QCM : Préférences et fonction d’utilité (29 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Un consommateur décrit sa consommation de pain et de chocolat en indiquant la quantité de chaque produit. Comment appelle-t-on cette liste de quantités ?

Un budget de consommation
Une dotation en biens
L’espace des biens
Un panier de biens

Un panier de biens

Explication

Un panier de biens est une liste indiquant les quantités de chacun des biens. L’espace des biens désigne l’ensemble des paniers possibles, une dotation est une allocation initiale et un budget porte sur les dépenses.

2. Un modèle recense toutes les combinaisons possibles de quantités de biens que les consommateurs pourraient choisir. Quel objet le modèle recense-t-il ?

Un panier de biens
L’espace des biens
La liste des biens
La consommation d’un agent

L’espace des biens

Explication

L’espace des biens est l’ensemble des paniers de biens possibles. Un panier est une combinaison particulière, tandis que la liste des biens et la consommation d’un agent ne désignent pas cet ensemble.

3. Dans un marché, un fournisseur peut refuser l’accès à un produit faute de paiement, et chaque unité consommée réduit le stock disponible pour les autres. Quelle caractérisation convient à ce produit ?

Un bien public, non excluable et non rival
Un bien privé, excluable et rival
Un bien privé, excluable et non rival
Un bien privé, non excluable et rival

Un bien privé, excluable et rival

Explication

Un bien privé est excluable lorsque le prix peut empêcher un agent de le consommer, et rival lorsque sa consommation réduit la quantité disponible pour les autres. La non-rivalité ou la non-exclusion contredit l’une de ces caractéristiques.

4. Une consommatrice compare des combinaisons de café et de thé plutôt que les propriétés de chaque boisson prise séparément. Sur quoi portent ses préférences dans ce cadre ?

Sur les paniers de biens
Sur les prix des biens
Sur les biens pris isolément
Sur les quantités disponibles

Sur les paniers de biens

Explication

Les préférences expriment les goûts du consommateur et portent sur les paniers de biens. Les caractéristiques des biens isolés, les disponibilités et les prix ne sont pas l’objet des préférences dans cette définition.

5. Un consommateur préfère le panier A=(3;2)A=(3;2) au panier B=(2;2)B=(2;2), les deux quantités étant comparables et le premier panier contenant davantage d’un bien sans réduire l’autre. Quel principe de préférence cette situation illustre-t-elle ?

La transitivité des préférences
La monotonie, associée à l’insatiabilité
Le goût pour les mélanges de paniers
La complétude des comparaisons

La monotonie, associée à l’insatiabilité

Explication

La monotonie signifie que le consommateur préfère davantage de biens à moins, ce qui correspond à l’insatiabilité. Le goût pour les mélanges concerne un panier intermédiaire, tandis que complétude et transitivité sont des propriétés de rationalité.

6. Un consommateur est indifférent entre deux paniers et préfère une combinaison intermédiaire de ces paniers à chacun d’eux. Quelle caractéristique de ses préférences manifeste-t-il ?

La monotonie des préférences
Le goût pour les mélanges
La réflexivité des préférences
L’indépendance des préférences

Le goût pour les mélanges

Explication

Le goût pour les mélanges signifie que le consommateur préfère un mélange de deux paniers auxquels il est indifférent à chacun pris séparément. La monotonie porte sur davantage de biens, la réflexivité sur chaque panier comparé à lui-même et l’indépendance sur les préférences des consommateurs.

7. Pour qu’une relation de préférences soit qualifiée de rationnelle dans ce cadre, quelles propriétés doit-elle réunir ?

La monotonie, l’indépendance et la transitivité
La complétude, la monotonie et la réflexivité
La complétude, la transitivité et la réflexivité
La transitivité, la continuité et le goût pour les mélanges

La complétude, la transitivité et la réflexivité

Explication

Les préférences sont rationnelles si elles sont complètes, transitives et réflexives. La monotonie, la continuité et le goût pour les mélanges sont des caractéristiques distinctes, et ne remplacent pas ces trois propriétés.

8. À quoi sert une fonction d’utilité U(⋅)U(\cdot) dans l’analyse des choix de consommation ?

À associer un revenu aux paniers pour déterminer leur financement
À associer une quantité aux paniers pour mesurer leur composition
À associer un prix aux paniers pour mesurer leur coût total
À associer une valeur aux paniers pour représenter le bien-être et les classer

À associer une valeur aux paniers pour représenter le bien-être et les classer

Explication

La fonction d’utilité associe à chaque panier une valeur qui représente le bien-être et permet de classer les paniers. La contrainte budgétaire porte sur les choix accessibles, les prix mesurent le coût et les quantités décrivent la composition.

9. Une analyste attribue des utilités de 12 et 20 à deux paniers et affirme que le second procure exactement deux fois plus de bien-être. Quelle conclusion respecte le caractère ordinal de l’utilité ?

Le second panier est préféré, mais le rapport entre les nombres n’a pas de sens intrinsèque
Le second panier coûte deux fois plus cher que le premier
Le second panier procure exactement deux fois plus de bien-être que le premier
Les deux paniers sont incomparables puisque leurs utilités sont différentes

Le second panier est préféré, mais le rapport entre les nombres n’a pas de sens intrinsèque

Explication

L’utilité ordinale permet de comparer les paniers par leur ordre, sans donner de signification intrinsèque aux valeurs numériques ni à leur rapport. L’interprétation « deux fois plus » est cardinale, tandis que l’incomparabilité et l’interprétation en prix ne découlent pas des utilités.

10. À prix et quantités des autres biens inchangés, une consommatrice reçoit une unité supplémentaire d’un bien qu’elle apprécie. Quelle conséquence découle de la monotonie de ses préférences ?

Son utilité diminue
Son utilité reste inchangée
Son utilité devient indéterminée
Son utilité augmente

Son utilité augmente

Explication

La monotonie implique que, toutes choses égales par ailleurs, la consommation supplémentaire d’un bien accroît l’utilité. La préférence pour les mélanges relève de la convexité, tandis que la continuité concerne les variations infinitésimales.

11. Un consommateur ajoute une unité d’un bien à sa consommation. Quelle notion désigne l’utilité supplémentaire obtenue grâce à cet ajout ?

La quantité marginale
L’utilité totale
L’utilité marginale
L’utilité moyenne

L’utilité marginale

Explication

L’utilité marginale désigne le supplément d’utilité engendré par la consommation d’une unité supplémentaire. L’utilité totale est le niveau atteint, l’utilité moyenne rapporte l’utilité à la quantité, et la quantité marginale ne mesure pas la satisfaction.

12. Pour étudier l’effet d’une variation infinitésimale de la consommation xx sur l’utilité U(x)U(x), quelle expression représente l’utilité marginale ?

U′′(x)=∂U(x)∂xU''(x)=\frac{\partial U(x)}{\partial x}
U′(x)=∂x∂U(x)U'(x)=\frac{\partial x}{\partial U(x)}
U′(x)=∂U(x)∂xU'(x)=\frac{\partial U(x)}{\partial x}
U(x)=∂U′(x)∂xU(x)=\frac{\partial U'(x)}{\partial x}

$$U'(x)=\frac{\partial U(x)}{\partial x}$$

Explication

L’utilité marginale est la dérivée première de la fonction d’utilité par rapport à la quantité consommée. La fonction U(x)U(x) est l’utilité totale, U′′(x)U''(x) est la dérivée seconde et l’expression inversée ne donne pas la dérivée de l’utilité par rapport à xx.

13. Une consommatrice voit son utilité passer de 10 à 15, puis à 18 et enfin à 20 lorsqu’elle consomme successivement davantage d’un bien. Quelle évolution caractérise cette situation ?

L’utilité totale diminue, tandis que les gains de chaque unité augmentent
L’utilité totale augmente, mais les gains de chaque unité diminuent
L’utilité totale reste constante, tandis que les gains de chaque unité diminuent
L’utilité totale augmente, tandis que les gains de chaque unité augmentent

L’utilité totale augmente, mais les gains de chaque unité diminuent

Explication

Une utilité marginale décroissante signifie que chaque unité supplémentaire accroît l’utilité totale d’un montant plus faible, sans empêcher cette utilité totale d’augmenter. Une baisse des gains marginaux n’implique donc ni une baisse ni une stagnation de l’utilité totale.

14. Un consommateur est indifférent entre les paniers Z=(0,2)Z=(0,2) et W=(2,0)W=(2,0). Quelle caractéristique exprime des préférences convexes dans cette situation ?

Il préfère le panier ZZ à chacun des mélanges de ZZ et WW
Il préfère un panier contenant davantage des deux biens à tout mélange
Il préfère un panier mélange de ZZ et WW à chacun des deux paniers
Il est indifférent entre tous les paniers possibles, y compris les mélanges

Il préfère un panier mélange de $$Z$$ et $$W$$ à chacun des deux paniers

Explication

Des préférences convexes correspondent à un goût pour les mélanges : entre deux paniers indifférents, le consommateur préfère un panier intermédiaire. Préférer un panier extrême ne traduit pas ce goût, et la convexité n’implique ni une préférence générale pour davantage de biens ni une indifférence universelle.

15. Que représente une courbe d’indifférence pour un consommateur ?

Toutes les combinaisons de paniers procurant le même niveau de satisfaction
Les paniers procurant une satisfaction supérieure à celle d’un panier de référence
Les paniers ayant le même coût total pour le consommateur
Toutes les combinaisons contenant la même quantité de chaque bien

Toutes les combinaisons de paniers procurant le même niveau de satisfaction

Explication

Une courbe d’indifférence regroupe les paniers qui procurent le même niveau d’utilité. Des quantités identiques, une satisfaction supérieure ou un coût égal ne définissent pas cette notion.

16. Les paniers Z, W et V sont chacun préférés aux paniers A, B et C. Quelle relation de préférence en découle entre les courbes passant par ces deux groupes de paniers ?

La courbe passant par A, B et C est préférable à celle passant par Z, W et V
Les deux courbes procurent le même niveau de satisfaction
La courbe passant par Z, W et V est préférable à celle passant par A, B et C
La courbe passant par Z, W et V correspond à un coût inférieur

La courbe passant par Z, W et V est préférable à celle passant par A, B et C

Explication

Puisque les paniers Z, W et V sont préférés à A, B et C, leur courbe correspond à une satisfaction plus élevée et est donc préférable. L’égalité d’utilité et l’inversion de l’ordre contredisent cette comparaison; le coût n’est pas le critère donné.

17. Dans un modèle où les biens sont divisibles et les préférences continues, une consommation augmente d’une quantité infinitésimale. Quelle propriété des courbes d’indifférence ces hypothèses justifient-elles ?

Leur éloignement de l’origine, car l’utilité augmente sans satiété
Leur continuité, car une variation infinitésimale entraîne une variation de l’utilité
Leur unicité par panier, car chaque variation crée une nouvelle courbe
Leur discontinuité, car l’utilité change par paliers de consommation

Leur continuité, car une variation infinitésimale entraîne une variation de l’utilité

Explication

La divisibilité des biens et la continuité des préférences impliquent qu’une variation infinitésimale de consommation entraîne une variation de l’utilité, ce qui fonde la continuité. L’unicité par panier et l’éloignement de l’origine sont d’autres propriétés, tandis que les paliers contredisent la continuité.

18. Sur une carte d’indifférence, un panier donné est repéré dans l’espace des biens. Combien de courbes d’indifférence passent par ce panier ?

Aucune courbe
Une seule courbe
Deux courbes
Une infinité de courbes

Une seule courbe

Explication

Par tout panier de biens passe une seule courbe d’indifférence, qui représente son niveau de satisfaction. La carte contient une infinité de courbes, mais elles ne passent pas toutes par le même panier.

19. Un consommateur est insatiable et compare deux courbes d’indifférence. Quelle courbe correspond à la satisfaction la plus élevée ?

Celle qui se trouve à égale distance des deux axes
Aucune, car les deux courbes représentent la même satisfaction
Celle qui est la plus éloignée de l’origine
Celle qui est la plus proche de l’origine

Celle qui est la plus éloignée de l’origine

Explication

Pour un consommateur insatiable, les courbes les plus éloignées de l’origine correspondent à une satisfaction plus élevée. La proximité inverse cette relation, et des courbes distinctes représentent des niveaux de satisfaction différents.

20. Avec des préférences monotones, un panier X contient davantage des deux biens qu’un panier Y. Peuvent-ils se trouver sur la même courbe d’indifférence ?

Non, car davantage des deux biens ne peut être indifférent à moins des deux
Oui, car des paniers de quantités différentes sont nécessairement indifférents
Oui, si les deux paniers ont le même coût total
Non, car deux courbes de satisfaction différente peuvent se croiser

Non, car davantage des deux biens ne peut être indifférent à moins des deux

Explication

Avec des préférences monotones, le consommateur préfère davantage à moins; deux paniers qui diffèrent par une quantité supérieure des deux biens ne peuvent donc pas être indifférents. Le croisement concerne les courbes de niveaux différents, et l’égalité de coût ne détermine pas l’indifférence.

21. Deux consommateurs évaluent les mêmes paniers situés sur une courbe d’indifférence, mais ont des préférences différentes. Pourquoi peuvent-ils attribuer des taux d’échange différents entre les deux biens ?

Parce que ce taux dépend du point considéré, mais pas des préférences
Parce que ce taux dépend des quantités consommées, mais pas de la courbe
Parce que ce taux est fixé par le prix relatif des biens sur le marché
Parce que ce taux dépend des préférences et du point considéré sur la courbe

Parce que ce taux dépend des préférences et du point considéré sur la courbe

Explication

Le taux d’échange subjectif dépend à la fois des préférences du consommateur et du point considéré sur la courbe d’indifférence. Le prix relatif concerne un taux de marché, tandis que les autres réponses omettent l’un des facteurs ou la courbe.

22. Entre deux paniers, la quantité du bien 1 augmente de 3 unités et celle du bien 2 diminue de 6 unités. Quelle est la pente de la droite reliant ces paniers, calculée comme le taux de substitution du bien 2 au bien 1 ?

22
−12-\frac{1}{2}
−3-3
−2-2

$$-2$$

Explication

Le taux est Δq2Δq1=−63=−2\frac{\Delta q_2}{\Delta q_1}=\frac{-6}{3}=-2, soit la pente de la droite reliant les paniers. −12-\frac{1}{2} inverse les variations, tandis que 22 oublie le signe négatif de la baisse du bien 2.

23. À partir d’un panier donné, que mesure le taux marginal de substitution du bien 2 au bien 1 ?

La quantité totale de bien 2 cédée lors d’un passage entre deux paniers éloignés
La quantité maximale de bien 1 cédée pour obtenir infinitésimalement plus de bien 2
Le prix monétaire maximal payé pour obtenir une unité supplémentaire de bien 1
La quantité maximale de bien 2 cédée pour obtenir infinitésimalement plus de bien 1

La quantité maximale de bien 2 cédée pour obtenir infinitésimalement plus de bien 1

Explication

Le TMS mesure la quantité maximale de bien 2 que le consommateur accepte de céder pour obtenir une quantité infinitésimale supplémentaire de bien 1 à partir d’un panier donné. La réponse portant sur le bien 1 inverse l’échange, et les autres confondent le TMS avec un échange fini ou un prix monétaire.

24. Sur une courbe d’indifférence, quelle mesure géométrique donne le TMS au panier précis où se trouve un consommateur ?

Le coefficient directeur de la droite de budget en ce panier
La courbure de la courbe d’indifférence en ce panier
Le coefficient directeur de la tangente à la courbe en ce panier
Le coefficient directeur de la droite reliant deux paniers éloignés

Le coefficient directeur de la tangente à la courbe en ce panier

Explication

Au panier considéré, le TMS est mesuré par la pente de la tangente à la courbe d’indifférence. Une droite reliant deux paniers donne un taux de substitution fini, tandis que la courbure et la pente budgétaire sont d’autres mesures.

25. Un consommateur considère deux biens parfaitement substituables. D’après le taux de substitution associé à cette situation, quelle valeur reste constante quelle que soit la quantité consommée ?

00
−1-1
Une valeur qui varie selon le panier
11

$$-1$$

Explication

Pour des biens parfaitement substituables, le taux de substitution est constant et vaut −1-1, quelle que soit la quantité consommée. 11 correspond à la valeur absolue du taux, tandis que 00 ou une valeur variable ne respectent pas cette caractéristique.

26. Un consommateur ne tire aucune utilité du bien 2 : seule la quantité de bien 1 influe sur son utilité. Quelle caractéristique du TMS correspond à ce cas ?

Il est constant et égal à −1-1
Il prend une valeur intermédiaire selon la quantité de bien 2
Il est déterminé par une proportion fixe entre les deux biens
Il est soit nul, soit infini

Il est soit nul, soit infini

Explication

Quand le bien 2 est inutile, l’utilité dépend uniquement de la quantité de bien 1 et le TMS est soit nul, soit infini. Le taux −1-1 caractérise les biens parfaitement substituables, alors qu’une proportion fixe concerne les biens complémentaires.

27. Pour qu’un consommateur obtienne de l’utilité grâce à deux biens parfaitement complémentaires, quelle condition doit être satisfaite ?

La consommation de l’un des deux biens doit suffire à procurer l’utilité
Les deux biens doivent être consommés ensemble dans une certaine proportion
Un des deux biens doit être sans effet sur l’utilité
Les deux biens doivent pouvoir se remplacer à quantité égale

Les deux biens doivent être consommés ensemble dans une certaine proportion

Explication

Les biens parfaitement complémentaires procurent de l’utilité lorsqu’ils sont consommés ensemble dans une certaine proportion. Le remplacement à quantité égale correspond aux biens substituables, et les deux autres réponses décrivent respectivement un bien consommé seul ou un bien inutile.

28. Deux paniers de biens sont proposés à un consommateur. Quelle propriété exige qu’il puisse toujours les comparer, en préférant l’un ou en étant indifférent entre eux ?

La transitivité des préférences
La complétude des préférences
La convexité des préférences
La monotonie des préférences

La complétude des préférences

Explication

La complétude signifie que toute paire de paniers peut être comparée : l’un est préféré à l’autre, ou le consommateur est indifférent. La transitivité concerne la cohérence des comparaisons, la monotonie le goût pour davantage de biens et la convexité la préférence pour les mélanges.

29. Un consommateur utilise deux biens parfaitement complémentaires dans une proportion fixe. Il possède déjà une unité du bien 1 et a atteint la quantité de bien 2 nécessaire pour la compléter. Quel effet aura l’ajout de bien 2 sur sa satisfaction ?

Aucune hausse de satisfaction
Une hausse dépendant de la quantité de bien 1
Une baisse due au déséquilibre des quantités
Une hausse proportionnelle de satisfaction

Aucune hausse de satisfaction

Explication

Avec des biens parfaitement complémentaires, le bien 2 supplémentaire n’accroît pas la satisfaction lorsque la quantité nécessaire pour compléter l’unité de bien 1 est déjà atteinte. Une hausse proportionnelle suppose que tout ajout soit utile, une utilité indépendante néglige la complémentarité, et une baisse liée au déséquilibre n’est pas impliquée par la situation décrite.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 62 flashcards sur Préférences et fonction d’utilité.

Qu’est-ce qu’un panier de biens ?

Une liste des quantités de chacun des biens disponibles.

Qu’est-ce que l’espace des biens ?

L’ensemble des paniers de biens possibles.

Pourquoi un bien privé est-il excluable ?

Son prix peut empêcher un agent de le consommer.

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