À quoi sert la prospective pour les décideurs ?
À les aider à agir aujourd’hui en explorant plusieurs avenirs possibles.
Quelles exigences Gaston Berger associe-t-il à la prospective ?
Voir loin, voir large et analyser en profondeur.
Quel auteur associe à la prospective les exigences de voir loin, voir large et analyser en profondeur ?
Gaston Berger.
Quelles sont les étapes de la démarche prospective ?
Elle collecte des données, analyse les évolutions passées et présentes, formule des hypothèses sur les futurs possibles, puis les révise lorsque le secteur évolue.
Qu’est-ce qu’une tendance lourde ?
Un phénomène ancré dans le passé qui se poursuit et peut prendre de l’ampleur.
Qu’est-ce qu’un fait porteur d’avenir ?
Un phénomène encore minime susceptible d’avoir d’importantes conséquences futures.
Qu’est-ce qu’une rupture ?
Un événement non anticipé susceptible de changer les trajectoires.
Quelle étape de la GEPP suit l’identification des compétences à faire évoluer ?
L’action par le recrutement, la formation ou la reconversion.
Quel rôle la CPNEFP joue-t-elle dans la politique emploi-formation de la branche ?
Elle l’élabore.
Que définissent la CPNEFP en matière de formation professionnelle et de GPEC ?
Les priorités et les orientations.
Quelles tâches l’intelligence artificielle peut-elle réaliser en prospective ?
Elle peut traiter des documents, détecter des motifs complexes et assurer une veille multilingue continue.
Que peut explorer l’intelligence artificielle en prospective ?
De nombreuses combinaisons.
À quelle fréquence l’intelligence artificielle peut-elle actualiser des indicateurs en prospective ?
En temps réel.
Quelles tâches restent humaines en prospective ?
Le cadrage stratégique, l’interprétation contextuelle, le jugement éthique et politique et la construction narrative du sens.
Dans quel contexte économique et technologique les entreprises évoluent-elles ?
Dans un contexte de nouvelles technologies, de forte concurrence, d’économie de l’immatériel, de services personnalisés, de crises sanitaires et de télétravail.
Quelles dimensions les transformations à prendre en compte en GPEC concernent-elles ?
L’environnement macroéconomique et les évolutions internes aux équipes.
Quels éléments un accord GPEC doit-il présenter avant ses mesures de réduction des écarts ?
Les enjeux et le contexte, le lien avec la stratégie de l’entreprise et la mesure de l’évolution des emplois et des métiers.
Que doit prévoir un accord GPEC pour réduire les écarts entre besoins et situation réelle ?
Des moyens de réduction des écarts.
À qui la GPEC doit-elle être expliquée, et quelles mesures peut-elle prévoir ?
Aux représentants du personnel ; elle peut prévoir des mesures collectives ou individuelles.
À quels niveaux la GPEC relie-t-elle les processus de la politique RH ?
Aux niveaux stratégique et opérationnel.
Quels processus la GPEC relie-t-elle dans la politique RH ?
Le recrutement, la formation et le dialogue social.
À partir de quelle décennie la prospective française se développe-t-elle ?
À partir des années 1950.
Dans quel contexte la prospective française se développe-t-elle ?
Dans l’après-Seconde Guerre mondiale et face aux défis économiques, sociaux et technologiques.
Qui la prospective place-t-elle au cœur de sa démarche ?
L’humain.
Quelles démarches la prospective n’est-elle pas ?
Une boule de cristal, une prédiction, une projection ou une démarche de futurologie.
Quelles sources la collecte prospective peut-elle mobiliser ?
Des acteurs internes et externes, des experts et des analyses de l’environnement.
Qu’examinent les entretiens rétrospectifs ?
Ce qui s’est passé, les réponses apportées et les évolutions susceptibles de survenir.
Quels exemples de tendances lourdes le cours cite-t-il ?
Le vieillissement, le numérique et la transition écologique.
Quels exemples de faits porteurs d’avenir le cours cite-t-il ?
La visioconférence, le télétravail et la semaine de quatre jours.
Dans quelle décennie les prévisions RH deviennent-elles quantifiées ?
Dans les années 1960.
Quelle évolution de la gestion RH se développe dans les années 1970 ?
La gestion des carrières, des talents et des cadres.
Dans quel contexte la GPEC apparaît-elle dans les années 1980 ?
Dans un contexte de crise économique.
Que met en place la loi du 4 mai 2004 ?
Les OPMQ.
Quelle obligation la loi de cohésion sociale de 2005 impose-t-elle ?
La GPEC devient obligatoire par branche et dans les entreprises concernées.
Quels enjeux élargis la prospective RH peut-elle intégrer ?
La responsabilité sociale des entreprises, les transformations des métiers et l’innovation.
Quelles notions le cours distingue-t-il de la GEPP ?
Le développement individuel, les bilans de compétences et la gestion des talents.
Quelles formes peut prendre la prospective RH ?
Stratégique, d’expert, participative ou ouverte.
Que signifie le sigle CPNEFP ?
Commission paritaire nationale de l’emploi et de la formation professionnels.
Qui compose la CPNEFP ?
Des représentants des employeurs et des salariés.
Que font les OPCO avec les fonds de formation continue ?
Ils les collectent et les distribuent, notamment pour l’apprentissage et les projets de reconversion ou professionnels.
Que produisent les observatoires sur les métiers ?
Des données quantitatives.
Quelles limites des grands modèles de langage concernent la fiabilité de leurs productions en prospective ?
Les hallucinations et l’effet de lissage.
Pourquoi la recombinaison des grands modèles de langage ne suffit-elle pas à produire de la créativité ?
La recombinaison ne vaut pas créativité.
Quelles limites temporelles affectent les grands modèles de langage en prospective ?
La fenêtre temporelle et la dépendance au corpus.
Quels risques de sécurité l’IA présente-t-elle en prospective ?
Les fuites de données stratégiques, l’injection de prompt, l’empoisonnement documentaire, la dépendance au fournisseur et la perte de méthode méthodologique.
À partir de quel seuil la loi de cohésion sociale de 2005 impose-t-elle la GPEC ?
À partir de 300 salariés.
Que permet la loi de cohésion sociale de 2005 aux petites entreprises en matière de GPEC ?
Conclure un accord de GPEC.
Sur quoi la GPEC était-elle initialement centrée ?
Sur les effectifs quantitatifs.
Quelle évolution la loi de 2005 accompagne-t-elle dans la GPEC ?
La prise en compte des compétences.
Quels outils les accords GPEC mobilisent-ils pour décrire métiers, emplois et compétences ?
Un observatoire des métiers, une cartographie des métiers et des emplois et des référentiels de compétences.
Quelle analyse peut ouvrir une démarche GPEC pour examiner stratégie et effets RH ?
Une analyse SWOT.
Quels leviers de veille permettent d’anticiper les métiers dans une démarche GPEC ?
Le suivi des tendances du marché du travail, les entretiens avec des experts, l’analyse des offres d’emploi et les partenariats avec des universités ou des organisations expertes.
Quels domaines un système prospectif peut-il étudier ?
La réglementation, la communication et les relations.
Quelles sources internationales peuvent soutenir la prospective RH ?
L’OCDE.
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1. Concernant la prospective :
2. Dans une démarche prospective, comment les hypothèses évoluent-elles au fil du travail ?
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