données matérielles en informations numériques
Un effet économique lié au nombre de participants à un réseau

Un effet économique lié au nombre de participants à un réseau

Explication

L’externalité de réseau désigne un effet économique, positif ou négatif, qui dépend du nombre de participants au réseau. Une commission concerne le fonctionnement d’une marketplace, tandis que la conversion de données relève de la dématérialisation.

6. Quel enchaînement décrit le fonctionnement d’un effet réseau favorable ?

Davantage de documents papier rendent la plateforme plus performante
Davantage de magasins physiques remplacent progressivement les services numériques
Davantage de publicités réduisent mécaniquement le nombre de participants
Davantage d’utilisateurs attirent des services tiers puis de nouveaux utilisateurs

Davantage d’utilisateurs attirent des services tiers puis de nouveaux utilisateurs

Explication

La hausse du nombre d’utilisateurs rend la plateforme plus performante, attire des services tiers, puis favorise l’arrivée de nouveaux utilisateurs. Les magasins physiques, la publicité ou les documents papier ne constituent pas le mécanisme décrit.

7. Que propose l’économie de la fonctionnalité ?

L’usage temporaire d’un bien plutôt que son acquisition
Le partage de biens et de services entre plusieurs particuliers
L’accès à une expérience immersive dans un magasin virtuel
L’achat d’un bien avec transfert définitif de sa possession

L’usage temporaire d’un bien plutôt que son acquisition

Explication

L’économie de la fonctionnalité consiste à acheter l’usage temporaire d’un bien sans en acquérir la possession. Le transfert définitif de propriété correspond à l’achat classique, tandis que le partage relève de l’économie collaborative.

8. Quelle caractéristique définit l’économie collaborative ?

Elle repose principalement sur une relation classique entre vendeur et acheteur
Elle consiste à louer l’usage temporaire d’un bien auprès de son fabricant
Elle repose sur l’échange et le partage entre particuliers ou professionnels
Elle propose une expérience numérique dépassant la transaction dans un espace virtuel

Elle repose sur l’échange et le partage entre particuliers ou professionnels

Explication

L’économie collaborative se fonde sur l’échange et le partage entre particuliers, et peut aussi concerner des professionnels. Une relation vendeur-acheteur décrit davantage l’économie traditionnelle, tandis qu’un espace virtuel renvoie au métavers.

9. Quel mécanisme caractérise le modèle freemium ?

Une tarification variable selon la demande et l’offre
Un accès gratuit complété par des fonctions payantes
Un paiement régulier exigé dès l’ouverture du service
Un téléchargement gratuit financé par des achats intégrés

Un accès gratuit complété par des fonctions payantes

Explication

Le modèle freemium attire les utilisateurs grâce à un service gratuit, puis propose des fonctions payantes à une partie d’entre eux. L’abonnement se distingue par un paiement régulier requis dès l’accès au service.

10. Dans quel cas une entreprise applique-t-elle un yield management ?

Elle propose une version gratuite avec des options payantes
Elle ajuste ses prix selon la demande et les disponibilités
Elle facture chaque mois l’accès à un ensemble de services
Elle vend un jeu gratuit grâce à des micropaiements intégrés

Elle ajuste ses prix selon la demande et les disponibilités

Explication

Le yield management repose sur une tarification flexible qui évolue selon la demande et la disponibilité de l’offre. Les autres pratiques correspondent respectivement au freemium, à l’abonnement et au free-to-play.

11. Quelle définition décrit correctement un logiciel ?

Une œuvre audiovisuelle composée d’images et de sons numériques
Un support matériel destiné à conserver des données informatiques
Un contrat définissant les conditions d’utilisation d’une application
Un ensemble de programmes, règles et procédés pour traiter des données

Un ensemble de programmes, règles et procédés pour traiter des données

Explication

Un logiciel regroupe des programmes, des règles et des procédés liés au fonctionnement d’un système de traitement des données. Un contrat de licence encadre son usage, mais ne constitue pas le logiciel lui-même.

12. Que reçoit principalement une personne qui achète un logiciel ?

Une autorisation de modifier et revendre librement le programme
La propriété complète du code et de ses évolutions
Un droit d’usage défini par un contrat de licence
Un droit moral cessible sur l’œuvre informatique acquise

Un droit d’usage défini par un contrat de licence

Explication

L’achat d’un logiciel accorde un droit d’usage encadré par une licence, sans transférer la propriété du logiciel. La licence peut donc limiter la modification, la reproduction ou la revente du programme.

13. À quelle condition la protection d’un logiciel par le droit d’auteur naît-elle sans formalité ?

Lorsqu’il contient une innovation technique brevetable
Lorsqu’il est vendu sous forme d’une licence commerciale
Lorsqu’il constitue une œuvre originale issue d’un effort personnalisé
Lorsqu’il est enregistré auprès d’une administration spécialisée

Lorsqu’il constitue une œuvre originale issue d’un effort personnalisé

Explication

La protection naît automatiquement si le logiciel est une œuvre de l’esprit originale résultant d’un effort personnalisé de son auteur. Un dépôt administratif ou une commercialisation n’est donc pas une condition de cette protection.

14. Quelle distinction oppose correctement droit moral et droits patrimoniaux ?

Le droit moral expire après le décès, les droits patrimoniaux restent attachés à l’auteur sans limite
Le droit moral concerne les utilisateurs, les droits patrimoniaux concernent la conception technique
Le droit moral organise la vente de l’œuvre, les droits patrimoniaux protègent la réputation de l’auteur
Le droit moral protège les intérêts non économiques, les droits patrimoniaux permettent l’exploitation rémunérée

Le droit moral protège les intérêts non économiques, les droits patrimoniaux permettent l’exploitation rémunérée

Explication

Le droit moral protège les intérêts non économiques de l’auteur, tandis que les droits patrimoniaux encadrent l’exploitation rémunérée de l’œuvre. Le droit moral reste inaliénable, alors que les droits patrimoniaux peuvent être cédés et sont limités dans le temps.

15. Qu’est-ce qui caractérise juridiquement une base de données ?

Un site internet dont les pages sont classées par ordre chronologique
Un programme unique qui traite automatiquement des informations reliées
Un fichier contenant des données sans organisation ni accès individualisé
Un ensemble d’éléments indépendants, organisé méthodiquement et accessible individuellement

Un ensemble d’éléments indépendants, organisé méthodiquement et accessible individuellement

Explication

Une base de données rassemble des éléments indépendants disposés de manière systématique ou méthodique et accessibles individuellement. Un fichier dépourvu d’organisation structurée ne répond pas à cette définition.

16. Quelle protection peut concerner respectivement la structure et le contenu d’une base de données ?

Le droit moral pour la structure et un brevet pour l’investissement du producteur
Un brevet pour la structure et le droit moral pour le contenu exploité
Le droit sui generis pour la structure originale et le droit d’auteur pour toute donnée collectée
Le droit d’auteur pour la structure originale et le droit sui generis pour l’investissement substantiel

Le droit d’auteur pour la structure originale et le droit sui generis pour l’investissement substantiel

Explication

La structure originale relève du droit d’auteur, tandis que le droit sui generis peut protéger l’investissement substantiel du producteur dans le contenu. Ces protections ne reposent donc pas sur les mêmes éléments de la base.

17. Laquelle des situations correspond à une donnée personnelle au sens du RGPD ?

Une adresse électronique permettant d’identifier indirectement une personne
La consommation électrique globale d’un immeuble
Le nombre total de visiteurs d’un site pendant un mois
La température moyenne relevée dans une salle de réunion

Une adresse électronique permettant d’identifier indirectement une personne

Explication

Une donnée personnelle concerne une personne physique identifiable directement ou indirectement, notamment grâce à une adresse électronique. Les autres informations décrivent des ensembles ou des phénomènes sans permettre, en elles-mêmes, d’identifier une personne.

18. Quelle pratique constitue un consentement valable au traitement des données personnelles ?

Conserver une case pré-cochée que l’utilisateur peut désactiver
Considérer l’absence de réponse comme une acceptation du traitement
Déduire l’accord d’une simple consultation de la page concernée
Cocher volontairement une case dédiée après une information compréhensible

Cocher volontairement une case dédiée après une information compréhensible

Explication

Le consentement doit résulter d’un acte positif, libre, spécifique, éclairé et univoque, comme le fait de cocher volontairement une case dédiée. Une case pré-cochée relève de l’opt-out et ne constitue pas un consentement explicite valable.

19. Quel droit permet à une personne de demander la suppression de ses données personnelles dans les conditions prévues par le RGPD ?

Le droit d’opposition
Le droit d’accès
Le droit de portabilité
Le droit d’effacement

Le droit d’effacement

Explication

Le droit d’effacement permet de demander la suppression des données personnelles lorsque les conditions légales sont réunies. Le droit d’accès sert à consulter les données, tandis que la portabilité concerne leur récupération et leur transmission.

20. Quel plafond de sanction pécuniaire la CNIL peut-elle atteindre dans les cas prévus par le RGPD ?

5 millions d’euros ou 1 % du chiffre d’affaires mensuel mondial
10 millions d’euros ou 2 % du chiffre d’affaires annuel national
30 millions d’euros ou 5 % du chiffre d’affaires européen
20 millions d’euros ou 4 % du chiffre d’affaires annuel mondial

20 millions d’euros ou 4 % du chiffre d’affaires annuel mondial

Explication

La CNIL peut prononcer une amende pouvant atteindre 20 millions d’euros ou 4 % du chiffre d’affaires annuel mondial de l’entreprise. Les autres plafonds modifient les montants ou la base de calcul prévus par cette règle.

21. Dans quelle situation l’employeur respecte-t-il le principe de protection des correspondances personnelles ?

Il ouvre les messages personnels dès qu’ils sont reçus sur l’ordinateur professionnel
Il assimile tout message envoyé au travail à une correspondance professionnelle
Il consulte les échanges privés lorsqu’un salarié utilise la messagerie interne
Il contrôle l’usage professionnel des outils sans ouvrir les messages personnels

Il contrôle l’usage professionnel des outils sans ouvrir les messages personnels

Explication

L’employeur peut contrôler l’usage professionnel des outils informatiques, mais les messages personnels restent protégés par l’inviolabilité des correspondances. L’utilisation d’un ordinateur ou d’une messagerie professionnels ne supprime pas cette protection.

22. Comment l’employeur doit-il procéder pour ouvrir un fichier identifié comme personnel sur l’ordinateur d’un salarié ?

Le traiter comme professionnel parce qu’il est stocké sur l’ordinateur
Attendre la fin de la journée avant de le consulter sans prévenir
L’ouvrir librement pendant le temps de travail du salarié
L’ouvrir en présence du salarié ou après l’avoir dûment appelé

L’ouvrir en présence du salarié ou après l’avoir dûment appelé

Explication

Les connexions effectuées avec l’ordinateur de l’employeur sont présumées professionnelles, mais un fichier explicitement marqué personnel bénéficie d’une protection particulière. Son ouverture exige la présence du salarié ou qu’il ait été dûment appelé.

23. Quelle condition caractérise une vidéosurveillance licite des salariés ?

Elle filme les salariés en continu dès lors que les images sont conservées brièvement
Elle s’applique à tous les espaces de travail sans justification particulière
Elle reste cachée pour éviter que les comportements observés soient modifiés
Elle est portée à leur connaissance, justifiée par les tâches et proportionnée au but poursuivi

Elle est portée à leur connaissance, justifiée par les tâches et proportionnée au but poursuivi

Explication

La vidéosurveillance doit être portée à la connaissance des salariés, justifiée par les tâches et proportionnée à l’objectif poursuivi. Une surveillance clandestine ou permanente est interdite, même si sa durée de conservation est limitée.

24. À quelle condition un écrit électronique possède-t-il la même force probante qu’un écrit papier ?

Il comporte une image numérisée de la signature manuscrite
Il identifie avec certitude son auteur et garantit l’intégrité de l’acte
Il est envoyé par courrier électronique depuis une adresse professionnelle
Il est imprimé après son enregistrement sur un serveur informatique

Il identifie avec certitude son auteur et garantit l’intégrité de l’acte

Explication

L’écrit électronique a la même force probante lorsque l’auteur est identifié avec certitude et que l’établissement ainsi que la conservation garantissent l’intégrité de l’acte. Une adresse professionnelle ou une simple copie numérisée ne suffit pas à assurer ces deux garanties.

25. Quel est le rôle principal de la signature électronique dans un document numérique ?

Remplacer toute procédure de vérification du contenu contractuel
Prouver que le destinataire a lu chaque clause du document
Authentifier l’auteur et garantir l’intégrité du document signé
Rendre automatiquement irrévocable toute opération commerciale

Authentifier l’auteur et garantir l’intégrité du document signé

Explication

La signature électronique authentifie l’auteur et garantit l’intégrité du document grâce à un procédé fiable d’identification lié à l’acte signé. Elle ne prouve pas à elle seule la lecture de chaque clause et ne remplace pas les autres exigences contractuelles.

26. Quelle séquence respecte la procédure de validation d’une commande électronique ?

Saisir les coordonnées, payer immédiatement, puis examiner le détail de la commande
Consulter le produit, fermer la page, puis considérer la commande comme définitive
Confirmer la commande, vérifier ensuite le prix, puis demander une correction éventuelle
Vérifier le détail et le prix total, corriger les erreurs, puis confirmer par double clic

Vérifier le détail et le prix total, corriger les erreurs, puis confirmer par double clic

Explication

La validation exige de vérifier le détail et le prix total, de corriger les erreurs, puis de confirmer définitivement par la procédure du double clic. Une confirmation préalable au contrôle du récapitulatif ne respecte pas cette séquence.

27. À partir de quel moment le délai de rétractation de 14 jours court-il pour un achat de bien conclu à distance ?

À compter de la réception du bien par le consommateur
À compter de l’envoi de la commande par le consommateur
À compter de la première consultation de la page du produit
À compter de l’expédition du bien par le professionnel

À compter de la réception du bien par le consommateur

Explication

Pour un contrat portant sur un bien, le délai de rétractation de 14 jours commence à la réception du bien. La conclusion ou l’envoi de la commande ne constitue donc pas nécessairement le point de départ applicable à cet achat.

28. Comment Robert Reix définit-il un système d’information ?

Une base de données destinée à conserver les documents administratifs
Un réseau informatique consacré à la transmission rapide des messages
Un ensemble organisé de ressources permettant de gérer l’information dans les organisations
Un logiciel de pilotage utilisé par les responsables de l’organisation

Un ensemble organisé de ressources permettant de gérer l’information dans les organisations

Explication

Robert Reix inclut les ressources matérielles, logicielles, humaines, les données et les procédures nécessaires à la gestion de l’information. Réduire le système d’information à un réseau ou à une base de données en donne une vision trop limitée.

29. Dans quel ordre les fonctions principales d’un système d’information s’enchaînent-elles ?

Collecte, stockage, traitement, puis diffusion
Traitement, collecte, stockage, puis diffusion
Diffusion, traitement, collecte, puis stockage
Stockage, collecte, diffusion, puis traitement

Collecte, stockage, traitement, puis diffusion

Explication

Le système d’information collecte l’information, la stocke, la transforme ou la traite, puis la diffuse. Le stockage conserve les données, tandis que le traitement les transforme pour les rendre exploitables.

30. Une entreprise doit distinguer deux qualités de son système d’information : laquelle décrit l’adaptation aux changements et laquelle concerne le temps de réponse ?

La réactivité décrit l’adaptation et l’agilité concerne le temps de réponse
La fiabilité décrit l’adaptation et la robustesse concerne le temps de réponse
L’agilité décrit l’adaptation et la réactivité concerne le temps de réponse
La robustesse décrit l’adaptation et la fiabilité concerne le temps de réponse

L’agilité décrit l’adaptation et la réactivité concerne le temps de réponse

Explication

L’agilité correspond à la capacité de s’adapter aux changements, tandis que la réactivité renvoie notamment au temps de réponse. La robustesse et la fiabilité sont également importantes, mais elles ne désignent pas cette distinction.

31. Quel effet organisationnel la digitalisation favorise-t-elle ?

La réduction des niveaux hiérarchiques et le développement du travail en mode projet
La spécialisation des postes et la limitation des activités transversales
Le renforcement des niveaux hiérarchiques et la concentration des décisions
La séparation des services et la diminution des échanges entre les équipes

La réduction des niveaux hiérarchiques et le développement du travail en mode projet

Explication

La digitalisation réduit les niveaux hiérarchiques, favorise le travail en mode projet et développe une gestion plus transversale. Elle ne conduit donc pas principalement à renforcer la verticalité ou l’isolement des services.

32. Quelle combinaison de modes de coordination convient le mieux à une organisation qui traite à la fois des tâches répétitives et des activités complexes ?

Standardiser les procédés pour les tâches répétitives et maintenir un ajustement humain pour les activités complexes
Standardiser les résultats pour les tâches répétitives et supprimer la supervision humaine pour les activités complexes
Utiliser un ajustement humain pour les tâches répétitives et standardiser les procédés pour les activités complexes
Confier les tâches répétitives à la supervision directe et automatiser les décisions des activités complexes

Standardiser les procédés pour les tâches répétitives et maintenir un ajustement humain pour les activités complexes

Explication

La standardisation des procédés et des résultats convient aux activités répétitives, alors que les activités complexes demandent un ajustement mutuel ou une supervision directe humaine. L’automatisation complète des activités complexes ne respecte pas cette distinction.

33. Quelle différence distingue l’externalisation d’un partenariat entre entreprises ?

L’externalisation réduit les échanges avec les entreprises, tandis que le partenariat renforce la hiérarchie interne
L’externalisation confie une activité à un spécialiste, tandis que le partenariat organise une coopération entre entreprises
L’externalisation organise une coopération entre entreprises, tandis que le partenariat confie une activité à un spécialiste
L’externalisation développe une offre personnalisée, tandis que le partenariat concerne la conservation d’une activité interne

L’externalisation confie une activité à un spécialiste, tandis que le partenariat organise une coopération entre entreprises

Explication

L’externalisation consiste à confier une activité à une entreprise spécialisée, tandis que le partenariat repose sur une coopération entre entreprises. Les deux démarches peuvent modifier les frontières de l’entreprise, mais elles ne désignent pas le même type de relation.

34. Pourquoi des collaborateurs peuvent-ils résister à l’introduction d’outils numériques selon Michel Crozier ?

Ils souhaitent remplacer les spécialistes externes et accroître la standardisation des activités
Ils cherchent à préserver leurs zones de pouvoir et redoutent parfois une évaluation arbitraire
Ils redoutent principalement que les outils numériques ralentissent les échanges avec les clients
Ils cherchent à supprimer les partenariats et à renforcer les frontières de leur entreprise

Ils cherchent à préserver leurs zones de pouvoir et redoutent parfois une évaluation arbitraire

Explication

Michel Crozier explique que la résistance peut viser la préservation de zones de pouvoir, notamment face à la crainte d’une évaluation arbitraire par des outils numériques. Les autres réponses attribuent cette résistance à des objectifs ou à des craintes qui ne correspondent pas à cette analyse.

35. Selon Larry Greiner, comment les différentes phases de l’évolution d’une entreprise s’articulent-elles ?

Le déclin, la crise et la croissance apparaissent selon un cycle identique dans chaque entreprise
La croissance, la stagnation et le déclin se succèdent sans périodes de stabilité ni de crise
La stabilité, la croissance et la crise constituent des états durables sans phase de déclin
La croissance, la stagnation et le déclin sont séparés par des périodes de stabilité et de crise

La croissance, la stagnation et le déclin sont séparés par des périodes de stabilité et de crise

Explication

Larry Greiner décrit des phases de croissance, de stagnation et de déclin séparées par des périodes de stabilité et de crise. La stabilité constitue donc une phase de l’évolution organisationnelle, et non l’absence définitive de changement.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 67 flashcards sur Numérique, droit et management.

Qu'est-ce qu'une marketplace ?

Un site internet mettant en relation vendeurs et acheteurs avec commission.

Qu'impose la dématérialisation des données ?

Le transfert de données d'un support matériel vers un support numérique.

Quelle est la différence entre désintermédiation et réintermédiation ?

La désintermédiation supprime l'intermédiaire, la réintermédiation en crée un nouveau numérique.

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Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Numérique, droit et management.

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