QCM : Opérations d’achat et de vente (55 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle pièce justificative matérialise principalement les opérations d’achat et de vente réalisées par une entreprise avec ses partenaires ?

Le bon de livraison
La facture
Le bilan
Le reçu de paiement

La facture

Explication

La facture matérialise les opérations d’achat et de vente entre l’entreprise et ses partenaires. Le reçu atteste un règlement, le bon de livraison accompagne la livraison et le bilan présente une synthèse comptable.

2. Quelles sont les deux catégories de factures utilisées pour distinguer les opérations de facturation ?

La facture de doit et la facture d’avoir
La facture brute et la facture nette
La facture du fournisseur et la facture du client
La facture comptant et la facture à crédit

La facture de doit et la facture d’avoir

Explication

Les deux catégories sont la facture de doit et la facture d’avoir. La facture brute et la facture nette désignent des montants, fournisseur et client sont des parties à l’opération, et comptant ou à crédit renvoient à des conditions de règlement.

3. Un fournisseur accorde une réduction à une cliente parce qu’elle a acheté une grande quantité de marchandises ; de quelle réduction s’agit-il ?

Une remise
Une ristourne
Un escompte
Un rabais

Une remise

Explication

La remise est accordée en raison de l’importance de la quantité achetée ou de la qualité de l’acheteur. Le rabais répare un préjudice, la ristourne porte sur un ensemble d’opérations d’une période et l’escompte est lié à la rapidité du paiement.

4. Qui supporte finalement la taxe sur la valeur ajoutée, considérée comme un impôt indirect ?

Le client professionnel
Le fournisseur
L’administration fiscale
Le consommateur final

Le consommateur final

Explication

La TVA est un impôt indirect supporté par le consommateur final. Le fournisseur la facture et l’administration la collecte, tandis qu’un client professionnel peut récupérer la TVA déductible dans les conditions prévues.

5. Une entreprise achète des marchandises ordinaires, hors immobilisations, et la facture indique une base nette de réductions de 200 000 F ; quel montant de TVA déductible peut-elle récupérer au taux de 18 % ?

32 000 F
36 000 F
0 F
18 000 F

36 000 F

Explication

La TVA déductible sur une acquisition ordinaire est calculée à 18 % du coût net des réductions : 200 000×0,18=36 000200\,000 \times 0{,}18 = 36\,000 F. Le montant de 32 000 F applique un taux erroné, 18 000 F correspond à 9 % de la base, et 0 F confond cet achat avec l’exception concernant les immobilisations.

6. Lors de la vérification de l’ordre des postes d’une facture de doit, quelle suite respecte leur enchaînement jusqu’au net à payer TTC ?

Montant brut, réductions commerciales, net commercial, escompte, net financier, port éventuel, TVA, total TTC, emballages consignés, net à payer TTC
Montant brut, réductions commerciales, net commercial, port éventuel, TVA, escompte, net financier, total TTC, emballages consignés, net à payer TTC
Montant brut, réductions commerciales, net commercial, port éventuel, escompte, net financier, TVA, emballages consignés, total TTC, net à payer TTC
Montant brut, réductions commerciales, net commercial, port éventuel, escompte, net financier, TVA, total TTC, emballages consignés, net à payer TTC

Montant brut, réductions commerciales, net commercial, port éventuel, escompte, net financier, TVA, total TTC, emballages consignés, net à payer TTC

Explication

La facture présente d’abord le montant brut et les réductions jusqu’au net commercial, puis le port éventuel, l’escompte et le net financier ; viennent ensuite la TVA, le total TTC, les emballages consignés et le net à payer TTC. Les autres séquences déplacent respectivement la TVA, les emballages consignés ou le port.

7. Une entreprise constate ses entrées et sorties de marchandises au moment des achats et des ventes. Quel mode d’inventaire applique-t-elle ?

L’inventaire intermittent
L’inventaire extracomptable
L’inventaire physique
L’inventaire permanent

L’inventaire permanent

Explication

L’inventaire permanent enregistre les mouvements de stock au fur et à mesure des opérations. L’inventaire intermittent renvoie à une régularisation à la clôture, tandis que l’inventaire physique désigne un mode de comptage du stock réel.

8. À la clôture, une entreprise annule son stock initial puis constate son stock final dans le cadre d’un inventaire intermittent. Quelle écriture constate le stock final ?

Débiter les comptes de stock et débiter ceux de variation des stocks
Créditer les comptes de stock et débiter ceux de variation des stocks
Créditer les comptes de stock et créditer ceux de variation des stocks
Débiter les comptes de stock et créditer ceux de variation des stocks

Débiter les comptes de stock et créditer ceux de variation des stocks

Explication

Pour constater le stock final, on débite les comptes de stock et on crédite les comptes de variation des stocks. Créditer les stocks et débiter la variation correspond à l’annulation du stock initial ; inverser les deux sens méconnaît le mécanisme de régularisation.

9. Dans une entreprise en inventaire permanent, une vente de marchandises vient d’être enregistrée. À quel moment la sortie du stock est-elle constatée ?

À la clôture de l’exercice
Lors du retour sur vente
Lors de l’achat des marchandises
Au moment de la vente

Au moment de la vente

Explication

En inventaire permanent, une sortie est constatée à chaque vente ou retour sur achat. La clôture correspond à la régularisation de l’inventaire intermittent, et l’achat donne lieu à une entrée plutôt qu’à une sortie.

10. Une entreprise vend des marchandises au prix de vente brut de 800 000 unités monétaires avec un taux de marque de 25 %. Quel est leur coût d’achat vendu ?

200 000 unités monétaires
1 000 000 unités monétaires
775 000 unités monétaires
600 000 unités monétaires

600 000 unités monétaires

Explication

Le coût d’achat vendu est 800 000×(100−25)/100=600 000800\,000 \times (100-25)/100 = 600\,000. Le montant de 200 000 applique le taux lui-même au prix brut, tandis que les autres valeurs ne résultent pas de la formule du coût d’achat vendu.

11. Un client verse une partie du prix avant que la facture de doit soit établie et avant l’opération d’achat. Comment qualifier ce paiement ?

Un solde à payer
Une caution
Un règlement différé
Une avance

Une avance

Explication

Une avance est un paiement partiel anticipé effectué avant l’établissement de la facture de doit et avant l’opération d’achat ou de vente. Une caution garantit une obligation, tandis qu’un solde ou un règlement différé intervient dans un autre contexte de paiement.

12. Lors de l’établissement d’une facture de doit, une avance sur une vente doit être prise en compte. Où faut-il faire figurer son montant hors taxes ?

Après la TVA et avant le net à payer
Avant le net commercial et après les remises
Entre le net commercial et le net financier
Entre le net financier et la TVA

Entre le net financier et la TVA

Explication

Le montant hors taxes de l’avance figure entre le net financier et la TVA ; il est déduit pour diminuer le net à payer et la TVA. Le placer avant le net financier ou après la TVA ne respecte pas la séquence de facturation prévue.

13. Une entreprise achète une machine et supporte des frais de transport liés à l’achat, des frais périodiques d’entretien et une TVA non déductible. Quels éléments entrent dans la valeur d’origine de la machine ?

Le prix d’achat net, les frais non répétitifs liés à l’achat et la TVA non déductible
Le prix d’achat net et les frais périodiques, sans la TVA non déductible
Le prix d’achat net et la TVA déductible, sans les frais liés à l’achat
Le prix d’achat net et les frais non répétitifs, sans intégrer la TVA

Le prix d’achat net, les frais non répétitifs liés à l’achat et la TVA non déductible

Explication

La valeur d’origine comprend le prix d’achat net, les frais non répétitifs liés à l’achat et la TVA non déductible. Les frais périodiques ne sont pas des frais d’acquisition, tandis que la TVA déductible n’est pas incorporée à cette valeur.

14. Pour une immobilisation, une entreprise paie un prix d’achat de 8 000 000 F, des frais non répétitifs de 600 000 F et une TVA non déductible de 1 200 000 F. Quelle est sa valeur d’origine ?

9 800 000 F
8 600 000 F
7 400 000 F
10 400 000 F

9 800 000 F

Explication

La formule est VO=prix d′achat+frais non reˊpeˊtitifs+TVA non deˊductibleVO = prix\ d'achat + frais\ non\ répétitifs + TVA\ non\ déductible. Ainsi, 8 000 000+600 000+1 200 000=9 800 0008\ 000\ 000 + 600\ 000 + 1\ 200\ 000 = 9\ 800\ 000 F; 8 600 000 F omet la TVA non déductible, et 7 400 000 F la soustrait.

15. Une entreprise utilise durablement, pour ses propres besoins, des contenants qu’elle peut identifier individuellement. À quelle catégorie appartiennent-ils ?

Aux emballages vendus séparément
Aux emballages perdus
Aux emballages récupérables non identifiables
Au matériel d’emballage

Au matériel d’emballage

Explication

Le matériel d’emballage est identifiable et destiné à être utilisé durablement pour les besoins de l’entreprise. Les emballages perdus sont vendus avec les produits, tandis que les emballages récupérables non identifiables sont destinés à être consignés.

16. Une société achète des contenants identifiables destinés à servir durablement à son activité. Quel traitement comptable applique-t-elle à ces contenants ?

Elle débite le compte 6082 et applique les règles des emballages consignés
Elle débite le compte 6081 et applique les règles des charges courantes
Elle débite le compte 243 et applique les règles des immobilisations
Elle débite le compte 6081 et applique les règles des emballages perdus

Elle débite le compte 243 et applique les règles des immobilisations

Explication

Le matériel d’emballage constitue une immobilisation : il est enregistré au débit du compte 243 et suit les règles comptables des autres immobilisations. Le compte 6081 concerne les emballages perdus, et le compte 6082 les emballages récupérables non identifiables.

17. Un fabricant vend chaque contenant avec le produit qu’il renferme, sans le récupérer auprès du client. De quelle catégorie s’agit-il ?

Des immobilisations corporelles
Des emballages récupérables non identifiables
Des emballages perdus
Du matériel d’emballage

Des emballages perdus

Explication

Les emballages perdus sont destinés à être vendus avec les produits qu’ils contiennent. La consignation caractérise les emballages récupérables non identifiables, tandis que le matériel d’emballage sert durablement aux besoins de l’entreprise.

18. Un fournisseur remet à son client des bouteilles non identifiables individuellement et prévoit de les consigner. À quelle catégorie ces bouteilles correspondent-elles ?

Aux emballages perdus
Au matériel d’emballage
Aux emballages identifiables durables
Aux emballages récupérables non identifiables

Aux emballages récupérables non identifiables

Explication

Les emballages récupérables non identifiables sont destinés à être consignés au client. Les emballages perdus sont vendus avec les produits, tandis que le matériel d’emballage est identifiable et utilisé durablement par l’entreprise.

19. Un client ne restitue pas des emballages consignés et ceux-ci lui sont facturés ferme au prix de vente TTC, égal au montant de la consignation. Quel est le net à payer après déduction de la consignation ?

Égal au double de la consignation
Égal au montant hors taxes de la vente
Nul
Égal au montant TTC de la vente

Nul

Explication

Lorsque le prix de vente TTC est égal à la consignation, la déduction de celle-ci compense intégralement la facture et le net à payer est nul. Un montant égal au TTC oublie la déduction, un montant égal au hors taxes confond les bases, et le double de la consignation résulte de son ajout au lieu de sa déduction.

20. Un fournisseur constate qu’un client ne rendra pas les emballages consignés. Quel traitement comptable traduit correctement la non-restitution chez le fournisseur et chez le client ?

Le fournisseur débite 6082 et crédite 4094 ; le client débite 4194 et crédite 7074.
Le fournisseur crédite 4194 et débite 7074 ; le client débite 6082 et crédite 4094.
Le fournisseur débite 4194 et crédite 7074 ; le client débite 6082 et crédite 4094.
Le fournisseur débite 4194 et crédite 7074 ; le client débite 4094 et crédite 6082.

Le fournisseur débite 4194 et crédite 7074 ; le client débite 6082 et crédite 4094.

Explication

La non-restitution annule la dette conditionnelle du fournisseur par le débit de 4194 et constate la vente au crédit de 7074 ; chez le client, l’achat est débité en 6082 et la créance conditionnelle annulée au crédit de 4094. Créditer 4194 inverse l’annulation, débiter 4094 inverse celle du client, et échanger les traitements entre les parties attribue à chacune les comptes de l’autre.

21. Quel est l’objectif principal d’une fiche de stock d’emballages récupérables non identifiables ?

Calculer le chiffre d’affaires lié à la vente des emballages.
Établir le montant des dettes de consignation envers les clients.
Suivre le stock global, son état et les mouvements des différents stocks.
Suivre les seules quantités d’emballages conservées en magasin.

Suivre le stock global, son état et les mouvements des différents stocks.

Explication

Cette fiche sert à suivre les mouvements du stock global, son état et ceux des différents stocks. Le chiffre d’affaires relève du suivi des ventes, le stock en magasin n’est qu’une composante du suivi, et les dettes de consignation concernent un suivi comptable distinct.

22. À la clôture du mois, une entreprise présente un solde créditeur de 443 de 125 000 F et un solde débiteur de 445 de 90 000 F. Quelle est la TVA due ?

215 000 F
35 000 F
−35 000 F
90 000 F

35 000 F

Explication

La TVA due est la différence entre le solde de TVA facturée et celui de TVA récupérable : 125 000 − 90 000 = 35 000 F. L’addition des soldes donne 215 000 F, tandis que l’inversion de la soustraction produit un montant négatif.

23. Lors de la liquidation, la TVA facturée dépasse la TVA récupérable : après avoir soldé les comptes 443 et 445, quel compte reçoit la différence correspondant à la dette envers l’État ?

Le crédit du compte 4441
Le débit du compte 4449
Le débit du compte 443
Le crédit du compte 445

Le crédit du compte 4441

Explication

Lorsque la TVA facturée dépasse la TVA récupérable, l’écart est une dette envers l’État portée au crédit du compte 4441. Le compte 4449 constate une créance de l’entreprise, tandis que 443 et 445 sont soldés lors de la liquidation.

24. Pour une période, la TVA récupérable est supérieure à la TVA facturée. Comment l’entreprise doit-elle traiter l’écart ?

L’inscrire au crédit de 4441 et le régler au début du mois suivant
L’inscrire au débit de 4441 et l’ajouter à la TVA due ultérieure
Demander son remboursement immédiat à l’État
L’inscrire au débit de 4449 et le déduire d’une TVA due ultérieure

L’inscrire au débit de 4449 et le déduire d’une TVA due ultérieure

Explication

Quand la TVA récupérable dépasse la TVA facturée, l’écart forme un crédit de TVA inscrit au débit du compte 4449 et reporté pour être déduit d’une TVA due ultérieure. Le compte 4441 concerne une dette, et ce crédit n’est pas remboursé à l’entreprise.

25. Dans une opération réalisée avec un tiers, que désigne le règlement ?

La constatation d’une créance ou d’une dette avant tout flux financier
L’encaissement du créancier sans le décaissement correspondant du débiteur
La livraison d’un bien ou la réalisation d’un service entre les parties
L’encaissement du créancier ou le décaissement du débiteur lié au flux financier

L’encaissement du créancier ou le décaissement du débiteur lié au flux financier

Explication

Le règlement correspond aux encaissements du créancier ou aux décaissements du débiteur associés au flux financier d’une opération avec un tiers. La livraison et la constatation d’une dette ne désignent pas en elles-mêmes ce flux financier.

26. Une entreprise paie comptant une petite dépense en espèces. Quelle écriture concernant le compte 571 correspond à cette sortie d’argent ?

Créditer le compte 571
Débiter le compte 521
Débiter le compte 571
Créditer le compte 521

Créditer le compte 571

Explication

Le compte 571 est crédité lorsqu’une dépense entraîne une sortie d’argent de la caisse; il est débité pour une recette. Le compte 521 concerne la banque, et non le règlement effectué en espèces par caisse.

27. Dans un chèque, quel rôle joue le tireur ?

Il est le titulaire du compte qui ordonne le paiement à sa banque
Il est l’intermédiaire qui présente le chèque au paiement
Il est la banque à laquelle l’ordre de paiement est adressé
Il est la personne désignée pour recevoir la somme du chèque

Il est le titulaire du compte qui ordonne le paiement à sa banque

Explication

Le tireur est le titulaire du compte qui donne à sa banque, le tiré, l’ordre de payer la somme indiquée à lui-même ou à un bénéficiaire. La banque est le tiré et la personne destinataire du paiement est le bénéficiaire.

28. Quelle caractéristique définit un instrument de monnaie électronique destiné aux paiements ou aux transferts d’argent ?

Un dépôt bancaire représentant une créance sur le bénéficiaire, obtenu contre remise de fonds
Une valeur électronique représentant une créance sur l’émetteur, obtenue sans remise de fonds
Une valeur électronique représentant une créance sur l’émetteur, obtenue contre remise de fonds
Une valeur électronique représentant une dette du bénéficiaire, obtenue contre remise de fonds

Une valeur électronique représentant une créance sur l’émetteur, obtenue contre remise de fonds

Explication

La monnaie électronique est une valeur stockée électroniquement qui constitue une créance sur l’émetteur, reçue contre remise de fonds et destinée aux paiements ou transferts. Le dépôt bancaire sans créance sur l’émetteur confond deux notions, la dette du bénéficiaire inverse la créance, et l’absence de remise de fonds omet une condition.

29. Une entreprise charge son instrument de monnaie électronique en transférant des fonds depuis son compte bancaire. Quelle écriture enregistre le chargement ?

Débiter un compte de trésorerie et créditer le compte 55
Débiter le compte 55 et créditer un compte de trésorerie
Débiter un compte de frais et créditer un compte de trésorerie
Débiter un compte de trésorerie et créditer un compte de frais

Débiter le compte 55 et créditer un compte de trésorerie

Explication

Le chargement augmente le solde de l’instrument : le compte 55 est débité et le compte de trésorerie est crédité. L’écriture inverse les comptes dans le premier distracteur, crédite le compte 55 dans le deuxième, et substitue un compte de frais au compte 55 dans le troisième.

30. Un client règle une facture en utilisant son instrument de monnaie électronique. Quelle écriture traduit ce règlement chez le bénéficiaire ?

Débiter le compte 55 et créditer le compte de tiers
Débiter le compte de tiers et créditer un compte de trésorerie
Débiter le compte de tiers et créditer le compte 55
Débiter un compte de trésorerie et créditer le compte 55

Débiter le compte de tiers et créditer le compte 55

Explication

Lors du règlement ou du transfert, la créance sur le tiers diminue : le compte de tiers est débité par le crédit du compte 55. L’écriture inverse les sens dans le premier distracteur, débite à tort le compte 55 dans le deuxième, et substitue un compte de trésorerie dans le troisième.

31. Quel document constitue un effet de commerce ?

Un écrit constatant l’engagement de payer un montant déterminé à une date donnée, sous forme de lettre de change ou de billet à ordre
Un ordre bancaire demandant le transfert immédiat d’un montant déterminé à une date donnée
Une facture constatant une vente et indiquant un montant exigible sans document de paiement à échéance
Un reçu constatant le paiement d’un montant déterminé à une date donnée, sous forme de lettre de change ou de billet à ordre

Un écrit constatant l’engagement de payer un montant déterminé à une date donnée, sous forme de lettre de change ou de billet à ordre

Explication

Un effet de commerce constate une obligation ou un engagement de payer un montant déterminé à une date donnée et prend la forme d’une lettre de change ou d’un billet à ordre. La facture sans effet confond vente et engagement cambiaire, le reçu atteste un paiement déjà fait, et le virement est un ordre bancaire.

32. Dans une lettre de change, quel rôle joue le tireur ?

Il s’engage lui-même à payer une somme convenue à une date déterminée en tant que débiteur
Il reçoit du tireur l’ordre de payer une somme convenue au bénéficiaire à une date déterminée
Il donne au tiré l’ordre de payer une somme convenue au bénéficiaire à une date déterminée
Il reçoit du tiré le paiement d’une somme convenue à une date déterminée sans donner d’ordre

Il donne au tiré l’ordre de payer une somme convenue au bénéficiaire à une date déterminée

Explication

Le tireur établit la lettre de change et donne au tiré l’ordre de payer le bénéficiaire à la date prévue; le bénéficiaire peut être le tireur lui-même. Le tiré reçoit l’ordre, le bénéficiaire reçoit le paiement, et l’engagement personnel du débiteur correspond au billet à ordre.

33. Une entreprise détient un effet de commerce en tant que bénéficiaire. Dans quel compte l’enregistre-t-elle ?

Au débit du compte 412 « Clients, effets à recevoir »
Au crédit du compte 412 « Clients, effets à recevoir »
Au débit du compte 411 « Clients »
Au crédit du compte 402 « Fournisseurs, effets à payer »

Au débit du compte 412 « Clients, effets à recevoir »

Explication

Pour le bénéficiaire, l’effet est une créance à recevoir enregistrée au débit du compte 412. Le compte 402 concerne l’effet à payer du tiré, le compte 411 correspond à la créance client ordinaire, et le crédit inverse le sens comptable indiqué pour l’effet à recevoir.

34. Une entreprise remet à un fournisseur un effet qu’elle détient afin de régler une partie de sa dette. Comment qualifier cette opération ?

Un endossement de l’effet au profit du fournisseur
Une négociation de l’effet auprès de la banque
Un encaissement direct de l’effet en espèces
Une domiciliation de l’effet au profit du fournisseur

Un endossement de l’effet au profit du fournisseur

Explication

L’endossement transmet l’effet à une autre personne en paiement total ou partiel d’une dette. La négociation implique une banque, la domiciliation concerne le circuit de règlement et l’encaissement direct correspond à un paiement en espèces.

35. Une entreprise endosse un effet reçu au profit de son fournisseur. Quelle écriture passe-t-elle en tant qu’endosseur ?

Débit 412 Clients, effets à recevoir, crédit 401 Fournisseurs
Débit 412 Clients, effets à recevoir, crédit 411 Clients
Débit 512 Banque, crédit 412 Clients, effets à recevoir
Débit 401 Fournisseurs, crédit 412 Clients, effets à recevoir

Débit 401 Fournisseurs, crédit 412 Clients, effets à recevoir

Explication

L’endosseur débite le compte 401 Fournisseurs et crédite le compte 412 Clients, effets à recevoir pour transférer l’effet en paiement de sa dette. Le sens inverse confond débit et crédit, le compte 512 concerne la banque, et l’écriture avec 411 est celle de l’endossataire.

36. Une bénéficiaire a besoin de fonds avant l’échéance et remet son effet à une banque, qui lui verse sa valeur après déduction des agios. Quelle opération réalise-t-elle ?

Un encaissement direct de l’effet
Un endossement de l’effet à un tiers
Une opération d’escompte de l’effet
Une domiciliation de l’effet à la banque

Une opération d’escompte de l’effet

Explication

L’escompte permet au bénéficiaire d’obtenir des fonds avant l’échéance en négociant l’effet auprès d’une banque, qui déduit les agios. L’endossement transmet l’effet à une autre personne, tandis que l’encaissement et la domiciliation relèvent d’autres modalités.

37. Une entreprise remet à l’escompte un effet de valeur nominale de 800 000 F ; les agios s’élèvent à 16 000 F. Quel montant net reçoit-elle ?

816 000 F
784 000 F
16 000 F
800 000 F

784 000 F

Explication

La valeur nette correspond à la valeur nominale diminuée des agios : 800 000−16 000=784 000800\,000 - 16\,000 = 784\,000 F. Ajouter les agios inverse la relation, et 16 000 F représente les agios plutôt que le versement net.

38. À la date d’échéance d’un effet, quelles sont les deux voies possibles pour régler la créance ?

Un règlement par endossement au fournisseur, ou par remise à l’escompte
Un règlement direct entre fournisseur et banque, ou indirect par le tiré
Un règlement direct entre bénéficiaire et tiré, ou indirect par la banque
Un règlement en espèces par le bénéficiaire, ou par chèque du fournisseur

Un règlement direct entre bénéficiaire et tiré, ou indirect par la banque

Explication

À l’échéance, le règlement peut avoir lieu directement entre le bénéficiaire et le tiré ou indirectement par l’intermédiaire de la banque. L’endossement et l’escompte sont des opérations effectuées avant l’échéance, et le règlement n’est pas limité aux espèces.

39. Un effet non domicilié est réglé directement en espèces à son échéance. Quelle écriture passe le bénéficiaire ?

Débit 412 Clients, effets à recevoir, crédit 571 Caisse
Débit 571 Caisse, crédit 412 Clients, effets à recevoir
Débit 402 Fournisseurs, dettes sur effets à payer, crédit 571 Caisse
Débit 512 Banque, crédit 412 Clients, effets à recevoir

Débit 571 Caisse, crédit 412 Clients, effets à recevoir

Explication

Lors d’un encaissement direct en espèces, le bénéficiaire constate l’entrée d’argent en débitant 571 Caisse et solde l’effet en créditant 412. L’écriture inversée enregistre une sortie de caisse, le compte 402 concerne le tiré et le compte 512 une remise bancaire.

40. Le bénéficiaire remet un effet domicilié à la banque pour encaissement, puis reçoit l’avis de crédit. Quelle séquence comptable suit-il ?

À la remise, débit 512 et crédit 412 ; à l’avis, débit 521 et 631, crédit 512
À la remise, débit 521 et crédit 412 ; à l’avis, débit 512, crédit 521 et 631
À la remise, débit 571 et crédit 412 ; à l’avis, débit 521 et 631, crédit 571
À la remise, débit 512 et crédit 411 ; à l’avis, débit 521, crédit 512 et 631

À la remise, débit 512 et crédit 412 ; à l’avis, débit 521 et 631, crédit 512

Explication

La remise à l’encaissement débite 512 et crédite 412 ; à réception de l’avis, les comptes 521 et 631 sont débités par le crédit de 512. Le compte 571 concerne l’encaissement en espèces, et la séquence proposée avec 521 dès la remise inverse les étapes.

41. Pour un effet de 531 000 F, la banque prélève une commission de 2 % et crédite le compte bancaire du montant restant. Quel montant est crédité ?

509 148 F
541 620 F
520 380 F
10 620 F

520 380 F

Explication

La commission vaut 531 000×0,02=10 620531\,000 \times 0{,}02 = 10\,620 F ; le crédit bancaire est donc 531 000−10 620=520 380531\,000 - 10\,620 = 520\,380 F. 541 620 F ajoute la commission, 10 620 F est le montant des frais et 509 148 F applique le taux une seconde fois.

42. Un tiré ne peut pas régler une traite à son échéance et le tireur lui accorde un délai supplémentaire. En quoi consiste le renouvellement de l’effet ?

Annuler l’effet initial et en créer un autre, à échéance plus lointaine et d’un montant inférieur
Annuler l’effet initial et en créer un autre, à échéance plus lointaine et d’un montant supérieur
Remettre des fonds au tiré pour qu’il règle l’effet initial à son échéance
Conserver l’effet initial et repousser son échéance sans en créer un autre

Annuler l’effet initial et en créer un autre, à échéance plus lointaine et d’un montant supérieur

Explication

Le renouvellement remplace l’effet que le tiré ne peut payer par un nouvel effet à échéance plus lointaine et d’un montant supérieur. Une simple prorogation ne crée pas de nouvel effet, tandis que la remise de fonds relève de l’avance de fonds.

43. Une traite de 600 000 F est renouvelée. Les intérêts de retard s’élèvent à 15 000 F, la TVA sur ces intérêts à 2 700 F et les timbres fiscaux à 1 000 F. Quel est le nominal du nouvel effet ?

615 000 F
17 700 F
618 700 F
581 300 F

618 700 F

Explication

Le nominal renouvelé additionne le nominal initial, les intérêts, la TVA sur intérêts et les timbres : 600 000 + 15 000 + 2 700 + 1 000 = 618 700 F. 615 000 F oublie la TVA et les timbres, tandis que 17 700 F omet le nominal initial.

44. Un effet a déjà été remis à l’encaissement et ne peut plus être réclamé par le tireur. Celui-ci remet une somme au tiré pour lui permettre de payer à l’échéance. Comment appelle-t-on cette opération ?

Une remise commerciale
Un règlement anticipé par le tiré
Une avance de fonds
Un renouvellement d’effet

Une avance de fonds

Explication

L’avance de fonds est la somme que le tireur remet au tiré quand l’effet ne peut plus être réclamé, afin que celui-ci honore son engagement à l’échéance. Le renouvellement remplace l’effet par un nouvel effet, tandis que le règlement anticipé désigne un paiement du tiré.

45. Une salariée effectue des heures supplémentaires entre 22 h et 5 h un jour férié qui n’est pas un jour non ouvrable. Quelle majoration s’applique à ces heures ?

Une majoration de 100 %
Une majoration de 40 %
Une majoration de 15 %
Une majoration de 60 %

Une majoration de 60 %

Explication

Les heures effectuées la nuit entre 22 h et 5 h, ainsi que celles travaillées un jour férié, sont majorées de 60 %. Le taux de 100 % concerne la nuit des jours non ouvrables, tandis que 15 % et 40 % correspondent à d’autres tranches d’heures supplémentaires.

46. Un couple a trois enfants à charge. Selon les règles de calcul des parts fiscales, combien de parts lui sont attribuées ?

1,5 part
2,5 parts
3,5 parts
5 parts

3,5 parts

Explication

Un couple avec un enfant compte pour 2 parts, puis chaque enfant à charge ajoute 0,5 part. Avec trois enfants, le total est donc 2 + (3 × 0,5) = 3,5 parts ; 5 parts ne correspond pas au calcul demandé, même si le nombre maximal pris en compte est 5.

47. Le salaire brut social d’un employé est de 420 000 F. Ses retenues sociales totalisent 35 000 F, ses retenues fiscales 25 000 F et ses autres retenues 10 000 F. Quel est son salaire net ?

490 000 F
360 000 F
350 000 F
385 000 F

350 000 F

Explication

Le salaire net s’obtient en retranchant du salaire brut social toutes les retenues sociales, fiscales et autres : 420 000 − (35 000 + 25 000 + 10 000) = 350 000 F. 360 000 F omet les autres retenues, tandis que 385 000 F ne déduit que les retenues sociales.

48. Le salaire net d’un employé est de 350 000 F et il reçoit 18 000 F de primes et indemnités non imposables. Quel est son net à payer ?

368 000 F
350 000 F
386 000 F
332 000 F

368 000 F

Explication

Le net à payer correspond au salaire net augmenté des primes et indemnités non imposables : 350 000 + 18 000 = 368 000 F. 350 000 F est le salaire net avant cet ajout, tandis que 332 000 F retranche à tort les éléments non imposables.

49. Quelles caisses et institutions reçoivent les versements qui constituent les charges sociales patronales ?

L’IPRES, l’administration fiscale et la caisse de sécurité sociale
Les IPM, la caisse de retraite complémentaire et l’administration fiscale
L’IPRES, les IPM et la caisse de sécurité sociale
L’IPRES, les IPM et la caisse de retraite complémentaire

L’IPRES, les IPM et la caisse de sécurité sociale

Explication

Les charges sociales patronales comprennent les versements à l’IPRES, aux IPM et à la caisse de sécurité sociale. L’administration fiscale relève des charges fiscales, tandis que la retraite complémentaire ne figure pas dans cette liste.

50. Une entreprise calcule la cotisation patronale mensuelle à l’IPRES pour un salarié cadre dont le salaire brut social est de 1 500 000 francs. Quel montant applique-t-elle après plafonnement ?

12 096 francs
54 000 francs
36 288 francs
46 656 francs

46 656 francs

Explication

Pour le régime cadre, la cotisation est de 3,6 % du salaire plafonné à 1 296 000 francs : 1 296 000×0,036=46 6561\,296\,000 \times 0{,}036 = 46\,656 francs. Le montant de 54 000 francs omet le plafond, et 36 288 francs applique le plafond du régime général.

51. Pour un salarié ayant un salaire brut social de 80 000 francs, quelle cotisation patronale d’allocations familiales doit être calculée après application du plafond ?

3 528 francs
4 410 francs
5 600 francs
2 520 francs

4 410 francs

Explication

Les allocations familiales sont calculées à 7 % du salaire brut social plafonné à 63 000 francs : 63 000×0,07=4 41063\,000 \times 0{,}07 = 4\,410 francs. Le montant de 5 600 francs oublie le plafond, tandis que 2 520 francs correspond à un taux d’accident du travail de 4 % qui n’est pas le taux indiqué.

52. Une entreprise emploie une personne de nationalité étrangère dont le salaire brut fiscal est de 500 000 francs. Quelle contribution forfaitaire sur salaire patronale doit-elle calculer ?

35 000 francs
La contribution de 3 % sur le salaire brut social
15 000 francs
Aucune contribution en raison de la nationalité

15 000 francs

Explication

La contribution forfaitaire sur salaire est une charge fiscale patronale de 3 % du salaire brut fiscal, quelle que soit la nationalité : 500 000×0,03=15 000500\,000 \times 0{,}03 = 15\,000 francs. L’exonération liée à la nationalité est une confusion, et le taux de 7 % concerne les allocations familiales.

53. Quel document récapitule les bulletins de paie émis par l’entreprise et sert de base à la comptabilisation des salaires ?

Le livre de caisse
L’état des charges patronales
Le livre de paie
Le bulletin de salaire individuel

Le livre de paie

Explication

Le livre de paie récapitule les bulletins émis par l’entreprise et sert de base à la comptabilisation des salaires. L’état des charges patronales, lui, récapitule les charges supportées par l’employeur.

54. Lors de la comptabilisation d’une paie, une entreprise constate la rémunération brute et les indemnités dues, puis les retenues sur salaire. Quelle démarche décrit correctement le traitement de la dette envers le personnel ?

Débiter le compte 422 pour la rémunération due, puis le créditer du montant des retenues
Créditer le compte 422 pour le salaire net, sans constater les rémunérations brutes
Créditer le compte 664 pour les retenues, puis débiter le compte 422
Créditer le compte 422 pour la rémunération due, puis le débiter du montant des retenues

Créditer le compte 422 pour la rémunération due, puis le débiter du montant des retenues

Explication

La paie constate d’abord la rémunération brute et les indemnités dues, ce qui crée la dette envers le personnel au compte 422; les retenues diminuent ensuite cette dette par un débit du compte. Débiter 422 dès la constatation de la rémunération inverse le sens de l’écriture.

55. Une entreprise créancière établit une lettre de change et le tiré ne l’accepte pas. Quelle conclusion s’applique ?

La lettre doit être établie par le tiré, même si le créancier en est le bénéficiaire.
La lettre est invalide, car l’acceptation du tiré est indispensable à sa validité.
Le bénéficiaire est engagé à payer à l’échéance dès que la lettre est établie.
La lettre peut être valable sans acceptation, mais le tiré n’est pas engagé par celle-ci à payer à l’échéance.

La lettre peut être valable sans acceptation, mais le tiré n’est pas engagé par celle-ci à payer à l’échéance.

Explication

Le créancier, appelé tireur, établit la lettre de change, qui peut être valable sans acceptation ; c’est l’acceptation qui engage le tiré à payer à l’échéance. L’idée d’une acceptation indispensable confond validité et engagement, l’établissement par le tiré inverse le rôle du tireur, et l’engagement du bénéficiaire attribue l’obligation à la mauvaise personne.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 95 flashcards sur Opérations d’achat et de vente.

Quel rôle joue la facture dans les opérations d’une entreprise ?

Elle matérialise les opérations d’achat et de vente avec ses partenaires.

Quelles sont les deux catégories de factures ?

La facture de doit et la facture d’avoir.

Qui établit la facture de doit et à qui l’adresse-t-il ?

Le fournisseur l’établit et l’adresse au client.

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Consultez la fiche de révision complète sur Opérations d’achat et de vente.

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